PYR
; v^^TOiuiTlPÈRE. Du grec «uplttic, pyrite, et • r> bé Èf 4o /Wrre, porter. Qui renferme de la py-
.-•"•^e^UiOACÉTIQUE (cliim,). Du grec «Gp,
'^^tfsùt.m feu, et du latin acetum^ vinaigre.
- '*. ^>i-k£^l)d*un liquide incolore, très-limpide, ^' ' Jseâflhic/tMveur d abord brûlante, puis fraîche ^ I i*!:D.i}f /t^rfieuse, qu^on obtient en soumettant les
;.: jifft/tie.cslves à la distillation sèche. ^' m «nef3^.'A0CBlMIE.Du grec icûf», feu, et x^iacCs, ^ z .iimBc>ît^' Partie delachimiequi traite de I bis- -Tjp^dew^-dufeu.
: /7/</i//ei;:.|lOÇITRATE (chim.).Qui résulte de la .:,ilQii(^ff^-.Juàisoa de Tacide pyrocitrique avec
t (//(^^^riROCITRlQUE (Acide). Acide obtenu en . u efl jj^j^P^^lAnt l'acide citrique cristallisé à ladis-
.n i^f,^^ ^OÊLECTRICITÉ (phys.). Se dit de Té- )i^z!l,'ioiié développée par Pélévation delà
^^^P,fi:,rROÉLÊCTRIQUE ( phys. ), Se dit des 0 de /a «NT jQQjgQg3 ^3 polarisation électrique, qui
>"^«'**'t''liveloppent dans une foule de cristaux, »o^^ P^rélévation de la température.
LâpjfrU(è^ttiOl,XLLKTE (chim.;. Sel qui résulte wéfoe ù)t 01 combinaison de J*acide pyrogallique §'.OB»f^^ lune base.
offfc'30^jï^rROGALLIQUE (Acidr). Se dit d'un acicriiUlli^ ^ ||a*on obtient en soumettant l'acide gallidwH ra^' k la distillation sèche, et qui se formule
'6i(/tfi»^ TfROGNOSTIQUE (chim.). Du grec «ûp, l'oDe^r/-'^ et rvcô<T(c, connaissance. Se dit des fesoe^-^^}kres qui ont lieu avec le chalumeau, liseBff'-nT reconnaître la nature d'une subs-
ies là '>TTROKINATE (chim.l. Sel qui résulte de ^< yM'^^'tfombinaison de Taciae pyroKinique avec
eo U5. .** ^YROKINIQUE (Acidb). Acide particulier ,..;^«£i£^i*on obtient en distillant à nu l'acide kini-
le Oc«V
rît-'
te.
PYROLIGNÈDX, Toy. Acétiqob.
/' PYROLIGNITE (chim.). Sel formé par la t imbinaison de l'acide pyroligneux avec une «se.
PYROLUSITE (chim.). Du grecitûp,feu, et
:Su>« décomposer. Peroxyde de manganèse
^i^^c u minéral, composé de manganèse et d'oxv-*
^ ' ;ène, MnO*. II est d'un jgris d'acier, criV
,^i»3lliséen prismes rhomboïdauXi^mais quel*
;'. -^ {uefoisen masses bacillaires ou fibreuses.
-Oans les arts, et particulièrement dans les
. rubriques de toiles peintes et les blanchis-
. séries, on fait usoge de lapvrolusite pour la
' préparation du chlore, du chlorure de chaux
^.et de l'eau de javelle. Les chimistes Ven
servent aussi pour obtenir de Toxygène, ea la calcinant ; el dans les verreries on. remploie pour puriGer le verre blanc des ternies jaunes qu'a produites le charbon. Cne'forle dose de cette substance colore le verre en violet. Comme les pyrolusites se trouvent fréquemment mélangées de calcaire, il est indispensable de les essayer avec sein, afin de fixer leur valeur commerciale.
PYROMAQUE. Toy. Pibrrb ▲ fi»il.
