‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 186 sur 248 · MANGANATE (ehim.). Manganato · texte numérisé non relu

MANGANATE (ehim.). Manganato

S-MENTONNIÈRB (cost.). Bride qui sous le meùtoD et sert à retenir une

S-NITRATE (chim.). Nitrate qui con- , 3 ou 6 fois autant de t)ase que le sel correspondant.

S-NITRITB (chim.). Nitrite avec excès e.

S-NITRURE (chim.)^ Combinaison qui it moins d*azote qu'une autre com- )n correspondante.

S-OLËATE (chim.). Oléate avec excès e.

S-OXALATB (chim.). Oxalate avec de t)ase.

S-OXYDE(chim.). Oxyde qui ne nonpas assez d*oxygène pour |H)uvoir e rôle de base et se combiner avec les

S-PECTATB (chim.). Peciate avec Je base.

S-PHOSPHATB (chim.). Phosphate ptfsAc /itt base

S-PHOSPHlf E(chim.). Phusphite avec

S-PROTE (impr.). Typographe qui, t direction du protêt surveille le serune imprimerie.

S-RÉSINE (chim.). Substance qui se <ians quelques résines. Elle est insoans Talcool froid, sol ubie dans Tal- ► uillant, et cristal lisable par le refroicnt.

:3-S£L(chim.). On désigne ainsi gé- Kienl les sels qui contiennent un excès c; et quelques chimistes appliquent ctte dénomination aux sels naloides lés avec Toxjde du métal qu*ils conat.

S*SÉLÉNiATE (chim.-). Séléniate avec Je base.

S-SÉLÉNITB (chim./. Sélénite avec de base.

tS-SlUCATE ^chim.). Silicate avec de base.

S-SUCCiNATE (chim.). Succinato qui ru 3 ou 6 fois autant de base que le sel correspondant.

S-SULFARSÊNIATE (chim.). Sulfar- ) dans lequel le soufre de sulfide est è de la sulfobase dans le rapport de

S-SCLFARSÉNITE (chim.). Sulfarséans lequel le soufre du sulfide est à Je la sulfobase dans le rapport de 3

(S-SDLFATE rchim.). Sulfate avec exbase

;S.SULFATÊ(cbim.).Sedit d'une base t h Tétat de sous-sulfate.

;S-Sl}LFO-CARBONATE (chim.). Sulbonate avec excès de tuise.

IS.SDLFO-TELLDRATE (chim.). Sulurate avec excès de sulfure.

S-SULPO-TDNGSTATE (chUv.). Su.- ^siatn avec excès de base.

SODS-TANTALATB (cbim.). Taotalate avec excès de base.

SOyS-TARTRATE (chim.). Tartrate avec

SOUSTRAGE (agricult.). Du latin $ub, sous, et iUmere^ araiumj coucher. Nom que Ton donne, dans quelques localités à la litière des bestiaux.

SOUS-TRAIT (agricultJ. Lit de paille placé sous les gerbes de blé dans une grange.

SODS-DROBENZOATB (chim.). IJrobenzoate avec excès de base.

SOUS-VANADATE (chim.). Vanadate avec

Axcès dfi bflSfi

SOUS-VENTRI ÈRE. Courroie altaciîée aux deux limons d*une charrette et qui passe sous le ventre du limonier. — Sangle qui passe sous le ventre du cheval et retient la selle sur son dos.

SOUTACHE. Tresse de galon, de poil de chèvre, en soie, etc., qui sert à orner un vêtement.

SOUTANE (cost.). De Titalien iotiana. En latin subtus. Habit long à manches étroites et boutonné de haut en bas, que portent les ecclésiastiques.

SOUTANELLE (cost.). Petite soutane qui ne descend que Jusqu'aux genoux.

SOU-TCRUU (cost.). Parure do perles en usase en Chine.

SOUTE (mach. è vap.). Espace dans lequel est déposé le charbon qui sert h Talimentation du foyer dans un bateau à vapeur. Ou doit avoir la précaution de maintenir entre les soutes et le fourneau un assez grand intervalle, pour que le charl)on ne puisse pas s'échauffer d'une manière dangereuse.

SOUTÈNEMENT (archit.). On appelle mur de ioutinement^ celui qui est destinée servir d'appui à une construction ou à des terres qui pourraient s'ébouler.

SpUTERAZi (hjdraul.). Nom que l'on donne en Turquie à la prise d'eair d'un aqueduc souleriain.

SOUTKRRAiN (rhem. de fer). Du latin iubierraneus. Angl. et allem. tunnel. Galerie que l'on creuse ^ous terre toutes les fois que le niveau auquel on doit établir la voie, exigerait des excavations trop considérables pour que l'on fasse une tranchée à ciel ouvert. Les souterrains proprement dits sont communément voûtés et revêtus en maçonnerie sur tout leur i>ourtour. Lorsqu*ils doivent avoir une grande longueur, et qu*il serait alors trop long et trop dispendieux d'en faire sortir les déblais et d*y apporter les matériaux de la maçonnerie seulement par leurs extrémités, on pratique de distance eu distance des puits sur la ligne qu'ils doivent traverser, et Ton attaque l'ouvrage par plusieurs points à la fois. Ces puits servent en outre k l'épuisement des eaux que l'on rencontre toujours dans le sol , quand on y pénètre k une certaine profondeur. Les souterrains peuvent être courbes ou en ligne droite, et leur tracé se fait, comme pour les autres parties de la ligne, à la surface du sol. Il en résulte qu'il faut les plus grandes précautions et la plus rigoureuse exactitude.

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