REB
DE TECHNOLOGIE
REC
-ieUeinenl aussi eu faisant fondre du ifro et de Tarsenic, ou en distillant un lange d*acîde arsénieux et de soufre. G*est c le réalgar que les artificiers produisent feux blancs, et, pour cela, ils mêlent 2 lies de réalgar avec 7 (Uirlies de fleur de fre et 24 |>arlies de nitre. Ce mélange est ^-combustible et répand une lumière ne grande intensité. En Chine, on façonne réalgar en pagodes et en vases élégants, n en fait aussi des coupes dans lesquelles laisse jiéjoorner du jus de citron ou du Dtgre, ce qui procure un purgatif éner- Lie.
ÊANIMÉ. Se dit des terres sèches que le >ètrier arrose pour que. le salpêtre ^y re- «luise.
lEBATTERET. Outil dont ou fait usage ir façonner Tardoise.
EBATTOIR. Instrument pour rebattre les 'eaiii-
EBATTRE. Fouler les carreaux de briaûa de les rendre plus solides. -— Repi* r les meules d*un moulin. ~ RebaUre un clos , c'est battre avec des baguettes la e qu'il contient. — Rebattre un tonneau^ i resserrer les douves en frappant sur les eaux {>our les faire avancer du côté de la lie.
EnOIRE (brass.). Se dit du grain lors- I s*humectedans l'endroit où le brasseur iit germer.
KHORD (Fers a). On nomme ainsi des
destinés à cercler les roues des locomo*
s et autres voitures des chemins de fer,
|u*on fabrique directement en grand dans
usines. Ou les obtient en faisant réchauf-
les paguets de fer, et les passant dans
laminoirs dont les cannelures leur don-
I la forme voulue. En Angleterre, on les
*ique aussi au marteau. Les fers k retM)rd
vent être faits avec des matériaux de pre-
r choix, facilement soudables, tenaces et
tout très-durs.
ËBOCCHAGB (peint, en bfttim.). Opéra- 1 qui consiste a boucher avec du mastic tissures et les pores dont la surface serait f) rugueuse sans cet apprêt. Le rek)0uge dispose les corps k recevoir convenatncnt les couches de peinture.
lEBOUIL. Sorte de laine pelade tirée des u\ de mouton qu'on plonge dans lac'haux. ;EBOUlSAGE,REB0U]SER(chapell.).Ac- 1 de nettoyer et lustrer un chapeau à l'eau iple.
lEBOITRS. On appelle boU reftour», celui e^t rempli de nœuds et dont les fibres ne t i^as droites, ce qui rend difficile de le railler.
tEBOURSER. Fotf. Rbbrodssbe.
tEBOCRSOlR. Foy. Rbbeoossoib.
IKBOUTEMENT, REBOUTER. Passer les Uh d'une corde k travers le cuir qui doit servir de soutien.
(EBRAS (gant.). Partie de la peau du gant 1 doit recouvrir le bras.
tEBRASEMENT, REBRASER. Braser de tveau deux morceaux de fer qui ont été I joints.
REBROUSSE. Voy. Rebeoussoib.
REBROUSSETTE. Yoy. Rebboussoib.
REBROLSSEUSE. Macfaine à margueriter les cuirs, inventée par MM. Raballé et Beltig, de Paris , et qui fut admise à l'exposition universelle de 18S5.
REBROUSSOIR (fabr. de dran). Angl. iemsel; allem. aufkraixdisîeL Outil dont on fait usage pour relever à rebours le poil du drap.
REBUTTAGE. Se dit de la sortie de la flamme par la porte du four à chaux.
RECALER (uienuis.). Angl. to emooih; allem. fchlichlen. Dresser et fixer un joint quelconque
RECALOIR. Morceau de bois ravalé dans une partie de sa longueur, de telle sorte que rexlrémité du ravalement est terminée en portion de cercle.
RÉCAME (manuf.). Se dit des brocarts dont la broderie est tissée sur l'étoffe et comme en relief.
RÉCAMER (manuf.). Tisser une broderie sur l'étoffe.
RÉCAMPIR. Yoy. Réchampie.
RECARBONISATION , RECARBONISER métallurg.JL. Action de restituer du carbone
l'acier quand il en a perdu.
RECASSER. Ecraser et ramollir une peaa trempée avant de la chamoiser.
RECENCE. Nouveau contrôle (ju'on applique sur les pièces de bijouterie et d orfèvrerie, quand le fisc change le poinçon.
RECÉPAGE, RECÉPER (agricult.). Opération qui consiste à tailler une vigne jusqu'au pied, en coupant tous les sarments et ne conservant que le cep. La même opération se pratique sur certains arbres, comme l'acacia, raut>epine, le châtaignier, le mico-. coulier, le tilleul , etc. » dont les premières pousses sont faibles et irrégulières; mais elle est mortelle pour d'autres, tels par exemple que le noyer, le pin , le sapin, etc.
RÉCEPTACLE (archit.). Du latin reeeptaculum^ fait de rectpere, recevoir. Bassin où les eaux Tiennent se rendre pour être distribuées ensuite sur d'autres points au moyen de conduits.
RÉCEPTACLE (mach. à vap.). Angl. $ttam ve$$ei ; allem. dampfbehdUer. Pièce qui recueil le la vapeur dans une machine.
RÉCEPTEUR. Se dit d'un vase, d'un ap- {lareil ou d'une machine qui a pour destination de recevoir des eaux suralxondantes.
RECERCLER (tonnell.}. Mettre de nou- Teaux cercles à un tonneau.
RECETTE. Du latin recepta, participe de recipere^ recevoir. Baqpiet de bois dont fait usage le salpêtrier.
RECEVOIR. Chaudron de cuivre qu'emploie le salpêtrier.
RECHAMPIR (dor.). Réparer les taches qu'on a faites sur un fond qu'on veut dorer. — Se dit aussi , dans la peinture en bâtiment, de l'action de rehausser ou varier, par des teintes diverses , soit des moulures, soit des compartiments.
RÉCHAMPiSSAGE. Action de réchampir.
RECHAUD. Urlensile de ménage dans le-
la
REC
DICTIOMNàIRB.
RBC
quel on met du fea pour réchauffer certaînesi «boses.
RÉCHAUD (teint.). Angl. dye; allero.; farbe. Action de passer les étoaes dans la teinture chaude. i
RECHAUSSER. Rétablir le pîed d*un mur.
«t y apporter de nouvelles pierres. — Re-^ mettre des dents aux machines dentées. — Kebatire une pièce de métal r»our la rendre moins volumineuse. — Arrondir les uior-; eeaux de lames d'or ou d'argent destinés à faire des espèces. {
.RECHAUSSOIR. Sorte de marteau avec lequel on façonnait autrefois les morceaux d*or ou d'argent avec lesauels on faisait la; monnaie.
RECHERCHER (archit.). Réparer , avec divers outils, les ornements, de manière que toutes les parties en soient entièrement achevées
RECHÊRCHEUR (briquet.). Ouvrier qui voilure au fourneau du briquetier tout ce qui entre dans la construction de ce four** neau.
RECUINSBR. Laver la laine dans Tean claire pour la bien dégraisser. <
RÉCIDIROU. Citerne d'une savonnerie. '
RÉCILLE (cost.). Réseau dans lequel les Espagnols renferment leurs cheveux.
RÉCIPIANGLE (pliys.). Instrument propre è mesurer les angles des solides.
RÉCIPIENT (chim. phys.). Du latin récipient, recevant. Angl. récipient: allem. vor^ iage. Vase de forme variable, communément en verre et à une ou deux tubulures , qui sert è recevoir le produit d'une distillation ou d'une autre opération de laboratoire. — En physique, le récipient de la machine pneumatique est une cloche de verre posée sur la platine de l'appareil, et dans laquelle on fait le vide au moyen des pompes. — On appelle récipieni florentin^ celui en forme de cafetière dont on fait usage pour la distillation des huiles volatiles ffuides et plus légères que l'eau.
RÉCIPROCATION (lïhys.). On a donné le nom de réciprocaiion du pendule^ au mou^ vement au'ou a cru observer dans la direction du ni à plomb à différentes heures du jour, et qu'on attribue au déplacement coutinuel du rentre de gravité de la terre.
