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gekraix. Opération qai a pour objet de retirer l'or et ]*argeDt des cendres, terres et creusets de fonte, ainsi que de tous les instroments qui ont seryi a cette opération.
LAYE. Se dit, en architecture, d'un marteau bretté ou dentelé dont les tailleurs de pierre font usage, et de la rayure, formée sur la pierre par ce marteau. — Auge sur laquelle on place le vin ou Thuile qu'on Teut soumettre à une forte pression. — Sorte de botte qui, dans l'orgue, renferme les soupapes et le vent qui vient des soufflets par le gros porte-yent de bois.
LAYER. Du latin lœtigan, polir. Tailler la pierre avec le marteau appelé laye, afin de couvrir le parement de petits sillons uniformes. — En termes d'eaux et forêts, layer c'est marquer les bois qu'on doit laisser dans Tabatis des bois de haute futaie, ou dans la coupe des taillis; c'est aussi tracer une route.
LAYETIEK. Auffl. bo$Hmker: allem. kistenmaeher. Sorte d ouvrier qui s'occupe particulièrement de la fabrication des coffres, coffrets, chaufferettes» caisses pour embal-^ ]er, etc. Ses ouvrages ne sont assemblés ni è'tenons ni è mortaises, mais simplement avec des clous, des pointes de Paris, ou de
Ïetites lamesdeferblanc de forme trapézoïde. ^u temps des maîtrises il ne pouvait faire usage de colle-forte; mais aujourd'hui il n*est soumis à aucune règle prohibitive. Le iajretier emploie l'établi du menuisier, la scie h retendre, celle à champtourner, celle À main, le rabot, le feuilleret, le riflard, la ▼arlope, la colombe, une petite enclume, le compas ordinaire, le compas à verge, etc. L.es caisses faites par le layetier doivent réunir la légèreté à la solidité, et à cet effet il se sert de planches de bateaux, principalement lorsque ces caisses doivent avoir une certaine dimension. On les renforce alors par des traverses que l'on multiplie autant qu'il est nécessaire et que Ton cloue aux planches qui forment la caisse. Enfin, les layetiers doivent s'entendre parfaitement h toutes les opérations de remballage, ce qui rend leur industrie très-utile.
LAYETTE. Petit coffret de bois, mince et léger. — Se dit, en termes de luthier, de petits morceaux de bois ou d'ivoire qui servent à boucher les trous du bourdon des musettes. — Assemblage des vêtements et autres objets nécessaires à Tenfant qui vient de naître.
LAYETTE (menuis.). Angl. pigeon-hole; allem. /ocA.Tîroir d'une armoire, d'un buffet ou d'un cabinet.
LAYETTERIE. Fabrique ou commerce de caisses, de coffrets, de chaufferettes,, etc.
LAYEUK (eaux et forêts). Celui qui trace des layes dansIesl>ois,ou marque les arbres è couper.
LAZA6NE (comm.). Sorte de pflte d'Italie, moulée en forme de rubans et dont on fa-
Smne quelquefois les tiords. Cette pâte se itavec de la semoule et de la même manière que le vermicelle et le macaroni.
LAZARET (archit. administ.). Etablisse-
ment qui a pour objet ou pour prétexte l'hygiène publique, et qui se trouve dans les ports où viennent aborder communément des navires partis de lieux suspects, comme le Levant, par exemple. Ces établissements, qui en général sont isolés de toute autre demeure, tirent leur nom de ce qu'autrefois ils se trouvaient sous la protection de saint Lazare. Dans le principe, ils étaient aussi particulièrement destinés aux lépreux. Les passagers des navires soumis h la quarantome, sont débarqués, logés et surveillés dans les lazarets, pendant Quarante jours, à moins que l'autorité n'abrège ce terme, en vertu des rapports qui lui sont faits sur Tétat sanitaire des individus ainsi séquestrés.
