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DE TECnNOLOCfE.
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est enchâssée. — Partie du chaton itourela pierre et la retient, l VANTE. Petit meuble qu'on place J*une table è manger, et sur laquelle pose des assiettes, des bouteilles, etc.» i suppléer au service des domestiques.
i TANTE (impr. ). Traverse qui sert à lir la frisquette lorsqu'elle est relevée. l VE (écon. rur.}. Hare creusée dans la rune ferme.
( YIDON. Chaudière employée dans les neries.
(VIETTE (manuf.). Pièce de lingerie >jée pour le service de la table et de' la ê. L.*usage des serviettes no fut intro-
Rome qu*k une époque très-avancée mpire. Les Spartiates essuyaient leurs » à un morceau de mie de pain. Les « les nettoyaient aux bottes de foin qui ervaient de siège. En France, jusqu'à es VU , on ne se servait aue de roor- . de iis«us grossiers pour s essuyer les > à table. Les premières serviettes de furent offertes à ce monarque par la le Reims. Montesquieu dit que ce n'est e son temps seulement que les serviet- •vinrent d unusageàpeu près général.
RVION. Outil de saunier pour retirer
TIER (métrolog.). Du latin texlariui , seXf sii. Mesure de capacité dont on il usage autrefois pour les matières sè- , comme les céréales, les pois, etc. Le r de Paris valait 12 boisseaux» ou 1 hect. d. — Mesure de capacité pour les liquiqui valait 7 lit. bi. Par aemi-$eHery on iidait le quart de la pinte ou 26centi* s. — Mesure de capacité employée à ^ve pour les liquides, et d'une valeur de très 22. ^ Mesure de ca|)acité pour les ides, usitée à Lausanne, et valant kO lit. — Mesure àd capacité pour les liquides
h Neufchâtel, vaut 30 lit. 47.
ËTÎFÈRE. Voy. Sêeigolb.
ËTINE. Se dit, dans le Bugey et le pays it'x, de rétendue de pré que six hommes vent faucher en un Jour.
EUlL'(arcbit.). Du latin soUum^ même litication. Angl. threshold ; aliem. thiirtelU. Pièce de bois ou de pierre qu*on le au bas de l'ouverture de la jiorte. — ^6 de bois ou do pierre qui reçoit un l-levis quand on rabaisse. — On appelle 1/ dTécluse^ une traverse en bois posée re les deux poteaux au fond de l'eau. — termes de pèche, on donne anssi le nom ieuU h la traverse d'une grenadière ou te seine k chevrette.
EllL fchem. de fer ). Point de iwrlage Q chemin de fer. Cette dénomination lui nt de ce qu'en topographie on emploie vent le mot seuil comme synonyme de
ou point de partage, ce qui exprime rs rabaissement que présente la ligne de :e d'une chaîne de montagnes ou d'une Mue qui sépare deux cours d'eau, abaisnent qui est comme une sorte de porte verte pour faciliter le passage d'un vcru h l'autre.
' SÊVÉRONDE(archil.). Saillie d'un toit sur la rue. *
SEXARGBNTIQDE (chim.). Se dit d'un sous-sel qui contient six fois autant de base argentiqne que le sel neutre correspondant.
SEXTANT. Du latin sexlans^ la sixième partie. Angl. hadleyn texiant; allem. tpi>geikreis. Instrument d'astronomie è réfleiion et en arc de cercle, qui prend son nom de ce qu'il est formé seulement de la sixième partie du cercle, e'est-è-dire de M degrés. Il sert h mesurer les angles jusqu*è60*, et Ton en fait usage dans la marine, pour déterminer la position d'un navire, tant en longitude qu en latitude. C'est Halley qui fit exécuter le premier un sextant, linéique l'idée en appartint k Newton.
SHAKO. Voy. Chaxo.
SHALL. Voy. Cbale.
SHELLING. Yoy. Schblliro.
SIAMOISE. Voy. Coton?iadr.
SiCAMOR. Cerceau lié iomme celui d'un tonneau.
