SEB
1535. li avait pour coDleœporâm Fran- ^larchand, qai sculpta des bas-reliefs k se de Gaillon; Rouland Leroux, qui fit lusoiéo du cardinal d'Amboise^ dans la tirale de Rouen; Jean Rupin» l'un des >teurs des stalles de la cathédrale d*As ; Pilon l'Ancien, qui commença, en }es saints de Solesmes, monument osé de plus de cinquante statues, qui sentent Ja sépulture du Sauveur et cire de la Vierge; Michel Columb» de s, qui sculpta le tombeau de François jc cle Bretag^ne, dans la cathédrale de i^s; puis enUn Bachelier, de Toulouse, ppe de Chartres, François Gentil, de es. Michel Bourdin, d'Orléans, et Rir, de Saint-Michel. François 1" fit venir raiice plusieurs sculpteurs italiens, par- (squels on dislingue surtout Benvenu- (Ilini et Paul Ponce Trebatti* Le pre* sculpta le bas-relief en bronze de la ihe couchée^ qu'on voit au musée du fe; le second travailla aux stucs de atnobleau, fit le tombeau du prince Ali Pic de Carpi, les sculptures de la ibre dite de Henri IV, au LouVre, aida Goujon dans Paltique du même palais, ult)la la Taçade orientale du château des erics. Comme on ne prête qu'aux riches, attribué en outre à cet artiste un grand t>re d*œuvres qui ne sont pas de lui, i autres la statue de Tamiral Chabot, qui lue à Jean Cousin, et le tombeau de s XII, sculivté par J. Juste et Pierre emps. A la même époque vivaient Jac-»
; <J'Angoulême, dont on ne connaît pas urd'hui les travaux, et Richard Tauride Rouen, qui sculpta les statues de te Justine, de Rouen, et celles de la caraie de Milan. Viennent ensuite Jean jon, à qui Ton doit la Diane à la biche^ .ariatides de la tribune des Suisses au vre, les sculptures de Tattique du vieux vre et celles de la Fontaine des Inno- Us, puis les portes sculptées de l'église idinl-Maclou, h Rouen; Pierre Bontemps sculpta les bas-reliefs du tombeau de riçois r% et les statues de Louis Xll et (inc de Bretagne, au mausolée de Louis ; Germain Pnon, qui termina les saints ^lesmes, sculpta les grandes figures du beau de François 1*% et fit le groupe des s (;rAces conservé au Louvre; puis avec . Jean de Douai, dit de Bologne, Fraaville, Biard et Barthélémy Prieur, ^us Louis XIII, Simon Guillain fut le r d'une école nombreuse; Jacques Sarrabculpta les grandes cariatides du paviN de 1 horloge au Louvre, et le tombeau 9enri de Condé; François Auguier fit le isolée du duc de Montmorency, et Mi- I Auguier les bas-reliefs de la porte nt-Denis, avec la statue de Louis xlV; montrent après cela, en première ligne, rrePuget, Théodore, Girardon, Desjars, Antoine Ceysevox, Nicolas Couston et rre Legros. PÙget est Tauteur du àÊilon Crotane; Théodore, celui de la mélamor- >sc de Daphné; Pierre Legros travailla
Crincipalement h Rome; Girardon fit le tont* eau du cardinal de Richelieu à la Sorbon* ne; Desiardins, l'ancienne statue de Louis XIV, à fa place des Victoires; Antoine Coy* sevox, les chevaux du pont tournant aux Tuileries; Nicolas Coustou, le veau de Louis XIII, à Notre-Dame de Paris, et plusieurs statues des Tuileries; et parmi les sculpteurs qui exécutèrent les groupes, les vases et autres ouvrages de Versailles et des Tui« leries, on cite particulièrement Tubi Legros, Van Dève, Lehongre, Raon, Marsy, Coysevox, Regnauldin, etc. Les principaux sculpteurs du règne de Louis XV sontL. S.Adam, qui travailla au bassin de Neptune à Ver-
tul; Bouchardon, qui travailla au bassin de Neptune, à Versailles; Casieri, auteur de bustes et de statuettes; Pajou, qui sculpta la P^ycA^du Louvre; Houdou, qui fit la statue de Voltaire au théâtre français;, puis la frileuse: et enfin, G. Coustou, Moitte et Monhôt. La période suivante, que quelquesuns aiipellenl Tépoque de David, oflfre les noms de Cartelier, de Chaudet, de Clodion, (le Dupaty, de Félix Lecomte, de Lemot, de Roland, de Callamard, etc. Aujourd'hui nous comptons les Bosio, les Cortot, les David d*Angers, les Lemaire, les Duret, les Pradier, les Etex, les Barye, etc. A l'étranger, on cite Thorwaldsen et Schwanthaler en Allemagne; Cibber et Fjaxman en Angleterre, Canova en Italie; Alvarez eu Espagne; Ma* chado de Castro en Portugal , etc.
SCULPTURE EN BOIS. Cette sculpture qu'on appelait aussi AucAene, lambroifserie et huisserie^ produisit, à dater du xiv' siècle, d'admirables œuvres parmi les chaire^ les stalles, les retables, les diptyques, les portes et certains meubles, comme les buffets, les bahuts, les crédences, les dressoirs, et les sièges. L'époque de la Renaissance amena des œuvres remarquables dans ce genre de sculpture, comme les portes de Saint-Maclou, travail de Jean Goujon; les stalles de la cathédrale d'Amiens; celles de Sainl-Bertrand-de-Comminges, dues au ciseau de Bachelier; les boiseries de Téglise d'Orbais, et celles du chftteau d'Anet. Au XVII* siècle, les sculpteurs en bois, Blanet cl Lestocart acquirent une certaine renommée.
SCYTODEPSIQUE (chim.). Se dit d'une substance susceptible d*endarcir la peau comme le tannin.
SEAUGEOIRE (salines). Ustensile composé de deux morceaux de bois et d*une poi- Snée, dont on fait usage pour mettre le sel ans lespASsiers.
SÉBACINE. Voy. hTV2Rl!«B.
SÉBACIQUE (Acidb). Du latin Mebum, suif. Acide qu'on obtient en décomposant les graissespar la chaleur, et dont la formule est H*» n* O*. Cet acide fond comme le suif et cristallise en petites aiguilles incolores, peu consistantes, inodores, et douées d*uiie saveur légèrement amère.