SPE
sa
Jiour que les travaux intérieurs soient conormes au projet établi h la surface.
SOUTIEN ou ACCOT ( céram. }. Angl.
ttedge: aliem. keil. Sorte de tampon dont ou fait usage dans le moulage de la porcelaine.
SOUTIRAGE, SOUTIRER. Transvaser un liquide (l*un vase dans un autre , de manière que la lie reste dans le premier.
SOUTIS (manuf.). Espèce de mousseline.
SOUVERAIN (monn.). Monnaie d*or avant cours en Autriche, et valant 17 fr. 58, — Monnaie d'or de Milan, de la valeur de 85 fr. 16. — Monnaie d'or d'Angleterre qui vaut 25 fp 21.
SoVaSSA (méiallurg.). Sorte de métal dont on fait des étriers au Japon.
SOYÈRE. Yoy. Skricole.
SPADELLE (métallurg.). Espèce de rintfard employé dans les usines où l'oil fond les minerais de plomb , et qui sert, soit à attiser le feu, soit h donner passage à la fonte.
SPARAGON (manuf ). Etoffe de laine grossière que Ton fabriquait autrefois en Angleterre.
SPARTERIE. On désigne sous ce nom les divers produits, comme tresser», nattes, cordes, ficelles, treillis, tapis et autres objets fabriqués avec le sparte^ plante filamenteuse et textile, connue des botanistes sous les noms de slipa tenacissima. Cette plante croit spontanément dans les montagnes d'Espagne. La dénomination de sparterie est aussi appliquée à une sorte de croisé qui se vend par pièces de 30 à 35 mètres ^ sur deux tiers environ de largeur, ou bien par feuilles, et que les marchandes de modes emploient pour faire la carcasse des chapeaux. Ce croisé est alors rendu plus roide et moins cassant, au moyen d'une espèce de canevas en fil de coton qu'on colle dessus avec de l'amidon. Durant quelque temps on a fait aussi des chapeaux en sparterie. Enfin on fait encore usage de ce produit placé entre deux étoffes pour soutenir, donner du roide à certains vêtements. Il y a de la sparterie jaune et de la blanche, et cette dernière est la plus employée.
SPARTON. Cordage fait avec du genêt d*Espagne.
SPATH. En latin spafhum. Angl. «par; aliem. spalt. Nom sous lequel les anciens minéralogistes désignaient tous les minéraux à texture lamelleuse, chatoyante et facile à cliver. On appelait spath adamantin^ le corindon lamelleux; spath amer^ la dolomie; spath calcaire , le carbonate de chaux lamellaire; spath des thainps ^ le feldspath commun; spath fluoTOw spath fusible et spath vitreux f la fluorine; spath d Islande^ le ralcairc transparent et incolore; «pa^A du £abradory le feldspath de Labrador; spath ma^ gnésien^ la dolomie; et spath pesant ^ le sulfate de baryte.
SPATHESTER (inst. ae chir.). Nom que Ton donnait autrefois à un instrument qui servait à ramener le prépuce sur le gland lorsqu'il était trop court.
SPATULE. Du latin spathula , fait du grec oicdOi) épée. Angl. spatula; allem. spatel.
Instrument dont on fait usage ponr tmm ou pour étendre certaines préparations.
SPÉCIFIQUE(phys.). Angl. spécifie; allem.
specifisch. On niyiùme pesanteur spicifqM^s^ gravité spécifique^ ce que pèse un corps pris sous un volume délerminét par rapporta un autre corps de même volume pris pourunilé de poids. Cette unité est communément un volume égal d'eau sous une même tempéra* ture. Par chaleur spécifique d'un corps, on entend le rapport de la quantité de choleor nécessaire pour élever ce corjis à une certaine température, è la quantité de chaleur nécessaire pour élever une égale masse dm è la même temnérature.
