ISI
Turin el de Gènes; et« en France, dans les défiartéineuls do Var, des'Vosges, de TAvey* ron, elc.
8KRPETTE. Petite serpe. — Outil de bourrelier.
SERPILLIÈRE (manuf.]. AnpI. pack-eloth; allem. packtuch. Sorte de toile , (çrosse et claire, dont on fait usage pour emballer les marchandises, pour faire des tabliers, etc.
SERPILLON (hortic). Petite serr« employée pour la taille des arbres.
SERPOIS (instr. de chir.)- Sorte de trépan k sonder.
SERRE. Petit cadre qui s*enchfls$e dans les moules où Ton jette en lames les matières d'or ou d'argent. — Coin pour affermir un chAssis. — Presse que le fondeur emploie pour serrer l'un contre l'autre les deux parties d*un moule.
SERRE (archit.). Construction destinée à abriter et conserver certains végétaux provenant de contrées plus chaudes que celle dans laquelle on les cultive par transplantation. Les serres sont ordinairement chauffées par des poôles, des calorifères ou la vapeur d'eau bouillante.
SERRÉE. Outil h Tusagedu saunier.
SERRE-CISEAUX. Outil dont le coutelier fait usage pour contenir les anneaux des ciseaux.
SERRE-FEU. Outil qu'on emploie pour retenir le charbon autour d*un creuset.
SERRE-JOINT. Outil de charpentier. Voy.
SERRÉ-NOEUD (inst. de chir.). Instrument avec lequel on attache, les bouts d'une ligature.
SERRE-?APIER.Petitmeubledemarbre,de bronze ou de tout autre métal, qu'on pose sur dos papiers pourleseropdelierde se disperser.
SERRE-POINTS. Outil de bourrelier pour serrer les points*
SERRE-TÊTE.* Sorte de bonnet de nuit en toile ou en étoffe.
SERRIÈRE (fond.). Angl. stopper: allem.
itosteisen. Pièce de fer qui sert à boucher le trou du fourneau.
SERROT. RAton qui fait partie d'une machine h prendre les oiseaux.
SERRURE. Du latin fera, fait de $erare, fermer. Angl. focA:; allem. sehloss. La serrure la plus simple consiste en une sorte de boite de fer nommée palastre^ dans laquelle se meut une pièce du même métal appeiée
t»Aie, espèce de verrou qui sort en partie de a boite lorsqu'on tourne la clef en un certain sens, et va se loger dans une autre pièce, dite gâcke^qui est fixée dans la muraille. Quelquefois aussi le pêne s'introduit dans le battant de la porte. En tournant la clef dans l'autre sens, te pône rentre dans la t>olte el la porte n'est plus fermée. Par gardes^ on entend de petites lames de fer placées dans l'intérieur de la serrure et qui correspondent exactement aux entailles du panneton de la clef. La serrure à ressort est celle qui se ferme en tirant la porte; la serrure tréftiêre, celle qui ne s'ouvre que d'un cAti^; la ferrure â pêne dormant^ celle qui ne peut
s'ouvrir ou se fermer qu'avec une elcf;et serrure à bosse^ celle dont le pAne est en dehors. On a imaginé aussi, afin d^empècber d'ouvrir les portes à Taide de fausses cleb, divers mécanismes connus sbus les noms de serrure de sûreté^ serrure à secret^ nrrurt i combinaison^ serrure à pompe^ etc.
SERRLRERIE. Angl. tron^mon^ery; allem.
eifenAatide/. Cette industrie comprend, outre ce qui concerne la fermeture des ineubies, des appartements et des habitations, tous les ouvrages en fer qui entrent dans la coostruction des machines, des instruments, cotils de toute espèce, etc. On distingue is f errtirerte en bâtiments^ qui embrasse la fabrication des serrures, verroux, gonds, charnières, espagnolettes, sonnettes, gniies, rampes, tringles, boulons, équerres, etc., ainsi que Tajustage des pièces reçues toutes faites aes mains du quincaillier; la serrwrtrit en voitures, qui fabrique et ajuste des ressorts de suspension , des cols de cygne, li ferrure des roues el des trains, etc.; pois le f errurter-m/canteten, qui exécute les |tièces de mécanique et toutes les machines doBi les plans lui sont remis par un inventeur. Le serrurier, quelle que soit sa spéciale, doit savoir forcer, limer, ajuster, manier le marteau, le ciseau, le villebrequio, les tenailles, etc. Les produits remarquables de cet art ne datent guère que de 1 époque de la Renaissance. Alors. on vit paraître da clefs et des plaques de serrures d'un fini plein de goût, et l'on fit aussi des bas-reiieb en fer repoussé et rehaussé d'or pour déflorer les coffrets et les meubles api^elés tobinets. L'œuvre la plus renommée, en France, de l'art du serrurier au xyr siècle, est U grille de la galerie d'Apollon, au Loum. Depuis le dernier siècle, d'importants |rogrès se sont réalisés dans la serrurerie, h Heignier, en France, puis Bramab, en Angleterre, y ont eu la plus grande part. U serrurerie française est surtout estimée poor son élégance non moins que pour sa solidité; et Paris, au faubourg Saint-Antoine, est le centre de la serrurerie de luxe et lie précision. Parmi les serruriers qui sesoAi acquis de la renommée de notre tempSiOn cite particulièrement Fichet, Grangoir, L^ Paul, Dorval, Gillot, etc. Les principst^i I ieu X de fabrication sont, pour la grosse serrurerie, Saint-Étienne, la Picardie et la Normandie. Les objets de serrurerie étrangère sont prohibés en France. La serrurerie française a cet avantage sur la serrurerie anglaise, c*est que toutes les pièces d'une serrure sont forgc'aes, tandis que dans les serrures fabriquées en Angleterre, ces pièce^sorr. le plus souvent découpées à la roécaniqu*"
SERSDKËH (manuf.). Etoffe légère, tissu de soie et de coton, qu'on tire des Indes.
SERTAIGE (manuf.). Sorte de toile.
SEHTE(joaill.}. EnchAssement des di^ mants et autres pierres précieuses.
SERTIR Cjoaill. ). Enchâsser une iHerr« (Imus un chaton.
SERTISSEUR (joaill.). Ouvrier qui sertit
SERTISSURE (joaill.). Manière dont \^