LAZULITE (lapid.). Pierre d'un beau bleu d'azur, opaque et à grains serrés, oui porte aussi les noms de lapis-lazuli et cle pierre d'azur. Elle raye le verre, étincelle sous le choc du briquet, et se comnose d^alumine, de soude et de silice, avec de petites quantités de soufre. On recueille la lazulite en Perse, dans la Boukharie, dans les environs du lac fiaical en Sibérie, etc.; on en fabrique des bijoux et divers objets d'art; les plus beaux échantillons s'emploient aussi dans les mosaïques de Florence; et, au moyen d'une opération chimique, on retire de cette pierre une superbe couleur bleue que les peintres appellent bleu d'outre-mer ou simplement outre-mer,
LÉ. Angl. breadih; allem. breile. Largeur d'une étoile entre les deux lisières. (Voy, Lii^zs). — Espace qui, sur le bord d'une rivière navigable, doit rester libre pour le service du haiageet dont les règlements ont fixé la largeur à 8 mètres.
LEAGUE (métrolog.). Mesure itinéraire d'Angleterre, qui correspond à 5 kilomètres 5693^.
LÈCHE (peint.). Se dit d'une peinture où un fini trop prétentieux a fait disparaître en quelque sorte l'animation.
LÉCUEFRITE. Ustensile de cuisine, plat, étroit et long, que l'on place sous la broche, atin de recueillir la graisse et le jus q^ui s'échappent de la pièce qu'on fait rôlir. Cet ustensile, qui est à trois ou quatre pieds, se fabrique communément eu fer-blanc, en tôle ou on cuivre étamé.
LECHT (métrolog.). Poids employé dans le tonna^e des navires du nord et qui équivaut à deux barils.
LÈDE. Partie du milieu d*un marais salant.
LEE. Voy. CiCHB.
LÉGENDE (monn.|. Du latin legenda^ venu de légère^ lire. Angl. legend: allem. munxumichrift. Inscription gravée autour d*une pièce de monnaie, d'une médaille ou d'un jeton.
LÉGERS ;archit.). On comprend, sous cette dénomination, les menus ouvrages en plâtre, comme les plafonds, les hourdis do cloisons, les lambris, les enduits, les crépis, les gobtis, les pigeonnages, les latis, les tuyaux et manteaux de cheminée, les fourneaux potagers, les corniches, etc. Dans la
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grosse maçonnerie^ le plAlre et les mortiers n'entrent que comme accessoires pour lier entre eux les matériaux ; mais dans (es /egerSf au contraire» le plâtre et les mortiers sont tes matières principales et les autres matériaux ne sont qu'accessoires. Il est d'usage, dans la maçonnerie» de compter les travaux de ce genre en fractions de légers; comme les prto des matières et de la maind'œuvre sont variables, on commence par <$tablir celui de la toise ou du mètre pour les ouvrages légers; puis on fait de ce prix une nnité qui sert h apprécier le coût <)es autres travaux. On dit alors que telle espèce d'ouvrage doit Atre pavée le quart» le tiers, lii moitié» etc., des légers. Le reste n'est plus susceptible de contestation et reçoit une valeur fixée d'après celle qu'on est convenu d'attacher à l'unité.
LËGIS (comm.). Soie commune de Perse.
LEGRAN. Sorte de filet qu'on emploie pour pêcher.
IJËGUMINE (chim.). Matière végéto-animale extraite des légumes, et que quelques* uns regardent comme intermédiaire entre le gluten et l'albumine végétale.
LÉIOCOME. Voy. Dextrine.
LEMNISCATE. Du latin lemniscatns, fait du grec ^Dftvtffxoc, ruban» sorte de courbe qui a la forme d'un 8 de chiffre.
LEMNISQUË. Du grec >i7fivi<nier, ruban.
Signe usité dans les anciens manuscrits pour marquer la différence textuelle des interprètes, et qui est ainsi figuré : (+).
LENTILLE (horlog.). Du latin Uns, môme signification. Angl. pendulum^bob : allem. pendellinse. Pièce d'une pendule qui est suspendue è la verge ou à la grille» et dont les oscillations règlent le mouvement. Cette pièce est communément formée de deux calottes de cuivre entre lesquelles on coule du plomb; et le centre de çravité du pendule se trouve dans l'intérieur de sa len- Cille.
