‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 179 sur 248 · SIR · texte numérisé non relu

SIR

le. Newton a donné le nom de rayon$

fair<r«, aux rayons lumineui é|(aleDiet!t

iigibles.

MlLOR. Toy. Chrtsocalqub.

M MER ( métrolog. ). Mesure de capa--

pour le blé employé à Nuremberg, [ui vaut 318 lit. li. Mesure pour Ta* p. usitée dans la même ville» et valant lit. 35. -- Mesure de capacité de Franc^

qui correspond k 28 lit. 69. — Mesure !i parité du grand-duché de Hesse-Darm* 1^ 33 litres. — Mesure de capacité pour Mlle, du duché de Soie-Cobourg, valant lil.WS.

MPLE (chim.). Du latin simphx. Angl.

!e : allem. einfaeh. On appelle corps »te«, ceux dont toutes les parties sont alternent homogènes, et qui entrent

la composition aautres corps. Tels sont rgènet Ia souffre» le fer» etc.

MRA ( métrolog. ). Mesure de rapacité

te blé, employée à Saxe-Cobourg. Elle

88 lit. 95.

MRI ( métrolog.). Mesure de Manheim, * le blé» qui vaut 13 lit. 88. — Mesure apacité pour les matières sèches, usitée

le Wurtemberg, et valant 92 lit. 6t.

NA( comm.). Angl. chinese-silk; allem.

esiâche êeide^ Soie de la Chine. Elle est che.

NAPINK (chim.). Substance cristalline n extrait de la moutarde.

NGE(mécan.). Du laiin «imtuj. An^l.

i/ojj; allem. o/|>. Machine dont on fait ;e |)Our élever et descendre des fardeaux, ui est formée d*un treuil tournant sur i r.hevalets ou sur deux montants. — On ne aussi ce nom,ou celui de pantographe, instrument avec lequel ou peut copier aniquement toutes sortes de dessins, > savoir dessiner.

INGUOT. Du latin singularisa singulier, nomme ainsi chacun des deux foyers ne ellipse où l'on attache les bouts a un ieau égal au grand axe, pour tracer cette ifbe par le mouvement continu qu'on telle trait du jardinier.

iMSTRORSUM. Mot latin qui signifie Woite à gauchtj et qu'on emploie quelque*

dans les démonstrations. C'est amsi que

I dit de l'aiguille d'un cadran qu'elle ^lie sinistrorsuiD.

IPHON (hydraul. phys.). Du grec (rCçoiv, nu. Angl. siphon; allem. ktbtr. Tube >urbé5ur lui-même, dont une branche plus courte que l'autre, et dont on fait )loi t»our pom|)er un liquide dans un t et le ftire |iasser dans un autre, ou bien ir vider la liqueur d*un vase sans incliner rase. Pour arriver è ce résultat, on place tréinité de la branche la plus courte dans rase qui renferme le liquide, et l'on as- ) (lar Vextréuiité de la longue branche, la tenant tournée vers le bas. Le vide se jvant ainsi fait dans l'intérieur du sim, la liqueur s'^ introduit par la pres-

II que Tatr extérieur exerce sur la surface; liulcment se produit aussitôt: et il se itinue en vertu de la supériorité de poids

DlCTtC?l!IJ^IIiK DE TbCH?I0L0GIB. II

du liquide contenu dans la plus longue branche, pour ne (inir que lorsque la branche la plus courte ne plonge plus dans le liquide* — Dans la construction des chemins de fer, lorsqu'on a besoin de faire passer sous l'un d'eux un cours d'eau de \\exi d'importance et que l'élévation au-dessus du sol naturel n'est pas assex considérable pour que l'on puisse avoir recours k un aqueduc ordinaire, on peut se servir de tubes en fonte ou en maçonnerie qui plongent dans le sol du chemin et se relèvent de l'autre cAté. Ce genre d'aqueduc est appelé aqueduc siphon,

SIPHON-COMPTEUR. Machine à mesurer les liquides, inventée par M. Gernet, de Barbezieux, et qui fut admise à l'exposition universelle de 1855.

SIRÈNE (phys.). Petite machine imaginée par M. Cagniard la Tour, pour compter le nombre des vibrations produites par un corps sonore, dans un temps donné, pour chacun des tons perceptibles à notre oreille. Cet instrument consiste en deux disques appliqués l'un sur l'autre et percés de troua situés h la même distance du centre et également espacés entre eux. L'un de ces dis- Î|[ues est mobile sur un axe central. Qu'on asse tourner l'un sur l'autre, il y aura des positions où les trous seront placés L'un devant l'autre, et Tair pourra traverser les deux disques. Dans d'autres positions, le

1)assage sera impossible. Le vent suffit pour 'aire tourner le disque mobile, parce que les trous sont percés obliquement à la direction du courant d'air, et les alternatives de plein et de vide déterminent des vibrations sonores, dont la prompte succession produit sur notre organe l'eBétd'un son continn. L'appareil est muni d'un compteur qui indique combien de tours ce disque effectue, quelle qu'en soit la rapidité. Lm vibrations ne pouvant être produites auh chaque coïncidence des trous des deux dis-

3ues, on peut, d'une part, compter combien e ces vibrations ont lieu chaque seconde, et de l'autre, apprécier le ton correspondant. SIROP. De I arabe siroph ou atni6, potion. Liqueur de consistance visqueuse* formée de sucre en dissolution et de jus de fruits, de sucs de fleurs, d'herbes ou autres substances. La densité des sirops est oniinairement de 1,321 ( celle de l'eau étant 1,000); l'aréomètre y marque en movenne 35* centigrades quand ils sont froidfs, et 90* lorsqu'ils sont bouillants; mais tous les sirops n'ont pas le même degré de concentration. On diminue la proportion du sucre pour ceux qui sont préparés avec des liqueurs vineuses ou des sucs acides peu altérables; on l'augmente pour les sirops chargés de parties exlractives ou mucilagîneuses. Les sirops sont simples lorsque, indépendam-' ment du sucre, ils ne contiennent qu^une seule substance, et composés dans le cas eon-, traire. Tous ont i>our exci(yient te sirop dei sucre. Pourobtenir celui-ci, on bat 8 blanes d^QBufs avec deux litres d'eau; on mélange, dans une bassine de cuivre, les deux tiers de cette eau albumiueuse avec 6 kilogrammes

soc

Page 1