PUR
OE TECHNOLOGIE
PÏR
second qui ne Test pas» afin de les sépaens uite par des lavages. Dans ce dernier de, le corps doit 6tre d'une sicciié par- .e «l lorsqu'il ne se trouve pas à cet état» Vy amène au moyen d*une calcînation 'alable. On appelle encore pulvériiation * fuiion^ celle qiiî a lieu pour les métaux stilen et facilement fusibles, et qui conte, la fusion une fois opérée.è agiter vivent pour empêcher que les particules ne prennent en masse compacte; puis pujisQixon par volatisationt celle qu'on emlie pour le mercure doux, le soufre, etc. PULVÉRISER. Du latin pulvii, ^én. pulve- ^ poudre. Réduire un corps solide en parûtes plus ou moins ténues.
PULVËRISEUR. Celui qui opère la pulvésationdes matières employées dans la pelure, les teintures, la droguerie, etc.
PULVÉRULENT. Du latin pulveruUntut, i de pulviSt pulveris^ poudre. Se dit en nëralogie, en géologie, etc., d'un corps ni les grains sont tellement ténus qu'ils semblent è de la poussière.
PUMITE. Voy. Poiicb.
PUNAISE. Anffl. dramng pin; allem.
ftxwecke.feiii clou en cuivre ou en fer, de -me plaie, dont on fait usage pour fixer r une planche, la feuille de papier desli- & à recevoir le tracé d'un plan. — Se dit ysi d'unetrès-petiCe boucle employée dans luipement militaire.
^UPiTRE. Du latin pulpiium. Petit meudont on fait usage pour écrire et qui se u(K)se d'un ais incliné sur un rebord qui rréte par le bas. Le pupitre sert aussi pour ilenir un livre d'une certaine dimension rendre sa lecture plus facile; et l'on consh même des pupitres tournants sur lésais on peut placer plusieurs livres à la •, afin Je les amener successivement sous yeux lorsqu'on a à les consulter.
'UREAU (couvr.). On nomme ainsi l'éteni de chaque tuile qui n'est pas recouverte ' l'imbrication des tuiles supérieures. Se en outre de l'intervalle compris entre jx bords supérieurs des lattes consécu- ?5 sur lesquelles les crochets des tuiles lent. On fait ordinairement le pureaudu s de la longueur de la tuile.
URER (brass.). Ecumer. — Purer te 6«r, c*est en enlever la mousse et l'écume. URETTE. Poudre qu'on met sur l'écri-
IIRGATION. Yoy. Affinage.
URGEOIR (hydraul.). Rassin rempli de e, uù l'on fait passer les eaux de source, s*y purifient avant d'entrer en un aqueou dans des canaux.
aRIFICATION.Du \ài\u purificatio. Opé- )n au moyen de laquelle on sépare d'une >tance quelconque, les corps impurs qui &ont introduits. Cette opération a lieu à id ou & froid, c'est-à-dire par l'ébuUition e lavaçe, et quelquefois au moyen des K h la fois. Le blanchissage, la lessive, tarification, le rafllnage, etc., sont divers rédés de purification.
URIN (agricuU.). Nom que portent les
eaux de fumier provenant des urines de.« animaux domestiques et qui forment un des meilleurs engrais employés. Le moyen le plus convenablede les recueillir est de creuser, h l'extrémité même du trou à fumier, une sorte de puits ou de bassin, revêtu en maçonnerie, où les eaux de ce fumier se rendent par la pente naturelle du sol. Lorsqu'on veut en faire usag;e, on les extrait, soit à Taide de seaux, soit au moyen d*une pompe.
PUROT (agricult.). Trou pratiqué pour recevoir les eaux du fumier, ou le purin,
PURPURATE (chim.). Angl. W.; allem.
purpuriicheê sauersalx. Sel formé par la combinaison de Tacii' ses*
'acide purpurique avec les ba«-
PURPURINE (chim.). Angl. ground brasi; allem. tnetalUeig. Matière colorante rouge^ que MM. Robiquet et Colin ont observée, avec Valixarine^ dans la racine de garance. Elle se montre sous forme d'aiguilles volatiles rouges, plus solubles que celles de l'alizarine, et donne, par les alcalis, des teintes groseilles qui précipitent en rouge par les eaux de chaux et de baryte, tandis qu'a» vec l'alizarine, le précipité est bleu ou violacé.
PURPURIQUE (chim.). Du latin purpura, pourpre, et du français urique. On a désigné par ce nom une substance acide qui se fôrme lorsqu'on traite l'acide urique par l'acide nitrique, et qui a la propriété de former, avec les bases, des sels d'un beau pourpre. C'est de l'acide urique suroxygéné, uni k une matière colorante rouge.
PUTOIS. Pinceau fait de poils de putois.
PUTRÉFACTION (cbin).}. Du latin pu^refactiOf fait ûe.pulris, pourri. Décomposition que subissent, sous certaines conditions, les corps organisés que la vie a abandonnés. Cette décomposition est accompagnée de la production de substances nouvelles, comme par exemple, les gaz hydrogène, carboné, phosfihore et azoté; puis les acides hydrosulfuriaue, ammoniaqueet carbonique. Plusieurs de ces substances se font remarquer par leur fétidité.Une température moyenne, c'est-à-dire de 18 à 25 deêrés, le contact de Tair et un peu d'humidité favorisent la putréfaction, d'où vient que pour s'y opposer, on tient les substances animales dans le vide ou on les dessèche à Taide de moyens chimiques.
PUTRESCIRLE. Qui est susceptible de se pourrir.
PUTZEN (métallurg.). Partie mal fondue d'un minerai, qui reste attachée aux parois des fourneaux.
PYÉZOMÈTRE (phys.). Du grec «téCw • comprimer, et (UTpov, mesure. Instrument qui sert à mesurer la compressibilité d*uii liquide.
PYLAKEN (manuf .). Sorte de drap qu'en fabriq[ue en Angleterre.
PYRAMIDE (géom. mécan.). Du grec icupa{&(c, rad. icûp, flamme. Solide terminé par un polygone plan quelconque, et par des plans triangulaires s élevant sur les côtés de ce polygono et allant se réunir en un même