PYROMARGARATE ( chim. ). Sel formé )iar la combinaison de l'acide pyromargari* que avec une base.
PYROMARGARIQUE (chim). Qui est obtenu par la distillation du margarate de baryte.
PYROMÉCONATEfchim.). Sel formé par la combinaison de 1 acide pyroméconique avec une base.
PYROMÉGONIQDE (chim.). Qui est produit par la distillation de l'acide méconique.
PYROUÈTRE(phys.). Du grec «Cp, feu, et iiixpov, mesure. Angl. pyromerer;alleni.
f^tutrgradmtiitr. Instrument qui sert è évauertes degrés de température qui dêf/assent l'échelle thermométrique ordinaire, et qu'on emploie particulièrement dans les fourneaux d*usines. Le plus usité est le pvromèire de ^Vedgrvrood, qui est fondé sur le retrait ou la contraction qu'éprouve l'argfle soumise k l'action de la chaleur, retrait qni croh avec la température. Cet instrument est formé de deux règles de cuivre légèrement incHnées l'une sur Tautre et fixées sur une plaque de même métal. L'une d'elles est divisée enSU> pai'ties égales ou degrés. Lorsqu'on reot connaître la température â*un fourneau, on fait glisser entre les règles et jusqu'au point le plus élevé qu'il puisse atteindre, un petit cône d'argile auquel on a fait prendre la température de ce fourneau en i'v plaçant enfermé dans un creuset. Avant I opération ce petit cAne^ à la température ordinaire, ne s'enfonçait entre les deux règles gue jusqu'à une ligne marquée 0; de manière que le nombre de degrés dont on l'enfonce au delà de ce terme, par suite de sa contraction annonce sa température. Ce nombre est indiqué par réchelie. Le zéro correspond k 580* 55 du thermomètre centigrade, el chaque degré de l'échelle représente environ 72* 22 (Tu mftme thermomètre. Toutefois, ce procédé, tout commodequ'il est dans la pratique, ne donne pas des résultats rigoureux. A la manufnclure de Sèvres, on fait emploi d'un pyromitre à cadran fait en platine, lequel indique le degré de chaleur par la dilatation de ce métal. Il consiste en deux branches qu'un cyKndre de platine écarte à mesure que la chaleur s'élève ; et Ton estime l'intensité de cette dernière, au moyen d'un arc de cercle gradué.
H. Pouillet a inventé aussi mi pyrométre qui repose sur le principe de 'la dilatation des gaz, et offre une réguiarifé constante. Avec celui-ci l\iuteur est parvenu aux résultais suivants, pour les températures cor* respondaotes aux dffféreples mianees de
PTR
PTR
835 degrés.
1)00 «500 1500 ï 1600, fusioD de fer.
couleurs que présentent les corps h (lartir du rouge naissant. Ces teropéralures se rap- |K)rtent au thermomètre h mercure.
Ronge naissant.
Ronge sombre.
Cerise naissanL Cerise.
Cerise claire.
Rouge foncé.
Orange claire.
Blanc.
B anc suant.
Blanc ëbtouisnnt
PYROMÉTRIK(phys-). Art de mesurer les hautes températures par la dilatation et à Taide du pyromètre.
PYROMÉTRIQUE (phys.). Quiappartient à la pyrométrie.
PYROMUCATE (chim.). Sel formé par la combinaison de l'acide pyromucique avec une hase
PYROMUCIQUE (Acide). Aciae qui se produit quand on soumet Tacide rouciqueè la distillation sèche. pM = C"H*0\
PYROMUQUEUX (chim.). Se disait autrefois de Tacide acétique produit par la distillation des gommes, du suore, du miel, lorsqu'on croyait que cet acide était d'une nature particulière.
