REM
znX été •insi battas» on les passe (8 cylindres d'un laminoir, pour les ensuite entre deux ais, nommés ires , sous une presse fortement fient alors l'opération de la couseuse pit tous les cahiers par nn point ar- I en disposant les fils de manière à ine puissent former aucune saillie, ris$er aperceToir quand la reliure est ie. Cette couture se fait sur un métier eouêoir. On donne le nom de grée-- 1 entailles qui se pratiquent sur le Toluiue, pour y cacher la ficelle qui soutenir la couture. Au-dessus de la re grecque et au-dessous de la deron donne un léger coup de scie pour a chaînette, et quand le volume est é« on place les êauvt^gardtt qui gaeut les gardei et qu*on enlève après ement de la reliure. C'est k cette épo-
travail, qu'on fixe sur chaque face i du volume une feuille de carton de dioiension; et on Vendouetn égalius les feuillets, en les trempant à (S reprises avec de la colle de fiirine, les polissant avec tin frottoir. Après 1 rogne la tranche; on la couvre, soit couleur unie, jaspée ou marbrée , soit dorure; et on 1 orne d'une trancheîst-à-dire d'une espèce de cordonnet e, de deux couleurs , qui se place à le des extrémités du volume, près du n soumet ce volume à un second bat* ^uis on applique sur le dos une bande chemin mouillé ou de toile et on prolu collage de ta couverture. On em- K>ur celTe-ci le parchemin, la basane, I, le maroquin, le cuir de Russie, le li d'autres matières encore; et l'art te à ne laisser subsister sur cette coue, ni rides, ni plis, ni bosses. On ap— aeinaqt^ une marbrure que l'on praà l'aide d*un pinceau chargé de dl<liqueurs, sur les peaux que l'on ne »oint laisser unies, et qui a l'avantage urs de déguiser leurs taches. Les ti- 3 or s'impriment avec un fer chaud; les couvertures des livres de luxe ofies vignettes en creux c|ui sont imïs à froid. On appelle rtliurt à la Bralie qui laisse la marge intacte , et re« inglaiêt^ celle dont les côtés sont coutn toile. La demi-rtliurt diffère de la ) entière» en ce que les côtés sont re* ts de papier au heu de peau, profession de relieur faisait autrefois de la corporation des libraires et des neurs; et, au dire de Pasauier, la •re des comptes, en recevant le relieur
servait, réclamait de lui. le serment le savait ni lire, ni écrire, afin qu'il l divulguer les secrets de la compagnie, (urs relieurs se 5ont acquis une grande ition» et nos bibliophiles recherchent ulièrement les reliures de Kœhler, mnet,,Bozeriao, Durû, Oerome, Dus* .Padeloup, Huiler, Tbouvenin, Thom limier, Closs, Purgo^t etc.
JUAILLAGE (cbaiD.;. Opération par la*
quelle on enlève le reste de l'épiderme des peaux préparées.
REMAILLER ou REMMAILLER. Relever les n^ailles d'un tricot qui sont défaites ou tombées.
ItEMANDURE (salines). Série de ftl cuites consécutives , qu on fait subir k l'eau dans certaines salines.
liEMANlEMEMT, REMANIER (impr.).
Angl. ofotr runn%ng:é\\ev£i.umbrtchen. Se dit des additions ou retranchements qu'on opère dans la composition. Jtemanter /e papier, c est, lorsqu'il a été trempé , le retourner, dans différents sens, en le prenant par main, pour que Teau le pénètre également.
REMBLAI. Angl. tïMankmtnt; allem. erd* auffcurf. Masse de terre déposée sur le sol naturel par la main des hommes, poar Texhausser. La construction des chemins de fer donne lieu aujourd'hui k de fréquents remblais; Lorsque la hauteur du cnemin au* dessus du terrain naturel ne dépasse pas 15 k 90 mètres, il y a avantage k combler cette différence par un remblai; mais au-dessus de cette hauteur, il est rare que la largeur du terrain k occuper par les empâtements du talus, et la masse aes terres qu'il faudrait accumuler, ne rende pas préférable la cons* truction d'un viaduc. Cependant, cette règle n'a rien d'absolu, et le cnois entre les deux ouvrages dépend du prix des matériaux de construction, de la valeur des terrains k acquérir pour l'emplacement du chemin, de la distance k laquelle il faut aller prendre les terres pour le remblai» enfin de la difficulté de la fouille.
