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non-seulement la Sicile* oMis encore la Ca* iabre, de celte industrie » qui j fil les plus grands progrès , et qui s*y est si bien soutenue que cette prorince» encore aujourd'hui, produit plus de soie que tout le reste de Kltalie. A Vépoque dont il s*agit, il s'établit des manufactures si considéraDles de la soie récoltée dans le pays, qu'on ne tira plus de l'Orient qu*une faible quantité de ce fil ; les sujets des empereurs grecs ne furent plus obligées d'avoir recoursaux Perses pour s'afiprovtsionner; et il se fit un changement important dans la nature des rapports commerciaux de l'Europe et de l'Inae.
De la Sicile et de l'Italie, la culture du ver à soie et du mûriev se répandit de proche en proche dans les différents Etats du midi de l'Europe, notamment en Espagne, d'où elle s'introduisit, vers IfcGO, dans les provinces méridionales ^e la France, telles
Sue le Languedoc, la Provence et le cooUat *Avit;noiu Avant leur introduction, il existait oéjà- en France des manuractures de aoiaries; mais elles n'étaient alimentées que par la soie tirée de l'étranger. Ainsi Louis xl, en 1410, en établit à Tours, et fit venir des ouvriers d'Italie et même de la Grèce. Ce fut vers ce temps que Ton se mit à élever des vers h soie; mais, pour les élever, il faut avoir de quoi les nourrir, et les mûriers manquaient en France. Ce fut encore à l'Italie qu'on eut recours pour s'en procurer, et voici ce aui se passa à ce sujet. Quelques seigneurs français, et entre autres celui a'Allan,en Dauphiné, ayant accompagné Charles VIII dans son expédition d'Italie, en 1494, frappés des avantages que ce pays retirait du commerce de la soie, résolurent d'en enrichir leur patrie. De retour en France, après la paix, ils envoyèrent chercher, dans le royaume de Naples, des pie(is de mûriers qui furent plantés en Provence et à Allan, près Montélimart. Le premier mûrier planté en France et rapporté d'Ualie, par Guy-Pape, de Saint-Auban, en 1494, existait en (802. Faujas de Saint^ond, qui le vit à cette époque, raconte que M. d^ la Tour-du-Pin-Lachaux, propriétaire d'Allan, Mrla le respect pour ce mûrier jusqu*à le faire entourer d'un mur, et défendit qu'on en cueillit les feuilles. C'est de cet illustre vétéran des mûriers que descendent en partie, par boutures, rejetons ou graines, ceux Ïui couvrent «uioura'hui le salde la France. n 18Q2» il se chargeait encore, chaque printemps, de feuilles ei de fruits, malgré \os trois cents hivers qu'il avait bravés; tfïàis 11 a succombé depuis cette époque. On en voit encore <teux autres qui sont a peu près %es contemporains, l'un dans un hameau dépendant d'Allen, l'autre dans un village voisin. Le tronc d'un de ces arbres, mesuré en 1824, avait au delà de 4 mètres de circonférence à hauteur d'homme. On remarque aussi à Mout-Miûor, près d'Arles, un mûrier énorme dont le tronc a ft mètres de circonférence, et qui, probablement^ est encore on desfruiu de Texpédition de Charles VIII. Ce prince» qui avait été aussi h portée
d'apprécier Tétat QorissanI de la soie à Naples, roului coneeurirl c France de cette industrie, et, poari nir, il fit distribuer des mûriers m sieurs provinces, et enconrafea é» i. ^
B)uvoir les manulaciures AsMàt, alheureusemeiit, la collore dénil'éducation des vers k soie fil ator« i» progrès, et, sous Louis XII, oo D*<a.
guère que les soies d'Italie el (TBn François 1*' s'occupa pea de cette txindustrie; mais Henn II ea sentit b»:*| prix, et il protégea la culture d» cen ordonnant des plantations pir y .