RÉCIPROQUANT (chem. de fer). Se dit d'un système de traction employé sur les plans inclinés automoteurs. Ce nom provient de ce que, dans ce système, les convois agissent réciproquement l'un sur l'autre pour monter et descendre.
RËCl^ME (impr.). An^l. prima; allem.
blatthuler. On nommait ainsi, autrefois, te premier mot d'une feuille que l'on mettait au bas de celle qui précédait.
RÉCLAME (comm.). Annonce pompeuse d'une chose médiocre, ou , en d'autres termes, tromperie sur la qualité de la chose vendue.
RECLARE. Filet de pèche en nappe simple, avec plomb et liège.
RECOCHER. Rabattre une pâte avec le creux de la main.
RECOMPOSITIOIf (ehim.). Réaoir ties d'un corps qui avaient étéséprt quelque opération.
RECOMPOSITION (impr.). AngLid .
neuer »a^js. Action de recom;ioseru;r ou une feuille d'impression totobéf tt ou bien un ouvrage dont on n'a pasn.
les feuilles
RECOULEMENT (cbarp.). Angl. i- i ning; allem, wiederanstUcken, Ralluc.
d'un arêtier.
RECOULER. Enlever les ordures .
qui couvre une peau destinée à Isirf chemin. — Examiner les cartes |H)ur«.
les ordures qui peuvent en salir io faces
RECOULEUSE. Se dit, en Cbampap bouteilles dont le vin s'échappe à irr bouchon.
RECOUPAGE (fabr. de glac). A croiser les traces du polissoir sur Ut d'une slaco
RECOUPE ( archit« ). Menus ou qu'on abat des pierres lorsquoo ><«
eour les équarrir ou les mettre en .
es recoupes servent k former et adrsol des caves et les aires des allées din, en les aplanissant avec la balle.
RECOUPE (meun.). Se dit 'le Ij qu'on tire du son remis au moulin.
RECOUPEMENT (arcbîL). Retrrt^ faite. à chaque assise de pierre dab> vrages construits sur un terrain n ou fondés profondément dans Tei-..
donner plus d'empâtement et de § un bâtiment. — Diminution d*é(«i.w l'on fait à un mur de face, k partir ^t.plinthe, pour tenir lieu de frise, qui: que partie du mur comprise entre tlt a thés est à plomb.
RECOUPETTE (meun.). Troisièa.
qu'on tire du son des recoupes méct^
RECOURADEN (agricult.j. Arairr; verjioirs pour chausser le blé.
RECOUVÉ (comm.). On nommait ;^.
toiles recourefes, celles qui étaient J. pour le commerce des Aolilles.
RECOUVERT. Se dit, en termes d( s nerie, de oharpenlerie et de menu»
joints qui ne sont pas appareou ei t\ l'assemnlage, jiarce qu'ils soot rcr.
par quelque saillie.
RECOUVREMENT (arcbiL). Siii)K pierre sur le joint de celle qui loi r^ guë. — Partie saillante d'une piè^e < qui couvre un tenon ou une qiMb?
ronde.
RECOUVREMENT (horlog). A .
allem. deektt. On 8p|:>elte mimtreà '■ menti celle qui a une sorte de rtïf^f^ recouvre.
RECOUVREMENT (mach. è ra^ signe par le nom de recimor rarai '«• Tavance du tiroir qui règle ^ado^^ • vapeur dans le cylindre de la maib i quelle ne s'y introduise qu'au n*^le piston est k son point mort. Ce:-* sition permet en outre d'écoeasi^''
REC
DBncnmuwiE.
M qiiMtUé de Tapeur, rans Attire au il de iB floadune.
COUVREMBNT (MU.PIauue de ciiirre «eouTre robjeciu dnae lunelte d'ap-
CRtPOiSNT, RBCRjftPlR (maçonn.).
ir da nooreau ao mur vieux oa saia, •Mûre le blanchir ea le réparant.
;C&KU8BinUilT {charp.}. Action de re* »er des pièces de charpente.
;CROI]lR.8editdu lin.du cbanTre, etc., I fiiit aéjourMT dans Paan avast de 4oytr% flBais on emploie pi os ordinal nt le mol rputr, ~ En nétallargiet rér sUoiiae reouire.
:CRU (eaux et for.). Pousse ananeile laillts*
{CRDTEHBNT (teint.). Action de jeter touTeiies drogmes dém la cntie à tein-
OlUTER (teint.). Mettre de noar elles les dans la teinture.
CTSUR (chim.). Boerhaare avait donné m d^etfmUs recUyn aux corps quMl reil eomoie la^prîocipe et te sonrce de Ar dans tontes les substances odoa.
^TIFICATKOR. Appareil qni sert h reodes Ifqaenrs, k les diatUler une seconde
CTIFICATION (efaim.). Angl.fd.;allem.
^iMiy. Opéniioa qui {consiste k distiller
)ove0a 08 liquide, dans ie but dei'ob-
k Tétât le plus pur possible. C'est ainsi
1 rectifie TelMol , certains acides ^ eio.
ctificaiien reçoit rnselquefois le nom de
lymaiian» lorsqiron retire, autre le
f u, use aorte de liquide distillé ua peu
ut.
CTIFI£R (diiui.). Dietiller de nouveau
lutde pour le rendre plus pur.
IITIFIBR (phjrs.). Disposer convena*»
^fft no instrument , pour quf 1 puisse
" à une opération.
CTIUGNE. En mécanique , on appelle
tmemi rtetiligm^ le mouvement en ngne
CTIDSCULE. 8e dit de ee qui est à peu
eiroît sans i'étre tout A fait.
:rO (tmpr.). Mot latin datif de rsclur,
Aagl. oMPersa; «lleoi. ^9ie tsfle. Pre-
pAge d'où feuillet, o'esi4Hlire la page
re. Se dil par oppoMlion k V€r$e , qui
;T^WTI£!iIu latin neiû^ uatif de , droit, et du grec fi^fof mesure. Insm pour mesurer et plier les étoffes, é par M. SaUdin-Degranthe, de Nancv, fvÊ, admia à l'eipositioii universelle
lUBILUR <arcbit.). Se dit du raecorli 4*une partie de mur k rebâtir avec jmm Von conserve, de telle sorte quMt i wa plus €ji*uR petit encorbellement «Yièaie de répaiaseur du mur.
:UB1LL0IR (corder.). Morceau de bois iwX à peloter la ficelle ou la corde ter*
âlIAK* Remettre un ouvrage au feu,
DlCTIOllir. DB TiCHflOLOOII II.
•aoit pour aa perfection et sa eonse^vation, aoil pour lui oonner une plus §|rande solidité. '^ Faire sécher, puis rougir k blanc un four de glacerie nouvellement construit. — Chanffer le fer pour lui rendre 9é ductibiWé. -* ReetÊirt une pî^ de méiêl^ c'est la ftiire rougir dans le feu pour la plonger ensuite dans Teau seconde; recuire une ptiee à ehaudt <^est la faire suer et dessécher avant de presser le feu. ^ On recuit le verre pour éviter qu'il ne se fende.
RECUISSON ( fabr. de glac. ). Action de chauffer les glaces au plus grand feu possible. -* 8e dit aussi du refroidissement gradué et insensible des glaces.
RECUIT. Partie terreuse qui se trouve dans la chaux mal faite.
RECUIT (métallurg.). 0|>ération que l'on fait subir aux métaux ductiles quand on les a battus au marteau et qu'ils ont acquis trop de dureté. Elle consiste k faire rougir ces métaux et k les laisser refroidir lentement, lorsaoe néanmoins ils ne sont pan dans le nombre des alliages de cuivre et d*étain,qui ont besoin d'être refroidie brusquement pour être ductiles.
RECUITE. Action par laquelle on remet au feu les métaux.
RBCUlTE(comm.). Sorte defromsge qu'on febriqiie en Italie.
RECUITE (émaill .). Opération par laquelle le peintre sur verre ou en émail parfond ses eouleurs* en soumettant la pièce de verre ou d*éroail k l'action dufeu.
RECUITEUR. Ouvrier qui recuit les métaux.
RECUL (horlog.). Anri. reçoit: allem. mriiefteprifij^iig. Pièce dvichappement qui feit reculer Ja roue de rencontre.