REMBLAYAGE, REMBLAYER. Action d'apporter desterres,des gravois, pour com* bler des creux,' des carrières, etc. C'est ainsi que les immenses souterrains sur lesquels la ville de Paris est construite en partie, sont comblés en plusieurs endroits par les osse* ments enlevés aux anciens cimetières, parti* lièrement celui des Innocents.
REMBOURRAGE (manuf.). Apprêt donné aux laines teintes de diverses couleurs,
au'on a mêlées ensemble pour fabriquer des raps mélangés.
REMBOURRER. Garnir de bonrre> de laine, de crin, etc. — Apprêter les laines teintes.
REBOURROIR. Outil qui sert k rem* bourrer.
REMBOURRURE. Bourre ou crin qui sert k rembourrer.
REMBRASURES. Piètres qui servent k maintenir les faîtages dans leurs longueurs.
REMÈDE (monn.). Du latin remedium.
Ans. allowanee: allem. remedium. On af.* pelle remède de /ot, la quantité d'alliage dont la loi tolère l'emploi dans la fabrication des espèces d'or et d argent au deik de ce qu'elle a réglé; et remède de poids 9 la quantité de poids dont la loi permet aussi de faire les espèces plus légères qu'elle ne Ta prescrit* Toutefois ces expressions ont veieilluet sont communément remplacées aujourd'hui i^ar le mot tolérance.
RBMETTAGE (manof.). Aaioo de remeltre les ffls des chaînes dans les lisses.
REMETTRE. En termes de chandelier, rwulrre ta cAondeZ/et c'est lai donner la troisième coache de suif.
REMISES (manut). Lisses de devant du métier du rubanier» qui saisissent par les bouclettes un nombre déterminé de flls de chaîne.
REMISSE (phys.). Se dit quelquefois des aons peu intenses, des sons irès-graves, qui ne peuvent être rendus que par des cordes extrêmement lâches» et entendus que de fort pràs.
REMMANTELER. RaccomiBoder le loan* teau d*uBe cheminée.
REMONDAGE, R£MONDER(mannf.). Nettoyer la chaîne d'une étoSé» en faisant disparaître les bourres et les inégalités qu'elle peut contenir.
REMONTAGE. Se dit de l'action de remonter un mouTement d'horlogerie , des bottes etc
REMONTOIR (horlog.). Carré qui, k l'aide d'une clef» sert à remonter une pièce d'horlogerie. — Ressort qui fait marcher la pièce pendant qu'on 1a remonte. — Mécanisme destiné à donner une égalité parfaite aux horloges. — On appelle manire à remonioirf celle qui se remonte par le centre du cadran, an moyen de deux roues qui sont dans La cadrature» et qui composent le remontoir.
REMONTURE (ooutur.). Espèce d'épau* lette d'un vêtement de femme.
RBMOUILLURE (boulang.). RenouveHo*^ ment des levains.
REMPAILLAGE. Travail da rempailleur de chaises.
REMPAILLEUR. Celui qui garnit les chaises de paille
RGMPLl. Pli que l'on fait h du linge, h de l'étoffe, à une tapisserie, pour les rétré* eir ou pour les accourdr, sans en rien couper.
REMPLISSAGE. Ouvrage que bit une ouvrière en remplissant du point, de la dentelle, etc.
RRMPUSSAGE (peint.). On appelle /bure$ d$ remplisêmie^ celles qui sont étrangères
au sujet, ou qui ne jouent qu'un rôle accès* soire
RBMPUSSEUSE. Ouvrière qui remplit ou raccommode des points, des dentelles. — Celle qui ne fait que remplir un dessin.
RENARD. De l'allemand rein. On, rusé, ou du tudesque reinhari, esprit subtil. Petit pertuis, ou fente par où l'eau d'un bassin ou d'un réservoir se perd. — Petits moellons oui pendent au bout de deux lignes attachées à deux lattes, et bandées pour marquer TéiMisseup que doit avoir ie mnr en construction. — Mur ort>e, décoré seulement pour la symétrie, d^une arebi* lecture plus ou moins feinte, mais semblable à celle du corps de bAtiment qui loi est opposé. — ChAssis assemblé en retour d'é-
Înerre, dans le sommier du bas de la scie ^o scieur de long. —Maillet k l'usage du — Fil de fer déchiré au sortir de
IMOTIOIINAIRB
U filière. ~ PAte de In^ itoaséi « J
dans le creuset.
