BES
DE TECHNOLOGIE
HES
ICIR. Refaire le tissu d*ane étolTe
le.
iU. Du latin rete^ inAme signifira-
ȏce de petit filet rond sur lequel
ités les cheveux d*une perruque. -*
de fil» de soie, de fil a*or ou d'ar-
t par petites mailles en forme de
*ER (archit. hydraul.)- Couper avec ) ou la acie la tète d'un pieu ou d*un î refuse le mouton parce qu'il a i roche.
\VE (eaux et for.). On appelle bois }€ le canton de tiois qu'on laisse in futaie» et qu'on ne (leut eonper i en avoir prévenu l'autorité compé- - Se dit aussi des arbres qui ne peue coupés, tels que les baiiveaux, les imlers, etc.
RVOIR. Ce terme désigne, en byle» un récipient d'une dimension moins considérable, destiné à une 'eau. Il consiste communément en n de maçonnerie, ayant un double »eié mur de dauve^ et un fond pavé lement glaise. Parmi les réservoirs . de ia renommée, on cite celui de dont la longueur est de 1,559 mètres, ur de 780 et la profondeur de 38. Les ^servoirs qui fournissent des eaux de Versailfes ont aussi de grandes ons. — En mécanique, plusieurs *appareils dont la forme et la matière s-variées.— On donne encore le nom rvoir, dans le chalumeau, à l'espèce iiie creuse où se réunit la vaueur ! qui sort des poumons durant Vin* m. — En termes de pécheur, le ré* est une caisse de chêne munie d'une fermant è clef et percée de plusieurs ires, dans laquelle on conserve le
I vivant.
OU (chim.). Du latin reMuum» Ce te d'une ou de plusieurs substances, ou liquides, soumises à une opérakanique on chimique. On ne saurait ïpeler l'attention des industriels sur i qu'ils jpeuvent tirer de résidus d'oms négligées ou abandonnées, et qui
II deviennent même une cause de t d'insalubrité.
INATB (chim.). Nom donné aux com- »Ds des résines avec les bases sali*
NE (chim. comm.). Du latin resma.
^e$in: allem. karx. Matière infiammais ou moins solide ou visqueuse, qui e de certains arbres, tels que le pin, n, le mélèae, lelentisque, le térébin- \. Les résines sedistingnentdes gommes ju'elles ne sont pas soluMes dènsTeau; ont ordinairement le produit de Taltépar l'air de certaines huiles essen* ; et elles renferment beaucoup de car- )l d'h>drogène, ce qui les rend trè^istibles. On distingue trois sortes de s : les réëinci liquides ou baumes^ leais contiennent asses d'huile essentielle ktre liquides, telles que la térébenthine,
DiCTIOKN. DK TBCBNOLOaiE. 11.
le baume de copahu, relui de la Mecque, le benjoin, etc. ; les résines solides^ dont les principales sont la résine animé, la colophane, le gaiac, la gomme-laque, le mastic, la sandaraque, etc. ; et les gommes-résines^ comme le copal, la résine ékims la gomme gutte, etc. On emploie les substances rési^^ neuses pour préparer la poix, la colophane, le noir de fumée, les savons de résine, les vernis, !a cire è cacheter, etc.; puis pour l'éclairage au gaz, et pour différentes compositions pharmaceutiques.
La résine animé, qui sert dans la fabrication des vernis, découle du tronc d'un arbre de la Guyane, Vkymenœa courbaril. C'est une substance solide, jaunAtre, transparente, dure, friable, en fragments irréguliers, ^ cassure bi'illante et lisse, ayant l'apparence du copal ou de lambre, une odeur balsamique et agréable, mais point de saveur. Bll<* se ramollit h la chaleur de la bouche; bi*ûlo avec une odeur désagréable ; et, distillée avec Veau ou l'alcool, elle leur communique son parfum.
La résine élémi, qui entre particulière^* ment dans les préparations pharmaceutiques, provient, à ce que Ton croit, d'arbres appartenaht aux genres ieieariba et amyris^ qui croissent dans TAmérlque du Sud. On la trouve dans le commerce en caisses de 100 è 150 kilogrammes, et en masses qui, d'abord 'molles et onctueuses, deviennent sèches et cassantes, surtout h l'extérieur, par suite du froid et de ia vétusté. Ces masses sont demitransjMirentes, d'un blanc jaunAtre, marbrées de points verdAtres, d'une odeur fort analo*
Sue à celle du fenouil, qui est due à une uile volatile que l'on (>ent obtenir par la distillation, et qui se dissipe nar le temps. La résine élémi devient alors friable et peu odorante; elle se ramollit sous la dent, et fa chaleur des doigts sufCt pour lui donner une consistance empiastique. Les honnéifs marchands falsifient aussi cette résine avec celle produite par quelques conifères communs, et cette fraude ne peut être facilement reconnue que par des (personnes ftmiliarisées avec le commerce de la droguerie; car ce n'est qu'A son odeur particulière et A un certain aspect qu*il n*est pas aisé de décrire qu*on reconnaît la résine élémi.
Le mastic est fourni par le pistacia let^ lîictM, arbrisseau commun dans tout l'Orient, et sur les cAtes de la Méditerranée, en Italie, en France et en Espagne. On ne le cultive que dans l'Ile de Cbio ou Scio, pour en obtenir le mastic, produit qui était une source de richesse pour les habitants de celte lie avant qu'elle fdt ravasée par les Turcs, lors de la
f;uerre de l'indépendance. La meilleure quaité était envoyée A Constautinople, pour le harem du Grand Seigneur ; ta seconcle s*ex- |)édiait en Egypte; et les négociants oblenaient un mélange de la troisième et de la quatrième qualités. Pour obtenir le mastic, on fait, vers la fin de juillet, de légères incisions au tronc et aux principales branches du lentisque ; il en déuoule peu A peu un suc qui s'épaissit insensiblement, reste alla-