RBGDLALOU. Nom que les pêcheurs de la Méditerranée donnent aux deux premières tours ou enceintes rondes des bourdi* gués.
REGULEMBNT ( charp.). Différence guMI V a entre la lisne d'équerre du poinçon d une croupe^ au milieu d'un mur, et la ligne tirée du même poinçon k l'angle de cette croupe.
RECULBIIENT (seller.). Pièce du harnais d'un cheval de trait, qui sert k le soutenir en reculant, (irincipalement k la descente.
RECULER ( horlog. ). Sorte de lime dont i'borloffer fait usage.
RÉCURAliE (fen>l.). Kng].$c9uringro0m; allem. scAeuertommer. Chambre où l'on rince les feuilles de fer k blanchir*
RBDAN (archit.). Ressauts qu'on pratique de distance en distance k la retraite uunmur que Ton construit sur un terrain en p^nte* afin de le mettre de niveau dans ebaeune de ses distances, ou bien dans une fondation, k cause de l'inégalité de consislauee du terrsin ou d'une pente esMrpée.
REDAH (ardois.). Gradin d'uu baac d'ar* doise en exploitation.
REDINGOTE (cost.). Motquivienl de ranglais rUing eoat. et signine vêtement pour monter k cheval. Son usage fut aussi importé d'Angleterre en ilSS. Ce genre d'ha-
rr^
fOr
ilea iiar-
en «il
et
«PO ifl métal à nn. L« p his snude Dartie .li^
Mj Jo, sont Pédoctiblis à KîSr£^
oi » mpdfe de l'oiyg^œ pour forSardS
HhoniKR. On entend oar réduin r<i«M> le rynfni^T k létal de fer ^^ '
lï «/J^f ''? «Mchines qui sunisiSTM?
]« MirfmH. d' ï,ri\ *:^^^ eo refend toate J.K';:''''*«f- ««'«•«• fer à rasage de.
Rsr
«roer, rriendre c'est dAHer /-^ /»«w da bois à la scie, pev « C-
■laoctiets, etc. — Chez k^^ '
:;n«2r.eterctandsars.IoSS~., .fBiie et ta mM«e. -CheileW.
'«"^«iegres pafésen deo.!»»- ' - • <7«oa appelle da pmwéfmkZ T
:^|» paieries coo^. l^éamA'.
^AŒleoMTreor, «'est diroeriai: I lewU^a avant de l'ëqoarrir !
^ ea moovreaient, pow lopr a '
P«f»|»«a les Toiets d'une croisée ^^fiOILLDRE (a«a,ai3TS«
..K'î?™ (archiLj. R^âe ig, ,, MMes d an mar, d'an pied-droiu* ' qa on fait uo nvaiemeM on une • ■'
tlOQ. ^ I
JgW (wmmO. Sorte de Mat .
R^iNGOT (maçonn ). Petk laix-
qoi a la propriété de réflécàv te -• I lamineui. caJorifiques oa aown» i -
Z^ îi*?^?!* *■ conee.1». sari:
donné. la iomiére ou la cbalev au uiniaeux ou calorifique. T«b saut ar trn les abat-jour ou réTertiètwqù»^ aaxlampes, aux quinqaets. etc. ^ miroir» patatoliques dont oo se '.«:
ff?-^' iîi.^""'^™ produite pariait
et 1 obligeant, au eoDlrau«rà •• me .
la direction utile. ^^ « w jpe
REFUUJRirr (coauB.). fane iae ^
en amère, fUeUr^^ Oécinr,\t Adkiiw -
auire la réflexion. La réfl»xibUite u*=- du spectre solaire n'est p» iTmè» ^• tous les corps, et cela eTnlî-™- Jz ,.-.
tous les corps, et cela exp^. «n s~ couleur azurée du del, 1 «2£mi^ ^^ cfaissant avec plus de làeilit^rtSr ^^ auenten nliM «*».<. .^ itt.. IT
l»'î»hih.HilV '^«'*"'""'»» Im dents de ces
RÉFLEXION ( phjs. >. A--rf .rf i
lumineui. soit eaiorifiqn». s^wT Jui*t daite par la renc^lS?i.**SSri5 répulsion se manifeste «raorSuio- -
* la chaleur et an neaveouM* ♦! tZ.
corps élastiaues : l« lîîJTSJ^lL'^j'l rajon réfléài sott dn£**i"£gï\
REP
DE TECHNOLOGIE
REF
-^^rpendiculaireè la surface réfléchissante,
- cette surface est plane; passant par la
-. annale menée au point de réflexion, si
; e^r'tte surface est courbe; 2* Tangle de ré-
: jxioii est <^gal h Tangle. d*incidence. Cest
.- 1 oanio de la phjrsique gui traite de la ré-
..^ .*xion de la lumière qui prend le nom de
. Uoptrique^ et ion appelle inttrumtnls à
..^yflezion^ les instruments astronomiques
j^, ^.JDt oa fait emploi dans les voyages de long
^,/ , , jurs, pour prendre la hauteur des astres au-
jl, !ssus de l^orizon, mesurer les distances
; la lune au soleil, etc. Ces instruments,
. li sont fondés sur les principl&sde la catop-
. ^f.jque, prennent leur nom de ce qu'on v
^^ :>pie un miroir métallique pour réfléchir
Z^ lumière; tels sont les octants et les sex-
nls; et le plus parfait parmi eux est le cer-
-, . ^ « ^e r/flexion ou cercle réflecteur de Borda,
•; '^*' li embrasse la circonférence entière.
; ; "; REFONDRE (fabr. de pap.). Heinettre au
:-cifa *^Q 1^ papier hors d'usage.
REFONTE. Action de refondre les mon- LrS; '®^ pour en faire de nouvelles espèces. -^ y Mise en œuvre des papiers sales, pour 6 -"'rede nouveau papier.
REFORMER ( monn. ). Par l'expression "^ -former tes monnaies, on entend changer la -^ *. leur ou l'empreinte desespèces, sans faire e î- refonte.
«cai:REFpUILLEMENT. Evideraenl fait dans i:r- :^ ^e pierre en conservant plusieurs côtés. rc-'^r Action démarquer davantage les creux i - les saillies d'une sculpture.
lie ^ RRFODILLER (sculpt.j. Détacher en creu :t^t''''ni les parties d'un ouvrage, commis des u: :y^ aceaux par exemple.
î ..: REPOULAGE. Se dit dans quelques locaâ. L^ es de l'opération de faire le vin. r:- RBPOULOIR (métailurg.). Paquetdefonte . :*:•::. ise à fleur de terre.
UU-- RÊFRACTAIRE (cbim.). Du latin refrain, résister. Se dit de toute substancediinrz, ■ ^ lement altérable par la chaleur, et infu.sîe k l'action du chalumeau. Tels sont ceriji: uns grès, les argiles qui ne renferment Oint de calcaire, etc. Ces substances sont . mplojées pour la construction des four- . . . eaux et des creusets.
V RÊFRACTAIRE (pbys.). Qui appartient h réfraction.
jCi RÉFRACTER (phys.). Produire la réfra- T ; ion. Les corps réfractent en général d'au- > lût plus fortement la lumière, qu'ils sont '" ^, lus denses; mais leur nature chimique inue aussi sur cette faculté; et l'acide nitri- .. oe, par exempte, exposé à la lumière, la éfracte dans une raison plus forte que sa ' ensité.
RÉFRACTIF (phys.). Qui cause, qui pro-
' ttit la réfraction. Newton a donné le nom
e puistanee réfraetive à la force que les
orps diaphanes exercent sur les raj^ons lu-
oioeux pourles détourner de leur direction
irimitive, force qui est accélératrice et agit
>erpendirulai rement à la surface des corps.
