SOU
t, la laioe, les cheTeux , les poils, les
la matière cérébrale, etc.
soufre est eiii(»loyé dans la fabrication
poudre à tirer, daus la confection des s d*artifioes, pour la préparation des letles. pour sceller le fer dans la pierre,
prendre des empreintes de médailles, etc. La plus grande partie de cette subs-
se trouve dans le commerce sous la 3 de cylindres ou canons que l'on ob-
eo disant couler le soufre dans des es en bois coniques, mouillés au moyen robinet adapté à la chambre. En se soint» il se contracte et cristallise, d'où le ^ la ()artie supérieure du canon une ^ssion et la formation de cristaux, ns l'ancienne chimie , on appelait foie lifre^ la combinaison d'un alcali et du e ; crème de soufre^ le soufre porpbyrisé
é ; maghtêre de soufré^ le soufre obtear la précipitation d'une solution de re (le potasse au moyen d'un acide; 'e soufre ou beurre de soufre^ une pré- Il ion de ce corps dans un liquide qui lait en dissolution; soufre doré d'anti^ e^ l'oxyde d'antimoine; soufre rouye^ tiitc sulfuré rouge; soufre vif^ le soutre •el; et soutre hydrogéné^ Tacide sulfljylo. Ce qu on nommu soufre végétal est ussière des étaminesdu lycopode, poului s'enflamme promptement à l'appro- ['une lumière ou d*un tison.
^UFRIÈRB. Lieu où Ton recueille le re. — Nom que donnent les fabricants umettes aux bottes où l'on met le sou-
>DFROIR. Angl. sulphur ingroom ; allem.
^efelkammer. Petite étuve dans laquelle •l2jnchit la laine ou la soie au moyen de ipeur du soufre qui brûle dans une ter« . Le plus souvent le soufroir n'est simlent qu*une chambre, un cabinet, un *c fermé, dans lequel on expose les tis* à la vapeur du soufre en combustion. Ce fre est placé dans un vase posé sur le de la chambre et de manière k ce que le ne puisse être mis k la marchandise,. Le fre biûle et s'éteint bientôt; l'acide sul- 'Ui formé se répand dans la pièce, et il iuit alors sur les tissus ou sur les sub$« es qui y sont exposées, Teffet particulier l'on veut obtenir et que tout le monde 3alt. On laisse le soufroir fermé pendant smps convenable, après quoi l'on en ou* les portes et les croisées, pour laisser ipner dans l'air Tacide sulfureux et les délétères dont la pièce est envahie, et » sans cette précaution, causeraient l'axxio et la mort de l'ouvrier qui y pénéait.
OUfiARDE (arqueb.). Morceau de fer en ne de demi-cercle, placé au-dessous de létente d'une arme kièu pour la protéger impècher qu'elle ne se débande par acci-
OCILLARD ^eonst.). Trou percé dans I pierre pour livrer passage à l'eau, ou ir en recevoir la chute. Se dit aussi de la rré elle-même. Pièce de bois de char-
pente qui fait partie d'un pont. —Petit cIjAs sis scellé dans une écurie, pour contenir les piliers.
SOUILLARDE. Grand baquet qui sert à recevoir les soudes déjà lessivées, dans les fabriques de savonnerie.
SOULIER (cordon.). Du latin «efea, sandale. Chaussure qui couvre le. pied en tout ou en partie , et qui s'attache par~dessus avec des corJons, une boncle ou des bout(»ns. Les diverses parties oui composent un soulier sont Tempeigne, les quartiers, la trépointe, les semelles et le talon. — (Fay. Gordon nii».) Pour les confectionner, on emploie la peau de vpau, celle de chèvre, celles de castor et de chamois, le maroquin, le cuir verni, etc.
SOULIÈRË ( métallurg. ). Angl. «ar-trcm: allem. siangeneisen, Esoèce de fer aplati en verge carr4e.
