‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 183 sur 248 · IIS · texte numérisé non relu

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dans Vair atmosphérique; 317.17, dans 4e eaz oxygène; 1269»5, dans l'hydrogène ; â6f ,6 dans Tacide carbonique; 337,4, dans l'oxyde de carbone; 961,9, dans Toxyde d'azote; et 3U dans le gaz oléfiant.

D'après H. Hasson, les vitesses de propagation du son dans les principaux métaux seraient les suivantes qui se trouvent par ordre ascendant en prenant pour unité ia ▼itesse dans Fair qni est de 333 mètres : plomb pur, 3,976 : or pur» 6»27; cadmium, 7.55; étain, 7,953: argent, 7,957; platine, 8.U ; palladium, 9.81 ; laiton» lO/iS; zinc, It.li; cuivre, 11,52; cobalt, H,23; acier, U,88; Nickel, 1^98; fer, 15,108; aluminium, 15,375.

D'après le même auteur, la vitesse du son serait aussi dans les gaz et vapeurs ci -après : vapeur d'alcool, 130,6; vapeur de fluorure de silicium, 167,4; va)>eur u'éther sulfurique, 179,2; vapeur d'élher chlorbydrique, 199; acide sulfureux, 209; cyanogène, 5B9.48; protoxyde d'azote, 256,45; acide carbonique, 256,83; acide sulfljydrique, 289; gazoléOant, 318,73; bioxyde d'azote, 325; oxyde de carbone, ^9,7; vapeur d'eau» 401 ; . ammoniaque, 415; hydrogène protocarboué, 421,82.

SONAT. Peau de mouton passée à la mégie.

SONDAGE (chem. de fer). Angl. boring:

ailem. $ondiren. Ix>ssqu*on a quelque travail de maçonnerie à construire, quelque tranchée profonde ou souterraine à creuser, il est indispensable, afin de se rendre comute des irais à exposer, de s*assttrer préalablement de la nature du terrain sur lequel on a k opérer. Le sondage conduit à cet examen. Il consiste à enfoncer dans le sol une espèce de tarière dont la forme varie selon la dureté des couches à traverser et qui sert à reconnaître leur composition. Cette tarière est ce qu'on appelle une sonde, elle se ma« nœuvre à bras d'hommes ou à l'aide de machines.

SONDE. Sorte de tarière qu'on enfonce dans la terre, pour reconnaître les différentes couches de terrain, ou pour s'assurer de la présence et de la qualité d'uue mine, ou enfin pour forer un puits artésien, etc. Cet instrument est ordinairemeni composé d'un certain nombre de barres de fer qui s'ajustent bout è bout et se terminent par un outil acéré destiné à percer les rochers que la sonde doit traverser. — Fer emmanché de bois dont les commis de l'octroi font usa^e, pour connaître s'il y a de la marchandise de contrebande dans le chargement de cer« taines voitures. — Aiguille dont se sert le fabricant d'éventails pour pratiquer dans le papier des ouvertures dans lesquelles il iusère les branches de l'éventail .

SONDE finst. de chir.}. Instrument qu'on introduit aans la cavité de certains organes, pour découvrir la cause cachée de quelque mal. Cet instrument, dont on fait remonter l'invention à Esculape, vers l'an 1310 avant iésus-Christ, varie de forme et de grandeur suivant sa destination. On appelle êonde 4f4ie> une grande sonde d'acier, droite et

comfjosée de deux parties qni se jomm au moyen d'une vis, laquelle est empioTée pour explorer les plaies pénétrantes; i<mdt cannelée^ une tige d'acier ou d'argent, droi< te, mousse à l'une de ses extrémités, terminée à l'autre par une plaque fendue et munie dans toute sa longiueor d'une cannelote, qui sert à guider, sans déviation, la pointe des instruments tranchants an milieu de^ organes; sonde de BeUoc^ une sonde coorb? et à ressort, qui sert pour le tamponnemeDi des fosses nasales, la ligature des poljpe\ etc. ; eonde à dard^ celle qu'on emploie |K)nr la cystotomie ; et sonde aanet^ celle avec laquelle on sonde les points lacrimaui.