REFRACTION (phys.). Du latin refringere,
' .iriser. Déviation ou^chaugement de direc-
ion qu'éprouve'la lumière en passant d'un
milieu dans un autre. Ce phénomène, nni fut observé |)Our la fois première en i62i« |)ar Willebrod Snetlius, de Leyde, appartient à l'étude de la dioptrique. On appelle angle de réftacîion^ celui que forme le rayon réfracté avec le prolongement de la normale ou perpendiculaire élevée, au point de ron* contre du rayon avec le second milieu sur le plan d'incidence ; eiplan de réfraction^ celui de l'angle de réfraction. Un rayon incident ne donne communément naissance qu'à un seul rayon réfracté, et Ton dit alors que la réfraction est simple; puis on nomme doublé réfraction le pnénomène qui se produit dans certains corps, comme le sf^atb d'is* lande, le cristal de roche, etc., où un seul rayon incident faitnattre deux ravons réfractés. Dans la réfraction simple, dont Descartes a le premier faitconnaftre les lois, tes phénomènes se résument ainsi : I* le plan de réfraction coïncide toujours avec celui d'incidence; 3* le rapport des sinus d'incidence et de réfraction est constant pour les mêmes milieux, rapport qui reçoit le nr^m d'iftdtce de réfraction; 3* tout rayon qui tombe perpendiculairement sur la surface commune des deux milieux n'est pas réfracté et suit sa marche en ligne droite; i* la réfraction est plus forte à mesure que le rayon tofîibe plus obliquement; 5* lorsque le milieu dans lequel pé'nètre un rayon de lumière est plus dense que celui qu'il quitte» comme par exemple, quand il passe de l'Air dans l'eau, ou de l'eau dans le verre, oe ra^on, en se réfractant^ se rapproche ordinairement de la normale; tandis qu'au contraire il s'en écarte, en passant d'un milieu Ïius dense dans un milieu quî^ l'est moins* I est aisé de constater à chat|ue instant les effets de la réfraction simple. Ainsi lorsqu'on plonge un bftton dans l'eau, il paraît brisé ; et ta réfraction fait en même temps que les objets plongés dans c« liquide paraissent beaucoup plus gros qu'ils ne le sont en réalité. C*est le même pnénomène qui nous fait croire que les poissons se trouvent
fdus près de la surface, et que les bassins et es rivières nous semblent moins profonds; enfin» la réfraction nous fait apercevoir les astres à leur lever, avant le moment où les rayons qui en émanent puissent arriver directement jusqu'à nous; et l'effet de cette réfraction continue à se produire, jusqu'au moment oi^ les astres arrivent è leur zénitb, moment où leurs rayons tombent alors perpendioutairement sur l'atmosphère. L'aurore et le crépuscule sont produits de la sorte, c'esl-à-dire par la réfraction et la réflexion qui ont lieu dans Tair, aux premiers et aux derniers rayons du soleil.
Lorsqu'on tient un rhomboïde de spath d'Islande au-devant de l'œil, et qu'on regarde au travers et contre le jour une épingle ou un objet déliéi on en voit deux images distinctes; puis, si l'on fait tourner le rhomboïde dans son plan pour qu'il acco(nplisse une révolution complète, les deux images tournent pareillement d'une circuoférence entière; enfin, l'on observe les mû-
HEr
billemeai yarie sans cesse par son ampleur on par salonguenr» et nul n'esUplus soumis <}ueliii au\ singularités delà mode. Pendant le régime de la Terreur, en 1793» et tandis 4|ae lesjaeobin$ s'affublaient d*une carmar^nole qui leur couvrait à peine le dos, la jeunesse opposante, qu'on appelait alors des muBca4in$j se distinguait par des redingotes qui tombaient presque jusqu'aux talons.
REDONDE (agricult. ). Gros cercle de l>ranches d'arbres dont on se sert pour atte- 1er les bcBu^s
RËDRIiSSÂGE. Angl. itraighUning ; iU.
geradschhgen. Action de redresser des barres de fer
REDRESSER. Plier une peau en deux et Tétirer pour effacer les plis.
REDRESSEUR ( raffin. ). Anneau de fer qui sert à redresser les piles des formes qui se sont couchées au fond de l'eau du bac à former.'
REDRBSSOIR. Angl .p/anûfn; tool; allem.
,planirkolben. Outil dont le potier d'étain fait usage pour redresser les bosses des pots.
REDUCTEUR. Machine ou appareil qui sert à la réduction des luxations ou dévia- 4ion des os.
RÉDUCTION (chim.J. Du latin reduçere, jréduire. Opération par laquelle on enlève Toxvgëne a un oxyde métallique, pour mettre le métal à nu. La plus grande partie des oxydes sont réductililes à Faide du charbon qui s'empare de l'oxj^ène pour former de loxvde carbonique qui se volatilise.
REDUIRE. On entend par réduire Vaeier, le ramener è l'état de fer.
RÉËNGLANCHEMENT ( mécan. ). Opération qui consiste à rétablir l'embrayage de deux pièces de machines qui s'unissent par voie aenclanchement, lorsque qiuelque circonstance les a séparées.
REES ( monn. ). Monnaie de compte de l'Hindouslan et du Brésil, ^ui vaut la quatre centième partie de la roupie de compte, ou ^ fV. 006.
RÉFECTION (archit. ). Grosse réparation
5|oe la caducité ou un accident ont obligé de aire à une partie d'édiGco.
REFEND. Morceau de bois ou tringie enlevée à un ais trop large. — On appelle boi$ de refend^ du bois scii en long. — Par pierre de refend, on entend une pierre angulaire. — u mUr de refend, est un mur intérieur
aui sépare les pièces d'un bAtiment. — On onne aussi le nom de refends, aux canaux de séparation qu'un taille entre les pierres pour empêcher qu'on n*apercoive leurs joints. Quelquefois on taille en refend toute la surface d'un mur ou d*une devanture de bâtiment.
REFENDERET. Coin de fer à l'usage des ardoisiers.
REFENDOIR. Angl. bending tool: allem.
biegeisen. Outil du fabricant de cardes qui Sert k espacer également les dents de ces instruments.
RKFENDRB. Diviser en plusieurs épaisseurs une ueau corroyée. — Ouvrir dans une pièce ae bijouterie Tespace où doit en-
trer une autre pièce. — En tenues di pentier, refendre c'est débiter de ^ pièces de bois k la scie, pour en ù.
solives, des cherrons, des membmra, planchers, etc. — Chez le semmr.
couper le fer chaud sur sa longueur .>« tranche et la masse. — Chez le piT!/, partager de gros pavés en deux, [K)cra ce giron appelle du pav//eiidtt,(pi ploie k paver les cours, les écuries, • Chez le oouvreur, c'est dit iser Tirl.H feuillets avant de l'équarrir.
REFEUILLER (menuis.).Faire(ie'd lures en recouvrement, pourlogn^ mant, ou i>our recevoir les nmn porte ou les volets d'une croisée.
REFEOILLURE (menuis.). kt\m feuiller.
REFICHER (archit.). Refaire les» assises d'un mur, d'un pied-Jroit,t (^u'on fait un ravalement ou ul:
lion.
RfiFIN (comm.). Sorte de laio
REFINGOT (ma^onn ). Petit li ce sous un appui de croisée} l'eau.
RÉFLECTEUR ( phys. ). Angl. • allem. xuriichwerfèr. Se ait deiox.
qui a la propriété de réfléchir Ir < lumineux, calorifiques ou sooortf.
culièrement des miroirs métil moyen desquels on concentre, sri^ donné, la lumière ou la chaleur l; lumineux ou calorifique. Tels sob:*'très les abat-jour ou réverbèresqi * aux lampes, aux quinquets, eu , ^ miroirs paraboliques dont on se <' l'éclairage des phares. Les réû«i^ mentent la lumière produite pr^ en l'empêchant de se répandre ei* et Tobligeant» au contraire, à uf* la direction utile. ,
REFLtfURET (comm.). Laioe fe gne.
RÉFLEXE (phys.). Ce qnialic^ flexion.
RÊFLEXIBILITÉ (phys.). Du lien arrière, fiectert, fléchir, et kf^^ titude. Angl. refUxibUUy; ailes, s werfbarkeii. Propriété qu'a uocov duire la réflexion. La réflexibiJité ^ du spectre solaire n*est pas la allons les corps, et cela explique e: ^ couleur azurée du ciel» 1 atmospLc^' chissant avec plus de facilité, et pf quent en plus grande quantité. '" violet, indigo et bleu, dont l'eo duit Tozur.
RÉFLEXIF ( phys. ). Qui apF«r.
rétlexion.
