PRI
dan.4 ooe diaadière. On peut la détermiDer d'avance par'te calcul* en tenant compte des diverses circonstances aaxguelles elle est soumise dans son trajet. Mais la complication de' ces circonstances et l'état encore peu avancé des théories de la physique» en ce qui concerne les lois de la vapeur, laissent toujours quelque incertitude dans le résultat pratique. La seule chose qui puisse indiquer d'une manière certaine la tension de la vapeur dans la chaudidre« est le jeu des soupapes de sûreté. Et encore ceiles-ei ne peuvent-elles indiquer qu*un point de la tension, celui auquel elles commencent à se soulever. Tant qu'elles ne bougent pas on ne peut afllirmer qu'une chose, c*est que la tension de la vapeur est inférieure au poids qui les charge. Lorsqu'elles soufilent en plein, ce point est dépassé; mais on ne saurait dire de combien, car il peut se faire que la production de la vapeur sous un feu ardent soit tellement active» aue l'issue qui lui est offerte par l'ouverture cies soupapes de sûreté soit insuffisante à empêcher l'excès de production, et par suite, Taccroissement de tension dans legénératenr,»(FélixTooBNBux.}
PRESSOIR (mécan.). Angl. iotne-pres« ; aliem. keUer. Machine qui sert à obtenir, par la pression, le suc du raisin et autres iruits. La plus simple de ce genre de machines, est le presioir à cage^ espèce de presse k vis dans laquelle la pression s'oj>ère au moyen d'un grand arbre ou bras de levier qui a son point d'appui entre quatre jumelles ; mais ce pressoir a l'inconveoient de fatiguer extrêmement la force de la vis, laquelle, en raison de l'inolinaison même du levier, ne tourne pas perpendiculairement dans son écrou, et souvent même il la fait casser ou plier. Il exige en outre, à cause de sa longueur, beaucoup d'emplacement. On lui préfère donc généralement le presioir à étiquei ou le pretioir à tenon , lesquels tiennent moins de place et sont d ailleurs moins coûteux. Ceux-ci se composent d'une table inférieure recevant la matière à presser, d'une table supérieure qui lui est superposée et d'une vis engagée par le haut dans un écrou reposant sur la table. supérieure. La vis est mise en mouvement par un volant, un cabestan ou un levier, et le mare, placé entre les deux tables, se trouve alors soumis à la pression. — Le mot preê^ $oir désigne aussi une espèce do pelote dont on fait usage pour appliquer l'or sur le papier k éventail.
PRESSORIER. Celui qui fait marcher le pressoir. On dit plus communément pressureur.
PRESSURAGE. Action de pressurer au pressoir.
^PRESSURE (épinçl.). Se dit de l'action d'empointer les aiguilles ou les épingles.
PRESSURER. Presser le fruit à l'aide du f iressoi r
PRESTANT (facl. d'inst.). Du latin frœ- $tan$y qui l'emporte. Un des principaux jeux de Korgue et l'un de ceux qu'on appelle J9us de mutation. 11 donne le ton aux voix
d'tiommes, et c'est sur loi que s'acordeiit tous les autres jeux.
PRÉSURE (écon. rur.). Du latin preuura, action de presser. Liqueur acide qui se trouve dans le k' estomac ou la caillette du veau et des jeunes ruminants, à l'âge où ils sont encore nourris de lait» et qui se coinpose de sucs gastriques et de fait presque réduit en casenm. La présnre récente se montre en grumeaux blanchâtres, qui deviennent ensuite d'un gris plus ou moins foncé ; lavée, salée et séchée à l'air, elle prend une consistance et un aspect ongueotacés ; et l'on en fait usage pour faire cailler le lait: il sulfitde 1 gramme par litre de Uit ; et l'on prépare aussi de la présnre liquide qui peut se conserver.
PRIME (comm.). Du latin prima. Laine de première qualité, comme sont les primes de ségovie, de Portugal.
PRIME Cjoaill.). Ang}. pebble: allem. millier. Pierre demi-transparente qui sert de base aux cristaux. On dit prime d'émeraude, prime d'améthyste, prime de topaze, primo de rubis, etc. ^
PRIMITIVE (phys.). On appelle coulevrt frimitivee^ les sept couleurs principales dao$ lesquelles la lumière se décompose et dont on obtient une production, comme chacun sait, â l'aide du $pectre iolaire. Ces couleurs sont le rouge, l'orange, le jaune, le vert, le bleu, l'indigo et le violet. — En peinture, on nomme conteurs primitives le rouge, le jaune, le bleu, le blanc et le noir.