LENTILLE (mécan.). Disque de métal è bords tranchants et dont les deux faces sont )»ius ou moins bombées. Cette forme est donnée à ces disques, afin qu'ils puissent diviser l'air avec plus de rapidité lorsqu'ils sont en mouvement.
LENTILLE (opl.). Disque de verre oui sert è réfracter les rayons lumineux. On distingue ces disques» 'en lentilles conver-génies^ qui font converger les rayons lumi- ^ neux; et en lentilles divergentes^ qui les rendent divergents. Les premières sont convexes» è bords tranchants» et se subdivisent en lentilles bi-convexes^ formées par deux surfaces sphériques convexes ; lentilles planconvexes^ formées par une surface plane et une surface convexe; ei ménisques conver^ gentSf c'est-à-dire formés par deux surfaces sfihériques» l'une concave et l'autre convexe, le rayon de la première étant plus grand que le rayon de la seconde. Les lentilles divergentes sont concaves, à bords larges» et se subdivisent aussi en lentilles bi'ConcQves, formées par leurs surfaces sfihériques concaves ; lentilles plan-cvncutes »
formées par une surface plane et une sor face concave» et ménisques-divergentSf formés par deux surfaces sphériques» l'une concave et l'autre convexe, le rayon de la première étant plus petit que le rayon de la seconde. On désigne encore par le nom de lentilles creuses^ celles qui sont formées de deux verres bombés» appliqués Tun sur l'autre» et dont on remplit le vide par un liquide très-pur» tel que l'alcool» par exemple; et lentilles à échelons ^ celles qui se composent de plusieurs pièces formant une lentille plane convexe, autour de laquelle s'adaptent des anneaux de verre concentriques qui s'emboîtent exactement.
On nomme axe de la lentille» la ligne mathématique qui joint les deux centres de courbure de ses deux surfaces ; et dans les lentilles plan-concaves et plan-convexes, l'axe est la perpendiculaire abaissée du centre de courbure sur le plan. Le foyer prin^ €ipal d'une lentille convergente est le point où viennent se réunir, en dehors et en arrière de la lentille» les rayons parallèles à l'axe réfracté par elle» et au delà duquel les mêmes rayons s'écartent ; et la distance focale, est la distance du foyer à la surface du verre. On reconnaît la place qu'occupe le foyer principal d'une lentille en offrant celle-ci aux rayons solaires» parce que la lumière se peint alors au foyer» en une image plus petite et plus éclatante que dans les autres endroits; mais lorsque les rayons obliques font avec l'axe qui passe par le foyer principal un angle de plus de 10 à 15 degrés» les rayons du faisceau ne (convergent plus exactement au même point» et il y a alors aberration de sphéricité. La concentration des rayons a lieu d'autant plus exactement (]u'ils passent plus près de I axe; et dans les instruments d optique on recouvre fréquemment les bords de la lentille» afin de n'admettre que les faisceaux peu inclinés è l'axe et obtenir ainsi plus de netteté dans les images. L'effet principal des lentilles convergentes est de grossir les objets» et c'est sur cette propriété qu'est fondée la construction des lunettes. Cet effet résulte des deux réfractions successives qu'y subit cha-
3ue rayon lumineux» la première en passant e l'air dans le verre» la seconde en sortant de ceiui-ci; et les réfractions réunissent sous des angles plus grands les rayons de toute espèce» soit parallèles» soit convergents ou divergents. Les lentilles faisant entrer dans l'œil un grand nombre de rayons qui n'y entreraient pas sans elles» il en résulte qu'avec leur secours nous voyons les objets avec une plus grande clarté» et qu'elles deviennent par conséquent une ressource précieuse pour la faiblesse de la vue. Le grossissement des lentilles convergentes est d'autant plus considérable que la distance du foyer a la surface du verre est plus petite. Les lentilles reçoivent le nom de /eupet ou de microscopes simples, quand elles ont une faible distance focale. Lorsqu'oa présente des lentilles concaves ou diver* gentes à des rayons lumineux, elles trans-
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DE TECHNOLOGIE