SICCATIF. Angl. iiceaiive ; allem. troc* kénfarbe. Se dit de toute substance propre h amener rapidement la dessiccation. Le chlorure de calcium, la potasse caustique, les poudres absorbantes, etc., sont des substances siccatives. Les huiles qui font sécher en peu de temps les couleurs auxquelles on les mêle, comme les huiles de lin, de noix, de cbénevis, d'œillette, etc., sont aussi des huiles siccatives. On a donné le nom de tiecniif britlani h une sorte d'encaustique employé pour le parquet des appartements, lequel encaustique, une foi^ posé, sèche très-rapidement et n*a pas besoin d'être frotté.
SICCITÉ. Du latin êiceitat, fait de tîcctis» see. Etat de ce qui est sec. Se dit du bots, de la terre, etc.
SIDÉRATION (agricult.). Maladie des arbres que quelques-uns attribuent à l'influence des astres.
SIDÉRÉTINB (métallurg.). Fer arséniaté naturel et d'un éclat résineux, qui se trouve princi paiement dans les mi nés de Schneeberg.
SIDÉRO-Cl ANIQUB (chim.). Nom que l'on donne quelquefois à l'acide hydro-ferrocyanique.
SIDÉROGRAPHB (grav.). Dn grec «^poc, fer, et rpàiffiù^ écrire. Graveur sur acier.
SIDÉROGRAPHIE (grav.). Nom donné \mt MM. Perkins, Fairman et Heath, h un procédé de gravure sur acier, de leur inven* tion. '
SIDËROUTRK (céram.)- ^(«rîe laquée»
dorée et peinte, inventée par MM. Schiller» de Boden&ach en Bohême, et dont des échantillons furent admis à l'exposition universelle de 18S5.
SIDÉROTECHNIB. Du grée M^poç, fer, el T^X^i], art. Nom sous lequel on désigne l'art de traiter les minerais de fer pour en extraire ce mêlai.
SIDÉROTECHNIQUE. Qui a rapport à la sidérotechnie*
SIDÉRURGIE. Vùw. SiDÉROTBCHivnE.
SIEGE (méean.). On apiielle siège d'une soupape, le rebord sur lequel elle viehi
«CTMNINAiltl
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s*appu]rer lorsqu'elle ferme l'orifice aoqoel elle est adaptée.
SIKSMOMÈTRE. Instroment infeoté en 1855» par M. Kreil, ei destiné à observer les tremblements de terre. Il se compose d'one tige de peodule poafant osciller dans toutes les ilirections, et supportant un cylindre yertical qu'un rouage établi dans Tintérieur de celte pièce fait tourner autour de son axe une fois en 2^ heures. Un pieu fixé i côté du pendule porte un bras mince et élastique qui presse doucement un crayon contre la surbceducyfindre. Aussi longtemps que le pendule est en repos» le crayon trace une ligne continue sur lecylindre; mais dès que les oscillations commencent, le cylindre marque d'autres lignes qui indiquent à quel moment les secousses ont commencé t rintensité et la direction des commotions.
SIFFLET. Petit instrument avec lequel on produit un son très*aigu.
SIFFLET (cbem. de fer). Sur le dôme de Ta chaudière d*une locomotive, on place un sïfû^ qui a pour but, non-seulement d'annoncer le départ et l'arrivée du convoi, mais encore de prévenir les travailleurs ou employés qui pourraient se trouver sur la voie k l'apijroche du train. Le jeu de ce sifflet est )»roduit par un échappement de la vapeur de la chaudière, avec laquelle il est mis en communication au moyen d'un robinet que le mécanicien peut ouvrir à volonté; et |ionr augmenter Téclat du son, le tube est surmonté d'une petite cloche de roélal min* ce, contre laquelle la vapeur vient frapper en produisant un sifflement vif et aigu qui se fait entendre è une grande distance.
SIGNAGE. Dessin d'un compartiment de Titres tracé sur le verre,
SIGNAL. Du latin siçman^ signe. Les pécheurs nomment ainsi une bouée en ligne ou un morceau de bois flottant sur l'eau, qui sert à désigner l'endroit oi^ des filets ou des cordes ont été placés.
SIGNAL (chem. de fer). On fait usage de signaux de diflérents genres pour faire connaître aux convois qu ils peuvent continuer leur route, ou bien qu'il y a nécessité pour eux de s'arrêter. On cite comme l'exemple le plus remarquable de ces signaux, le télégraphe électrique établi le long du greai^ wesiem rai7-i0i^, chemin de fer de Londres è Brifitol.