PRIN. On nomme filet prtn, en termes de pécheur, la corde d'auffe qui sert pour construire les bourdigues.
PRIN FILÉ. Voy. PaiiiFiLi.
PRINCIPE (chim.). Du latin prineipiumy commencement. Angl.prtfictp/e;allem. 6eitandtheiL Se dit des corps simples et indécomposables, du moins dans les conditions actuelles de la science. On appelleprinctpfs actiftf certains corps qui agissent sur d*autres, et princtpet poêtifs^ les corps sur les-
Suels d'autrtss agissent. Par principet imméiatit on entend les substances que l'on retire, sans altération aucune, des matières animales ou végélales, è l'aide de procédés simples et è peu près immédiatement. ParfDt ces principes sont la gélatine, la fibrine, l'osmazôme, le gluten, les sucres, tes gooi* mes, les résines, les fécules, la quinine, )& morphine, etc. Les principes immédiats ool au moins deux éléments, et on les range en plusieurs groupes, soit d'après les rapports qui existent entre les éléments qui les composent,«soit d'après l'arrangement relatif île tels ou tels composés binaires provenant des éléments primitifs.
PRINCIPE (phys.). Ce mot s'emploie en physique comme synonyme de loi.
PRISE (manuf.). Angl. laking-in; allei».
prise. Se dit, dans les manufactures de soieries, du nombre de cordes réunies qui composent une partie de fleurs ou de feuillei>fiu dessin.
PRISE (monn.). On nomuEie firtsa d^ftt^^
PRO
DE TECHNOLOGIE
PliO
) morceau de monnaie qui sert pour es-
ier.
»RISB DE VAPEUR (macli. à vap.). Appaîl qui sert à conduire la vapeur de la chauière d'une machine dans le cylindre. Il )nsiste en un tube qui prend son origine ans le générateur au-dessus du liauide.
lans les chaudières ordinaires* ce tube est impleiuent fixé à la paroi de la chaudière; aais dans les chaudières tubulaires, la prise e vapeur se fait dans un dôme métallique lacé au-dessus du corps de la chaudière, intAt à Tarrière, près de la botte à feu; intôt k ra?ant. Quelquefois, il j a deux ri^es de yapeur. Les constructeurs qui lacent cette prise à Tavant, près de la boite I fumée, adoptent cette disposition dans la rainteque la proximité du foyer, où Tébul- (lon est plus tumultueuse qu'à l'autre ex- -émilé de la chaudière, ne permit pas à la i/)eur de se purger assez complètement buœidité. Un autre avantage qui résulte cette disposition est d'économiser une naine longueur de tuyaux de distribun; puis la chambre de vapeur est moins Uruée et It^s frottements de la vapeur dans tujaa sont diminués.
PRISMK(géom.). Du grec icpbfxa, formé de •Cctv, scier» parce que le prisme est coupé tous côtés |>ar divers plans. Solide dont deux bases opposées sont deux polyes, et dont les faces latérales sont des iIléloRrammes. De la forme et de la nat de Ta base dépendent la nature et la ûe da prisme, c est-à-dire qu'il est triantire, rectangulaire, pentagonal, hexagoquaod sa base est un triangle, un rec- Je, un pentagone, un hexagone. La 5uri d*un prisme est égale au périmètre ou >ur de. sa base, multiplié par sa hau-
( JSME (phys.). Se dit d'une pièce trian- 1^ re de verre blanc ou de cristal, dont on '^, sage [K>ur décomposer, par la réfraction, /..ivons lumineux.
'l feONNIER (impr.). Coin qui ne peut ;V* ou qui force en sortant.
^;; ISONNIKR(mécanO. Tourillon qui réu- ^./^ tiat fiièces articulées ensemble, et au- ''^. Icjquel H*efferiuent leurs mouvements. lu de ce tourillon lui vient de ce qu'il \ Te li\éde manière à ne pas pouvoir r^;. 3perde son grain pendant le mouvo- '^^^ et Tun des moyens communément ^^ fés consiste à le terminer d'une part ^■'\ collet, et à y ména^^er de l'autre côté »«.^ .. dans lequel on fait entrer une cta-
'^^Les tourillons qui servent à unir une i^^'.è un balancier, et une bielle à sa marî^''* » sont des pritonniers.
\^' «ONNIÈBES (manuf.). Se disait autretolTes de soie transparentes et légères fe ' liaient la gaze.