PYROPUORE (chim.). Du grecirOp, feu, et
Î)ipcii, je porte. Ang. pyrophorous; allem. uftzunder. Ce nom fut donné, dans le principe, à divers composés qui jouissent de la propriété, ou d'être lumineux dans l'obscurité, ou de s'enflammer au contact de l'air; mais les chimistes modernes ont réservé pour ces derniers seulement la dénomination de phosphore, et ils appellent les autres €orps phoifphoriques. Cette singulière faculté que possèdent certaines préparations de prendre feu quand on les expose au contact de l'air, paraît avoir pour cause commune la rapide absorption de l'oxygène par des corps combustibles réduits à un grand état de division. Ainsi, le soufre, le charbon et un grand nombre de métaux sont susceptibles de devenir pyrophoriques lorsque leurs molécules sont d'une excessive ténuité, surtout s'ils sont mélangés entre eux eo plus ou moins grand nombre et dans une certaine proportion. Mais on conçoit aussi que ia combustion sera d'autant plus vive ei instantanée, que les combustibles qui forment ta base de ses divers composés jouiront d'une plus forte affinité pour Toxygène. Tous les pyrophores ne sont donc pas inflammables au même degré. Un de ceux qui #ffrem le plus faiblement ce caractère est le mélange de cuivre et de charbon qui résulte de la calcination de l'acétate de cuivre en vaisseaux clos; et celui qui, au contraire, le |)Ossède au plus haut point est, d'après Descotils, le mélange au'on obtient en calcinant fortement le suliiite de potasse avec du noir de fumée. Gay-Lussac a dit que les meilleures proportions à employer pour obtenir ce pyropbore à son maiimum d'éner- 5ie* étaient de 15 de noir de fumée et de 7,3 de sulfure. Son inflammabilité est telle, qu'il est presque intaciile. Pour le conserver,
on est obligé de luter parfaitement krni où doit se faire ta calcination, eidiorl qu'il soit entièrement refroidi auM k*\ transvaser dans un flacon bien sec. \mu\ ouvre ce flacon et qu*on projette r quelques parcelles de phosphore, i flamme dans son trajet et forme un* traînée de feu. Il est composé de («u^ de soufre et de charbon, élémec' comme on le sait • jouissent to» .
fpnde combustibilité. On contoiUi Acitement comment ces corps se ir réunis, car on sait encore que let.
réagit à une haute température surr-^ tes, dn manière h les convertir en k' et comme il reste une certaine |»rof<' charbon qui s'interpose entre les odu sulfure, il en résulte une pI^ît perméabilité, de telle sorte quiu contact de l'air et de rhumidilé,i:> de chacun de ces deux corps se ir promptement absorbé, et la chaleur >i si intense, que la combustion se cf immédiatement.
Le pyrophore le plus ancienneinet et dont la composition se trouve* les livres élémentaires, s'obtient et d'abord c^ilciner dans une poêle r mélange de 3 parties d'alun èU^' tasse, et une partie de sucre, denf.
de fécule. L'alun se liquéfle d'al^oa.
eau de cristallisation, et à mestr chaleur fait des progrès» lasub^t:;*' nique se décompose et son carloce* nu. On aeite le mélange pendant*' durée de Ta torréfaction , et lor$qL> est desséchée, on l'enlève de la {«^ pulvérise, et on l'introduit dans c:
qu'on a rempli aux deux tiers. C| est ensuite placé lui-mènae dans i:' et environné de sable. On cbaol! ; veau, et l'on pousse gradueileme:i leur jusqu'à ce qu'on ait atteioi obscur ; puis Ton maintient cette Irc ' tant que les vapeurs qui se détv susceptibles de s'enflammer; mr ce phénomène ne se manifeste \** ' intervalles, on doit retirer le m cher le matras, et le laisser re(r de transvaser le pyrophore dac; • parfaitement sec. On voit qiMn la matière organique ajoutée à ':
tout pour objet de produire un cbr divisé, qui puisse réagir sur le»-'^ convertir complètement en sulfo^r ^ ^ène y contribue sans doute n^ il se combine principalement » ' pour former de I hydrogène ai^''' dégage pendant le cours de Toi*''brûle l'oriflce du matras. Dansrei*' le soufre, le potassium et te carU'-'' vent divisés par une grande quaC'-' mine, et de la dépend sé moioiirev- bilité.
