‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 122 sur 248 · îSIBR. Foy. BaiSQUB · texte numérisé non relu

îSIBR. Foy. BaiSQUB

J:! lUNIÈRE. Sorte de cage k poulets.

^.i?|iqoi sert k réchauffer les poussins

ea^ appareils d'incubation artificielle*.

^^'^' 80IR (inst. de chir.). Instrument de \.i$ pointes , dont on faisait usage au- '?.: Kuir pousser la dent après ravoir ^ lée.

^^;',K)IR (horlog.). Angl. ftfioft; allem. ^"' \ Cylindre terminé par un bouton ^ ur ' it poussé , fait sonner une montre k )f^^' -n.

i r^l*^' iG AN. Sorte de mortier de bois dont t^'^ ^ l les sauvages en Amérique.

AE (charp.). Du bas \àiin pulpetrum.

fi^^^'m; allem. balken. Grosse pièce de e b'^ Se, qui sert k soutenir les solives ou 3\ftS.^ties d'un plancher. La résistance leSf ^6 poair» est le produit de sa base ^ s^ lateur; et une poulre posée sur le

«io^ 'iisle pItM qu'une poutre posée sur '^ jV n.peat ranger dans l'ordre suivant

]ea tt de divers bois, en raison de leur * car^-' 'résistance : orme , charme , hêtre ,

j^^^ llaignier,roarronnier, sapin, noyer, )/: -aiie, tilleul, Dcuulier. On £aii au-

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jourd*hui un emploi fréquent de poutres de fonte. ^

POUTRE FEUILLÊE ( charp. ). Angl.

joined beam; allem. gefalzUr balken. Poutre composée do plusieurs feuilles.

POUTRELLE (charp.). Angl. rafter: allem.

schnafer balken. Poudre de petite dimension.

POUTUSEAU. Nom que Ton donne aux marques ou taches qui altèrent queiquel(fis le papier vélin.

POUZZOLANE. De l'italien pozxoïafuu Angl. puxzolan ; allem. eisenkiit. Espèce d'argile ferrugineuse, diversement colorée et produite par les volcans. Cette matière a pour caractère essentiel, lorsqu'elle a été pulvérisée , de s'unir intimement k* la chnux et au sable, et de former avec ces substances un excellent ciment, qui a la faculté de se durcir par le contact de l'eau ; aussi s'en sert-on avec avantage pour la compo-^ siiion des mortiers hydrauliques. Ce ciment se prépare avec 2 parties de pouzzolane, 1 partie de chaux , et 1 partie de sable do rivière. On en revê( le fond et les parois des bassins, des réservoirs, des canaux, etc.; on en forme aussi des digues; el en général il est employé avec succès dans toutes les constructions qui doivent être recouvertes d'eau et s'opposer k toute filtralion de ce liquide. La pouzzolane se ren« contre particulièrement en Italie , près de Pouzzofes, dans le royaune de NapleS, cl de Civita-Vecchia dans les Etats romains ; puis on la trouve en France dans les départements du Puv-de-Dôme , du Cantal , de la Haute-Loire et de la Haute-Vienne.

POYE (fabr. de pap.}. Raton qui, dans les papeteries, sertk arrêter les vis de la presse.

PRAUNEUR (confis.). Ouvrier qui fabrique des pralines et autres dragées.

PRASE (joaill.). Pierre précieuse d'une couleur vert pAle. C'est une variété de quartz agate.

PRASINE. Espèce de terre verte dont les peintres font usage.

PRATIQUE. Du grec irpaxtud), action.

InstfTument de métal au moyen duquel les joueurs de marionnettes changent leur voix, surtout pour faire parler polichinelle.

PRÉACHAT (comra.). Se dit du payement d'une marchandise fait par anticipation , c'est-k-dire avant livraison.

PRË-ROIS (eaux et for.). Se dit d'un pâturage , reste d^ancienne forêt et situé sur la pente d'une montagne.

PRÉBOUIN (agricult.). Rejeton d'un cep de vigne.

PRECIPITANT f cbim.). Anal. id. ; allem. niedersehlagsmitteL Ce qui opère la précipitation.

