‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 125 sur 248 · PUL · texte numérisé non relu

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816 mètres alleinte è la Mouillelonge. Ainsi les 38« 31' observés h Sa Mouillelonge, à 816 mètres, comparés aux 27*Sâ que nous indique Torcy h Sik mètres, donnent pour une différence de 26S mètres, une augmentation de température de 11*09, ou 1 degré pour 83-6.

c On peut partir également de cet horizon de iSk mètres pour calculer avec certitude Taccroissement de la chaleur terrestre jusqu*à la surface du sol.

« Mais la température moyenne du sol n*est [)as bien connue au Creuzot , où les sources et les puits ordinaires ne donneraient que des indications insufllisantes.

« Toutefois, la (K)sition de Torcy, sa Ion* gitude, sa latitude et son altitude permettent de révaluer approximativement i 90, 02, ce

3ui donne un accroissement de température e 18* S poiiv iik mètres, ou 1 degré par 30*

« Ainsi lesobservations comparées de Torcy et de la Mouillelonge font voir qu'au Creuzot la chaleur terrestre crott, de la surface du sol è 550 mètres, de 1 degré ^uir 30 à 31 mètres ; mais que , de 500 k 800 mètres, cet accroissement est plus rapide, puisque 1 degré centigrade ne correspond plus qu*à 23-6.

« Kn présence de ce résultat, je me demande si| malgré les précautions qui ont été prises k la Mouillelonge pour ramener les couches du fond à leur température normale, Teffet que produit la percussion était complètement anéanti.

< Le forage de la Mouillelonge dépasse euiourd'hui ^00 mètres, et il est probable qiril sera porté jusqu*è 1,000, et j'ai l'espoir que des expénences d'un si haut intérêt pourront être renouvelées.

< Dans le moment où les travaux de sondage prennent en France et k l'étranger un développement considérable, peut-être n'estîl pas inutile de faire connaître que, lorsque les recherches pour lesquelles ils ont été entrepris sont sans résultat industriel, ils peuvent du moins en offrir de profitables k la science 9

PDLÊJATB (boiss.}. Sorte de vin que l'on Ait avec une infusion de pouliot, nuntha puleaium.

PULPE (fabr. de pap.j. Du latin pulpa.

Angj. ituff: allem. xeug. se dit de la pAte de chiffons.

PULPOIRB. Large spatule avec laquelle, dans les laboratoires, on presse sur un tami^ de crin la substance préalablement amenée k Tétat de masse molle qu'on veut pulper.

PULQUB (boiss.). Bspèce de cidre qui était la boisson fa vorite des Aztèques, et dont les Mexicains modernes ont continué Tusage. La pulque se prépare avec le liquide contenu dans le maguay, agave americana , plante aui est aussi très-commune dans l'Algérie. Voici, d'après M. deHumboldt, quelle est la quantité de boisson que peut fournir un seul individu de cette espèce : « Un pied ordinaire d'agave ou de manguay donne en vingt-quatre lieures h décimètres cubes ou

200 pouces cubes, qui égale 8 çioni;.!

Une plante rigoureuse fournil jusque |

Juartillos ou 375 pouces cubes parjoQr;«s ant quatre ou cina mois, ce qoi uiilitj leur énorme de «00 décimètres eot^l faut calculer que les plantations d'agio trouvent fréquemment dans les imm plus arides. La valeur d'un mugusyN S5 francs k Pachuca. On ne peuuWt(<fi général, dans les mauvais terrains, qv*^ cent cinquante bouteilles par pied, i 1 PULSATION (phys.). Du latin ^H battre. Se dit du mouvememt de va- i qui a lieu dans les fluides élastiquesrd néral, quand leurs molécules sont bnu ment frappées. La pulsation du 500.^ mouvement de vibration qui a lien ctî et duquel résulte ce qu'on nomne^ quana les oscillations des mol^cui^ corps placé dans ce milieu se transe/k l'air au moyen d'un choc, par eurise propagent dans ce fluide jusqa^* oreille.

PULSILOGE. Voy. SPHTCMOMènt PULSIMÈTRE (phy&.). Du laiiof poulSi et du grec {iétpov, mesure. A.

propre k indiquer la facilité avec >l'évaporation se fait dans le vide.

PULSl METRE. Voy. SjmYQUontiî PULVÉRiN.Du latin pufois.pWtfn dre. Poudre k canon qu'on obtient i*^ en écrasant la poudre ordinaire etf£ sant au tamis. Elle sert pour amon?

faire des traînées, et pour la coui^-

fièces d'artifices. — On donne 8u>>' " cette sorte de poussière humide q.

duisent les jets d'eau, les cascades. • PULVÉRISATION. Opération qyi' objet de réduire les corps solides e' ' plus ou moins fine. Les pnnci|4ur de pulvérisMtion dont il est fait ux/ les iatM)ratoires, sont la contusion.-' ration, la mouture, le froltemeni. 1 risation par intermède, la |K>rpb'"« lévigation, et la précipitation, u <*^ a lieu au moyen d un mortier dan$ ^ brise le corps k coups de pilon. L: ' iion emploie aussi le aiortier et mais on agite circulairement ce C^ d'écraser la substance qui lui e^ Dans la mouture, la substance est y tre deu^ corps durs et iai}>éné:> frottement consiste simpieooent ï 'a frotter, avec la main, sur uo t* au-dessus d'une feuille de paptière que l'on veut pulvériser. UV tionpar intermède est celle qui rv^ mélange de deux substances doM cilite Fa division de l'autre et pcr ■ cela la séparation. On entend («m'' sationfh broiement d*unesub&U3.

d'une molette et d'une table lie La lévigation est la méthode qui 1* délayant dans l'eau la substaoï-e 1 ser, pour la séparer ensuite do ' moyen du dépôt et de la décar procédé analogue reçoit en chie.

de précipitation : il confti&te à k^-^ douole composiiion, un com^<o^ ^

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