de 1554. 11 fut aussi le premier qi« des bas de soie en France, ce qai n aux noces de sa sœur Mar^erite, qa t sa, en 1550, Emmanuel-Philibert, dr • voie. L'éducation des vers k soie Ung:-
Erce que les plantations de mûhr^ i squeiles elle ne peut proM^érer, -. I négligées et mal dirigées. Eans, sou* .'• les IX, uu simple jardinier de Mft- i fonda une pépinière, dont les i^ta vrirent en peu d'années le Lsngo».- Dauphiné et la Provence. Olivier de >?
le premier des agronomes français mdes plus empressés à accueillir m r dont il améliora la culture, ainsi <p* des vers à soie, dans son domaine ^ ' del. Henri IV, à qui rien n'échappi' qui pouvait faire le bonheur de ita el qui savait que l'agriculture oe i^plus prospérer sans le commerce, <pe * ci ne peut s'agrandir sans rajpic^-' conçut le projet d'établir d'une mtt.c^ lide la production de la soie, • poo*-*^ dierlaFrance,»disaitce prince,«dtU i • de plus de quatre millions d'or qa« Vi ans il fallait sortir, pour la fournir dr fes composées de cette matière.»!
dressa donc à Olivier de Serres, ei» ^ lettre dq sa propre main, il Tinviui l'aider de ses conseils. Il lallait os r= cément convenable et qui tùi soos i^; du roi : celui-ci al>andonna le jv^ = Tuileries au directeur des travssi ^^^ venir du Languedoc 20,000 pieds (i«c-
3ui furent plantés dans ce jardin ; « << 'aqtant plus accélérer ladite eatrtr' ajoute Olivier de Serres, «Sa Uêy^^é:
près construire une grande maisofin ■ de son jardin des Tuileries, aocoos ' de toutes choses nécessaires taatr**nourriture des vers que pour les |rr.' ouvrages de la soie. Tel fut le coBt .' meul^ de l'introduction de ia soie i- * de la France. »
Ce qui avait été si beureoseoMt -
Kré sous Henri IV n'eut pas de sw uis Xlll, à cause des orages po^* des Kuerres continuelles dool soa rt:' agité; mais celte grande et otiie €»* ne pouvait manquer d'être raoïs^ ^^^ reloue de Louis XIV; aussi ▼il'^^'i.
qui faisait principalement coo^i»^' ** périté d'un Etat dans les maoobcttr^ r commerce, s*em(iresser d'éuUfr<^*^ nières de mûrie^rs» aux frt» du i^^**-
K TOCHMOLOGIB.
proTioces do oenlre, poor en distribuer uilemAil im prediiit è eeux qui vouent piauler de ees «rbres. Il fit plus en- I : il promit Sb sous par pied de mûrier subsisterait trois ans après la plantation, e prime d'encouragement eut le plus id succès, et Ton vit bientôt tontes les rinces du Midi se peupler de mûriers et ivrer à Téducation. Golbert tourna ene ses rues vers les manutiotures de soie- • il fallait des ouvriers qui sussent tirer oie des <x>oons ; et il fil venir de Bolo*
ua sieur Benais, qui remplit les intens du mini.«»lre en formant à ce travail des riers français, et les soies de leur tirage mt bienlAt au niveau de perfection de es Qrti'on recevait d'Italie. Le roi en foi sUsfail qu'il «ocorda au sieur Benais des Jûcalions considérables avec des titres loblesse, el ce prince octroya également, une ordonnance du 30 sepleniore 18T0, Sr*nds privilèges à des entrepreneurs de iques de soie, ce qui lui procura la sait^tion de voir de nombreux tissus cornés avec de la soie récoltée en France. A e époque, les fabriques de Lyon étaient ne Sens rivales en Europe.