Ce qu'on appelle le pj/rôphort ùSf'' est un mélange de charbon. d*aluc« * sulfure de potassium, qui sVoflic' contact de 1 air avec une grande t^ . qu'on obtient en calcinant dao) c: ''
PYB
DE TECnNOLOGIE.
PTR
Htt
air de f ornée mélangé avec de Talun.
s conditions gni sont les plus favora-
k«rinftammation des pyrophores» sont
résenter des corps cofobustibles, dans
rand état de division, au contact siniul-
de Tair chaud et de Thuraidité, parce
Tun et Tautre y concourent par Toxy-
qu'ils contiennent. Aussi accélère-t-on
combustion en dirigeant sur le por-
e fair qui sort des poumons par rex-
iion.
fROPHOSPHATE (chim.). Phosphate après avoir été calciné, change de proies; cristallise différemment et avec une )ortion différente d*eau de cristallisation. YROPHYTIQDE (chim.J. Du grec itOp.
et çuxdv,plante. Qui existe dans les hui- {irrogénées végétales non rectifiées.
VKOSCAPHE. Foy. Batbàu ▲ vapeur.
fcROSCOPE (phys.). Du grec ^p, feu, et im, je considère. Instrument dont on jsage pour mesurer le calorigue rayon^ » et connaître l'intensité du feu allumé un appartement. C'est le thermomètre reniiel réduit à sa plus grande simpliet tout le changement consiste à recoud*une épaisse feuille d'or ou d'argent, >ule qui sert de réservoir au liquide cotes rayons de chaleur qui partent inimmenl du foyer, sont alors réfléchis utie par la surface brillante qui recourette boule, tandis que Tautre boule, st découverte, reçoit toute l'impression i chaleur; et l'on voit alors le liquide â>$er dans le tube, d*une quantité pro- .onnelle.
rROSCOPIE (phys.). Art de mesurer le oir rayonnant cm calorique.
'ROSCOPIQUE (phys.). Qui appartient à rosropie ou au pyroscope. , rROSÉBACATK ou PYROSÉBATE a.). Sel formé par la combinaison de le pyrosébacique ou pyrosébique, avec hase
ÏKOSÉBACJQUE ou PYROSÉBIQUE u.) Du grec icOp, feu, et du latin iebum^ Qui est formé par l'action de l'acide que sur le suif.
rHOSORBIQUE (chim.).Du greciiO^,feu,
0 Jalih iorbum^ sorbe, corme. Qui est lu par la distillation de Tacide sore.
BOSTATIQUE (phys.). Du grecicûp.feu,
1 latin iiartf être stable, solide. Science 1 pour objet de disposer de telle ma- * les corps qui doivent être soumis à on du feu, qu'ils puissent produire un réguli^T et constant.
'ROSTÉARINE (chim.). Du grec ir;p,feu, iap, graisse. Nom que portent les huiles gênées, lorsqu'elles ont la consistance I graisse.
f ROSTÉABIQUE (chim.). Qui est obtenu la distillation du stéarate de chaux.
à'ROTARTARIQUE. Voy. Pyrotartw-
rnOTARTRATE (chim.). Sel formé par fubinaison de l'acide pyro'tartrique avec
PYROTARTREUX (chim.). Qui est obtenu par la distillation sèche de la crème de
tartre
PYROTARTRIQCB (Acide). Acide particulier qui se produit dans la distillation de l'acide tnrtrique, ou du tartrate de potasse dit crème de tartre. Cet acide se formule comme suit : pT=:H*C*0\
PYROTARTRITE (chim.). Sel qui résulte de la combinaison ae l'acide pyrotartreux avec une base.
PYROTECHNIE.DU grec two, feu, etTëynj, art. Art d'employer le feu et ae le conduire. — Art de fabriquer les pièces d'artifice et de composer les matières propres è s'enflammer
f^romptement. — Il existe en France deux écoes de pyrotechnie : l'une à Metz, pour l'armée de terre, et l'autre à Toulon, pour la marine.