SPECTRE SOLAIBR(phys.). Image obloogue et colorée du soleil, qui se produit par le passage de ses rayons à travers un prisme. dans une chambre noire. La lumière blanche du soleil se décompose alors en sept rayons différemment colorés, qui se suireui dans l'ordre suivant : rouge^ orangé^ jam, vert^ bleuf indigo , violet. C'est ce qu*on ai^ pelle couleurs du prisme ou du spectre, couleurs de Firîs ou de Tarc-en-ciel, couleurs simples, etc. Voilà le principe généralement admis. Mais d'ai^rès des expérience^ récentes de M. Brewster, faites avec d($ verres colorés , il résulterait que le spectre ne se composerait en réniité que de trois couleurs primitives, le rouge ^ lejaun^etii) fr{eu, et que c/est la superposition de ces trois couleurs qui produit les sept nuances connues, suivant que l'une d'elles est en défaut ou en excès. On peut recom{H)ser la lumière blanche en ramenant tous les rayons da spectre dans la même direction, ou en les faisant tous concourir au même point, («r le moven d'un miroir concave ou d'une leotile. On parvient encore au môme résultat en faisant tourner rapidement, autour de son centre, un petit cercle en carton, sur lequel on a collé de petites bandes de papier ar«flt la couleur et les dimensions des sept nuances du spectre. Lorsqu'on examine celuKi è l'aide d'un fort grossissement, ony retsarque une infinité de lignes , tantAt noires. tantdt brillantes, qu'on a désignées sotis le nom de raies du spectre,
SPECULUM (înst. de chir.). Mol qui signifie miroir. 11 désigne un instrument en forme de tube, propre h dilalar rentrée de certaines cavités, de manière que Ton puis« en voir l'état intérieur, soit directemeoti soit au moyen des surfaces réflt^cbissante^ de ces instruments. Cet instrument fait ao5^ quelquefois Toflice de conduoteur i^ourp^^ ter profondément, sur une partie miUd^uo autre instrument ou un topique. Le sjieciK lum prend le nom latin de la partie oti (^<i l'applique, et Ton a alors les spéculum orn. oculi^ tuMt, ant, ulert , etc., selon quil$>^'<^ destinés è tenir ouverts la bouche, TœiiJ^ nez, Tenus, etc.
8PÉE (eaux et for.). Se dit d'un boisd'^ an ou deux.
SPfilS. Voy. Alliage.
SPÉIS (chim:). Substance qui se ii\^ du bleu de Saxe dans la dissolution.
SPII
DE TECHNOLOGIE
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E1SB (mélallurg.). Pyrite de fer sulfuré létique. — Minerai qui renrorme de I ar- \ au lieu de soufre, et qui donne, par la n , un mélange pierreux composé d'ar- \ métallique et des autres métaux non es.
ENCER (cost.). Sorte de vêlement court ne une veste.
ENS. Nom que Toh donne, en Provence, Jix pièces qui couiposeut le grand Ulet lé sardinal.
ERKISË (chim.). De Tallemand speer.
» et kies^ pyrite. Fer sulfuré blanc de la e blanche, substance d*un jaune [)lusou s foncé , et qui se décompose facileà fair pour se transformer en sulfate r.
ERMA-CETI. Yoy. Rlànc de Baleine.
ERMATiNE(cbim.). Substance particucontenue dans le sperme.
blKM ATOBOLE(agricult.). Du grec ^izipaine , et pdXXca je jette. Machine dont it usa^e pour ensemencer.
^lÈRE^ Du grec a^alpa, globe. Solide tous les points de la surface sont égait éloignés d'un point intérieur appelé e, de sorte que toutes les lignes mede ce point à la surface sont égales.
HÈRE ARMILLAIRE. Assemblage de eurs cercles de métal, de bois ou de n , au centre desquels se trouve placé >etit globe figurant la terre. On en fait 3 pour représenter le cours apparent du I et le mouvement des astres, et pour er des leçons élémentaires d'astronomie géographie astronomique. L'invention ette sphère est attribuée par quelques 1rs au rot de la Chine Hoang-ti, ?ers avant Jésus-Chri.st; d'autres, d'après [^rivains grecs, font honneur de celte déerte, soit t Musée, poêle et philoso^i.e *ieur A Homère, soit à Thaïes, ou bien re à Anaximandre, philosof>he du vi* sièivant l'ère chrétienne; enfin, il en est en gratiQent Archimède. On distingue rercles dans la sphère armillaire, 6 grands petits. L^s grands sont ceux qui passent le centre de la sphère et la divisent en i parties égales appelées hémisphère$:
mi Thorizon, le méridien, l'équateur, le aque qui renferme l'éctiptique et les i colures; les petits cercles sont ceux ne passent point par le centre de la re, et la divisent en parties inégales ; ont les deux tropiques et les deux cer« (lolaires. Communément la sphère arlire est construite d'après le système i^tolémée; mais on en établit aussi d*acelui de Copernic, et celles-ci sont alors 5t appelées planétaires.
