‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 143 sur 248 · REL · texte numérisé non relu

REL

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AorsK lie la Tapeur qoi sa rend de la .V^^Jans le cylindre, et il reçoil aotsi

m medéraieur. Le pins simple et le ^ («io est celai qui est I force cenj ns les locomotives, le régulateur iKfrrre i la main, au moyen d*une Mi.^ju^ée à Tarrière de la boite à feu, )eM in da mécanicien : il est composé t. Jisqoes superposés, dont l'un est Efx^iépendant ae la tige à laciuelle est

gi(*;aneUe; chacun de ces disques est litBR:!! guadrans dont deux sont vides ^ifif4eins; lea découpures se corresm:e manière que les parties ouvertes ikioa diaphragme fixe, puissent à ym^e découtertes ou fermées, en tout

(len#ATBI7R (plomb.1. Armure du lamiifs^ règle et dirige la pression des ta* cffL a lamine.

it:«^TBDa DU FED (métatiurg.)- Ap- ^tiaé à procurer aux corps auxquels sx!ii|ue« un degré de chaleur délerrj^i loi conserve k même intensité f Vluie longue durée.

*-Vt (ebim.). Du latin ngulum^ bit

it, petit roi* Ançl. re;tilif«;aliem.

t^'-om que les aldiimisles donnérenl

- ittine au mét3lqa*ib obtenaient par ^' d'une mine el qu'ils considéraieol

CM demi -métal. Régule sigoiflail *: psr allusion à Tor, qui était le mé« ? \ le métal par excellence, le roi des

On appelait alors régule d'muimoinef ^: loe à rétat de pureté ; régnée tanii* !- ùrtialf l'antimoine séparé du sulfure , w du fer ; réguh dTarsemc, l'arsenic

ne; réoute de cobalif la matière mé-

. fixe obtenue de la mine de cubelt }

eviat^ Talliage d'antimoine et d'étaiu

en fondant le sulfure d'antimoine iaîD ; répète morêial^ Tantimoine pro-

du sutfiire d*antimoine décomposé er; et régule 4e Vémue^ rallîage vio« atimoine et de cuivre obtenu en fonantimoine avec le cuivre qu'oa nem« éaos.

ffjLE. Se disait autrefois de oeux petits Joot Tusage était de (aire avancer ou if l'borloge» è mesure qu'on les appro» u qa'on les éloignait du centre du fo-

DLKËRB (archit.). On appelle archirégttlière, celle qui .est conforme à $ six ordres, et par conséquent symé* dans toutes ses parties, en ce qui le i*ordre proprement dit,

DUN (chim.). Angl. rsoiiKne; allem.

isch. de disait autrefois de r étal de parfaite d'un métal.

aDSSER, Ce mot, dans les arts, signl* |u'ou ajoute à un objet, pour l'orner, tir. On rehausse une étoffe, d'or, \U de soie, etc.; on rehausse certains le certaines couleurs, etc. — On dit ebaosser une muraille, un plancher, our exprimer qu' on leur donne pliu ition.

REHAUT (grav.). Btanc ou hachure blanche dans lajravore.

REHAUTS (|>eint.}. Retouches qui servent k faire ressortir des figures, des ornements, des moulures peintes, etc.

RBICHSTALBR ( monn. ). Monnaie de compte d'Aix-la-Chapelle, qui vaut S fr. 95. — llonnaie de compte de Cologne, qui oorrespond k 8 fr. 85.

RÉIMPOSER (impr.). Imposer de nouveau, soit parce que les pages de la feuille étaient mal placées, soit pour changer les garnitures, afin d' obtenir des marges plus grandes et plus régulières.

RÉIMPOSITION (impr.). AngLM.; allem.

neues eetxen. Actionde réimposer une feuille.

RÉIMPRESSION (impr.). Angl. reprifU; allem. neuer éhruekf action de réimprimer.

RÉIMPRIMER (impr.). Imprimer de nouveau.

REIN (archit.). Du latin rfntun.Onappelle reins de voûte, la partie extérieure de voAtes ou de cintres qu'on laisse quelqudbis vide pour alléger leur charge, et que d'autres fois on rempKt de maçonnerie. Les reine et* des sont ceux qui ne sont pas remplis.