SONDE ARTÉSIENNE. Outre rancien système de sondes employé pour le percement des puits artésiens, nous avoDs eu, dans ces derniers temps, la sonde h trépiu de M. Kind, qui a servi à forer le poils de Passv, et celle de M. Priaueler, qui ne noos parait pas avoir encore lonclionné dans oa travail important. Noos avons parlé de la première au mot puUs artésien^ nous ailooi maintenant nous entretenir de la seeoode. Celle-ci, à la différence des autres, s'iotroduit dans le sol par un petit diamètre, et derrière l'introducteur se trouvent placée des emporte-pièces qui taillent la largeur de la surface que l'on veut ouvrir. Chaque em* porte «pièce superposé grossissant de Taoa l'autre à égale part de la surface, il en résulte que c'est le dernier qui leroiioe li grandeur de l'ouverture. Le procédé coasiste donc è diviser la surface, à percer sur toute l'étendue de la longueur de la soode. A cet effet l'inventeur a placé sous chaque emporte-pièce un récipient destiné k reavoir les découpures, lesquelles s'y précipitent par un mouvement de sonnette; et U sonde ainsi chargée de tous les déblais e>i alors remontée k la vitesse d'un treuil ivû par la vapeur, qui rappelle la corde où U sonde est suspendue. Dès que cette soods entre en fonction, elle est complète pour travailler au loin comme à son entrée; ^ tète seule est armée pour la roche ou pour les couches tendres ; et les emporte-pidce^ sont propres à tailler tout ce qui se pré&eote à eux. Les avantages préconisés pour l'emploi de la sonde de H. Priqueler sont. 1* la stabilité de sa confection ; 2* la division de la surface k percer; 3* le mode de s'eifiparer de tous les déblais détachés; V la rapidité de la transition donnée par une corde.

SONDEE. Frapper sur une pièce de pli' caKe, afin de s'assurer par le son si elle eït solide, -^ Frapper un verre recuit pour juger de son état par le son qu'il reod.'-Fr^r per légèrement une forme k sucre pour s'assurer si elle est cassée ou non«

SONNAILLE, Clochette qu'on atUcbe ac cou des bètes lorsqu'elles paissent ou q"**:'' les vovagent.

SONNERIE. Angl. striking teork; ^M' scMagwerk. Se dit de l'assemblage des rouages et des mouvements qui servent à furs sonner une montre, une pendule, une borloge. Le mécanisme de la sonnerie e^t iri.^

SON

DE TECI1N0I.0GIG

SOtl

iable dans ses détails, et dans les horlode clocher^ tes roues de Tappareii sont ^-grosses et en fonte de fer.

ONNETTE. Ang1.Aand-6eU; allem. hand- 7ke. Clochette, ordinairement petite, qui L pour appeler ou pour avertir. — Grelot, lioulette de cuivre ou d'argent creuse et iue, dans laquelle il y a un petit mor- Li de métal qui fait du bruit et sonno nd on Tagite.

ONNETTE (charp.). Angl. pUe-driver; m. ramme. Instrument qui sert à enfondes pieux en terre. Il se compose de X montants verticaux soutenus de deux lie-ûches assemblées en forme de chè- ; et ces deux montants supportent une doux poulies sur lesquelles passent des Jes auxquelles est suspendu un billot de i appelé mouton f oui sert à frappor les ix qu'on veut enronrer. On aistingue IX espèces de sonnettes : la êonneUe irande et la Bonnette à dédie. On fait ge de la première lorsqu'on ne veut pas irer le mouton au-dessus de la tète du u« de 1*20. La corde è laquelle est sustdu le mouton est unie à son extrémité ^érieure à un certain nombre de cordes s petites tenues par le même nombre omoies; ces hommes, en tirant ensemble cordes vers eux, élèvent le mouton le ig des montants; et lorsqu'il est parvenu haut ils le laissent retomber. Dans cette mette, le mouton ne quitte jamais la corde oquelle il est suspendu» et les hommes relèvent aussitôt qu'il est tombé. La sonite à déclic s'emploie lorsqu'on a besoin le^er le mouton de 2*50 è 5 mètres de uteur. Le soulèvement du mouton se fait irs au moyen d*un treuil à bras sur lequel n rouie l'extrémité de la corde à laquelle i suspendu le mouton. Lorsque celui-ci est riv é en haut des montants , un déclic fait crocher la corde è laquelle il est suspen- ^ el il tombe de toute la hauteur sur la le du pieu. Au moyen d'une petite corde lAcbée au crochet, un homme placé prèà t pieu fait descendre le grand cordage aulei on accroche de nouveau le mouton et manœuvre recommence. Ce mode de b^^r ;e est plus lent que le précédent, mais aucoup plus énergique ; et il convieni pour \ pieux de fortes dimensions que l'on ut enfoncer jusqu'au refus dans des terus résistants.