PYROTECBNIQUE. Qui appartient à la
pyrotechnie.
PYROTIQDE-Du greC7wpwTix6ç,fai l de iwpAu, je brûle. Angl. pyrolir: aliem. pyroiisch. Se dit d'un corps, d'une substance qui brûle,
aui cautérise. La pierre infernale, ou nitrate 'argent, est un pyrolique.
PYRO URATE (chim.). Sel qui résulte de la combinaison de l'acide pyro-urique avec une b/^se.
PYRO-URIQUE. Voy. Ctanuriqub.
PYROXÈNE (miner.). Du grec «Op,feu, et Çévoç, étranger. Substance minérale qu'on emploie quelquefois dans les arts d'orne nement. C'est un composé de silice, d'oxyde de fer, de chaux, de magnésie et d'oxyde de manganèse. Cette substance se rencontre en assez grande abondance dans la nature, principalement au sein des terrains plutoniens ou talqueux; et elle a beaucoup de rapports avec l'amphibole dont elle ne diffère que par un éclat moins vif, un aspnct plus vitreux, et surtout par son clivage qui a lieu parallèlement aux pans d'un prisme rhomboïdal oblique d'environ ST. U densité du pyroxène est de 3,10 à 3,15; il ra.ve difficilement le verre; sa couleur est d'un vert tirant plus ou moins sur le noir; et quelquefois il est rouge. Il ofl're un assez grand nombre de variétés, parmi lesquelles on dislingue les diopside, sahlite, angite, hypersthene ou saulite, diallage chatoyant
/e, etc.
PYROXYLINE. Voy. Fclmi-cototi.
PYROXYLIQUE (c-him.). Du grecmip, et ÇOXov, bois. Se dit de l'esprit ou ether pyroacétique, qui s'obtient par la distillation du bois.
PYROZOATE (chim,). Sel formé par la combinaison de l'acide pyrozoïque avec une
base.
pYROZOIQUE(rhim.). Du grec iwp, feu, et Cûov, animal. Se dit d'un acide extrait des huiles animales pvrogénées non rectifiées.
PYROZOONATE (chim.). Sel qui résulte de la combinaison de l'acide pyrozooniquo avec une base
PYKOZOONIQUE. Voy. Ptbozoique.
PYRRHiNE (chim.). Du grec ^jpfAç, roux.
Substance que quelques-uns, comme Ne^
QUA
DiCTKXNNAme
"Wk
d'Bsenbecki ont dAsignée t^omme le principe colorant de la neige rouge. On sait aujourd'hui que la coloration de cette neige est produite par des cryptogames et des insectes microscopiques.
PTTTO (boiss.). «spèce de bières gu*on fabrique en AmériqolB.etmri..
rement au Brésil.
Q. Cette lettre^ sur les monnaies françaises, indique qu'elles ont été frappées à Perpignan.
QDADRAT. Yoy. Cadrât.
QOADRATIN. Yoy. Cadràtin.
QUADRATURE ( géom. ). Du latin quordratus^ carré. On api^lle ainsi la réduction d'une figure quelconque en un carré équivalent, transformation qui ne peut être obtenue qu'approximativement pouè les figures curvilignes. On distingue plosieurg sortes de quadratures : celle des Heures géométriques fut traitée, en t657, par Neill et Brownher; en 1668, Newton trouva celle des courbes , et à la même époque Christophe Wren et Huyçbens découvrirent celle de la C3'cloîde ; puis Leibnitz trouva celle d*une autre portion. Mercator chercha , en 1698, à réduire le problème au calcul analytique; enfin, Remouillé découvrit, en IBM, la quadrature d'un grand nombre de segments et de secteurs de la cjrcloïde. Quant à la quadrature du cercle, objet du rêve de tant de gens dont Montucla a fait connaître tes recherches, ce problème est aussi ancien qae la géométrie elle-même , et il exA*ça les (esprits en Grèce, berceau des sciences mathématiques. Anaxagore s'en occupa dans la prison ou on l'avait séquestré pour avoir proclamé le Dieu un et unique; et Aristophane , le Molière des Athéniens , introduisit sur la scène le célèbre Méton, sur qui il ne crut pouvoir mieux déverser le ridicule qu'en lui faisant promettre de carrer le cercle. Ce fut Archimède qui trouva le premier le rapport approché entre la longueur de la circonférence d'un cercle et celle de son diamètre et de son rayon; Apollonius et Philon de Gadare, trouvèrent des rap()orts plus exacts encore qui ne nous sont point parvenus; et l'on connaît enfin les travaux d'Adrien, de Métiua, de Viète et de Zudoph, de Van Keulen , de Machin et de Lagnj^.