RENARDE. Se dit des parfums i«q
RENDAGE. Ce que rendent \n wâ premières. — Produit journalier d'i a chaux.
RÊNE (seller.). Courroie de h bru cheval.
RÉNETTE. Instrument dool ta i les maréchaux pour couper rongea val par sillons, et pour trouver l'eta dans le pied du cheval. — Ootil uk tier et du bourrelier, pour tracer h sur ie cuir.
RÈNETTBR (maréch.). Couper t d'un cheval (lar sillons, el y pnttçi raies avec la rénette.
RENFLÉ (archtt.). On appelle ren/I/e, celle dont le fût, au lies a nner, en s'élevant à partir de la bi de la même grosseur jusqu'au tien de sa hauteur, et diminue alors eo une légère courbure.
RENFONCEMENT (arcbit). P de quelques pouces ou'on prsii l'épaisseur d'un mur. On nomme ment toffiie^ la profondeur prodaite plafond par les intervalles des traréc solives; et rmfoneememt de ihéétTf,i fondeur apparente qu'on donne «a rations d'un théfttre par le moyen dti pective, pour y représenter des &» < éloisnés
RENFONCER (imorim. )• On tM f enfoncer mie lifne, la faire cobd»'!^ ou UMins en arrière de celles qoi ^ ou qui précèdent.
RENFONCER (tonnelK). Reoe»
fonds à des tooneaox.
RENFORCER (archit.). Donnait tisse une solidité plus grande. — à des piliers qui portent, è des r doivent butter, on plus de forte tenir, ou plus de poissaooe pour
RratFORMER W^nU). Ouvrir, avoir humectés» les gaoto qu'oa coudre.
RBNFORMIR (maçonn.). Réparern mur, en mettant des pierres ou da Ions aux endroits où il en dia> en boucher les trous de boudins. -' encore, lorsqu'un mur est trop épitf ^ endroit , et trop faible dans on autre* if\ tion de le hacher, de le charger, et ^ duire sur le tout.
RENFORMIS (maçonn.). U^f fait k un vieux mur, en proportioodc'^'
gradation.
RENFORMOIR. Instrament former les gants.
RENFORT. Pièce de fer qa une autre qui est trop laibie.
qui sert è renforcer oerlaints pi^'" bronze d'une pièce d'artillerie.
RBNGRÈNEMENT, RENGRÉNER >"'^ Angl. reeaignage : allera. widfff^ , mettre sous le balancier les monoi''^^ médailles qui n'ont pas reçu ^^
RiM
DE TfiCniOLOGIE.
l'empreiDte, on qui eiigent potir kar UioD pltts d*uo coup de balancior* de re qoe toutes leurs parftîea renirent ment daos le creux des coins.
(GUI (iBonD.)- MooDAie de piumb qui s dans le royaume de Siam.
IIFLARD (macfa. h vap.). Angl. valve: ausblasitappe. Se ait vulgairemeot ioupape d*une macbioe i vapeur.
UQDEUR (faix*, de drap). Angl. fulter; tuchwHker. Ouvrier qui ibule les ivec les pieds.
IITENCE (phv5.). Angl. ruUtanct ; widerstaM, Force dés corps solides juelle ils résislent à rimpulsion des corps ou réagissent avec une force I relie qui a^it sur eux. Dans tout e deux corps il j a une rénitence.
[IXIGRADË. Du latin refiianif, fait de effort conure, et de gradus, degré. Se n bandage à résistance graduée.
OP£R (labr. de drap). Oter les bout* es ordures du drap.
TOILAGE ( peint. ). Opération par le de laquelle on soutient et on coooe vieille toile de tableau en la colruoe toile neuve. Ce nom S9 donne è une autre opération qui porte aussi d*efi/evo0e. Celle-ci consiste à enlapeinture d*un tableau dont la toile ^irée ou gâtée, et à la transporter sur le neuve Pour arriver à ce résultat, î d'abord sur la peinture plusieurs I de fiapier qui forment un cartont Ton enlève easuite la vieille toile»
rhumectant à Taide d*une éponge )e, soit en Tusaut avec la pierre ponapplique après cela une toile neuve ivera de la peinture, ayant eu le stoïa lement d*enduire J'unet l'autre d^une de colle. Quand cette oolle est prèsîhe» on promène un fer cbaud sur . afin de la rendre plus unie et plus ne ; puis il ne reste qu*à enlever la âge, ce qui se fait eiu^ore au ruoyen >Dge. Le ubieau se trouve ain^i ren^ ;e procédé ingénieux, qui fut imau xvDi* siècle, par Hacquia et Pi* restaurateurs de tableaux, réclame, il est aisé de s^en convaincre, autant ienc6 que d'habileté. rON (cbârp.). Angl. buimeni; allem.
inture de deux pièces de bois de 5:|>èce sur une même ligne.