REIN (eaux et for.). Rora d'un bois

RÉIS ( monn. ). Monnaie de compte de Portugal, qui vaut six dixièmes de centime.

REjBT. Piège à prendre des oiseaux, qui consiste en une baguette de bois vert cour», bée, au bout de laquelle on attache un lacet dont le ressort serre le ncsud coulant. — Se dit aussi de la seconde immersion qu'on fait subir aux laines teintes en Meu.

REJET (plomb.). Angl. runner; allem.

ffiesesapfen. Plomb qui entre dans les fossea que le plombier ouvre au fond de son moule.

REJBTEAU (menuis.). Moulure k la par-»

tfe inférieure du bois d'une fenêtre pour empêcher les eaux pluviales de pénétrer dans la chamtMre.

REJBTOIR. 7oy. Rkjbt.

REJETON. Se dit, dans les manufactures de tabac, de celui qu*on a lUMqué avee les Jéuilles que la plante pousse après avoir été coupée un» première fois.

REJIPBAU. Perche d'un train.

REIOINTOIBMBNT (maçonn.). Opération

3 ni consiste k nettoyer les joints d un mar égradé, et à les remplir d'un mortier neuf. Il ne lllut pas confondre ce travail avec le joinioietnenêf qui a lieu au moment de la construction : ce dernier est un complément d'ouvrage, tandis que l'autre n'est qu'une réparation.

REJOINTOYBR (maçonn.). Opérer le re* Jointoiement.

RBLAl (salines). Seconde eau que le saunier fait passer sur les sables diargés de sel.

RELAIS (cbem. de fer). Lorsoue, dans les travaux de terrassement, on a des déblais à transporter, on divise la longueur à parcourir par parties égales entre elles et l'on donne h ces distances le nom de relaie. Ceux de transport à la brouette sont de 30 mètres» comptés en terrain iiorizontal, ou de SO mètres en rampe. Les transports par lomtie» reaax ou par wagons se divisent aussi es

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relais; mais celui de torobereaax a iOO ou 150 mètres, selon les conventions. — On partage aussi en relaie le service des locomotives sur une grande ligne, et ces relais, suivant la disposition des lieux, varient de 50 à 70, et même 80 kilomètres. Ils sont nécessaireSt tant pour faire faire de Teau que p!our ne pas fatiguer la machine; car au bout u*un certain parcours, le feu a besoin d*ètre repiqué, les pièces principales visitées et nettoyées, ce qui réclame un certain temps d'arrêt.

. RELAIS (manuf.). Angl. remy ;al1em. œffnung. Ouverture que Touvpier laisse aune tapisserie» quand il change de couleur ou de figure.

RëLARgaGE (savonn.). Action de verser dans i*huile de la lessive destinée à faire le savon, et de brasser le tout exactement.

RELEyAGE(fabr. de pap.). Angl.c/ermna; allem. ausputzen. Action d'é[>lucher et de nettoyer le papier encore humide qui vient d^être fabriqué.

RELEVÉ (maréchal.). Se dit du travail que fait le marécnal en levant le fer d*un cheval et en le rattachant.

RELÈVE -GRAVURE (cordpnn.). Outil dont le cordonnier fait usage, pour parer les coutures des souliers.

KELÈVE MOUSTACHE (émaill.}. Angl.

flui pincers; Qllem. plattzange. Pince dont se sert féroailleùr.

RELÈVE-QUARTIER. Pièce en corne qu*on emploie pour relever le quartier d'un soulier qu*on veut chausser.

. RELEVER. Se dit« en architecture de l'action d'exhausser une maison d'un étage, ou vn mur trop bas]; de déplacer un parquet ou du carreau pour les raccommoder,, sait pour y remettre des lambourdes, soit pour y faire une nouvelle aire : de replacer en son lieu une colonne tombée ou un monument renversé. — Chez lecorro^eur,re/ever/e«peauâ; sur la Iratfe, c'est les tirer de la chaux, pour les faire égoutter sur le bord du plain. — Bn chaudronnerie, rtUver^ c'est augmenter la grandeur d'une pièce, en étendant le cuivre b coups de marteau. — Le })eintre décorateur entend par rtleteTf donner plus de saillie à certains objets ou en raviver les teiqtes. — Pour le serrurier, ce mot signifie fermer sur une pièce de fer des sillons qui font paraître les reliefs plus saillants.

