QUI
i kilogramme'. — Ledernier bout d'une étoffe. Le premier est appelé cftff.
QUEUE (impr.), Partie blanche de l&feuillo imprimée qui se trouve à la fin d'un chapitre ou d*un ouvrage.
QUEUE (métrolog.). Sorte de futaille qui contient environ 1 muid 1/2 de liquide, n v a aussi la demi-queue qui est plus communément employée, et dont la capacité varie suivant les localités. En Champagne^ elle contient 183 litres; à Reims, 198; è tërdeaux, 201; à Saint-Dizier, 213; à THermitage, 205; à Cahors, Sancerres, etc., 221 ; en Anjou et dans le Cher, 221; en Touraine, 24-3; en Languedoc, 24*7; à Saint-Gilles, 27i; à Maçon et à Montigny, 213; à Garenne-du-Sel» 217 ;è Châlons, 22<i; à Baune, Ortéansct PouiUy, 228; à Condrieuz, 251 ; en Sologne, 236; h Chinon et à Nantes, 2i3; àBlois, 236; en Auv^ergne, 265, 280, et 297.
QUEUE D*ARONDE. foy. Arondb.
QUEUE- DE- CHEVAL, foy. Pbêle.
QUEUE- DE-COCHON. Tarière terminée en.vrille, et en usage dans plusieurs professions, particulièrement chez le bourrelier,
QUEUE-DE-RAT. Lime ronde, terminée en pointe, qui sert è agrandir et à limer des trous.
QUEUE-DE-RENARD. Outil è deux biseaux ou chanfreins par le bout, dont on fait usage pour percer. — On appelle aussi queue de renard à étouper^ la queue même a*un renard que les doreurs emploient pour appliquer les feuilles d*or ou d argent.
QUEUE-DE-RENARD (hydraul.). Se dit d'une racine d*arbre ou de plante qui s*introduit dans un tuyau de conduite, et pousse une erande quantité de chevelu enduit d'une matière visaoeuse.
QUEURSE. Pierre h aiguiser dont se servent les tanneurs.
QUEUSER. Ratisser la peau avec une espèce J*ardoi«es emmanchées.
QUIDIAT. Se dit, en termes de pécheur, d*un guideau à hautes étalières.
QUIGNON (écon. rur.). Tas de lin couvert de chaume, qu'on laisse quelque temps dans l^s cliaraps, afin que la maturité de la graine se complète.
QUILBOQUET (menuis.). Instrument qui sert à équarrîr les mortaises. On dit aussi équilboquet.
QUILLE. On donne ce nom h des morceaux de bois arrondis, plus minces par le haut que par le bas et au nombre de neuf, que l'on place par trois pour former un carré et que le joueur abat d'une certaine distance, avec une grosse boule. — Grand coin de fer à l'usage des ardoisiers. •— Inatrumeul qui sert pour calibrer un tuyau ei estimer le produit d'ua courant. — Instrument de bois dont on fait empiioi pour allonger et élargir les doigts des gants, ei leur donner la tur^ lue convenable. — Se dit« en termes de passementier et de rubanier, de petits morceaux du bois ronds attachés par une ficelle à Teitrémité des bâtons de retour, pour leur servir de contre-poids. •
QUILUER (cbarroD.)4Gros5e tarière qui
sert à ouvrir le moyeu des roues, avaaique d'y passer le taraud.
QUILLOIR (corder.)^ B&iOD dont on bit usase pour tourner un dévidoir ou toureU
QUtLLON (arm.). Angl. eroH bar; allen.
parirstange. Prolongement de la braoche de la poignée d'ua sabre, qui eet placé sur \e dos de la lame.
QUILLOT (métrolog.). Mesure de grains usitée à Smvrne et à Constantiaople, et qui correspond a 31 kil. 50.
QUIN (salines). Réservoir que la marée remplit.
QUÎNATE (chim.). Sel formé par la combinaison de I acide quinique avec uoebase.
QUINCAILLB. De raltemaod A/tn^en, sonner. Angl. ironmongery: allem. eùetucaaren. Se dit de toutes sortes d'ustensiles et d'iQ^ truments de fer ou de cuivre.
QUINCAILLERIE. Angl. kara wiupe$; allem. quincailleriewaaren. Commerce de la quincaille. Ce genre de commerce comprend un grand nombre d'industries; mais les produits ont toujours pour matière première des substances métalliques, telles que le fer, l'acier, la fonte, le cuivre, le plomb, etc., c'est-à-dire que la quincaillerie embrasse la serrurerie, la clouterie, la ferblanterie, la ferronnerie, la chaudronnerie, etc. Lon^;temps l'Angleterre et TAIIemague obtinreol une supériorité incontestable sur la France dans ce genre de fabrication; mais aujourd'hui nou$ pouvons rivaliser avec nos voisins d'outre-Manche et d*outre-Rhio. Les produits de la quincaitlerie anglaise, néanmoins, dont les centres principaux sont Birmingham et Sheffieid , s*élèveiU annuellement à peu près à la somme énorme de 18,000,000 de livres sterling (4^53,780,000 francs), et réclament l'emploi d'environ 350,000 ouvriers.