SIGNATURE ( impr. ). AnsL id.; allem.
bogenxeiehen. Lettre ou chinre arabe que l'on met au bas de la première page de coa* que feuille.
SIGNES (impr.). Voici les principaux signes scienti6c|ues employés communément en typographie.
Sign€$ algébriqu€$.
Eêlk.
Mu.
Moins.
Plus on moins.
Egala.
Mttltifiiié par.
Pins grand qne.
Plus oetii one.
Coimne.
Prog. parprodniu
Prog. par diff .
Signe ndicaL InfiaL
Signe» giomiiriqum.
Partllèlc. \y
Egalité. □
Pefpendîcalalre. Ç\ Angle.
Triangle. ^
Rectangle. 9
Angle droit. 9^
Signes du zodiaque.
Le Bélier. s£bB La Balance.
Angles époL Carré.
Cerdew Losange.
Degré.
Minnie.
Seconde.
Le Tanrean.
Les Gémeaux.
Le Cancer.
Le Lion.
La Tierge.
Le ScotpioB»
Le Sagiiuire.
Le Capricorne.
Le Yeneao.
Le^ PoissoDS.
Phases de la lune.
Pleûie lune. O NoateOe luae.
Dernier quartier. 9
Planiits.
Le soleil.
Premier quart» •
Aspects.
Céies.
Pallas.
Jnplter.
Sntnme.
Uranos.
Lalnnet
^/X> Conjonction.
^ Sextile.
D Quadrat.
/y Trine.
Q^p Oppoaiiioa.
Mceudf,
SIGNET (rel.). Angl. marker; allem. /w xeichen. Petit ruban qu'on attache h la trancheQle d'un li?re, et qui sert à marquer l endroit où Ton a interrompu sa lecture.
SIGNOLLE. Déf idoir construit sur 1 <»
d'un treuil. . . . u
SIGUETTK. On nomme ainsu dans w manèges, un caveçon de fer creux, garm (Je dents de fer comme celles d^une scie, » composé de plusieurs pièces jointes par ue| charnières. —Le mars à siguelie est un o»f$ surmonté d'une têtière, et qui sert à uooir ter les cbeTaux fougueux. ,
SIKIOU (teint.). Sorte de bain dans leof on place le coton la? é de garance, afin u ^ aviver la couleur.
SIRIOUTER (teint.). Passer ausikiou.
SILBERGROS (monn.). Monnaie de coid|M
SIL
bE TErUNOLOOlK.
SIL
ri in. C*esi la 30* partie dti Ihaler vtl rrespond à 12 centimes.
«IX. Mot latin qui signifie caillou. Angl. >llem. Uesel. Pierre dare formée de Bt appartenant «a quarix. Quand on (les silex Fun contre Paatre^ ils rént une odeur particulière dite odeur «"^e à fuêUf et quand on les frappe arec rceau de fer ou d'acier, il en jaillit des lies. Cette pierre étant d'une dureté (uable^ les anciens Gaulois et les ts de l'Amérique en fabriquaient des ;, des coins , des poignards» des flè* ^tc. Aujourd'hui onennit des pierres « des brunissoirs, des molettes pour ^ ri sert etc.
MOUETTE. Genre de dessin représenta proOl tracé autour d'un visage, à de Tombre au'il projette h la clarté
lampe ou d une bougie. Ce dessin DODnu des anciens, et aurait même.
naissance, selon quelques auteurs, rein proprement dit. Quant h son nom , il lui rient d'Etienne Silhouette , ^leur des finances sous Louis XV. On le que les réformes financières de ce tre ayant été trouvées mesquines et les, on donna alors le nom de si/Aouel- X dessins imparfaits où Ton se bornait queri>ar un simple trait le contour des i. ^ On appelle encore silhouettes, des lits découpés au ciseau dans du papier Les |K>rtraits obtenus par le vhyêiano^ » sont aussi des es|)èces de silhouettes. JCATE <chim.). Angl. id. ; allem. Aie- *r€t fo/jK. Genre de sels formés par la ^inaison de la silice avec une base. Ces constituent un grand nombre d'espèces (raies, parmi lesquelles se trouvent le patb, la serpentine, le mica, la tourmarécume de mer, etc. L'argile, les pos, la porcelaine et le verre, sont égalet des mélanses de divers silicates. A ^eplion des silicates avec excès d'alcali , »n obtient artificiellement, tous les sili^ s sont insolubles dans l'eau.