RÉFLEXION (phys. ). Angl.ti xuriickwerfung. Répulsion d'uo n.
lumiiieui, soit calorifique, soit »off duite par la rencontre d'un obslK-'^ répulsion se manifeste d'après 1< ' vante qui s'applique à la fois è It ^ à la chaleur çt au mouvemeot <it • corps élastiques : 1* le r^yOQ io(^< j rayon réfléchi sont dans un s^
REF
DE TECHNOLOGIE
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idiculaire à la surface réfléchissante, e surface est plane; passant par la le menée au point de réflexion, si surface est c^iurbe; 2* Tangle de ré- 1 est égal è Tangle. d*incidence. Cest Lie de la physique gui traite de la rén de la lumière qui prend le nom de !rî<7ue, et Ton appelle instrumtnis à ion^ les instruments aslronomiaues )u fait emploi dans les voyages de long » pourprendre la hauteur des astres aus de liiorizon, mesurer les distances lune au soleil, etc. Ces instruments, int fondés sur les princip^^sde la catop- ), prennent leur nom de ce qu'on ^ e un miroir métallique pour réfléchir nière; tels sont les octants et les sex- ; et le plus parfait parmi eux est le cerréflerion ou ctrcle réflecteur de Borda, migrasse la circonférence entière.
FONDRE (fabr. de pap.). Remettre au te papier hors d^usage.
^ONTE. Action de refondre les monpour en faire de nouvelles espèces.
se en œuvre des papiers sales, pour le nouveau papier.
FORMER ( monn. ). Par l'expression ner les monnaies, on entend changer la r ou l'empreinte des espères, sans faire fonte.
FOUILLEHENT. Evidement fait dans âerre en conservant plusieurs côtés, ion de marquer davantage les creux saillies d'une sculpture.
POCILLER (sculpt.j. Détacher en creu les parties d'un ouvrage, comme des sux par exemple.
POCLAGE. Se dit dans quelques locale Topération de faire le vin.
•"OULOIR tmélallurg.). Paquet de fonte à fleur de terre.
•^RACTAIRB (chim.). Du latin refraésister. Se dit de toute substance di (IIsut altérable par ta chaleur, et infu.siraction du chalumeau. Tels sont cergrès, les argiles qui ne renferment de calcaire, etc. Ces substances sont yyées pour la construction des fourc'et des creusets.
PRACTAiRE (pbys.). Qui appartient h raction.
?RACTER (phvs.). Produire la réfra- Les corps réfractent en général d'aulus fortement la lumière, qu'ils sont lenses; mais leur nature chimique inj$si sur cette faculté; et l'acide nitri- '>ar exempte, exposé à la lumière, la le dans une raison plus forte que sa
?RACTIF (phvs.). Qui cause, qui pro- I réfraction. Newton a donné le nom issanee réfraetive à la force que les diaphanes exercent sur les rajronss lu- IX pour les détourner de leur direction iive, force qui est accélératrice et agit ndif-o lai rement k la surface des corps. FRACTION (phys.).DulatiB refnngere, *. Déviation ou'chaogement de direc- [u'éprouve*la lumière en passant d'un
milieu dans un autre. Ce phénomène, nni fut observé pour la fois première en 16z^ ()ar Wiilebrod Snellius, de Leyde, appar* tient à l'étude de la dioptriqoe. On appelle anale de réfraction^ celui que forme le rayon réfracté avec le prolongement de la normale ou perpendiculaire élevée, au point de rencontre du rayon avec le second milieu sur le plan d'incidence ; eiplandertfraction. celui de l'angle de réfraction. Un rayon incident ne donne communément naissance qu'à un seul rayon réfracté, et Ton dit alors que la réfraction est simple: puis on nomme doublé réfraction le phénomène qui se produit dans certains corps, comme le sfiatb d'Islande, le cristal de roche, etc., où un seul rayon incident fait nattre deux ravons réfFaclés. Dans la réfraction simple, dont Descartes a le premier (aitconnaftre les lois, les phénomènes se résument ainsi : 1* le plan de réfraction coïncide toujours» avec celui d'incidence; 2* le rapport des sinus d'incidence et de réfraction est constant pour les mêmes milieux, rapport qui reçoit le nr^m d'indice de réfraction; 3* tout rayon qui iombe perpendiculairement sur la surface commune desdeux milieux n'est pas réfracté et suit sa marche en ligne droite : 4* la réfraction est plus forte à mesure que le rayon torfibe plus obliquement; 5* lorsque le milieu dans lequel pé'nitre un rayon de lumière est plus dense que celui qu'il quitte» comme par exemple, quand il passe de l'air dans l'eau, ou de l'eau dans le Terre» ce rajron, en se réfractant^ se rapproche ordinairement de la normale; tandis qu'au contraire il s'en écarte, en passant d'un milieu plus dense dans un milieu qui^ l'est moins. Il est aisé de constater h cliat|ue instant les effets de la réfraction simple. Ainsi lorsqu'on plonge un bftton dans l'eau, il parait brisé ; et la réfraction fait en même temps que les objets plongés dans ce liquide paraissent beaucoup plus grosqu'ilsne le sont en réalité. C'est le même phénomène qui nous fait croire que les poissons se troureot
fil us près de la surface, et que les bassins et es rivières nous semblent moius profonds; enfin» la réfraction nous fait apercevoir les astres à leur lever, avant le moment où les rayons qui en émanent puissent arriter directement jusqu'à nous; et l'effet de cette réfraction continue à se produire, jusqu'au moment où les astres arrivent k leurzénitli, moment où leurs rayons tombent alors perpendioulairement sur l'atmosphère. L aurore et le crépuscule sont produits de la sorte, c'est-à-dire par la réfraction et la réflexion qui ont lieu dans lair, aux premiers et aux derniers rayons du soleil.
Lorsqu'on tient un rhomboïde de spath d'Islande au-devant de l'œil, et qu'on regarde au travers et contre le jour une épingle ou un objet délié» en en voit deux images distinctes; puis, si l'en fait tourner le rhomboïde dans son plan pour qu'il accoinplisse une révolution complète, les deux images tournent pareillement d'une circonférence entière; enfin» l'on observe lesiuO-
RGP
DiCTIWiNAIRC
REF
lues effets, si ron pose le rhomboïde sut une feuille de papier blanc où l'on a tracé des lignes. C*est la double réfraction, et Ton appelle biréfringenis on doubUmtni réfrmcents, les corps qui offrent ce phénomène. On ne le remarque point dans les iiauides et les gaz; mais on le constate dans tous les solidHS cristallisés qui n'ont pas pour forme primitive le cube ou Toctaèdre résttlier;dan$ un cristal doué de la double réfraction, il y a toujours aussi une ou deux 'directions suivant lesciuelles un rayon de lumière ne se divise jamais; et ces directions, appelées les axes optiques du cristal, 'OU môme simplement les axes^ ont toujours une certaine symétrie par rapport aux faces naturelles de la forme cristalline. Les cristaux soat dits alors à un axe, comme le spath distende, la tourmaline, le corindon, le quartz, la glace, etc., ou à deuxaxes^ nomme le salpêtre, l'aragonite, le borax, le sucre, le feldspath, ^tc, suivant qu'ils offrent une ou Hleux semblables directions d'indivisibilité. Sans les cristaux à un axe. Taxe opliqoe 'Coïncide toujours avec l'axe cristallograpni- «que. Lorsqu'un rayon de lumière nese meut pas suivant l'axe de cristal, il donne, eu se «réfractant, deux rayons dont Tun, appelé royon ordtfiotre, reste soumis aux lois géneralesde la réfraction, tandis que pour l'autre, nommé rayon extmordinatre^ le plan de réfraction ne coïncide pas, en général, avec le plan d'iïnctdence, el que les sinus d'incidence et de réfraction cessent d'être dans un rapport constant. Dans les cristaux à deux axes, la marche de la lumière est encore plus compliquée; car il n'y a p^lus de rayon ordinaire, et les deux rayons qui s'y produisent par la division d'un rayon incident, ne suivent ni l'un ni l'autre les lois générales de la réfraction. La double réfraction, qui t>ffre certaines relations avec une autre pro* priété de la lumière, à laquelle les physiciens ont imposé le nom de polarisattonf cette réfraction, disons-nous, a été particulièroment étudiée par Huyghens, Malus, Woilaston, Fresnel, Bioi, Arago et Brew- 8ter«
RJSFRANGIBILITÊ (phys.). Du latin refringere^ briser. Propriété dont jouissent les rayons lumineux de s'écarter ou de se rapprocher de la perpendiculaire élevée au .point d-imariersion, quand ils tombent obliquement d'un milieu diaphane dans uo arutre.