En France, la Normandie, la Picardie, les établissements de Saverne, de Molsheim,(ie Beaucourt, d'Bérimoncourt, de Plancher-les- Mines et de Toulouse, fournissent les meilleurs objets de serrurerie. Paris a presque le monopole de la riche tôlerie. Ija ferronntrie la plus renommée est celle de Saint* Etiertne, de Ghartev41le, de l'Aigle et de Rugles. Dans la ferronnerie anglaise, on substitue la fonte douce an fer forgé. La ferblatt terie parisienne jouit d'une très-grande estime, et il en est de même de sa emvreht pour meubtest de ses omementw en boiê dort et de sa souf/leUerie. La cuivrerie & bas prit vient de l'Allemagne et de l'Angleterre. Le^ outils de menuiserie ^ (ï'ébénisterie et de charpenurie se tirent principalement de Molsneim, de Saverne, de Reaischetd et de Sheffieid. Les manufactures de Paris, de Toulouse, d'Orléans, d'Amboise, de Btevanne, de Pamiers, de Valentigny» de Mont* béliard et de Molsheim fournisseat d'excellentes iîfuef. Celles qui porleoi le nomue limes enpaitle viennent de laProsse. Les<ci^^ sont livrées au commerce par les fabriqu^^ de Paris, de Valentigny, d*Hérimoncoart, de Saverne, de Molsheim et de -Ramcheiil* C'est à l'indostrie française que Ton do&
I QW DE TECHNOLOCIE.
. ïiiflon d«s $€i€ê circulaires. Les dû à
se fiabriqaent à PlancheMes-Mines, à
IviHars et h Beaucourt. Les UiUn$iie$
• battu sooi produits par Darnej et Fori-
-le-Château, dans les Vosges; puis
• M>url el les environs de Besançon. Les
el les enclumes se fabriquent >urtoul à
e?ille. Les éirilUs les plus recherchées
•elles de Paris, de Metz, de Plancher-
ines el de BeaucourL Enfin, les pièges
les animaux sont une des branches de
strie normande; mais les meilleurs
' eni de Remscbeid.
ÛNCAILLIER. Celui qui fait lo cora-
ide la qujncaille.
fcNCONCE {agricult, borlic). Du lalîn »iMF, fait de quinque^ * "^^ Tarbres rangés de telle 95, qu'ils représentaient V, qui, chez les Romains, 1er le nombre cinq ou quinque rd'hui d'un plant qui est fait»à distanaies en ligne droite, et qui présente ors allées d'arbres semblables, en dif<* s sens, mais toujours droites. On aptuinconce simple^ trois arbres plantés me de V; et quinconce double^ le cbifdouble qui forme un X, étant composé lire arbres qui forment un carré avec mil iàcQQ au centre.
NÈQUEoaQUlNBTTE (manof). Genétoffe hollandaise que Ton fabriquait autrefois en Picardie.
iNlDINE (chim.). Alcali organique, oben 1833 par MM. Henry et Delondre :iuelque8 espèces de quinquinas. Cet présente la même composition que la at*; mais il en diffère par plusieurs iétés.
IMNE (chim.). Substance alcaline et ; décou?erte en 182Q par MM. Pelletier ventou, dans l'écorce de quinquina, et laquelle réside toute la vertu fébrifuge tte écorce. On Ta substituée, comme uge, att-quioquina : à la dose de quelcentigrammes elte produit des effets énergiques; et c'est ordinairement à de sulfate qu*on en fait usage.
INIQUE (Acms). Acide organique dé** L«rt par Hoffmann, en 1790, dans les juioas, où il se trouve en combinaison la chaux et la quinine. Il se présente istaux incolores et transparents, ayant ressemblance avec Tacide tartriqne, et ont solubles dans l'eau. L'acide quioi* qui fut analysé pour la première fois 1. Woskresen!»ky, contient du carbonoi liydrogène et de Toxygène, dans les ^rts de C'*H*0*2H0. On l'extrait des quinas en faisant bouillir cette écorco de Tacide chlorhydrique, précipitant m excès de lait chaud, faisant crisiaU fiar l'évaporation le quinate de chaux en dissolution, et décomposant cequip^r de Tacide sulfurique.
:iNOBAUME (chim.). Combinaison de le ou de résine du copahu avec la me.
;1N0ÏD1NB. Voy. CHiNoiDiiii.
PlCnOHR. J»S TBCBIfO|.OCIB 11.