'RAIRfi (manuf.). Recoudre les rele tapisserie de nauta ou basse lisse.
HAlTURE (seller.). Couture kdemiqu'oo peut serrer en tirant tous les e dessus*
RANT (mécaa.). On appelle mêVÊbre r, celui des dents du pignon, quand >re divise exactement celui des dents ne qui s^engrène arec le pignon.
'RATAGE (manuf.). Action de ren-
'RATER (chamois.). Recoudra les e bufDe.
'RATEOR (fabr. de drapj. Ouvrier ireJes pièces.de drap qui ont essuyât
durant les apprêts, quelques déchirures.
RENTREE. Angl. prifUtmg^^loek: aliere.
druekform. Se dit de chacune des diflTéreates planches préparées oour Timpression en couleur.
RENTRER (impr.). Renfoncer uoe ligne.
RENTRDRE (fU>r. de pap. peinto). Opération qui consiste à apporter Tune après Tautre toutes les teintes, au moyen de planches séparées dont les reliefs portent d'au* ires dessus aue la première, en laissant sécher entre 1 application de chacune d'ailes.
RBNVERS (couvr.). Manière de construire les faites ^ans les couvertures d*ardoi-
RENVER80IR (céram.). Aogl. earthênmauld; allem. irdene fbrm. Pièce de terre cuite offrant les contours (d*une autre pièoe de poterie qu'on doit cuire dessus.
REN VIDAGE (manuf.). Action de tourner le fil sur la broche en le rapprochant du rouet. Le plus çépéralement, le renvidage s'effectue par l'intervention du fiieur qui imprime le mouvement au chariot; mais en Angleterre on fait usage d'une machine a|»peléa renvidêiur méemUeui.
RENYIDER (manuL). Oi«érationdu rmvi.
dage.
RENVOI (impr.). Aogl. rtferenee: allem.
verweiiung. Aveitissenient qui indique qu'on trouvera à une autre page du mAme livre, la suite ou l'esplication de ee qui est interrompu.
RÉOMETRE. Fty. GALvmoiiknB.
RÉOPHORE (phys.). Portion de conducteur soudée è chaque extrémité d'une pile galvaniqne.
RÉOXYDATION (cfaim.). Seconde conversion en oxyde.
RÊOXYDER (chim.). Réduire pour la seconde fois à l'état d'oxyde.
RfiPAB (iost. de mus.). Instrument arabe à deux cordes. On dit aussi rébab.
REPAMER (blanchiss.). Agiter les toiles blanchies dans un courant d'eau, et les battre ou les piétiner.
RÉPARAGE. Action de réparer ou d'achever un ouvraae ébauché. — Action de donner avec les forces une deuxième confie aux draps. — Façon que las candeurs donnent aux étoffes avec Je chardon.
RÉPARER. Du latin repmrar$. AJoncir les traits de la lime rode. — Bibcer les coups de marteau qui sont restés après le planage. — Mfarer un$ iiofft de iatne, c'est y liiire venir le poil par le moyen du chardon.
RÊPARBUR. Celui qui a soin des formes, des moules. Se disait autraCuis des teinturiers au petit teint.
REPARON (comm.). Seconda qnaUté dn lin qui a passé au séran.
REPARTON {ardois.). Bloc d'ardoisn divisé suivant les 4limensions oanvenabies.
REPASSAGE. Aclico de repasser des «ttils sur la pierre ou sur la meule.—- Cardagt fait avec les repassettea.
REP
DUmOMNAIRB
"REPASSE* Opéralion qui consiste h redistiller une eau-de-vie faible. — Grosse Cirine qui doit être séparée du son qu'elle contient.