RÉFRANGIBLE (phys.). Qui est susceptible de subir la réfraction. « Les divers rayons du spectre, dit Herschet, ne sont pas réfrangiblesau même degré, le Tiotet est celui qui possède la plus grande réfrangibilité, et le rbu{^e celui qui a la moindre. Il émane du soleil des rayons trop peu réfrangiblespour produire la sensation ae la lumière et des couleurs, mais qui produisent la sensation de la chaleur. »
RÊFRAYER (céfam.). ftendre .a vaisselle en terre plus unie avant de cuire.
RlVRIGiRANT (chim.). Du latin refrige-
rare^ rafraîchir, radie, frigut^ froid. Angl. reftigeralory; dWem.kuMfast. Epithète sous laquelle on désigne toute substance ({ui a la propriété de déterminer le refroidissement. On donne alors le nom de réfrigératUs ou de mélanges frigorifigûeSf à l'addition que l'ou fait à l'eau ordinaire, ouà celle dont la coo* gélation est déjà commencée, de certains corps qui augroententcettecongélationjorsqn'elle existe, et qui la produiaenl lorsqu'elle ne s'est pas encore manifestée. Ces moyens, dans les circonstances où Ion manque de glace, sont très-appréciables pour les usages domestiques, surtout pour les cIa^ ses riches qui consomment un très-grand nombre de préparations glacées, préparations qui, à ce qu'il parait, étaient aussi recherchées des anciens qu'elles le sont de notre temps.Les Hébreux, eneffet,les Grecs, les Romains en faisaient emploi ; les Orientaux en ont toujours eu le goût, et c'est d'eux probablement qu'il est passé chez les ItaliénsJes Espagnols et les Portunis, pour arriver à nous. Sous le règne de Heon 111, les boissons glacées étaient d^k connues î Paris; mais on se contentait généralement alors de jeter de petits morceaux de glace dansle vin, et ce mode de rafratchissemeol dura jusqu*en 1620. Procope fut le premier qui introduisit en France les préparalious glacées des Italiens,
Il arrive Quelquefois que Teau eipoiis au-dessous oeO", conserve sa Duidité; mais alors il suffit presque toujours d'un moovement léger, imprimé au vase qui la contient, pour déterminer instantanémeut une congélation complète. Ijes sets dissous dans l'eau, ont la propriété de faire baisser pio^ ou moins le point de congélation : alors uoe partie seulement du dissolvant se ecoteriit en glace, et l'autre retient toute la masse da sel. On use de ce moyen dans quelques contrées daNord,c'est-a-direqu'à laide du froid de l'atmosphère, on concentre l'eau de la mer pour en extraire ensuite le moriate de soude. On peut refroidir la glace jusqu à — 50* : è cet état elle est parfaitement s&he et peut être réduite en (loudre impalpable. Pour congeler l'eau artiOciellemeat dan^ le vide, on place sous le récipient d'ooe machine pneumatique deux vases, dont l'un contient une petite quantité d'eau, et l'autre de l'acide sulfurique concentré, par exemple. Alors, en laisant le vide, on su|k prime la pression atmosphérique qui s'opp^ sait en partie à l'évaporation de Teau ; l< récipient se remplit de vapeur qui se trouve absorbée, à mesure qu'eUe se dégage, ptr l'acidesulfurique, et celui-ci enlevant àTeiB le calorique de vaporisation néeessairei^ production, celte eau ne tarde pointait congeler.
On peut aussi obtenir de la glane par sui^ des lois du rayonnement, {rou. ce o^l Dans ses recherches sur la chaleur leteoie de fusion, M. Person a été amené à nc^' naître que 8 parties de chh»nire de cskko^ avec 10 parties de phosphate de soude, peo' vent, par leur mélange, abaisser la um|^
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DE TECHMO&OGIEL
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9 4- SO* i — 39^, ce qui donne un louveau et bien simple pour se pro- > la glace pendant Télé. Par un lange de S parties de neige et 8 e chaux, on produit instantanément
tel, qa*il solidifie, en 13 secondes, rammes de mercure, ce qui suppose de -* 40 degrés. Toutes les fois que te un gaz« f! y a production de froid. >n le comprime et qu'on en dirige un jet sur UB corps solide» ce gaz en se dilatant, un froid assez consi- ^K>ur congeler la tapeur d'eau. Un lètre dont en place la boule dans le le carbonique liquide obtenu avec
Thilorier, descend au-dessous de recueUlant l'acide carbonique solide forme par suite de l'évaporation trtie de l'acide liquide, à l'aide d'une culaire de fer-blanc, où le jet péngeotidlement à sa circonférence, u ane masse de flocons neigeux, vaporise à sa surfiice et conserye ) température extrêmement basse.
)rse une petite quantité d'éther sur
cette masse, le mélange qui se forme alor^ rend le mercure assez solide pour devenir malléable et recevoir des empreintes. En refroidissant préalablement les corps dont- le mélange doit produire ud abaissement de température, on parvient k obtenir un froid de S5 à 70^. Lfr disposition la plus avanla-
f;euse pour se ytrocurev nn max^imum deroid, est l'emploi de trois enveloppes ou. couches réfrigérantes concentriaues : l'enveloppe extérieure contient du sel marin et* de la glac« pilée; Tintermédiaire, du chlorure de calcium et de la oeise;. rintérieure de l'acide nitrique oa suifurique étendu^ d'eau et de neige.
Les mélanges frigorifiques sont très-variéa^ el ceux qui en font usage en adoptent tels ou tels sans qu'il soit prouvé précisément
Siu'ils vaillent mieux que les autres. Les ormules que nous donnons ici sont toutefois garanties par l'expérience» et le choix qu'on peut taire parmi elles dépend du de-^
S ré d'abaissement de température qu'on^ ésire se procurer, ou des substances qu'os^ a le plus à sa portée pour Topération.^
IliLANfiBS AVEC LA NBIOI OU LA GLACE*.
Neige.
Sel marin.
Chler. de calciam bydr.
Neifs.
Potasse.
Neige.
Naiâe.
Acioe soUttrique éiaodn.
Neige.
Sel marin.
Nage et acide aaot éteadih
Cbtor. de calciam bydr.
Neige.
Neige ou glace pilée
Sel maria.
CUorhydrate d*aBfli. cl asoCo 4e fec S
Neige. "
Acide solforiqoe étendu.
Acide azotique étendu..
Neige ou glace pUée« i%
PaKies. AlMitiemeiit de tempéntf H de 0 à — i7*77
1 1 de 0 à — 87»77
^ I de 0 à -* S8»35
H de — 6066 à — Sî^
J j de — I7»7T à — »«l»
de — i7»77 à — 45*36* I I de — i7*77 & — 54»U
5 } de — «0«55 à — 27^77
ii*-
Sel mario.
Asoce diammontaque.
Chlor. de calcium hyd.
INeige.
Acide silfar. étendu.
Neige.
5 jde — S7*77 à — Sl«66|
I i; de — a* a -- 58«9S ^H de — 55055 i^ *- 68«8S
MMangcê £êëu $t de uU.
Chlorhydrale d*ammooiaque.
Carbonate de soude.
Eau.
Asoiate d^ammoniaqne.
CariKNiate de soude.
Cau.
Ateute d^ammeniaque.
Eau.
Chlorhydrate d^ammoaiaqaa
Axotaiede potasse.
Sulfate de soude.
Eau.
5 { de -f f 0* I } de + li«
} ^ de f 10*
à- fS«
REF
DÎCTIONNiklRB
hé'tmget de «/« et tPacidn.
Phosphate de ^nude.
Azote d*ammoiiiaqu4^.
Acide azotique étendu.
Sulfate de soude.
Azote d*ammoniaqoe.
Acide azotique étends .
Phosphate de soude.
Acide azotique étendu.
Sulfate de soude.
Clilorhydrate d*aininoniaqui*.
Azotate de potasse.
Acide azotique étendu.
Sulfate de soude.