SOUPAPE ( mécan. ). Ansl. valve; allem. klappe. K^ipèce de couvercle placé sur une ouverture, de telle manière qu'il s'ouvre d'un côté, et que deTautre, plus il est pressé, plus il bouche exactement l'ouverture. Les soupapes sont destinées à laisser entrer tih fluide dans l'intérieur d'un appareil et à Tempôcher d'en ressortir. — Sorte de lan-
Suette qui, dans une pompe, se lève pour onner passage k l'eau, et se referme pour empêcher que cette eau ne retourne au lieu d'où elle est venue. — Se dit, dans les instruments k vent, de la pièce qui sert k donner passage au vent et k empêcher qu'il ne rentre. — Tamp>)n de forme conique qu*on emploie, tlaus un réservoir, pour boucher le trou par lequel Teau peut s'écouler par les canaux. — Dans les machines k vapeur, on distingue deux espèces de soupapes : la soupape de la pompe alimeniaire , et la sou"^ pape de sûreté. La première ne dtfl*ère do celle des pompes ordinaires aue par la précision avec laquelle elle doit être construite. Tantôt c'est une simple soupape k clapet, tautôt une soupape conique, ou enfin une soupape k boulet. Dans cette dernière, l'orifice par lequel arrive le liquide est fermé k ehauue coup de piston par une boule ou sphère ae métal qui fait l'office de clapet. Le siège sur lequel elle vient tomber est légèrement creusé en sphère pour lui permettre de bien s'y asseoir; .et le boulet est maintenu dans son mouvement alternatif d'ascension et du descente par des guides eu fer.
La soupape de sûreté a pour but de prévenir les dangers résultant d'un eicès ^e tension de la vapeur qui se ferme dans une chaudière. Elle se compose d'un disque métallique couvrant un onSce pratiqué dans la paroi de la chaudière et pouvant se soulever du dedans en dehors, par l'efTet de la pression intérieure; mais chargé cependant d'un poids tel que le soulèvement ne puisseavoir lieu que dans le cas où cette pression dépasse une certaine Kmite. J^s ordonnances des 22 et 23 mai 18tô prescrivent d'adapter k la partie supérieure de chaque chaudière k vapeur des soupapes de sûreté éloignées autant que possible ^'une do l'autre, et chargées en raison de la pression sous laqufiUe
sou
MGTIONNAIRB
MU
doit se former la vapeur , conforroément à une table annexée à rordonnance. La charge peut se faire, soit au moj'en de poids ou de ressorts portant directement sur la soupape, soit à Taide d*un levier dont le (>ointd*appui est placé d'un côté de la soupape et qui reporte sur elle la pression de poids ou de ressorts placés sur son autre bras.
SOUPE. Rouleau de tabac enveloppé dans une demi-feuille de choix et fait à la main.
SOUPEAU (agricult.). Morceau de bois dont on fait usage pour attacher le soc de la charrue avec Toreille.
SOUPENTE. Du latin suspensum, chose suspendue. Pièce de bois qui, retenue à plomb par le haut, est suspendue pour maintenir le treuil de la roue d'une machine. — Espèce de lien de fer qui retient la hotte ou le faux manteau d'une cheminée de cuisine.
— Grosses courroies formées de plusieurs cuirs cousus ensemble, <}ui tiennent suspendu le corps d'une voiture. — Petit réduit soutenu en l'air et construit soit dans une arrière-t)Outique, soit dans une cuisine, ou bien dans une écurie , pour y loger un domestique ou un employé quelconaue.
80UPIKR(raaçonn.). Sorte de moellon.
SOUPIÈRE (ceram.). Vase large et profond destiné è conlenit* de la soupe.
SOUPIRAIL (archit.). Ouverture pratiquée à la partie inférieure d'un édifice pour donner du jour, de l'air è une cave ou à quelque autre lieu souterrain.
SOUQUBNILLE (cost.). Du latin barbare succania, même signification. Espèce de surtout assez long, en grosse toile, qui sert aux cochers et aux palefreniers pour le pansement des chevaux.
SOUQUET. Angl. woden^wedge; allem.
hohkeil. Sorte de coin de bois dont on fait usage dans les fo>ges.
SOURBASSIS (ix)mm.]. Soie de Perse d'une grande finesse ot d*une bonne qualité.
SOURCIL. Du latin êuperciîium. Dessus d'une porte qui pose sur des pieds droits.