ous Louis XV, on continua d'encourager plantations de mûriers et on forma de ivelles pépinières dont les arbres étaient iribués gratuitement. L'élan était donc t à (ail dotmé et Ton f)Ouvait en espérer Hus précieux résultats, lorsque les calités qui suivirent la révolution de 1789 rent aussi porter le désastre dans l'in- Urie séricole; dans beaucoup de lieux les Tiers tombèrent^ comme la tète des homs, sous la bâche des démagogues. Cepen* it^ après cette époque déplorable, on Tcha par tous les moyens possibles à »arer le mal qui avait été fait« Les sociétés griculture proposèrent des prix pour la imation des mûriers ; plusieurs préfets ^èrefit des primer pour encourager les upriétaires à ce genre d*induslrie ; sous Restauration, plusd'un million de mûriers rent plantés dans les déuartements du Mi- ;e(, enfin, ce fut Me même gouvernement Ton dut l'introduction en France d'une [»èce de ver à soie qui produit ce qu'on ()etle la êoie stus.
Parmi les espèces de ce genre d'insectes, en est une qui ne donne que de la soie ine, c'est la plus commune, et une autre i ne produit qu'une soie d'un blanc part. Autrefois on n'élevait en France que première de ces espèces. La soie qu'on en tient est jaune et ne peut servir à faire s tissus blancs, qu'après avoir subi des aérations qui en diminuent la force et la irée, et même le blanc que l'on parvient à
procurer reprend, avec les années, une inte jaunâtre. Mais on trouve à la Chine ^ ver à soie qui donne un fil blanc et lus- 6, qu à raison de son origine on appelle *u iina. Sa force, sa blancheur rendent Hie soie précieuse pour la (^bricatiOA des ^us les plus élégants et les plus déli.cets ; ^ce>t le ver qui la produit qu'on est par-
venu h se procurer et h propager. Toutefois, les progrès de notre industrie séricole ne nous ont pas encore affranchis du tribut que nons payons à l'étranger pour l'importation de ce produit, et celle-ci s élève encore pour nous au delà .d'une somme de 80,000,000 de francs.
Après avoir dit que la Chine est le berceau de réducation des vers h soie ; que cette industrie est l'objet, de la part du gouvernement de ce pays, d'une sollicitude toute particulière; qu'etje fait partie des. mœuts , de hi. législation de cet empire-;: qu'elle y reçoit presque un. culte reli^*^
5ieux;it n'est peut-être pas sans intérêt de onner un aperçu des procédés que ce peuple emploie pour arriver à un résultat tel Ju'il perd à peine un ver sur cent qu'l^ lève, tandis que la mortalité chez nous dépasse quelquefois cinquante pour cent.
Dans l'ouvrage de Won-pen-sin-chou, il est expressément recommandé aux éleveurs d'éloigner la maison des vers à soie des fumiers et des immondices des écuries et des étables; d'avoir soin que, pendant la nuit, la lueur d'aucune lampe ne s'insinue à travers les fentes des croisées ; de ne pas éteindre, dans l'atelier, de ces allumettes en papier qui réfmndent beaucoup do fumée; et d avoir 1 attention, vers l'approche de l'automne, de prendre les mesures nécessaires pour que l^ir circule librement dans toutes les parties de l'atelier, afin d'empêcher l'humidité d'y pénétrer. On doit se convaincre, quand le temps de chauffer l'atelier est venu, que les vers à soie redoutent le feu et la fumée. La maison étant construite de matériaux secs et propres à recevoir la chaleur, les parois des murs ne tarderont pas à être écnauffés. Dans ce cas, la bouse de vache employée comme moyen de calorique est excellente étant pulvérisée, parce qu'elle étouffe tous les insectes qui pour* raient nuireaux vers h soie. L'atelier doit être exposé au midi, dans un lieu uni et agréablement situé ; l'exposition du sud-ouest est moins l)onne, celle de l'est I>eaucoup moins encore. Les fenêtres auront une grande ouverture <]^ui laisse passer assez de jour pour bien distinguer le sommeil ou le réveil des vers à soie. Au-dessus des étagères, on oup vrira de petites lucarnes pour augmenter au besoin la lumière le malin et le soir. Il faut fermer avec soin la fenêtre tournée à Touest, |)arce que les rayons du soleil couchant nuisent fiarticulièrement* aux vers à soie. Le vent du sud-ouest leur est surtout très • dangereux. Afin de les en préserve^ on élèvera au dehors une palissade éloigoéa. d'environ deux mètres. Quand le firoîd dii. dehors est trop vif, on allume des mottes da bouse sèche è distance de râtelier, et, quand elles sont einlvasées eU que leur fumée est. dissipée, on les porte dans l'atelier et- qo. les placç aux, quatre angles.