Acide azotique étendu.
Sulfate de soude.
Acide Bulfurique étendu»
Sulfate de soude.
Acide chlorhydrique.
Les liquides alcooliques eiîgentt pour leur congélation, un abaissement de température beaucoup plus considérable qu'il ne le faut è Teaui et le mercure ne se congèle aussi qu'à — 39" U;100 du tliermomètre centi- Brade. DelisleetGmelin furent les premiers, a observer, en Sibérie» celte congélation du mercure; mais on n*ajouta foi è ce fait, que Ton supposait impossible, qu'après que Braun, de Tacadémie de Snint-Pétcrsbourg, eut obtenu, en 1759, cette môme congélation au moyen d'un mélange de substances réfrigérantes. En 1783, Cavendish trouva un résultat semblable.
Sur les rives duCuyhoga, aux Etats*Dnis, on emploie en ce moment, avec succès, un moyen très-simple pour fabriquer artificieliement de la glace. La machine qui sert à en produire une tonne d*un seul coup, n'est autre chose qu'une citerne rectangujaire entourée d'une épaisse enteloppe de charbon ; et dans la chambre ainsi formée est tout un système de boites à congélation en fonte, portées sur des barreaux ourerts de telle aorte que de tous côtés il y ait des espaces rides. Une machioe k tapeur sert à manœurrer une pompe k air qui aspire celui de la citerne; quand le vide est fait on laisse passer le long des vides qui existent de chaque côté des congélateurs un courant d*éther; et alors l'eau qui y- est contenue se trouve convertie en glace solide, 15 kilogrammes environ par minute. Moins d'une heure après le cemmeneement de l'opération, le mercure du thermomètre placé dans la citerne, descend de — SA* centisrades. Cet appareil permet de produire la ^lace au prix de 3 dollars la tonne.
Le premier qui entreprit de faire le comimercede la glace aux Etats Unis^ fut un sieur Frédéric Tudor, de Boston. C*était en 180S. Sa première entreprise lui occa>ioniia une perte sèche de fc,500 dollars. Néanmoins, il continua jusqu'à ce que la guerre et l'embargo missent fin au couunerce extérieur. Après la guerre, en 1815, M. Tudor reprit ses o|)érations par des exj.éditions k la Havane, qu'il étendit, en 1817, k Charlestown, dans la Caroline du sud, en 1818 k Savannah» et en 1820 k la Nouvelle-Orléans. Le 18 mai
0 ^ de + iO»
5 I de + fO«
J } de + 10*
* j de + 10» k —
1 I de + iO»
^ j de f 10*
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10* ll«ll
16«li 16*11
1833, il fit sa première expédit cutta ; ensuite il étendit ses Of qu'à Madra< et k Bombajr. Il g nies considérables, aussi eut-i!
concurrents. En 18^7, le cabota (Je Bo^ton 51,887 tonneaux de ployait 49 goélettes, 125 bricks, 39 lougres, en tout Dans la même année, le corglace k l'étranger employait % transportait 22,591 tonneaux, r** pour le seul port de fiostoUtUce plus de 3,000,000 de francs, h'^^ commerce a presque doublé.
La glace set;re des grands l'* sinent Boston. Dans un htfer.
lus de vingt jours tout à fo^i-' *approviMonnement des gli*;' sert de machines dites coupeft glace. Lorsaue la neige est ti. ' durcie sur la glace, on env -' ; glace, qui enlève de la surfae \ de 15 centimètres d'épaisseur^ '^ mètres de largeur. Quaoii ii*' éfiaisseur suffisante et qu'ellei sée de la neige, on la réduit • taille uniforme, qui sont aoi^ae*' soit sur des traîneaux, soit t:
flotter dans Pespace devenu U\f pour élever la glace, soit do î*de la chaîne sans fin, soit de u " de chevaux. Les blocs sooi-^ assises régulières daus Ie> f manière que chacun reooo^ " celui qui est au-dessous. Dt> :•' est remplie, on étend sur la ^*'
})eaux de bois, on remplit ie^ érme les portes jusqu'k ce qj ^/ de la glace pour Temban^aer -' cette glace est déterminé sur le au moment de remt)arqueo«<^ de balances faites exprès. Cfti^* tion sert k régler ce qui e5t *)»'* taire de la glace, k rexi>édtiri>f ' au dehors, a laruiateur qui < <^ chemin de fer qui l'a iriinM"'*"^
3uai. La glace est ensuite i'i><* es navires avec de la sciun^ -' nant des scieries k eau de i'^' et dont on emploie euviroo '•
REP
DE TECUNOLOGIE.
AEG
Tsr
corde. Cette sciure n avait aiiparaun emploi. La glace peut 6lre expé- / dans tous les pays.
(3 esl» aa surplus, d*un usage beau* & répandu dans les villes de TUnion s toute autre contrée. Si Ton parcourt dès le matin» et avant que. les does osaient encore ouvert les maisons, uarquG, déposé presque h chaque )D btoc de çlace transparente des- 1 consommation du jour, et princi* it à celle de l'eau glacée, boisson de nce ordinaire des Américains penpartie du jour réservée aux affaires* 3Qne le nom de réfrigérant^ dans les )ires, )l un vaisseau qui entoure le au d'un alambic» et qu'on remplit *oide pour favoriser la condensation peurs qui s'élèvent des matières ss è l'action du feu.
llGÉRATiON ( phys. ). Refroidisse-
INGBNT (phys.). Du latin refringere, Se dit, en optique, d'un corps qui er de leur direction les rayons de ire qui y entrent. Le rayon violet DUS les rayons le plus faible, le plus ble, c'est-k-dire celui qui cède le ilement aux puissances réfringentes ivie le plus aisément. On appelle éfringentf celui qui fait changer de iK rayons lumineux à l'instant oii, ils pour le traverser; pouf^otr réfringent ps, le quotient de sa puissance répar sa densité ; /bce« réfringentes^ i seules faces à travers lesquelles la des minéraux qui jouissent de la réfraction offent deux images d'un )t)jet, quand on regarde celui-ci à ces deux faoes faisant entre elles tin angle; et angle réfringent^ celui Dent les deux faces dont l'une reçpit n lumineux qui se réfracte dans ur du corps, et l'autre lui offre une son retour dans l'air.
tOlD En termes de corroyeur, metcuira au re froid , c'est les étendreperches au sortir de Tétuve.
tOIilISSEMENT (phys.). Angi. eoalem. kUhen. Se ait de l'abaissement empérature d'un corps, par l'aban- 'il fait 'do son calorique aux corps chauffés qui l'entourent.
OlDISSOIIi. Appareil propre à re-
OISSER(agricuU.).Sedil dans quelalités de l^ction da faire produire ^e qui devait rester en jachère.
lOUCHIS (agricult.). On donne ce is les Ardennes, à la terre qu'on ne >int reposer.
ITE. (menuis.). Excès de la Ion- *un trou pratique avec la tarière dans ^ce de ttois, sur la longueur de ia qui doit être placée dans ce trou.
LADE. Action de raccommoder les d'une dentelle.
J^IGE (ponts et ch.). Opération par ou donne aux talus de déblais et de
remblais leur forme déflnitivet te«ie qu*elleest déterminée par les profils en travers du projet. Le régalage des déblais se foiit natu-» rellement en creusant la fouille dans s^s dimensions exactes ; et quant au régalage des^ remblais, on l'effectue à la pelle, .en égalisant les inégalités formées par chaque versement partiel de brouette ou. de tombereau sur le lieu de dépôt des terres. Le régalage d'un remblai noit se faire par cou-^ ches successives pour assurer rbomogénéitéde son tassement.
RÉGALE (fact. dinstr. ).Un desieux derl'orgue, dont les tuyaux ont des ancnesv
RÉGALE. Foy. Eax} RiOAUi.
RÉGALER. Se dit, en termes de cirier,.
de l'action d'étendre de la cire avec une fourchette de bois. — Étendre la chaux surune peau.
REGALEUR (ponts et ch. ). Ouvrier qui étend la terre avec la pelle i mesure qu on la décharge , ou qui la foule avec une batte.
RÉGALIEN ( cbim. ). On a quelquefoisdonné le nom iïacide régMen a l'eau régale.