PRÉCIPITATION (chim.). Du latin prœcipUatio , fait de praeipitare , précipiter. Angl. preâpitation: aflem. niederschtay.

PJbenomène qui se produit lorsqu'un corps se sépare du milieu d'un liquide où il se trouvait.distfous, pour se déposer sous forme de poudra> de flocons ou de |)etits |)Olyèdres. Le dépôt qui se forme alors et tombe au fouddavase est dit vricivité. La orécL-

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fritation a liea lorsqu'un corps dissous dans *eau y devient insoluble par reSeldePaddîtionoude la soustraction d*un autre corps. ïjes précipités sont pulvérulents, cristallins, floconneux, gélatineux, blancs, rouges, etc. On nomme particulièrement pr^ctm7^ fr/cme, le protochlorure de mercure outenu par précipitation ;pr/ctpi7/ jaune, le sulfate de mercure ; et précipUé rouge ou précipité pêne , l'oxyde de mercure.

PRÉCIPITÉ (chim.). Matière oui tombe au fond d'un vase, lorsqu'on la désunit de son dissolvant h l'aide d'un réactif capable de séparer une matière solide du liquide qui la renferme. On appelle précipité vrai , celui qui présente les propriétés du corps qu'on s'attendait à voir précipiter; 'et préeipité faux^ celui qui n'offre point les pro*

Sriétés des corps que l'on croyait devoir tre précipités.

PRÉCIPITER (chim.). Du latin prœeipitare^ fait de prœcepe^ escarpé. Faire tomber au fond d'un vase les parties d'une substance dissoute.

PRÉGATON (tréG).). Filière dans laquelle Tavanceur passe le til d'or pour la première fois, lorsque ce Ql sort des mains du dégrossisseur.

PRÉLART ( manuf, ). Sorte de toile de chanvre. -^C'eât aussi le nom que l'on donne à une grasse toile peinte ou goudronnée avec laauelle on recouvre des objets que l'on veut mettre à l'abri de la pluie ou de la poussière.

PRÊLE ou QUECE DE CHEVAL. De l'italien asparellOf rude. En latin equieetum. Angl. horie tait ; allem. ictiacntelhahn. Genre do plantes type de la famille des équisétacées. Les menuisiers , les tourneurs et les orfèvres emploient les tiges de ia prèle d!hiver, eqtiisetum hiemaUf pour polir les bois et les métaux. Ils lui donnent le nom (ïaiprile. Les doreurs s'en servent aussi pour adoucir le blanc qui forme couche à l'or ; et enfin on en fait usage dans Téconomie domestique pour écurer les vases de cuivre.

PRÉLECTURE (impr.). Se dit delà lecture d'une épreuve, avant que celle-ci soit envoyée à l'auteur. De même que Boileau disait aux poêles, polisitz, repoliesex sans €i8$e t Diderot voulait qu'on réitérAt les prélectures^ afin d'obtenir un travail correct

PRÊJLER. Polir à l'aiile de la prèle.

PREMIÈRE (impr.). Se dit de la première épreuve tirée sur forme. -<* Côté de pre* miire^ signifie le côté d' une feuille ou se trouve la première page. La forme qui contient la seconde page se nomme côté de deux.

PRENDRE LA GOUTTE ( méUllurg. ).

Essayer le métal.

PRÉNESTINES (batt. d'or.). Se dit de feuilles d'oc ou d'argent battu, qui ont une certaine épaisseur.

I PRÉPARAGE. Action de préparer un travail. "*

PRÉPARATEUR. Se dit de la personne

employée dans an cours de physique ou d^ chimie, pour préparer les choses néces- Mires aux exfiériences que doit faire le professeur.

PRÉPARATION (dess. peint.). Disposition des ombres et des demi-teintes par pians, sans les fondre, pour rendre TefTet plus gé« néral.

PRÉSENTER. Se dit de l'action d'approcher une pièce d'une autre pièce pour juger de l'effet de leur ajustage. On prétente mt serrure à une porte pour voir si elle s j adaptera convenablement.

PRÉSERVATEUR (dor.). Angl. gilin'i fumaee; allem. schutxofen. Fourneau qui garantit les doreurs de la vapeur du mercure.

PRESLE. Toy. Pr6lr.