^\t CÉDÉ. Méthode à suivre pour réali-
'; 9 opération. — Petit rond de cuir que
.1 plique au bout d'une queue de bil- ^ . qui donne à ce bout de l'élasticité. fV'wELLO (fabr. de glac.) Outil de fer ' a ressort.
PROCDREUR. Instrument de glacier.
PRODUCTION. Se dit, en économie \^\\tique, de la science qui a pour objet la création des valeurs, par opposition à la disiribution et à la consommation des richesses. Mais les économistes, de même que les philosophes et autres classes de savants, raisonnent beaucoup et s'entendent assez peu, en général, sur la valeur des choses, de sorte qu'ils ne sont point encore d'accord sur ce que Ton doit entendre, d'une manière absolue, par le mot producaon. Les uns, avec Quesnay, ne voient que la production agricole; d'autres, après Col bert, font consister la richesse d'un pays dans le commerce ; un grand nombre enfin, comme Smith, font venir la production du travail, et considèrent l'industrie manufacturière comme l'unique source de la prospérité publique. Si après la foule de livres des savants, vous vous adressez au simple bon sens d'un homme pratique, il vou^ répondra que du concours des trois agents qui viennent d'être nommés, de l'appui réciproque qu'ils se prêtent, résulte tout naturellement le bien-être que les phraseurs veulent attribuer exclusivement à telle ou telle branche du travail de Thomme.
PRODUIT. Résultat de la production. — En termes de commerce, on appelle produit bruif celui qui est calculé sans déduction des frais; ei produit ner, celui d'où les frais ont été déduits.
PRODUITS CHIMIQUES. On désigne ainsi tous les corps simples ou composés au'on retire des substances animales ou végétales soumises, soit à l'action des bases, des acides et des sels» soit à la fermentation, la distillation, la combustion, la calcination» etc., et dont on fait usage pour la teinture, la pharmacie, la médecine, etc. Dans le nombre de ces produits se trouvent le camphre raffiné, le borax épuré, les chromâtes de potasse, la quinine, les chlorures, les sels de plomb, les bleus, les laques, le phosphore» l'alun, le nitre, l'ammoniaque, la soude,'le noir animal, etc.
PROFIL (arcbit.). De l'italien pro/î/o, rad. latin /i/um, fil, trait. Représentation d'un édifice tel qu'il paraîtrait si on l'avait coupé par un plan perpendiculaire, depuis le haut jusqu'au fondement. — Contour d'un membre d'architecture.
PROFIL (chem. de fer). On nomme ainsi, dans les chemins de fer, la coupe faite suivant l'axe du chemin, ou dans des directions perpendiculaires ou obliques par rapport à cet axe. Le profil suivant l'axe s'appelle profil en long^ et les autres profilt tu travers. Ces profils ont jK)ur but, dans la rédaction du projet, de faire connaître à quelle hauteur se trouve le chemin dans chacun de ses points par rapport au sol naturel ; et c'est par leur moyen qu'on calcule la quantité de terrassements nécessaires pour l'assiette du chemin et* les dimensions principales des ponts à construire soit aa* dessus, soit au-dessous, |K)ur le passage des cours d'eau, routes et chemins. Lorsqu'on chemin est achevé, on appelle profil en long
PRO
DICTMNKAIRE
PRO
KS
la ligne qai représente ses diferses înclinaisoos, saivant son axe ; et les profils en traTers donnent le relief do chemin perpendiculairemenl à cet axe et de cbaqae c6té, jasqa'k la rencontre du terrain naturel qn'îl a bllu creuser on remblayer selon les nécessités de chaque point. '
PROFIL fpeint.). Le portrait de profil fut, dit-on, inventé vers 330 avant Jésus-Christ,
Kr Apelles, pour représenter Antigone, m des généraux d*Alexandre, qui était borgne. On nomme profit perdu^ celui qui est légèrement tourné en arrière, de manière a montrer un peu plus du derrière de la tète et un peu moins au devant.
PROFILER (archit.). Représenter de profil. Profiter une corniche^ un entablement ^ etc., c*est en dessiner la couine.
PROFILOGRAPHE. Instrument emplové |H>ur les nivellements et inventé par M. Du* moulin, de Paris. Il fut admis à 1 eipositioa universelle de 1855.
PROJECTILE (mécan.) Du latin pro, ^a avant, eijectut^ lancé. Corps pesant lancé en Talr, dans une direction, avec un mouvement et par une force quelconques, et aban* donné h Taction de la pesanteur. Dn projectile oui est jeté obliquement doit décrire une paranole, abstraction faite de la résistance que Tair lui oppose.