REPASSER. Aiguiser des outils sur la meule. — Chez le chaudronnier, repasser c'est polir une pièce au marteau, de manière qu'aucun coup de tranche ni de panne ne paraisse. — Chez le doreur, c'est donner, après que le champ a été vermillonné, une seconde couche de vermillon beaucoup plus vif sur toutes les parties de Touvrage. — Chez répinglier, c est passer la pointe d'une épingle au dernier degré de finesse qu'elle doit avoir. — En termes de layelier, ripas- $er une planche^ c'est lui donner la dernière façon pour la rendre lisse et polie. — Aepoiifer du vtn. C'est jeter du vin affaibli ou de mauvaise qualité, sur un râpé de raisin, ou bien le mêler avec du vin nouveau, .afin de lui donner de la force et le rendre potable. — En métallurgie, repaêser les eras»es^ c'est refondre les scories. — Bepasêer la lai" ne, c'est lui donner la dernière préparation avant la filature. — Repasser le point à Tivoire, c'est l'i^uster et le relever avec une dent d'ivoire, après qu'on l'a repassé au fer. — Repasser un chapeau au fer^ c'est en aplatir le poil aveu un instrument de fer. — itefmsser un vieux thapeau^ c'est le reteindre, ui donner un nouveau lustre et un nouvel apprM.
REPASSERESSB (fabr. de drap). Sorte de carde dont on fait usage pour les draps. REPASSETTE (manuf.). Carde très-fine
Jtti sert k repasser la lairta et lui donner la ernière préparation avant la filature.
KEPASSECR (coutell.). Ku^L grinder:
allem. féinsehleifer. Ouvrier qui repasse ou aiguise des lames.
REPASSBUR (épin^l.). Celui qui repasse sur la meule la pointe des aiguilles.
REPASSEUSE (manuf.). Angl. shag ma^ chine; allem. selxmasehine. Cylindre cannelé en long ou en travers, dont on se sert pour hftler et régulariser les plis dans l'opération du repassage des étoffes.
REPAUIIER (fabr. de drap). Retondre le drap. — Rebattre, laver un drap dans l'eau.
REPEPION (épingl.). Ançi. Utile punch; allem. kteiner stift. Petit poinçon qu'on emploie dans la fabrication des épingles.
REPÉRAGE. Manière d'indiquer l'endroit où les dessins des papiers peints doivent .se réunir pour qu'ils soient corrects.
REPERANTS (comm.). Xtoupes de troisième qualité.
REPERCEDR. Ouvrier çui reperce les ouvrais qui doivent être à jour, ou pour être ainsi employés et vendus, ou pour les garnir de pierreries.
RÉPERCUSSION (pbys.). Les vibrations fonores qui sont transmises |iar l'air, sont sosceiiUbies d'être réSéchîea par des surfaces solides, liquides et même gazeuses. Ce phénomène a reçu le nom d'écho. La répercussion ou réflexion du même son peut se multiplier un grand nombre de fois et il est
aisé de s*en rendre compte, vmt oreille a la faculté d'apprécier Boi*!
de temps de IflO de seconde, rv<^ l'espace de temps nécessaire imarjsj le son réfléchi du son primitit U» .\ d'à peu près 17 mètres entn li ;« qui fait l'expérience et Pobjetqui^ suffit pour aue le son aille et refict cet intervalle de 1;10 de seGO0de.M tance est plus grande, rintervaiiea deux sons augmente eç propottvj résulte que certains échos peum t plusieurs syllabes ou plusieanj ntusique, parce qu'on a le temps*!
re successivement les unes ou «i avaut te moment précis du reUr^ firimitif. La lisière d'un bois, las?/ étang et jiisqu'k celle d'un nua^.
cepiihies de produire les même sions que celles des parois $oli(k nues. Les sons produits entre parallèles, se répètent un noml plus ou moins considérab'e, en nant d'une surface k l'autre; ei tances imprévues peuvent don nomène de la répercusâion des variés que curieux.