SONNETTE (grav. en car.). Angl. mai/el ; em. stempelhttmmer. Marteau qui sert à i^ndre au poinçon l'empreinte en creux sur matrice.

SONNETTES (iropr.). Aogl. loo$e tetlwt; em. buckataben. Lettres ou mots mal jusiés qui tombent d'une forme qu'on lève de ssus le marbre» et qui laissent des vides ns la composition.

SONNETTIEH. Angl. belUmaker; allem.

Mtnmachet. Fabricant ou marchand de nnettes.

SONOMÈTRE <phys.).Du latin $onometr\im^ it de êonuê^ son , et du grec (UTpov , mekre. Instrument construit par M. Marlove*

et qui a pour objet de aonner une mesure* invariable et parfaitement reconnue à laquelle tous les sons peuvent être comparés. Ils se compose de plusieurs cordes parallèles, supportées par des chevalets mobiles.

— Foy. HARMOTlOllftTRB et MeNOCORDB.

SONOMÊTRIE (phys.). Art de déterminer les rapports <les intervalles harmoniques.

SONOHÉTRIQUE (phys.). Qui api)artient au sonomètre ou à la sonométrie.

SONORE (phys.). Du latin ionorut. On appelle vibrationt sonores , les oscillations régulières produites par les particules des corps élastiques , et qui produisent en nous la sensation du son. Les phy- .siciens reconnaissent en général qu'audessous de 32 vibrations par seconde, il est impossible d'obtenir un son appréciable; mais ils sont moins d'accord sur le maiimum du nombre de ces vibrations. Par Qfide sonore» on entend la série continue de.s ondulations de même nature qui se développent simultanément dans une colonne d*air mise en vibration. La longueur des ondes est sensiblement égale à l'espace parcouru par le son pendant la durée de la vibration ; et l'on obtiendra cette longueur en divisant par le nombre des vibrations exécutées dans un temps donné l'espace parcouru par le son durant le même temps.

SONORITÉ (phys.). Qualité de ce qui est sonore. Propriété qu ont certains corps de renforcer les sons en les ré) Brcutant.

SONTO (commO- Espèce de thé très-estimé en Chine.

SOPHA. foy. Sop^

SOPHISTICATION. Vaji. Falsification.

SORA (boiss.). Sorte de boisson qui se fabrique avec le grain germé du mais.

SORBATE (chim.). Angl. id. ; allem. ebereschensauêp. Genre de sels forbé par Tacide sorbique.

SORBET (boiss.). De l'italien sorbere, boire. Boisson faite de citron, de sucre, d'ambre, etc. — Liqueur è demi glacée. On prépare des sorbets au rhum, au marasquin, au vin de Chanaj^agne, etc.

SORBETIÈRE. Vase cylindrique en étain»

dont on fait usage pour y faire glacer des sorbets.

.SORBIER. Du latin sor6i4S. AngL sor6; allem. spsriingshots. Arbre de la famille de.^ rosacées. Le t>ois du sorbier commun ou sorbier des oiseaux , sorbus oucuparta,. est dur, de couleur rougettre, et très-recherché des ébénistes , des menuisiers et des tourneurs. Il faut ne le travailler que lorsqu'il est parfaitement sec, attendu qu'il éprouve un douzième de retrait pour la dessiccation.