PROJECTION (mécan.). Du latin projeetio, formé de proficere. jeter en avant. Angl. projectile motion; allem. warf. Action d'imprimer du mouvement à un projectile. Elle peut être verticale, horizontale ou oblique. Longtemps on ne put expliquer la continuation du mouvement dans un projectile, après que la cause qui l'a mis en mouvement a cessé d*agir, et Descartes démontra le premier que ^ette continuation est une conséquence de Tinertie de la matière, qui ne peut se mouvoir ou se mettre en repos, que par l'effet d'une cause étrangère agissant sur elle. — On donne aussi le nom de projection^ en chimie, à l'action de jeter, par cuillerées, dans un creuset ou dans un vaisseau placé sur le feu , une matière réduite en poudre; et les alchimistes appelaient autrefois poudre de projection^ la poudre par le moyen de laquelle ils prétendaient changer les métaux en or, en la jetant sur l'un d'eux an moment où il entrait en fusion.
PROJECTDRE (arch.). pu latin projee- /lira, formé de projicere^ jeter en avant. Saillie ou avance horizontale d'un membre d'architecture.
PROLONGE. Cordages dont se servent les canonnîers dans la manœuvre des pièces de campagne. Ils les attachent aux essieux des bouches è feu, afin de tratner ces pièces k bras d'une batterie à l'autre. —Petit chariot servant i transporter des munitions ou des bagages militaires.
PROMENOIR (archit.). Local aéré et couvert, ménagé, soit sur le pourtour d'un édifice, soit dans l'intérieur, pour y servir de lieu de réunion et de refuge.
PROPOLIS. Du groci«p^,en avant, et ir^Atç, cité. Matière résineusci rougeAtre et odo-
rante, que les abeilles ftbriqaent, et dont elles se servent principalement pour clore leur demeure. € L'odeur balsamique de la propolis, > dit Cadet de Gassicottft, i sisem- Dlable à celle des bourgeons de peanlier, paraît indiquer que les abeilles, au défiiut du pollen et des nectaires, ramassent sur les arbres le suc résineux qui vernit les bourgeons de plusieurs espèces. »
PROPORTION. Du latin proporrio. On donne en chimie le nom de proporltom, aui quantités fixes et invariables d*après lesquelles les corps s'unissent pour former des combinaisons. Celles-ci sont régies par deux lois principales : la loi des rapporté mulli-
«le$ et la loi det nombret proportionmli, ichter s'occu|>a le premier de recherches sur les proportions chimiques; Gay-Lossac constata plus tard que dans les combinaisons des gaz les volumes suivent aussi la loi des rapports multiples; et l'on doit à Berzélius ta théorie des pro|)orti0BS cfAnAques.
PROPULSEUR. Qui donne un mourement de propulsion.
PROPULSION. Du latin pro^ en avant,, et pellerct pousser; mouvement qui porte ters un point.
PROTE (impr.). Du grec «pâxoc, preaier.
Angl. overeeer: allem. fakior. Titre que porte, dans une imprimerie, celui qui dirige et surveille l'exécution typographique des ouvrages. Le prote est exactement la cheville ouvrière; ses fonctions ont uue étendue considérable; elles exigent de Hn^ truction, du soin, de l*activité; et de h réunion de ces qualités ou de leur absence, dépend la renommée d'une maison. Un tirre rempli de fautes signale un mauvais proie, car s'il faisait son devoir il ne conserverait ni mauvais compositeurs, ni mauvais metteur en pjBges, m mauvais imprimeurs. Une composition soignée, au contraire, prouTe que le prote sait son métier et oblige les autres h Dieu faire le leur. Un bon prote et de bons correcteurs sont non-seulemenl un trésor pour le chef d'un établissement typu-
(graphique, mais encore une providence \^^ es auteurs qui, outre leurs propres distractions ou bévues, ont è se délùittre incessaiDment contre celles des compositeurs.
PROTERIE (impr.). Cabinet occupé |)arle prote.
PROTIODURE (chim.). Premier degré de combinaison d'un corps simple avec fiode.
PROTORROMURE (chim.). Premier degré de combinaison d*un corps simple avec le brome.
PROTOCARBONÊ (chim.). Qai est combiné avec la première propoction de car* bone.
PROTOCARBURE (chim.). Premier degré de combinaison d'un corps simple avec k' carbone
PROfoCAlfBURÉ (chim.). Qui est h Télai de protocarbure.
PROTOCHLORURE (chim.). Premier (ie gré de conEkbinaison d'un corps simple avt\ le chlore.
PSA
DE TECHNOLOGIE