En soumettant ces pbénon)èr.f« SB mathématique, on trouve qur ondes sonores sur un plan, sV* dant l'angle de réflexion égalé cidence, direction oui lait jout de leur maximum d'action, elf te que l'ou croit entendre le soo:^ rection du rayon réfléchi etaoc^j réfléchissant. Il est dénaontré lo»
ondes sonores sont concentrées c faces courl)es, blanches et polïN mes points où se forment les k mière, ce qui fait que le son ;«• très-fort au foyer d'une courbe i quoique faible' sur les autres [<(• > celui qui est produit à l'un des i courbe ellipsoïde, arrive avecf." opposé, quoique inappréciab^ les autres points de l'espace qc C'est ainsi que deux interlorui aux deux foyers de ce genre de vent s'entretenir à voix basse, a tendus des personnes qui se L" cées entre eux. Cependant, tout tant que les ondes sonores sor:
au contact des corps, il faut recc:
que ces corps, lorsqu'ils som ^ les sons, deviennent eux-mtoblés de vibrations. C*Ast ce ([j parfaitement un corps sooor placé dans une masse d'air qoi ^ sons. Une corde tendue vibre ce proche d'elle une autre corde «' et les agitations vibratoires pr^ voix humaine ou un instmoe^* nentdans les vitres un frtai^^ peut aller jusqu'à les faire bri^
L'air, qui devient le véhicoler transmission du son, est lui-mà. j table corps sonore, qui se din- ^ ment en nœuds do vibration )C^ lois particulières, comme l'adéc 1
REP
DE TECRNOLOGIE.
RCF
^t Tan des phénomènes les plus re* ibles offerts par ces nœuds, c est que on se place au point où ils se lore son produit est k peine apprécianiiis qu'on le perçoit dans toute sa f une plus grande distance du uorps , quand l'oreille est placée dans Tun lires de vibrations. Les organes de la de Touie, les instruments à vent, le sroustique, le stéthoscope, le monote sonomètre et autres appareils, sent de nombreux exemples au phén de la répercussion.
BRCUTEU (phys.). RéQéchir, renvoyer s, de la lumière, de la chaleur.
ÈRE. Du laiin repmre, retrouver.
beuch-mark: allem. zeichen. Marque ur un mur fiour donne** un aligneet arrêter une mesure d'une certaine
e, ou pour marquer des traits de niir un jalon et sur un endroit fixe. On ire du repère pour connaître les diffénauteurs des fondations qu'on est de couvrir. Ce mot désigne aussi la
que l'on fait aux pièces d'un ou- BU morceaux détachés, pour assemactement les diverses parties. Ainsi leur a soin de marquer chaque pièce (jle d'une marciue en rapport avec es de laquelle elle doit se placer, afin voir tes arranger toutes sans confuins tAtonnement. Le graveur qui puplan, un dessin en plusieurs feuilles, t ces diverses feuilles de lignes ou de correspondants entre eux , au moyen Is on trouve d'abord et sans autre re-
f, en auel ordre les feuilles doivent semblées. Le menuisier marque de e pierre noire ou blanche les pièces iblage pour les monter en œuvre, et peaiier en use de même pour les qu'il s'agit d'assembler, ou de dé-
l>our les remonter ailleurs. Lorsxécute un nivellement, on prend de e en distance la cote d'un point reiMe, tel qu'un rocher apparent, une I faite dans le tronc d'un gros arbre, illie de maçonnerie, etc.; ces (K)inis t>ies sont des repères de nivellement ; tervent à vérifier et reconnaître les >s autres points nivelés dans l'internfîn, les paveurs donnent également
de repères à certains pavés qu'ils de distance en distance pour conser- !* niveau de pente; et ce mode déncore les marques que Ton fait aux l'une lunette, pour les allonger ou durcir au juste point de celui qui en ;e ; puis I espace qui enferme les reie 1 orgue, et la rigole qu*on dresse eau.
TITION (horlog.). Appareil qui fait r une sonûerie indiquant Theure et is, lorsqu'on l'interroge en tirant ou it une pièce destinée a cette action, ices d'une répétition sont situées cadran, c'estnk-dire dans t'espace apirature; pour les voir, il but dter les Sf reiirer les goupilles qui fixent les
piliers du cauran ; et celui-ci , qu'on enlève alors, met k nu la minuterie. On nomme répétition à lact^ une machine oui fut inventée par Bréguet. Le fond de la ootto est mobile sur le centre; on le fait tourner jusqu'à ce qu'on rencontre un arrêt; dans cet étal on compare, au tact, la position qu'a reçue un indicateur saillant, avec des perles qui garnissent le contour de la botte et qui sont placées devant les chiffres horaires du cadran; et comme cet indicateur se fixe tou- {*ours exactement en, face de Taiguille des leures, on juge facilement de la place que celle-ci occupe, et qui détermine l'neure actuelle et ses fractions.