Le cardinal de Cusa s'imaginait avoir trouvé la quadrature du cercle en faisant rouler un cercle ou un cylindre sur un ,plan, iusqu'à ce qu'il v eût décrit toute sa circonférence ; mais if fut convaincu d'erreur par Régiomontanus. Après lui, vers le milieu du XVI' siècle , un professeur de mathématiques, Oronce Finee, s'illustra encore par ses singuliers {laralogismes; Scaliger donna aussi oans le même travers; puis, il y a à |9eu près c'nquante-cinq ans , Léger crut avoir trouvé la fameuse solution en démontrant que la racine carrée de 21k égale celle de 25, et que celle de SO é^ale celle de 49. Sa démonstration ne re|)Osait pas, disait-il »
sur des raisonnements géométriquH abhorrait , mais sur le mécanimtm^ des figures,
QUADRATURE (borlog.). Ans! t work: allem. varlegewerki Asseoto pièces qui servent à Cure marcher 'guilles du cadran et à faire alierbr tion, quand la montre ou rborlo^* répétition.
QUADRIAZOTÈ(chini.).Qni contir.
tre fois autant de base que d'azote.
QUADRIBASIQUE (chim.). Du lat.' iuor, quatre, et basis , base. Se dit dV contient quatre fois autant de base y* cide.
QOADRICARBURC(ci)im.). C^rtr contient quatre fois autant de cariK)»
autre combinaison du même genre.
QUADRILATÈRE ( géom. méci:
latin quadrinus, quirtre, et h/tu.<> côté. Se dit de toute 6gure plane qoi?. r6té<,et par conséquent quatre au> nomme carré^ le quadrilatère dont h j côtés sont égaux et les quatre angli^»
rectangle^ celui dont les quatre an;' droits, sans que les côtés soient ég*-sange on rhotnbe , celui dont les c^' égaux , sans ]ae les angles soient :
parallélogramef celui dont les cêté5*' «ont .parallèles; et irapixe^ celui i que deux côtés parrallèles.
QUADRIPLOMBIQUE (chim.). Se -^ sel de \AoïBb contenant quatre f"* ' de base que d*acide.
QUADRISULFURE (chim.). Solfr nant quatre fois autant dé soufr*:
autre combinaison de la mêmebe^
QUADROXALATE (chim.). Se!^^ tient quatre fois autant d*acide ?- ' late simple.
QUADROXYDE ( chim. ). Oi.>»'tient quatre fois autant d'oiy^* autre
QUADRUGÉE ( agricuh. ). Do » ' ' driga^ char à quatre chevaux. Se - quantité de terre que quatre rb^ vent labourer dans un jour.
QUADRUPLE (monn.). Doiib|f ■ d*Espagne qui valait, avant !**•• 42; de 1772 a 1785, 83 fr.« «^ .
depuis 1786, vaut 81 fr. 51. - *f^\ lies lioniennes , valant. 81 fr. 1* " . naie espagnole qui avait •oors nap^^ Martinique et à la Guadrfoope^et -^ pondait , dans la première colouif.* ' 75, et dans la seconde, à 96 fr. .
QUADRUPLÉTÉ (manuf.). * f^; ^ chaîne des rubans de soiej, quao« '* formée de quatre fils.