‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 158 sur 248 · SAC · texte numérisé non relu

SAC

DienONNAlRB

SkQ

Irasile qui sert k la préparation des crèmes et des fruits glacés.

SABRB. De ratleffl. iobeU tiré du slave iobla^ qui signifie coutelas. Arme de guerre formée d'une lame tranchante et d'une poisnée. — Instrument avec lequel on tond les naies et les palissades pour les tenir garnies ; su longueur est de moins d'un mètre, la douille comprise; son tranchant est recourbé en arrière vers son extrémité; et il est pourvu d*un manche. — Lame de cuivre montée sur un manche de bois, dont fait usage le fabricant de «laces.

SABRETACHE. De Tallemand irafre/,sabre, et taschCf poche. Sorte de gibecière volante

Sui fait partie de Téquipement du hussard. Ile est attachée au ceinturon du sabre et pend le long de la cuisse.

SAC. En grec adxxoç* en latin saeeui et en anglais et allemand iock. Sorte de poche, faite d'une pièce de toile, de cuir, ou d'une étoîTe quelconque, que Ton coud par le bas et par les côtés, laissant seulement le haut ouvert pour y introduire ce quto l'on veut jr renfermer. — On nomme sac denuit, celui dans lequel on met des bardes de nuit lorsqu'on est en voyage. — L*ariificier appelle sac à poudrct 1 envelopiie qui contient la chasse des pots à feu ou aigrette ; et iac à feUf une espèce de bombe ou de carcasse propre à incendier. — Le lac d reseau est une sorte de panier dans lequel les plongeurs mettent lès huîtres perlières, pour les ra|>porter du fond de la mer à la surface. — Le sac à noir est une petite chambre bien calfeutrée, où Ton brûle de la poix-résine pour faire du noir de fumée.

SACARE.(métrolog.). Petit poids dont on fait usage à Madagascar, pour Tor et poav Targent.

SACATO (métrolog.). Mesure agraire employée en Toscane, et qui vaut 49 aresSSM.

SACCATIER (métallurg.). Celui qui trans-

i>orte le charbon de terre en sac, dans les orges.

SACCHARATE. Foy. Oscalatb.

SACCHAREUX (chim.). Du latin sacekamm, sucre. Qui tient de la nature du sucre. SACCH A RIDES (chim.). Famille décomposés ternaires oi^aniqoes, qui comprend les diverses espères et tariétés de sucre.

SACCHARIFÈRE (chim.). Du latin saccharrnn^ sucre, et fero^ie porte. Qui produit ou donne du sucre.

SACCHARlFIABLEicbim.). Qui peut être converti en sucre.

8ACCHAR1F1CATI0N (cbim.). Conversion en sucre.

SACCHARIMÈTRE (chim.). Du latin aoiv charum^ sucre, et du grée lUtpov, mesure. Instrument inventé par MM. Soleil et Duliosq, et perfectionne |)ar M. Robiquet. Il a pour objet de déterminer le dosage du sucre contenu dans un liquide, comme cela devient souvent nécessaire dans Tanalyse des urines diabétiques.

SACCRARIN (chim.). Angl, saccharine; allem. sactkarin. Qui contient du sucre.

SACCHARITR (boiss.). Sorte de vie fait avec du sucre et de la cannelie.

SACCHAROÏDE. Du laiin cre, et du grec tlioç , apparence.

SACCHAR0L0G1E. Da lalîn i sucre, et du grec Wtoç, discours. In sucre.

SACCHOLACTATB chim.). Du liu] .

charum^ sucre, et /or, laîl. Genre a produits par l'acide saccholaci iqoe.

SACCHOLACTIQDE (chim.)- Qoi J'^ • au moyen du sucre et au lail. S*c$t i: tioulièreraent de l'acide muciaoe, p»

c'estdu sucre de lait qu'onlfad abonlc j

SACCliOGOMMlTQ (chim.). Priwi.»

cré de la réglisse, qui est aussi oocbo. cyrrhixine,

SACHËE. Angî. sack-fuU: allem. «ci- Ce que peut contenir un sac.