lUCATE DE POTASSE. On doit k lublmann, manufoicturier de Lille, plurs applications importantes de ce silicate. Première est celle qu'il en a faite en 18^1 r augmenter le degré de résistance et la ie des matériaux de construction. On ont le silicate de potasse, qu'on appelait erois liqtieur d« coittows, en mettant en on, dans un creuset, de la siiice ou du e trèi-silioeux, avec une forte partie de lonate de potasse. La dissolution qui en ilte a la propriété de durcir les pierres aires les plus iM>reuses et les plus fria- ^ et pour cela il suffit de recouvrir de e dissolution, au pinceau, soit les enis des murs, soil des statues, des vases, ornements, etc. L'effet est pour ainsi ) instantané, et les surfaces durcissent è i profondeur d'autant plus considérable, elles ont absorbé.uBe plus grande quan- Ue dissolution. Il se forme, en cette cirsunce, un composé double de silicate et carbonate de cbaux, ayant une dureté
supérieure à i*eile du carbonate simple qui constitue le calcaire ordinaire, et |>our ce qui est de la potasse, lorsqu'elle a été mise en liberté par la décomposition du silicate de potasse, elle se dissout peu à peu dans l'humidité atmosphérique^ après avoir absorbé l'acide carbonique de Tair. La curieuse et utile découverte de M. Kuhlmann a été mise à profit dans tous les pays ; outre la pierre calcaire, la dissolution du silicate de potasse durcit le plâtre ou sulikte de chaux; on s'assure par son emploi la durée de toute espèce de décorations archite'cturales; et c'est ainsi qu'on a procédé pour les statues du nouveau Louvre.
Mais l'habile expérimentateur de Lille ne s'en est |tas tenu à ce premier succès : en 1857il a fait connaître à TAcadémie des sciences, comment on peut faire usage aussi du silicate de potasse dans les divers genres de peinture. Dans la fresque, par exemple, on applique d'abord les couleurs sur la surface murale; l'on arrose ensuite cette surface avec la dissolution siliceuse qu'on y projette en pluie fine au moyen d'une pompe pourvue d'une pomme d'arrosoir; le silicate de potasse transforme alors la chaux grasse qui a reçu la peinture, en une chaux hydraulique artificielle; et il en résulte un silicate de chaux qui se combine è son tour avec Te carbonate de chaux, pour produire le com-
Esé qui jouit de la propriété de durcir à ir avec rapidité. Dans la peinture sur verre, on délaye dans la dissolution concentrée du silicate, des couleurs minérales non attaquables par les alcalis, lesquelles couleurs, appliquées ensuite au pinceau, dur* cissent et deviennent inaltérables |iar l'eau tout en conservant leur transparence. Dans l'impression sur étoffe, on substitue le silicate de potasse è l'aU^umine qui avait été em|floyéejusqu*ici podrfixer les couleurs sur les tissus; mélangeant encore la dissolution siliceuse aux couleurs, lorsqu'on est au moment de les déposer sur l'étoffe, elles durcissent parfaitement après quelques jours d'exposition h l'air; et dès lors le lavage et le savonnage ne peuvent plus les altérer. Enfin, dans la peinture en détrempe et dans la |»einture è l'huile, où M. Ruhlmann remplace par sou nouvel agent l'huile et l'essence de térébenthine, il est empire parvenu h substituer le sulfate de baryte artificiel k la céruse ou au blanc de xinc qui aerveni k obtenir les bases Manches. Lorsqu'on l'ap* piique en couches successives, au moyen de la colle-forte ou de l'amidon , pour la peinture en détrempe, puis avec un mélange d'amidon et de silicate de potasse quand il s*a- : git de remplacer les anciens blancs dans la ' peinture k l'huile, le sulfate de baryte cou* vre parfaitement; il présente l'importanl avantage, sur la céruse et le blanc de xinct de réduire le prix de revient des deux tiers environ; il est inaltérable aux émanations de l'hydrogène sulfuré qui noircissent avoe tant de rapidité la céruse, et donne une iieinture blanche qui ne laisse rien k désirer. SILIGATISATION. Kov. Psintorb a l'bt-
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