SORBINE rchim.). Matière découverte en 1853, par M. Pelouze, dans les baies du sorbier. Elle ressemble au sucre par sa saveur, sa blancheur, la transparence de ses cristaux, et son action sur la lumière dans le saccbarimètre polariscopo.Ce qui l'en distingue, c'est qu'elle ne se transforme pas en alcool et en acide carbonique par la fermentation.

SORBIQUE (chim.). Nom que l'on avait donné h un acide observé dans les baies de

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torinert et qui fut reconnu pluitard pour tire de racide oialique pur.

SORBONNB (menuis.). Lieu où l*on f>it fondre la colle, et où Ton chauffe et colle le bois.

SORIB. icomm.) Laine qu*on tire d*£spa.gne.

SORNE (métallurg.)- Scorie adhérente aux loupes de la fonte.

SORRER ou 80RRETER. Ex|)0ser les sardioes ou les harengs à la fumée.

SORRETERIE. Local où Ton fait serrer les sardines et les harengs.

SORTIE (mach. à vap.). n Les orifices de sortie ae la sapeur» après (]u*elle a

Si dsns le cylindre d'une machine , » dit Félix TourneuXt « ne demandent pas à 6tre calculés avec moins de soin et de précision que les orifices d'entrée. On ne risque rien è leur donner la plus grande largeur possible, car une ouverture trop faible« eu s'opposant h Tissue de la vapeur, produit contre le piston une réaction qui gène sa marche et absorbe inutilement une partie de la force. Dans les machines à condensation, la vapeur, à sa sortie du cylindre, débouche dans le condenseur; et pour les autres, elle débouche dans l'atmosphère, au moyen d'un tube ou tuyau de sortie appelé iuyire. »

SOUBASSEMENT (archit.). Partie inférieure d'uoe construction sur laquelle semble porter tout l'édifice. Ce mot s'emploie surtout en parlant des édifices à colonnes. -^ En termes de tapissier on ap|>elio soubassemept une espèce de pente que l'on met au bas du lit et qui descend iusqu'i ferre.

SODBREVESTE. (cost.). Vêtement sans manches qu'on mettait autrefois par-dessus les autres habits.

SOUCHA (manuf.). Grèpe de la Chine rayé.

SOUCHE. Corps de cheminée qui sort du toit et s'élève au-dessus du comble, soit qu'il n'ait qu'un seul tuyau , soit qu'il en renferme plusieurs. — Pièce d'un moulin. — - Tuyau d'où sort un jet d'eau. — Portion d'un cierae postiche, faite de bois ou de ferblanc»^ Partie qui reste des feuilles d*un re» K'stre» lorsqu'on les a coupées dans leur ngueur en zigaaç» et de manière qu'en rapprochant la partie coupée et détachée du re^stre de eelle qui y est restée , on reconnaisse si elles se correspondent exactement. •— Le plus long des deux morceaux de bois •josiést sur lesquels les boulangers et les bouchers font des entailles, pour marquer la quantité de pain on de viande qu'ils four* nissent h crédit.

SOUCHET. Pierre qu'on tire au - dessous du dernier banc d'une carrière.

SOUCHETAGE (svlvic). Visite qu'on fait dans un bois après là coupe des arbres, pour compter les souches.

SOUCHE TEUR (sylvic). Expert qui assiste au souchetage.

SOUCHEVER. Enlever le sourhet dans une carrière , pour séparer et déblayer les lits de pierre.

SOUCHEVEUl^. Oovrier enplojt Iule souchet dans une carrière.

SOUCHIA (manuf.). Etoffe de M». soie et coton mélangé de fil noîr, }•••de diverses couleurs. Elle se (tlcci* Indes-Orientales, et il s'en lait u; commerce h Surate.

SOUCHON (méUllurg.)* Sorte ^ .- 1 barres.

SOU-CHONG (comm.). Espèce de iti estimée en Chine.

SOUDAGE. Angl. fofifertii;aitM.. - Action de souder.