PRESSAGE. Angl. preseing: allem. pra- $en. Emploi de la presse, action de pressei.

PRESSE (mécan.). Du latin pressare, bkquent. de premere^ presser; angl. prm; allem. preeee. Nom que l'on donne à toute machine destinée à cootprimerles corps oaÀ y laisser une impression quelconque. On distingue plusieurs sortes de presses. La preiM 4/erter, la plus sim|)le de toutes, est celle dans laquelle la résistance se trouve placée entre le point d'ajopuiet celui d'application de la puissance. On en fait usage pour imprimer les timbres secs; et c'est aussi àc« genre qu'appartient la preae à brat, eo>ployée dans la plupart des imprimeries. li presse à coins est usitée pour l'extraction des huiles de grains : et la presse à vu, qui consiste ordinairement en un plateau mobile, fixé à une vis qui passe dans un écrou relié d*une manière invariable au plateao, sert à presser les iVuits. Le relieur emploie cette même presse; et dans les fortes id<' chines de ce genre, les vis et les écrous sont armés de volants et fonctionnent à Taide de leviers

PRESSE A ROGNER. L'une des plus ingénieuses de ces presses est celle qu'a inventée M. Bellener, de Lyon. Elle consiste w un bâti solide qui repose sur quatre pjeos droits, et forme une table mobile qui séW ou s'abaisse verticalement au moyen Q^oe tige à vis et d'un volant qui sert è la iû«* nœuvrer. Avec les montants sont deui arceaux jumeaux qui supportent les di^ersW pièces du mécanisme, et entre ces àm arceaux glisse une lame de couteau oomee sur un cadre solide, laquelle lame est amn)^ d'un double mouvement, l'un ▼eriicaM* descente et de remonte, Tautre allernatu o^ va-et-vient de gauche à droite et de droite' gauche, mouvements qu'elle reçoit de troi» bielles parallèles mues elles-mêmes ()aranr série d'engrenages et de pignons que commande en dernier lieu une manivelle. tei|^ machine, d'un système très-simple, <ï°!j aussi l'avantage de pouvoir être manœn^r*^ par un seul homme; de couper, paf ^'^*î' che unique, 17 centimètres d'épaisseur û« papier sur une longueur de 79 c«°^*? , „I et même 80 centimètres lorsque la hauteur diminue. Le mouvement oblique da la '^^"

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DE TECinWLOGlE.

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sant alternatiTement de droite è gauche i gauche à droite sur ubg large étendue« I résulte que la coupe est plus douce et sûre, eo même lemps que le tranchant ierve tout le mordant de son 61, et que la hîtie deyient^très-propre aui applications réclament surtout de Texactitude dans le AUélisme de la tranche. Cette presse vient donc non-seulement aux usages inaires de Timpression et de la papeterie, Is encore aux cartonniers» aux fabricants registres, etc.; h tous les artisans enfln ir qui un parfait éjquarrissage des coupes une condition indispensable.

>RBSSE HYDRAULIQDR ( phys. ). Angl; irauUe prt99; Mem.hydraulitehe prestei tte presse, dont la première idée est due k scal, vers 1631, et qui fut réalisée dans le rnier siècle par le physicien anglais Brah, est composée de deux corps de pompe iiinieosions diflérentes se communiquant re eux, et fondée sur le principe d'égalité |)ression des liquides. En vertu de ce ncipe, une pression d*un kilogramme par itimètre carré, exercée sur la surface in liquide dans un vase, se fera sentir sans èration sur tous les points du même Hide dans un autre vase communiquant »c le premier. Si la surface du niveau dans second vase est centuple de ce qu'elle est 1$ le premier, les pressions seront dans le me rapport, et avec un effort d*un kilomme on en obtiendra un de cent.

'RESSB MÉCANIQUE. Angl. i /eam-prei i r tm. iampfprtMMe. Quoique très-puissantc, & se manœuvre aisément, grftce aux entnaffes dont elle est pourvue, et d'ailleurs la fait marcher communément à l'aide de rsfieur. Elle est connue aussi sous les Qs de prêt f a à cylindre et de presse à «a* r : les typographes, les lithographes et imprimeurs sur étoffes en font usage; et A à ce K^nre qu'appartiennent la ca/afidraes iomimoirM. La première presse è vapeur i \)arut en France, fut mise en activité r Selligue en 1822. En Amérique, il est ces presses qui tirent 30,000 exemplaires heure, c'est -h-dire 500 k la minute.