REPIQUAGE. Action d'enlever les pavés enfoncés ou cassés d'une chaussée, pour les remplacer par d'autres pavés. — Action de fiire des clairs et des ombres sur un papier velouté.
REPIQUER. En tfrme de brasseur, repi^ quer ta drége^ c'est remuer la surface de celle-ci, l'égaliser lorsqu'on a retiré les vagues, et y mettre d» l'eau une seconde fois.
REPlS(agricult.). Se dit du second trait de la charrue.
REPLAIN (agricult.). Partie aplanie et cultivée d'une montagne.
REPLANIR (menuis.). Finir un ouvrage de menuiserie avec le rabot et le racloir.
REPONCHONNER (teint.). Remettre de la teinture dans un bain épuisé.
RÉPONS (impr.). Signe dont on fait usage IK)ur les livres de prières et de numisma* tique, et qui se figure ainsi ^.
REPOS (phys mécan.). Du latin pausa.
angl. quiescence allem. ruhe. Persistance de toutes les parties qui composent un corps dans les mêmes rapports de Situation, relativement h certains objets qu'on regarde comme fixes, soit que ce corps semble n'é-
f trouver l'influence d'aucun agent capable de e mettre en mouvement, soit qu'éprouvant une action quelconque, l'effet s'en trouve détruit par un obstacle invincible ou par une action opposée. On appelle repos abêolu^ l'état continué j'un corps dans la même partie de l'espace; etrepo^ relatifs l'état continué d'un corps dans la même partie de l'espace relativement h ceux qui I environnent. — En architecture, le mot repos est synonyme d'e palier^ parce que dans la suite de la moulée des degrés, c'est l'endroit oit Ton se repose. — En horlogerie, le repos est l'excès de la force motrice sur le régulateur, qui, par son mouvement acquis, suspend celui de la roue de rencontre. — On nomme gond à repos^ celui dont le mamelon a une base saillante propre 4 recevoir Tépaisseur de la penture.
REPOSOIR on DIABLOTIN (teint.). Angl.
repose-vat; allem. stellbottick. Cuve dans laquelle l'indigo repose.
REPOUS (maçonn.). Sorte de mortier fait de petiis plâtras qui proviennent d'une vieille maçonnerie, qu'on bat et qg'on mêle avec du tuileau ou de la brlqne coo* cassée. On ftiit usage de ce mortier pour
tïS
RET
KEQ
afferfliir les aires des cbemins» et sédier le sol des lieoi humides.
RCP0US8É (comm.). Se difr des jeunes laines maigres et étancées aTant que la ▼iéille soit londue.
REPOUSSER (impr.). Marquer, imprimer à la main une lettre, une ligne, etc., qui manque dans une feuille tirée.
REPOUSSOIR. Angl. drift; allem. amAiefmêiteL Instrument dont il est £iit usage dans diverses professions* et qui sert à expulser les chevilles des trous où elles ataient été placées. En général , cet outil est lui-même «ne espèce de cbeTiile; mais»
dans la marine, c'est une sorte de marteau à manche de fer, h léte courte, propre à rece<» Toir une percussion, et qui, au lien de se terminer par une panne, présente noe longue tige qui chasse les efaeTîlles que l'on veut enlever. — Le repoussoir d« sculpteur est un outil en forme de ciseau, très-allongé, qui s*emploie pour pousser les moulures.
— Celui do bijoutier est un ciseiet qui sert à repousser les reliefs qu*on a enibnces en les ciselant }iar-dessus. — Celui du galnier est un poinçon un peu creusé en dedans, avec lequel on place les derniers clous d'ornements des ouvrages de galnerie. *- Celui du maréchal est aussi un poinvoo qui lui sert à Ciîre sortir les clous du pied du cbeyal en le déferrant. — Enfin, les chirurgiens ont également deux repoussoirs : le premier est employé pour arracher les chicots des dents, le second pour pousser les corps étrangers qui se trouvent engagés dans Tesso-
rIpOCSTAGE, REPOUSTER. Ralloler la |N>u:ire sèche pour en détruire les pelotons.
REPRISE. Outil de celui qui fabrique les fauteuils de canne. — Son et gruau qui restent après la première mouture du grain.