SOUDE (chim.).Du latin Bodm. àt^ >.

ailem. oiehem^Jx. On distingue àm • ces de soude : la êoude du eenMlcrr^ :. du oarbonate de soude; et la $mdi% f ue ou oxyde d$ êodiumt qoi est la «« commerce débarrassée de son adiie'*nique. Le carbonate de soude ou i^t*" soude est un composé diacide earhoc . * de soude , dans les raupori» de Ciy\ lOaq. C'est une matière blanche, :* lubie dans l'eau , et qui se distîDsu; potasse en ce qu'elle n'est fms àé\ù]tifi te, et qu'elle peut s'obtenir en besai taux qui renferment 68, 9 |»our M i cristaux gui sont transiiarents et lo - « mais qui deviennent oient^K ov9^ contact de l'air et se recouvrent d'oor sière farineuse. La soude est ofateur ^ les côtes d'Espagne et de France, pr nérationde plantes marines, telles 7soudes, les salicors, les chenopouii arroches, etc., qui croissent sur k$ ou sur les bords des étangs salés ; et r lime particulièrement la soude ^vi ^ en Espagne, de Carthagène, d'Alicisi Malaga ; en France, de Nariioiine et u'i. ' Mortes. On faii aussi sur les côtes <.f ' mandie, au moyen des plantes mar^* pelées goémous , une espèce de m^* est connue sous le nom de aetidc ù <*

On fabrique é^lement des sù\}àcielles. L'extraction de cette 5ah<:

Taide du sel marin , avait été coo</»- 1777, par le P. llalherbes, BéoédKU' le procédé consistait è traiter le sui soude par le fer, au lieu de le irtur' craie comme cela se pratique êufr Ce dernier mode fut substitué è '*'* 1789, par Nicolas Leblanc, cbimrf:':

maison d'Orléans. On sait qoets 1»** avantages la soude factice a proceref * dustrie. Cependant Nicolas Leblaoc. dans la plus affreuse misère.se délin par le suicide en 1806. Le prDcéi:< pour la fabrication de la sonde tr.:

consiste donc ^ calciner le suUateOe'avec de la craie et du charbon dans o^ ' è réverbère, et à lessiver le prodait 1/ * bon transforme d'abord le suMiie co *« ' de sodium , eu lui enlevant Irai soi <ne; le sulftire de sodium et la cfv<* composent ensuite réctjiroqneoto former du sulfure de cakium et ••*« 'nate de soude ; et la soude ainsi - * est d'une qualité supérieure hcé^^* recb.

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DE TSCBNOLOGIE.

soude, comme on les«U»sertil |)eu près méroes usages que la potasse. Elle est oyée dans la fabrication da verre* des rs, des cristaux et des savons durs; puis utilise dans les ateliers de teinture et tienne, principalemtmt pour dis50udre ilière colorante du rocou et du carthame; ttir la confection de la couleur dite rouge mdeM^ ainsi que pour disposer les laines evotr les matières colorantes, lire le carbonate neutre de sèude, on »tl deux autres carbonates de la mèuie Lance : le bi - carbonate ^ qui se trouve plusieurs eaux minérales naturelles, ne celles de Vicbj, et du Mont-D'or en ^rgfie , et le eeequicarbonate ou natron.

soude caustique ou oxjde de sodium , Haii connue des anciens chimistes sous >m d*alcali minéral, est une base rainé*

compfjsée de sodium et d*oxjgène,

HO. Elle est solide, blanche, Ino- , très «caustique et très-soluble dans . El le a beaucoup d'analogie avec la po-

et s*emploie aux mêmes usages, surpour la fabrication du savon. On l'ob-

par le même procédé que la potasse tique, c'est-à-dire en faisant bouillir

de la chaux caustique une solution de [>naie dé soude. La chaux débarrasse > le carbonate de son acide carbonique unit avec cet acide.

i soude forme avec les acides un grand bre de sels dont les plus importants sont tarbonates de soude ; le borate de soude lorax; le nitrate de soude ou salpêtre hili;!e sulfate de soude ou sel de (Jau^

etc.