SACHET. Petit sac dans lequel m • ferme des parfums, et que i on yiên .. des meubles pour v répandre leur oCc

SACKI ou SAQlJl (boiss ^. Bière Jer; usage au Pérou.

SACOCHE. On nomme ain^t deux fact-v de cuir jointes ensemble, dont les cm" et autres personnes se servent en not — Sac de toile forte que les gartoos > • cette portent;sur Tépaule et dans k^ renferment les espèces.

SACOMB (archii.). De ritalien isem même siçniflcation. Moulure en suI-k - ProQI, calibre de cette moulure.

SADOCR. Espèce de filet de pèche. ï .rangs de mailles et qui est fait ee Irao.*.

SAFRAN (comm.). De l'arabe ofkm latin crocus. Plante de la famille desinJ- Les stigmates du safran cultivé, tnm • tivuSf entrent dans FassaisonneiDwi

S and nombre d'aliments qu'ils serve» : ' is à colorer et à parfumer; ilsdtcf également du parfum et de la coaWct i scubac et à' l'elixir de garus; et ils fc«-"' sent enfin è la teinture un beau jaime,K> peu solide. On retire aussi des \mSt»

cette plante une fécule amylacée q» saine et nourrissante.

SAFRAN (chim.). Se dit de «rUi»«:^ {larations faites avec du fer et de < moine, et dont la couleur est bniae, s ' ^ou ronge.

SAFRAN BATARD fteiot.). ànfjiôi »

fiower: allem. safrasmums. Hoo «{m donne au colchique rose et au earthu*^ fir.inal, avec lesquels on blsifle le v^»^' safran.

SAFRANUM (teint.). Angl. s^/f^ttr lem. safranum. Fleurs de cartouBe \^ ' rées pour la teinture.

SAFRE. Du root saphir, k cause *»<. ' leur bleue. Nom que Ton doooait tti?*\ k l'oxyde de cobalt, et que l'on iRP * aujourd'hui à une couleur tirée de r *avec laquelle on l^it le bleu d*éasA^^' d*empois. ^

SAGAIE. Instrument armé d'aot*^

[)oisson et d'un hameçon de fer,!*^ '' es Nègres harponnent le poîs^w.

. SAUAPENUM (commj. Qomwi^*

SAl

DE TECHNOLOGIE

>n tire de la Perse, et qui se présente s forme de larmes concrètes. Elle est 1 blanc jaunâtre à Tintérieur et roussAh Textérieur; son odeur est forte et aroique, un peu alliacée ; sa saveur Acre et ire ; et on l'emploie comme antis|)asnio« lie.

\GAT1S (maouf.). Espèce d*étoffe lus-

\GÈNE (métrolog.). Mesure de longueur )loyée en Russie. Elle taut 3 archines, l mètres 13^2.

AGGIO (méiroloff.)- Petit poids de Veu qui correspond au siiième de Ponce.

\GOU (comm.). Fécule amylacée qu'on re de la moelle de plusieurs espèces de niers ; mais principalement du sagouier» ifp et de Tareng, $agueru$. Cette fécule s arrive en petits grains de couleur sse; elle se dissout dans le lait et dans •ouillon; et forme alors une gelée trèsirrissaiite, facile è digérer, et par consent très*avantageuse dans les convalesces. Les fruits fournissent aussi, iiar la iltatton, une liqueur vineuse agréable, ine eau-ile-vie très-enivrante ; enfin, aux Moluques et dans d*auires lieux, on ne avec la pAie molle du sagou des eses de fMiins mollets; et cette même pAte, langée avec d u jus de poisson, du suc de on et quelques aromates, constitue un Iding très- nourrissant et de facile diges-

AGUEBUTE. Voy. Saqvbbutb.

AIE (manuf.). Se disait autrefois d*une te de serge dont les religieux se faisaient È espèce de chemise.

>AlE[orfévr.). Angl. siraper; allem.ikraljc- '8te. Brosse qui sert à nettoyer les ouvra- ( d*orfévrerie.

>AIETTE (manuf.l. Etoffe tissue de soie de laine, qu'on fabriquait autrefois en lie.