— Sorte de raccommodage k l'aiguille dans le lini^e et les étoffes. — On appelle repnse d'esfot, le nouvel essai aue l'on fait en l'espèce que l'essayeur général et l'essayeur particulier ont trouvée hors de remède.
REPRISE (archit.). Se dit de toutes les les sortes de réfections de murSj piliers, etc., soit dans la hauteur de leur surface, s'il s^gil de parties dégradées, soit en sousœuvre. Parre^ûe en$ouê'-œuvr$, on enteud la partie inférieure d'un mur que l'on répare en laissant subsister la partie supérieure.
REPRISE (bydraul.). On dit que feau va par rtpriêt^ lorsque, élevée dans une machine, elle se rend dans un puisard ou dans une bAcbe d*où une autre pompe l'élève encore plus haut. Ce mot désigne aussi, dans le cours d'une conduite, l'eau qui sort d un regard pour prendre sa route dans une autre pierre.
REPRISER. Raceommoder en faisant des reprises.
REPRISEUSE. Ouvrière qui fait les refNtses,
REPS teanfur4. Sloffe de soie très-forte <|ui se tabrique principalement à Lyon, et sert è faire des robee, des gilets et jusqu'à «es pant«h»Bs.
HAPCLSIP (pbys^. Du lêtin réfmiM, repousser. Qui repousse. On appelle téfrmeiUm répulsive, la double réfraction, lorsque le rayon extraordinaire s'écarte plus de l'axe q^ue le rayon ordinaire, et que eelai-ci est situé entre lui et l'axe.
RÉPULSION (pbys.). Dn latin tepuUie.
Angl. repubûm ; allem. aurScis/esmfig. Effet des forces qui tendent k éloigner deux corps l'un de rentre. Les molécnles qui composent la matière répandue dans toute la natuAî, sont constamment sollicitées par deux puissances : l'attraction et la repulsion. Une lotie perpétuelle existe entre ces deux agents dont Taetion s'offre dans rexamen de tous les corps solides, liquides on gazeux. Ainsi, pour se rendre compte de Tétat d'un oor|*s solide qni n'éproute aucun change ment dans le vide, ^i qui se dilate on se contracte suivant l'élévation ou l'abaissement de la température, il fiiut néoessairement admettre que les forces attractives qui sollicitent les diverses molécules de ce eer^ ont pins d'énergie que les forœs répalsives, et qu'elles ne rédameot point une pressioa extérieure. Pour concevoir l'état liqiii4to, il faut non-seulement reconnaître l'aotiOQ da forces répulsives et attractives, main eooere une puissance externe qui, cbex ces liauides susceptibles d'éTaporation, donne aux forces attractives une sufiériorité sur les foreee répulsives. On ne démontre la chaleur, qu'en établissant qne Taccumalation de cet agent phyiûqtte dans les corps aogmente, dons des limites appréciables, rénergie des forces ré-
Jmlsives. L'état fluide, enfin, prouve que par 'aceumoiation du calorique, les fome répulsives obtiennent une telle prépoodéraoee sur les lerces attractives, qu elles régnent uniquement, résultat qui expliqua In tendance qu'ont les gax a se dilater indédnimenL
Les forces répulsives qui existent entre les particules de la matière è Tétat atslique • ne se produisent entre les corps cèlesftes que par l'effet du mouvement. Lorsqu'un mouvement est imprimé, 11 persérère en ligne droite jusqu'à ce qu'une cîroonMance l'oblige à se mouvoir en ligne courte, H dans ce dernier cas, il tend eouatammeot à suivre la tangente de la courbe, au point où il se trouTe. De ce mott%emeot curviligne résulte alors une force qui tend h éloigner le corps qui en est doué, du centre aoioor duquel il se meut. On a donnée cette force répulsive le nom de/srve etnirifime^ et c*e»t elle qui, dans les mouvements des ustres, fait équilii»re k la force «uractive qui les attire k travers l'espace les uns rers Jes autres.
On entend par répuUion de Paimemi U
propriété qu'a 4»tte substance de repooaser un autre aimant, lorsqu'on les présente Tue
k l'autre, par des ^ôles de même mom ; et par nipu/itoe ^eetnqmei i'actkMS d'un eorfs éleotrisé sur les corps lé^rs qui lut sont présentés k une certaine distance.
RBQUINQUKTT U. Les pècbeura nom ainsi la tour du milieu des bAondiauesu