On trouve encore, dans d'autres auleum chinois, les détails suivants.
Les vers q5i'QU éleva au printemps donnent de l4 graine pour l'étei eaux d'été <Ui
OICTIOKZUlilB
la graine pour Kaatooine, et cens d'aulomne |K)ur-,le printemps de Pennée ensuite. Il ne faut négliger aucune de ces pontes» car autrement on manquerait de graine pour les éducations postérieures. Il y a des personnes qui arrosent la graine avec de Teau salée. Cette graine ainsi lavée produit les Ters k soie les plus estimés. Ceux qui veulent que les œufs éclosent prom|)t<*ment, déplient souvent et roulent une à une les feuilles de papier où les papillons femelles les ont déposé^:. Ce papier doit être fabriqué avec du coton ou de Técorce de mûrier (13). Ceux, au contraire, qui veulent retarder Ticlosion y déploient les feuilles à des intervalles éloignés 9 ensuite d'une manière serrée» sans laisser le moindre vide dans le centre du rouleau. Lorsqu'on veut faire tremper les feuilles de papier couvertes d^Bufs, on prend de la cendre de bran(;hcs de mûrier» on humecte les feuilles et on les saupoudre de cette cendre. Ensuite ori les roule et on les f^ût tremper dans de Tean où Ton a dissous du sel. Si Ton craint que les rouleaux ne surnagent, on les maintient au fond de Teau en les chargeant d'une assiette. Ou lave, au bout de douze jour<» les feuilles dans une eau courante pour enlever la cendre, puis on les suspend au frais, et la graine écl6t à Tarrivée du printemps. Quand on. veut transporter les vers à soie, on répand d'avance sur d'autres claies de la pail e de riz broyée au moulin; cela les rend sains ^x dispos, et les [Tréserve de maladie. Quelques personnes les changent h l'aide d'un filet an'elles parsèment de feuilles de mûrier. Un instrument, appelé sang-kia^ sert à eouper les feuilles, et on les coupe en abaissant la lame avec la main droite. Ce procédé, en usage dans le nord de la Chine, est Irès-expéditif. On emploie des claies pour transporter les vers à soie ou changer leur litière. On s'en sert ordinairement dans le nord, où l'on élève beaucoup plus de vers à soie que dans le midi. La facilité qu'on a de les rouler et de les dérouler les rend trèspropres à leur usage. On établit les coconiiières sur un terrain élevé; chacune d'elles peiit contenir les vers k soie de six grandes ctoies. Lorsqu'on voit que les vers approchent des-j^ de leur maturité, il faut leur distribuer un peu de feuilles, puis on le^i transporte sur les claies de la coconnière, h l'aide de cort)eilles en forme de cribles. Il faut les manier doucement lorsqu'on les prend pour les mettre sur les claies et les espacer de manière égale, puis les couvrir de petites branches sèches. On recommence la m6ffle opération pour chaque claie; ensuite , on dresse les branches dont la base est tournée en haut, afin que les vers h soie puissent j monter; elles peuvent recevoir tous les vers à soie disposés sur les claies. En couvrant le haut de la coconnière avec ^ies plantes sèches, on lui donne une forme arrondie; on l'entoure de claies parleras,.
et l'oB dispose par le haut des paillassons roulés en cAae, de ia^n que la tèle ée la cocoiioière ressemble a la pointe d'as p.> villoii. Vers le soir, on l'entoiire de nou- Teaux paillassons qoe I'od retire aa soii^il du matin. Au bout de trois jours^ le travail des coqu«^s est ac:hevé, et l'on n'^plos besoin de faire usage de paillassons.