PRESSÉE. Pile de feuilles de carton étae 5ar Se plateau de la presse.

'RESSETTK. Petite presse dont les pape- ^ font principalement usage.

'RESSIER (impr.). Ouvrier qui travaille- I presse.

RESSION (macb. è vap.). Du latin pre$^ Angl. fH'eff ion; allem. drucir. «11 y a oriquement deux moiyens pour obtenir la vapeur à une pression élevée. L'une sisterait k la produira k la température maire d'ébullition de l'eau k l'air libne et 1 recevoir dans un vase clos hermétiquent, dont elle ne pourrait s'échapper après avoir été soumise au degré de ipérature nécessaire pour lut donner la ssion voulue. L'autre moyen consiste k Henir immédiatement è la pression vou- , en mettant le liquide dans des circons*ces telles qu'il ne puisse se vaporiser au moment oiicette pressioa est atteinte.

Ce dernier moyen est le seul suivi dans lapratique. Supposons que l'on chauffe l'eau lertement et d une manière continue dans un récipient clos hermétiquement» et que l'orifice par lequel la vapeur formée |>ourrait s'échapper aans l'atmosphère soit fermé par un couvercle dont le poids serait équivalent k celui de un, deux, ou un plus grand nombre d'atmosphères, tant que la vapeur n'aura pas acquis le degré de tension nécessaire pour soulever le couvercle ainsi chargé, elle restera dans l'appareil, ou plutôt elle ne se formera pas, et l'eau contimiera à s'échauiier jusqu'k ce qu'elle ait acquis la température nécessaire k la formation de la vapeur sous la pression supposée; car c'est un principe ae physique, qu'k chaque degré différent de pression, correspond un certain degré de température audessous duquel Teau ne peut se réduire en vapeur. Ainsi, sous la pression d'une atmo* spnère» Teau se va|)orlse k la température de> 100 degrés; seus la pression de deux atmosphères, il lui faut Viirh pour être convertie en vapeur. Les températures correspondantes aux divers degrés de pression, sous les-

auelles l'eau peut être vaporisée, ont élé éterminées par llobservation et par le calcul au delk de ce qui est nécessaire dans la pratique des arts..

« L'orifice naturel de sortie pour la vapeur formée dans la chaudière d'une machine, est le tuyau qui la porte dans le cylindre oik elle met en mouvement le piston. C'est le piston qui fait fonction de couvercle pour cet orifice. Lar^istance k vaincre, pour mettre en mouvement ce piston, représente le poids équivalent k un, deux ou un plus grand nombre d'atmosphères qui règle la tension de la vapeur et fa température sous laquelle elle se forme. Il ne faudrait pas croire cependant, que les choses se passent aussi simplement dans une machine è vapeur; et l'on se tromperait si Ton voulait déduire directement la tension de la vapeur dans la chaudière de la résistance que le piston op- |K>se k sa- sortie. La marche qu'elle suit pouf^ arriver au cylindre, sa séparation du liquide au moment où elle arrive dans la boite qui la reçoit au sortir du générateur, son mode de distribution dans cette boite, son mouvement plus ou moins rapide, tantdt dans un sens, tantôt dans un autre, les particules d'eau qu'elle entraîne avecelle> et enfin son échappement, soit dans le condenseur, soit kl'aii^ libre après son action dans le cy^ lindre, sont autant de circonstances qui viennent compliquer la donnée si simple que fournissait la résistance du piston, et rendent extrêmement difficile la solution du problème. Toutes ces causes viennent s'ajouter k la difficulté que la vapeur éprouve k se former, et il en résulte que, pour pro« duire dans le cylindre un effort de un, deux ou un plus grand nombre d'atmosphères, la vapeur est engendrée k une pression supérieure. Ce n'est donc pas seulement k la, ré* sistance dn piston qu il faut .s'adresser pour savoir. îuqueile pression la vapeur se farinft:

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