‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 175 sur 248 · SER · texte numérisé non relu

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M haut; c*est la portion qu*on fail alors r à rombre, entre deux linges, ei on la rve dans un lieu qui ne soit ni trop [ ni trop froid.

vers k 8oib sont sujets k plusieurs ma* i« telles que la graueriê^ enflure gênéut se déreloppe pendant les mues ; la mptionj qui leur laisse une faiblesse ;rande; la jaumstf, qui se manifeste e cinquième âge; et la mttscordtti^, qui i le yer, même au moment où il forme ormô son cocon« lui donne une couleur i qui devient blanche ensuilev et rend >rps, qui se couvre de moisissure, roide r. Toutes ces maladies, k l'exception de rcarcfme, paraissent provenir d'une seule ^nie cause, la suppression de la trans|)i- 1, et ne peuvent être prévenues que {lar Dins constants et intelligents, durant

Texistence de TanimaL Quant k la mus* no, cette affeclioo est due k la présence champignon parasite, le hoirytU 6af- » qui se développe chez le ver k soie, Jé|)ens de sa graisse.

treie bombyx mori^ c*e.st-k-dire le ver k ilepais longtemps tsonnu, ou a proi)0<(é >loi de quelques autres insectes qui raient aussi fournir un tissu soyeux, sont Yaitieuê myliita^ de l'Inde ; rmii* itloM^ de la Chine; et les alticui luna^ ^pia^ polf/phemus et bombffx lateoon^ de uuvelie-Hollande. EnOn, assez récedit, on s'est livré k des essais sur le boni' cinihith qui se nourrit des feuilles du

et de plusieurs autres plantes.

Mis ne terminerons pas cet article sans orter que M. Charles Martins, directeur si du jardin botanique de Montpellier, nstaté que la dégénérescence des vers k , qui se produit chez nous et préoccupe l>opulalions méridionales, provient. de x)inbrement, du manque d*aération, ic température trop constante, de toutes ttaoses enfin contraires aux conditions isteoce que rencontre le ver k soie dans él4tde liberté, nouveau fait qui fournit ) nouvelle preuve que le savant, lorsqu'il se borne pas k suivre les voies tracées la nature, et s'aveugle |)ar la prétention aire mieux qu'elle, n'arrive au'k des réats pitoyables. Les leçons qu il reçoit k égard sont multipliées, mais la vanité du int l'emporte toujours sur les déceptions ) rencontre, et les reproches même de sa M^ience

ÈRICULTURB. Voy. Sébicolb.

EHINBTTB (instr. de mus.). Sorte de Il orgue qui lire son nom de ce qu'on en usage |iour les serins. Il est k sommier, rier, tuyaux et souiDet; son étendue est inairement d*une octave: et l'on peut lui e |K>rter 4 ou S airs différents. Le rang occa|)e chaque encoche détermine l'air e fait entendre la serinette, et utie table ( timbres de ces airs sert k les indiquer. >ERiNGUE. Du grec <rS^Y(» flûte. Petite inpe portative dont l'usage est connu de Il le monde. Elle consiste communément UD gro$ cylindre tierce par ses deux ex-

trémités, dont rinférieur perte un petit tube allongé par lequel sort le liquide dont le gros cylindre est rempli, et avec d'autant plus de force et de vitesse que le piston qui surmonte le liquide est poussé avec plus ou moins de vitesse par le manche qui dépasse la partie supérieure du gros cylindre. Yoy. Cltsoib et Cltsopomfb.

SÉRIQCE. Du latin serieum^ soie. On appelle maiiire êériqutt la soie que Ton trouve dans l'imérieur du ver avant qu'il n'ait formé son cocon; et vase sérigue^ l'enveloppe de la soie liquide dans le corps du ver k soie.

SËROUNE (chim.). Graisse qu'on extrsit du corps humain.

SERPE (agricult., hortic). Du latin larpère, tailler. Instrument de fer, large, plat et tranchant, recourbé vers la pointe et emmanché de l)ois, dont on fait usage pour émonder les arbres, les tailler, etc.

SERPENT (inst. de mus.). Du latin ser-

Îftis, fait dugreclpiRi», je rampe. Instrument vent qu'on emploie principalement pour soutenir les chants d'<^glise. Cet instrument, qui était connu des Égyptiens, fut introduit chez les modernes en 1S90, par Edroe Guillaume, chanoine d'Auxerre. Sa forme est celle d'un gros serinent tortillé en S; il est creusé dans sa longueur et ouvert aux deux l)0uts; puis percé sur le côté de six trous dont les trois supérieurs sont bouchés par les doigts de la main gauche et les trois inférieurs par ceux de la droite. Le son te plus grave que donne le serpent est le si bémol, sa musique est écrite sur la clef de fa k la k* ligne, et ceux de ces instruments qui ont des clefs sont appelés ophieliidee.

SERPENT (Œil db). Angl. êerpeni-eye; allem. êcklangenauge. Les joailliers nomment ainsi une petite pierre de peu de valeur, qui a de la ressemblance avec un œil de reptile, et qu'on monte en liague.

SERPENTE (papet.). Angl. suver; allem.

êeidenpapier. Sorte de papier très-fin et transfèrent, qui porte une figure de ser|)enL On distingue la grande serpente et la petite serpente.

SERPENTIN. Marbre dont le fond est vert ayec des taches rouges et blanches.

SERPENTIN (chim.). Du latin eerpere.

ramper. Angl. worm; allem. wurmkolben.

Instrument qui a pour objet de condenser le produit de la distillation. Il se compose d'un seau en cuivre étamé et d'un tuyau* le plus souvent en étain, contourné en spirale, fixé dans le seau et communiquant par un bout avec le chapiteau de Talambic, par l'autre avec le récipient.

SBRPENTlNEou OPHITE. Substance magnésienne, analogue au talc,, d'un vert sombre, douce au toucher, et parsemée de taches vertes, les unes claires, les autres foncées. C'est on silicate de magnésie. On distingue la serpefUtii« corne/Zaïre, la eerpiniine noble et la êerpeniine commune on pierre oflaire, qu'on emploie k la fabrication des noteries et des marmites. Ce produit minéral sf trouve en Italie» dans les environa 4^

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