ti conoatt dans le commerce et l'indusdeux sortes d'eaux secondes : de Tacide ifiue faible ou une dissolution alcaline, r cette dernière l'emploi de la potasse tréférable, mais on fait aussi usage de lt3. Pour cela on fait avec du sel de soude, lu carbonate cristallisé, bien exempt de ure, une dissolution à 10* B, ou 4%6 almétriques,que Ton caustiûe, et on la conye dans des tourilles en grès ou des vases yois doublés en plomb , en y laissant un

de chaux vive, que Ton y susfiend tous soirs |>ar agitation, de manière à ce que queur s'éclaircisse pour le jour On eni aisément tout le sulfure, au moyen ;yde de cuivre que Ton agite avec la Hur. A degré égal, Keau seconde faite : la potasse, quoique moins caustique, rasse mieux que celle que Ton pré|)are 1) la soude , et oui est parfaitement causle; puis cette aernière attaque beaucoup 3 fortement les pinceaux que celle uré^ feavec la potasse. On peut colorer I eau >nde avec des copeaux de bois ou un peu nidon brûlé.

lOUDER. Joindre ensemble deux ou pluurs métaux è l'aide d'un fondant métalne. On attribue k Glaucus, de Chio, voir trouvé, le premier, le moyen de sour le fer.

BOUDOIR. Oulil qtti sert h souder.

iOUDDBE. Du latin êolidare, affermir.

Angl. soldering; ailem.toIrAeii.Opéraliofi |«ar laquelle on joint ensemble deux ou plusieurs métaux, h l'aide d'un fondant métallique Que le feu puisse faire entrer en fusion plus lacilement que les métaux que Ton veut unir. On donne le même nom au fondant même employé pour cette opération. La soudure des plombiers et des ferblantiers se oom()ose crétain et de plomb alliés dans des proportions diverses; relie des bijoutiers se prépare avei; de Pur et de l'argent , ou bien avec du cuivre et de l'argent; on appelle brasure l'espèce de soudure qu'on emploie pour réunir de la t61e avec du cuivre et de i*étain; et le fer se soude avec loi-même sous l'influence d'une température élevée. Pour qu'une soudure ait de la solidité, il faut préalablement gratter au vif les parties que l'on veut réunir, et les aviver avec du sel ammoniac , de l'acide chlorhydrique ou du borax.

80UFFLAGE(verrer.). Angl . 9/ii««-6/oiativ; allem. glasbla$en. Art de souffler le verre ou de façonner un ouvrage de cette substance en soufflant dans un tuyau au bout duquel est la matière que Ton travaille. On appelle four à soufflage^ celui où se fond et se prépare le verre pour faire des glaces soufflées; et le four des glaces d*nn grand volume se nomme four à couler. Le soufflage comprend en outre le travail du verre faite la lampe, c'est-i-dire des objets qui présentant une trop petite masse pour |K>uvoir être facilement confectionnés au feu du verrier, sont conQés h un ouvrier narticulier qui les exécute i l'aide du feii a'utre lampe activé |)ar un courant d'air. Cet ouvrier prend le nom de eouffteur à lampe. Les outils de cet ouvrier se composent d'une lime triangulaire pour diviser les tubes; d'une lige de fer plane d'un bout pour les refouler, et ronde ae l'autre pour les évaser; d'une lampe à forte mèche ; et d'une petite table dont le dessous est garni d'un soufflet à double courant d'air, ou bien d'un chalumeau à courant continu.

SOUFFLANT (Ctlindrb). Angl. blowing furnace; alleiu. blasecylinder. Appareil dont on fait usage dans les grandes usines. C'est une sorte de pomoe foulante et aspirante destinée à chasdcr de l'air au lieu d'eau; et comme il e.st très-important que la sortie du vent ait une forc-e constante, ou adapte h la machine un régulateur^ qui agit dans les instants d'intermittence pour continuer l'effet. On attribue Tinvention de cette machine à Smeatbon, qui l'aurait imaginée pour les forges de Cnron, en Ecosse. La vitesse du vent produit par une machine soufflante est sensiblement proportionnelle à la force agissante, quand les orifices de sortie sont égaux.

SOUFFLER (verrer.). Angl. glms-blower; allem. a/a#b/asfn. Fagonner le verre à Taide du soufflet.

SOUFFLERIE. Se dit de l'ensemble des soufflets d'une fabrique , d'une forge, d'une usine où se fout des opérations métallurgiques. —Ensemble des soufflets d'uû orgue»

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