REGALTE (chim.). Les anciens chimistes nommaient ainsi les sels qu'on appelle aujourd'hui nitro-muriate ou nitro-chl(>rate.
REGARD ( archit. hydraul; ). Ouverture en maçonnerie pratiquée pour faciliter 1»visite a un acqueduc, d'un conduit, etc. ^ et oi^ sont quelquefois établis des robinets servant à la distribution des eaux. — Édifice nui tient lieu de cette ouverture pour une fontaine.
REGARD ( peint. ). Se dit de deux portraits de même grandeur, et de telle manière , que les deux figures semblent se regarder 1 une l'autre.
REGARNIR (manuf.). On^dit regarnir une^ étoffe de laine ^ pour signifier qu'on en retire une seconde fois le poil avec un char* don.
REGAYER. Passer le chanvre dans le regayoir pour en foire sortir les ordures.
REGAYOIR. Angi. eoarte heckle; allem.
Ïrobe hanfheeheL Espèce de peigne. dont onlit usage pour nettoyer le chanvre.
REGAYURB. Angi. falling off; allem.
iehaben. Ce qpi reste dans le regavoir.
REGINGLETTE. Petit piège pour attraper, les oiseaux.
R£GIONE(à). Se dit en termes de typographe, des parties d'un ouvrage, des traductions, ou des colonnes d'un tableau,, qu'on imprime en regard les unes des autres et de manière que les alinéas se correspondent.
RÉGIPEAU. Pièce d'un train de bois, quf unit ensemble deux coupons,
REGISTRE (chim.). Du bas latin regista, livre. Angl. air^hole; allem. reaiêtmr. Se dit des ouvertures qui sont pratiquées aux fourneaux des laboratoires, et que roni)Ouebe ou débouche selon le degré de chaleur qu*oo veut obtenir.
REGISTRE (fact. d'insl.). Règle de boi5 que l'exécutant tire ou pousse pour ouvrir, ou fermer les jeux d*orgue. Chacune de cea-.
mCTimiNAIRE
fègiei, qoi esC percée ilc trous et poonme d'une potgiiée qu'on appelle /<rmii» correspond I une rangée de tujMt; si on la Sousse, les trous cessent de correspond lie à ceux du sommier dans lesquels sont placés fes injauty et alors le vent ne peut plus entrer dans ces tuyaoi; tandis que lorsqu*on la tire» les trous du registre et du sommier correspondent eiaclement, Pair reçoit toute sa liberté d'action , et il suffit à Torganisie de poser les doigts sur les touches .pour les faire résonner.
REGISTRE (impr.). Se dit de la régularité avec laquelle ou lait tomber les pages elles lignes les unes sur les autres, au moyen des |)Oîntures.
REGISTRE fpapet.). Sorte de livre de di-
mensions diverses, réglé ou non réglé, qui noies, etc.
sert à écrire des actes, des comptes , des
REGISTRE DE TAPEUR (macb. à vap.L Angl. thr^Mt^wdH: allem. 4ros$dveni%L Flaque de tôle ou de fonte qui sert à régler l'ouverture et par conséquent le tirage de la cheminée. Elle se place, soit en haut, soit en bas de la cheminée, et toigours k l'eitrémité descomeaui, et on la mancsovre è la main , au moyen d'une chaîne ou d'une tige en fer qui iiermet de l'ouvrir et de la fermer en tout ou en partie
RÉGLAGE. Action de régler le papier.
RÈGLE. Du latin régule ^ fait de regtré^
{[Ouverner. Angl. tuh; aliem. riehiseheiL nstrument long, droit, de bois ou de mé« tal , qui sert à tirer des lignes sur la sur* fiice des corps plans. On appelle règle de proporiùm , oeiie qui porte des divisions quelconques i règle â co/tufer, celle qui, marauée de divisions et de chiffres, permet d'eteeoter de$ calculs, et dont Tinvention est attribuée k Gunter, en 1625 ; règle logeh rfthmique^ la régie k calculer dont les opérations s'effectuent h l'aide des logarithmes ; et règle tfrtutairê , la règle fe calculer dont la forme est celle d'un cercle.
RÈGLE A CUBER. Compas d'épaisseur Inventé par M. Vittard , d'Ivry dans la Côted'Or , et oni fut admis k l'eiposiiion universelle de 1855,
RÉGLÉE ( carton. ). Pile de feuilles do carton nettoyées et équarries.
REGLER. Du latin reaulare. Couper des bordures de carton avec Ta ratissoire.
RÉGLER (horlog.). Mettre en état de mar« cher régulièrement une montre , une pendule ou une horloge.
RÉGLER ( impr. )• Régler le coup , c'est marauer avec oe la csaie , sur le tympan , ^endroit où doit poser la platine, afin do donner à propos le coup de barreau*
RÉÊLET. OtttU de bois dont on fût usage PMr dégaoehir lés plaocbes.-^Règle de me* Buisier. ^ Se dit aussi pour signet.
AÉGLBT ( arehit. ). Petite moulure plate et droite qui, dans les compartiments et )^$ lianneaux, sert à en sé|»arer les parties et k former des guillochés et des entrelacs. Le r^glet diffère du filet ou listel, en ce qu'il
ne reçoit aucune variété de fbme et msemb'e uniquement k une règle.
RfiGLËT (iuipr.). Filet simple, double os triple, qu'où place en tète d'âne difisioQ quelconque.
RÉGLETTE. Petite règle k qualrs Ikcei égales qui sert k tracer sur le papier des lignes également distantes. Oo la noaun aussi carrelée,
R£GLBTTE fimpr.). Petite règle de Ms ou de fonte, qui sert principaifineot è lb^ mer des garnitures. — On donne aussi ee nom k une règle de plomb oo de cmm qoi sert aux compositeurs k tirer leurs lisaes do composteur et k les placer sur la gdée. te rapijelle plus communément fUei,
RJËGLEuR. Ouvrier qui régie des redi Ires, du papier de musique, etc., soit i raicre noire, soit k Pencre de couleur.
RÉGLISSE (comm.). Du grec tIomuc don, et ptCa racine. Extrait qu'on prépare aiwJi racine du glyegrrkixa glabrek^ planU de la firmille des légumineuses. On troon cet extrait dans le commerce sous forme de cj« lindres solides, longs de 16 centimètres et enveloppés dans des feuilles de laorier. Cet extrait est noir.
RÉGLOIR. Petite règle de bois i l'osii» du cirier. -^ Os dont se sert le cordonnier. -^ Instrument qu'on emploie pour régler le papier. ^ Planche pour régler dont se se^ vent les graveurs de musique.
RÉGLIJRE. Opération qui a pour eljel de régler. •*- manière dont le papier est tbi^ ^ Etat du papier réglé.
REGRATTÀGE (arcbit.). Action de regri^ ter un édifice, de lui donner une apparena neuve.
REGRATTIER (comm.). Celui qui t«t en détail et de la seconde main.
RBGREFFER (teint.). Ajouter k te tm d'indigo une certaine quantité d'ingrMfeois» afin de pouvoir continuer k la mettre ea oeuvre.
RBGRÊLAGE, REGRÊLBR (dr. ). Fai^
Cisser la cire une seconde fois âans\a|F ire pour la remettre en rubuna.
REGRÉS. Voy. Rn^aos.
REGRETS* Cendres d'orfèvre.
REGROS. Grosse écorce dont on Ikitletu*
REGDILLER. Faire de grands poioUtitc de la ficelle.
RÉGULATEUR (agricniU.V Appareil adtpli k des cbarrues perfectionnées pourea réga* lariser l'action et le travail.
RÉGULATEUR ( horlog. ). Ou doooe f« nom : 1* au balancier et au spiral des 000tres; 3* à la verge et k la lentille des v^' duies; 3* à une sorte de pendule Duei"^ un iK)ids, sans sonnerie, qui ne marque q*^ les neures, les minutes et les secondes ^ dont la marche a une précision telle* V^ i^ommuoément elle n'offre que des errtivs de fort peu d'importance.
RÉGULATEUR (mécan.). Se ditdetoiHi pièce, de tont appareil qui s'appliqoc à vx^ machine, pour en modérer les mouveoeo^ et les rendre réguliers. Dans les machinf ' vapeur, le» régulateur sert à ré)sulariserli>'
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