— Espèce de corniche qui, dans les manufactures de glaces , est pratiquée au-dessus des ouvreaux du four.
SOURD. Du latin aufdus. On nomme eouuau sourde un instrument très-tranchant dont les corroyeurs font usage. — Le joaillier appelle pierre sourde , celle qui a quelque cnose de sombre ou de brouillé. — Par Uinlti sourdes ou tons sourds^ le peintre entend des couleurs mates , vagues et sans éclat.
SOURDEUNE (instr. de mus.). Sorte de musette usitée en Italie. Elle est munie de 4 chalumeaux qu'on peut ouvrir ou fermer à volonté.
SOURDINE. Nom que portait autrefois une espèce d'épinelte, dont les cordes étaient mises en vibration par des sauteraux garnis de drap» et dont le son était sourd et agréable.
— Morceau de bois préparé que l'on place sur le chevalet du violon , de la basse, etc., pour amortir les sons et produire des effets particuliers. Les sourdines du hautbois et 00 la clarinette sont des pavillons rentrants
en dedans, avec une petite oïlvertnre; et la sourdine des cors est un cône de carton
[>ercé d'un trou à sa base , qu'en place dsns e pavillon. -^ Dans les montres i ré|)étition , la sourdine est un ressort qui, éum poussé , retient le marteau et Tempéche de frapper sur le timbre ou sur la botte.
SOURICIÈRE. Petit instrument , variable par sa construction , qui sert è prendre des souris.
SOURSOMMËAU (écon. rnr). Se dit duo panier monté sur des pieds , et qui conliaot une quantité déterminée de fruits.
SOUS-ACÉTATE (rbim.). AcéUte quieoDtient un excès de base. .
SOUS-ARSËNI ATB (chim.). Arséoiaieam f Yi*âs dfi Liase
SOUS-ARSÉNITE (chim.). Arsénite contenant plus de base qu'il n en entre dans ie sel neutre ordinaire.
SOUS-CARBONATE (chim.). Nom jsénérique des sels dans lesquels l'acide carbonique se trouve avec-excès de base. Il existe 10 sous-carbonates naturels et 2 €p\ sont artificiels. Parmi les alcalins, il n'yaqw celui de soude qui soit naturel , et ceux lie
f notasse et d'ammoniaque sont le produit de 'art. Les sous-carbonates naturels tcrrew sont ceux de baryte, de slronttane,dechaai. de magnésie ; et les sous-carbonates méialliques , tous naturels , sont ceux de fer, de cuivre, de plomb, de zinc et de manganèse. Les sous-carbonates jouissent des usêmes propriétés génériques que les carbonates neutres. , . .
SOUS-CHEVRON (charp.). Pièce de N qui , dans la charpente d un dôme ou dw comble en dôme cintré, vient s'assembw avec des chevrons.
SOUS- CHLORURE (chim.). Chlorure am
excès de base.
SOUS- COLLET (lonnel.). Dernier des quatre cerceaux qui sont sur le jable d'une futaille. . .,
SOUS-DOUBLIS (couvr.). Rang de m posées à plat pour former un égout de ooi^ tier.
SOUS-ÉTABLI (menuis.). Partie en dei sous de la table d'un établi.
SOUS-FAITE (charp,). Angl. trown-f^^^ allem. giebelspiess. Pièce d'un comble \m de niveau au-dessous d'un faite, et liées (îî des croix de Saint-André.
SOUS-GARDE. Voy. Socgardb
SOUS-GORGE (seller.). Partie delà w^"^ d'un cheval qui passe sous la gorge, et (jo est terminée par deux boucles» au nions desquelles on rattache è deux petites courroies qui tiennent à la têtière. ^ ^
SOUS-HYDROCHLORATE (chim,). Hy drochlorate avec excès de base.
SOUS-HYPOSULFITE (chim.). Hjrpwu»
qui contient un excès de base.
SOUS-JUPE (cost.). Jupe qui se porte ^tr;* une robe ouverte ou sous une robe deio-transparente.
SOUS.MALATE(chim.). Malate avcceicii de base.
soo
DE TECHNOLOGIB.