JAIETTER. Nettoyer une pièce d'orfévre-

avec la saie.

>AIETTKR1E. Nom sous lequel on d'ésie, à Abbeville, toute espèce de laine, nme serges, peluches, bouracans, droets, étamiues, pinchinas, toiles.

FAILLIE (archit.). Avance que forment

différents meuinres d'architecture, tels e les corniches, les moulures, les balcons,

trompes, etc. — Avance qu'une pièce ou rtie d'édifice forme sur une autre.

SAILLIE (peint.). Relief apparent des obs représentés dans un tableau.

SAINDODX. Voy. Axongb.

SAINT-ADGUST IN (impr.). Caractère qui nt le milieu entre le gros-texte et le cire, et dont le corps est de 12 points. Son m lui vient de ce que les premiers impriîurs qui allèrent à Rome, se servirent de

caractère pour imprimer la Ciii de Dim

saint Augustin.

SAINT-GALLETTE ( manuf. ). Sorte de ousselines, façon suisse, qui sont emojfées comme doublure.

SAINT-LEU (maçonn.). Sorte de pierre à ^^iff qui est tendre et d'une excellente

qualité. On en distingue trois variétés : la saint-leu proprement dit, la pierre de Troasy et le vergelé.

SAISON. Du latin s/o/to, station. On appelle à Paris, marchand det quatre $ai$on$f celui qui vend dans les rues des fruits etdea légumes.

8AIZ1N (manuf.). Sorte de drap qu*on ftbriquait autrefois en Languedoc, uour Texpédier dans le Levant.

SA LABRE. Espèce de truble k manche avec lequel on prend le poisson dans les trous des bourdigues. — On appelle eoiabre de fondf la drague que l'on soutient h l'aide de cordes, au fond de la mer.

SALADIER. Panier k jour, en osier ou en fil de fer, dont on fait usage pour secouer la salade.

SALEP (corom.). Nom que portent en Persa les bulbes des orchidées et la substanca amylacée qife ces tubercules renferment.

Pour préparer cette substance, on dépouille les bulbes de leur écorce, puis on les jette dans l'eau froide où on les lài.<ise duraul

auelques heures ; on les fait cuire ensuita ans Teau bouillante; et, après les avoir enfilés avec du crin ou du coton, on les laisse sécher au contact de l'air, ce qui leur fait prendre la consistance et la dureté de la gomme élastique. Dans cet état, et pounra que ces tubercules soient k l'abri de Thu* roidité, on peut les conserver indéfiniment. , Pour en faire usage, on les réduit .en poudre , après les avoir humectés d'un peu d'eau; on en fSiit dissoudre une petite quantité dans l'eau bouillante, en l'aromatisant et la sucrant; et elle ne tarde point k se pren« dre en une gelée demi-transparente qui est une nourriture saine et légère propre k èira donnée aux malades et aux convalescents. Le salep de Perse est le plus estimé; mais on peut lui substituer en France les bulbes de divers orchis, particulièrement l'ordUa mititaris. — On appelle ealep det pauvres gene^ celui que l'on prépare avec de la pomme de terre pilée, divisée par rouelles, cuite k moitié par plusieurs bouillons dans Teau, séchée au four, ce qui la rend transparente et solide, puis réduite en poudre sous le poids d'un pilon.

SALER (tann.). Du latin sa/, sel. Saler Us euirSf c'est les saupoudrer de sel marin, afin qu'ils ne se corromoent point en attendant le tannage.

SALERAN (iabr. de pap.}. Angl. fellow:

allem. saalgeselte. Ouvrier qui donne les dernières façons au papier.

SAUCINE (chim.). Du latin solûr, saule.

Angl. salieine: allem. salicin. Principe immédiat qu'on rencontre dans l'écorce des saules, des trembles et des peupliers. U est blanc, cristallisé, très-amer, et renferme du carbone, de Thydrogène et de roxygène»

dans les rap(H>rts de C'^H^'O^. La saricina a été découverte en 18S8, par M. Leroux» pharmacien k Vitry-le-Français, et il avait été proposé de la substituer au sullate da quinine, contre les fièvres intarmittentesi

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