RELEVER (h^droe.)- Viser à un objet à travers deux pinnules placées diamétralement sur la circonférence d'un compas, et observer quel air de vent de la rose du compas répond è la ligne qui joint les deux pinnules. On dit alors : l^objtt têt relevé à iel air de vent.

RELEVEUR. Ouvrier qui ne fait que relever des ornements sur le fer.

RELIAGE (tonnell.).'Opération qui consiste à mettre de nouveaux cercles à des futailles (|oi ont servi. Le cerceau employé doit toujours être garni de son éeorce; on a lesoin de rejeter tous ceux qui sont vermoulus ou trop eassants; et lorsqu'ils sont eu meule, il faut ie% tenir dans un endroit frais , afin de leur

conserver la souplesse qui leur est nécessaire. Quand le tonnelier veut procéder ait reliage, il prend un. cercle et le présente sur le tonneau, è rendroitot^ il veut le placer; il en entoure exactement la pièce,et fait une marque avec la ccychoire ou cochoir^ sur les deux cercles, vers les deux bouts oii ils se croisent ; et pour donner ce qu'il appelle la serre t il fait rentrer un peu l'extrémité du cercle en dedans, et retient d'une main les deux parties de ce cercle qui tendraient sans cela a s'ouvrir. EnQn, il fait avec la coc/ioire, sur le tranchant des deux parties da cercle,deux entailles de la longueur que doit occuper l'osier, è une certaine distance des exirémitésdu cercle, llenlève alors le bois qui se trouve entre les lieux entailles ety pratique ce qu'il nomme une coc&e. Après avoir coupé tout l'excédant du cercle à environ 10 centimètres en delà des coches, il les rapproche l'une sur l'autre, arrête le cercle dans celle

Position, et rassujettit avec l'osier dont il enveloppe, en serrant les brins les uns contre les autres. Les coches servent donci retenir, au moyen de l'osier qui les reoapIVw le cercle qui ne peut dans ce cas prendre un diamètre plus grand gue celui qu on a voula lui imposer. En diminuant le diamètre par \es coches qu'on a approchées du cAté de la circonférence du cercle, on a rendu ausai ce diamètre tel qu'il donne la facilité d'enfoncer le cercle avec le ctoMotr, pour le faire arriver à la place qu'il doit occuper a6n d'y serrer les douves.

RELIEN (pyrotecb.). Poudre à tirer, grossièrement écrasée et non tamisée.

RELIER. Opérer le reliage des tonneaux.

— Coudre ensemble les feuillets d'un livre et y mettre une couverture de carton ,. avec ou sans peau, et plus ou moins ornée.

RELIEUR. Celui qui relie des livres. — Yoy, Reliure.

RELIQUAIRE. Sorte de coffre portatif dans lequel on renferme des reliaues. Il est de forme variable et diffère de la châsse en ce qu« celle-ci renferme ordinairement le con^s tout entier d'un saint, tandis que le reliquaire n'en contient qixe des fragments.

RELIURE, travail qui consiste à rassembler et à âxcr sous une couverture soli<^ les feuilles d'un livre. Avant l'inventioude ia reliure» on formait simplemeiH des rouleaux avec les parchemins et les feuillets sur lesquels les livres étaient écrits. Lorsqu'on veutrelterun vol ume,on commence f^ir le débrocher, on collationne les feuilles afin de s'assurer qu'elles sont exactement plac^ dans leur orore numérique ou alphabétique; puis on redresse les plis et les coins, on égalise les marges» on intercale les planches . et les gravures en les collant sur un ongM

3u'on insère entre les feuilles; et enfin on ivise le volume en un certain nombre de cahiers que l'on appelle bottées. Cette disposition achevée , on .bat les cahiers sur un bloc de pierre ou de marbre (la pierre de liais est préférable au marbre)» avec un marteau h télé convexe et qui pèse communemeni &• à 5 kilogrammes; et lorsque tous l^

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