PYR
DIGTlOMNAiRE
PTR
point. On nomme base de la pyramide, te polygone qui la termine d'un côté; face ou côtéf un des triangles 8*éievant sur les côtés de la base; sotumeti le point de concours de tous les plans triangulaires; aréte^ Tintersection de deux faces acyacentes; hauteur^ la dIus courte distance 4u commet au plan de la base ; et surfat:e conf>exef Ui somme des surfaces des triangles s'élevant sur la base et aboutissant au somaM)t« La solidité de toute pyramideest ^ale au tiers do produit de sa base par sa banteur. -^ On donne aussi le nom de pyramidô^ à un poinçon dont le tireur d*or fait usage: à bu insiruiBent qu*oa emploie pour élargir les gants :è un morceau de cristal Ou de verre taillé qu*on met dans les lustres pour ornement; ft enfin, le chirurgien apjielie pyramide du trépan^ une pièce d'acier qui se visse au centre de la couronne du trépan.
PYRATË (cbim.)* Substance obtenue de l*acide pyroligneux ferrugineux.
PYAELAINE (chim.). Du grec irûp, feu, el iXaiov buile. Huile volatile provenant de la décomposition de certaines substances en vases €los et de leur distillation. Les huiles pyrélaïnes diffèrent peu entre elles; toutes sont Auidesiile couleur jaaneei d'uneodeur désagréable.
PYAÈNE (chim.). Ou grec mç^Vf noyau.
Corfisr/ristallisé «n lamelles rbomboïdales microscopiaues, insipide et inodore, peuso« lubie dans 1 alcool et Téther^ insoluble dans l'eau, fusible entre 170 et 180 degrés. G est un produit de distillation sèche ëe la bouille.
PYRtTINE (chim.). Résine qui se produit dans la décomposition et la distiUataoo des Hiatières organiques.
PVRHËLIOMÈTRE (pbys.). Du grec i^(^ feu, et fjXtoç, soleil, et fJcpov, mesure. 1ns*trumeat inaginéipar M.PouUlet pour^mesurer la quantné de chaleur solaire absorbée par ratmosphàra. Il résultées expériences du savant ph^^aicmnoue cette absorption est de près de asoHré de la chaleur émise, etque c'est Tautre moitié seulement qui vient tomber sur la surface du sol. M.Pouillet a construit deux pyrhéliomètres : l'un direol^ l'autre à lerUiUe. Ce sont deux vases d'argent, irès-minoes, noircis extérieurement au noir ^e fumée, et contenant, le premier 100 grammes d'eau, le second 600 grammes. An vase se trouve fixé ^unlhertiiomètre autour duquel tout l'appareil tourne à Taide d'un bouton; on agite incessamment l'eau du vase, aGn que la température soit uniforme dans toute la masse; et un cercle oui reçoit l'ombre de ce va:»e, sert h wiefnfter rapfiareil.
PYRIQDE (phys.)- Du grec icûp, feu. On appelle/attc ou feux pvrigues^titïB imitation de feux d'artifice, que Ton produit aux yeux d'un observateur placé dans Tobsourlté^ au moyen d'une lumière qui brille derrière un apparellcomposé de deux tranjKparents.L'un, celui qui «st le ^ilus proche de la lumière, eat siJlooné de lignes transversales alteraativement claires et o|>aques ; Tautre, placé aittre leapectateur et le siremier traospareut.
est percé d'une multitude de trous ioui des dessins quelconques.
PYRITE (miner. mètallurg.).Du^;^ ^(Ti)5,>mèmesigniGcat4on.Nomsou$le>|i> i désigne oeriaiues combinaisons nau*' i de soufre «t -de métal, et principâlet»» :{ sulfure de fel*. La pyrite de /er se rec: :j en filons ou disséminée dans lesterra:> i ciens et les terrains secondaires, puij ^ sée dans quelques eaux minérales, œij par exemple, celles de Chaudesaig^^e) .| l'Aveyron. On distingue trois espèce | pyrites de fer : la pyrite jaune, li,*r{ blanche^ et la pyrite magnétic|ue. U ;rl jaunct FeS%aite aussi pyrite nmuv\ marcoêsile. se présente en cubes d*un;<l d'or, très-brillants, faisant feu au tr**! et d'une densité de 5,0. Elle perdK:'!
à la flamme d*une bougie, eu txhaUù \ odeur d'acide sulfureux, et devient 'j On rapporte que chez les Itomains, le?
des militaires ne marchaientjamais »:• pourvues de pyrites* aQn de se procur pidement du leu ; et chez les moden en a fait longtemps usage aussi pour les car abiires, d'oà lui était veno le d'
«terre de catabine. En Saxe, en BobèL îongrie, en fielgiqoe et dans le Rûr«.
France, on -calcine cette pyrite dau^u lindres en ierre réfractaire pour eo «^ du soufre; on en tire environ iS poo/!
Taide de ce procédé, et le résidu serti brication de la couiperose« On fait k avec la pyrite jaune^ des chatons de des boutons et quelques autres objK^ nement. Ijn pyrite blanche ompyriitr^ ^ée a la inème composition que U jaune, FeS*. On ta rencontre en bou ^'ouleur est un blanc Jaunâtre, sA^tvy de ilb,8, elle cristallise en formes iit' d*un prisme droit r1ioml>oïdal, et hî très-facilement. Cette décompositioD alors naissance à du sulfalede ferou'^^ rose v^rte, qu'on exploite aur oocp échelle, au moyen de ta lixivation,r:' en Bohème ; puis en Fiance, dansiez tements de TOise, de l'Aisne et de*' ron, où les pyrites blanches se ^t»'* séminées dans les schistes argileoi ' gnites ou les tourbes.iOn abandon» * lières, disposées en las, sous des ff on les lessiva de temps en tefflps;«s.
.fleurissant, la pyrite dégage une c^ considérable, qu'elle détermine sou^' cendie des houillères «où elle se trJ' pyriu moûnétigue, Fe ^S% offre vm' naison dinérente de celle des précr elle est de couleur bronze, et lorweàt^ses lamelleuses, quelquefois greoufv èe font surtout remarquer par letf ^ aur Taiguine aimantée.
La pyrite oraentcuia, dite aussi «i-^ est une combinaison de soufret d'arx; de fer, SAsFe, qu'on rencontre irr:.
ment dans les mines d'étain et Je ctf)<'* elle se présente sous forme de i^ *^^ blanc d argent. Elle répand au ttu ^ peurs alliacées. La pyrite euim^^:^ '^ aée de 60ulre,de cuivre et Je fer,^^*
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.,^, PTR DE TECHNOLOGIE.
«5 :«j^r*«nar^uer par son éclat mMallique
n)ll|!<«il8Qr jaune, souvent irisée, avec des
i-5^il^t>leues, rouges ou * vertes. Celle py-
«e^^^i est moins dure que celle de fer« eft
«r^^J^Sjne densité de &,2, constitue le mine-
• .^^, cuivre le plus abondant. Les mines
' *A '"^ de Cornouailles^ d'Anglesea dans
-j *«iî^ de Gaïles, et de Fahlun en Suède»
^" ''^^ploilées sur de la pyrite cuivreuse.
; -^^W^JTEUX. Qui est de la nature de la py-