I^s coconnières les plus parfaites sont celles qu'on appelle cham-f^o^ et dont on fait usage dans les provinces de Kia et de Hou. On tresse des claies avec des lames de Imbh bott fendu, et on les place sur uu châssis suspendu de chaque cdté h des piliers tii bois, k une hauteur de six pietis. Au bas <V ce châssis, on dispose des réchauds remplis de charbon de bois k la distance de quatre à cinq pieds. Quaml on commence à meiire les vers à soie sur la coconnière. on n'a besoin que de peu de feu ^lour les iuTiUr au travail; et comme ils aiment la chaleur, on les voit aussitôt renoncer à grim|H>r au se promener. Quand le cocon forme déjà un léger réseau, on ajoute à chaque réiiiaud une demi-livre de braise allumée; à lue^ore que les vers jettent leur soie, elle se sècbe et se durcit immédiatement; et delà mot qu'elle dure très-longtemps sans s'affaiblir ni se déchirer. Il no convient pas decouTnr la coconnière avec un toit en plancher :ii iaut qu'un vent frais circule dans la partie supérieure, tandis que le bas est chauffé |)ar le feu des réchauds. Toutes les fois qu'on chauffe la partie supérieure^ les papillons ne donnent pas de bonne graine.
Quand on récolte les cocons, le meilleur parti est de les dévider immédiatemeot; mais si on ne le peut, faute d'avoir assex d'ouvriers, on fait mourir les chrjsalides» et on dévide les cocons aussi lenteroetit que Ton veut. Il y a trois manières de faire mourir les chrysalides : 1* en exposant les locons à Tardeur du soleil; 2* en les humectant avec de l'eau salée; 3* en les ex()Osrni dans des corbeilles de bambou è la va|)eur de l'eau bouillante. Cette dernière méiboue est la meilleure; mais il y a beaucoap de personnes qui ne' savent pas la pratiquer. Le sécnage au soleil endommage les cocous: le plus sûr est de les conserver dans de» jarres de terre, sous des couches alternatives de sel et de feuilles. Lorsqu*oa w^^ du sel sur les cocons, il les humecte eties pénètre jusqu'au fond. Aujourd'hui beaucoup de^personnes se contentent de serrer les cocons dans des jarres de terre; eiie» enveloppent du sel, par paquets d'une onre ou deux , dans du papier, de Pécorce i)e bambou ou des ieuilles de nymphasa. 0'^*^ méthode est bonne; mais il faut que Tou* verture de la jarre soit fermée herruéliqufment, afin que l'air ne puisse s'y însiuut|r; pour cela, on se sert do terre glaise oiêiéf de sel.
Quand on veut étouffer les chrysalides 3" moyen de la vapeur de Peau bouillante, '>3
(J3) Suivant les idées df*sCbinois,(|ui bannissent comme cordes et tissus, notre papier serait «ai dr l^rurs ateliers loin ee qui est fait de cbauvre,, sible au\ vers à soie.
SFJI . DE TEClIflOLOGie.
I (rois cerbeilles de bambou et un cou-
e tissu 60 piaille molle, que Ton a|»|>ii-
ur Touverture d*une marmite remplie
bouillante. On place sur lo couvercle
corhetlies où Ton a étemiu trois à e (>ouces de cocons. On explore la tem« ure en mettant souvent le revers de la
sur les cocons de la claie supérieure; la main ne peut endurer la chaleur, satire Ut corbeille do devant et Ton en ine autre sur la première. H ne faut pas la vapeur soit trop faible, attendu que B pillons ne manqueraient pas de percer CN)ues. Si le dos de la main ne peut rer la chaleur, la température de Teau lu degré convenable pour le but qu*on 'i>)K>se. Alors on transporte les4îorbeillos
Tatelier, et Ton verse les cocons sur claie, puis on les remue légèrement
la main. Si les cocons remplissent la
et forment un monceau, on les partage
I étend le reste sur une autre claie. Il
exposer tous les cocons à la vapeur
le même jour; car si Ton ne pouvait OTer tous les papillons, ceux des coques inles ne manqueraient pas de sortir le suivant.