^HÉROMÈTRE (opt.). Du urec açaipa, ire, et lUtpov , mesure. Angl. npherome^ allem. kugelme$$er. Instrument qui sert ssurer la courbure des faces sphériques. t de l'invention de M. Cauchoix, et con* i en trois pivots parfLiilement tournés et ncis en petits cylindres à leur exfrém:les pivots sont disposés de manière que 8 |K>intes soient placées rigoureusement
aux trois sommets d'un triangle éqQllaiéral, et fixés à une monture; au centre du cercle, passant par ces sommets, vient aboutir une vis microroétric{ue, c'est-à-dire une vis dont le pas est très-fm et très-précis, et tous les mouvements de celte vis dans son écrou central sont indiqués sur une réglette verticale, qui est divisée en parties égales, aussi bien çiue la circonférence d'un disque perpendiculaire h son axe et mobile avec elle. Ainsi on peut lire sur ces divisions graduées les quantités , quelque petites qu'elles soient, dont on a tourné la vis pour en faire avancer la pointe, qui forme un quatrième pied de l'instrument. Lorsqu'on applique le sphéroroètre sur une surface exactement plane , et qu'on fait tourner la vis jusqu'à ce que le pied central porte, ainsi que les trois autres, sur cette surface, l'instrument est gradué de manière que l'index du cadran et celui de la régiptte sont sur les zéros des divisions; mais si l'on tourne un tant soit peu la vis^ son pivot ne touche plus dans un sens, tandis qu'en sens opposé il n'y a plus que deux ou trois pieds qui puissent porter, et l'on sent un ballottement autour du pied central, quand on veut faire porter les trois autres. Si l'on pose le sphéromèlre sur une surface courbe, qu'on peut sensiblement considérer comme sphérique dans une aussi petite étendue, il faudra tourner la vis çentrnle de manière à faire porter à la fois les quatre pivots sans aucun ballottage; on lira ensuite sur les divisions, la flèche de la courbure, c'est-à-4iire la hauteur du segment sphérique correspondant, et Ton connaîtra par suite, le rayon de la sphère ; puis comme il se peut que la surface ne soit pas sphérique, on s'en assurera facilement en déplaçant un peu rinstrument et le promenant sur d'autres parties du verre, sans changer la position de la vis: car alors il sera impossible de faire porter les quatre pieds à la fois, elle ballottement montrera que le rayon de la sphère est plus petit qu'auparavant; ou bien le pivot de la vis sera élevé au-dessus de la surface sans porter; enfin, faisant tourner l'instrument en cercle, on éprouvera un frottement rude, et l'on entendra un son tout différent de celui qui est rendu dans l'autre cas, ce qui prouvera que le rayon est plus long qu'il n'était d'abord. Dans ces deux cas, on peut évaluer les rayons de courbure de la surface. Le sphéromètre est principalement destiné à l'optique ; car les verres de lunettes ne peuvent être bien construits qu'autant que leurs surfaces sont exactement planes ou sphériques , et l'instrument, en faisant connaître si cette condition est remiilie, indique en même temps où sont les défauts et quelle en est l'étendue. On obtient ainsi les rayons des sphères dont ces verres font partie , et l'on en marque le numéro.
SPUÉHOMÉTRIQUE (opt.). Qui a rapport au sphéromètre.
SPURAGIDE. Sorte de jaspe plus propre que les autres à être gravé poulr servir de cachet.
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DICTIOmfAIRK
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SPHYGHOHETRE. Da grec 9?uy(t^ç^ pouls, et (léTpov mesure. Instrument qui sert à mesurer 4a fréquence, le rbythme et Ténergie du pouls, «raprès le tressaillement qu'éprouve, par l*effet de son contact avec 1 artère pulsative , une colonne de mercure enfermée dans un tube gradué. Ce tube a pour réservoir une poche compressible qui reçoit la première impulsion de Tarière. Le sphygmomètre a été inventé, en 1833, par M. Paul Garnier, puis perfectionné par le docteur J. Hérisson; mais déjh Sanctorius avait imaginé, sous le nom de pulsiloge^ un instrument analogue dont on ne connaît plus la construction. Aujourd'hui on fait usage du sphygmomètre de M. le docteur Poznauski , dont la sensibilité est la plus grande.
SPINELLE (joaill.}. Sorte de rubis d'un rouge pAle, qui est composé essentiellement d'alumine et de magnésie, il y a aussi des spinelles bleus, verts et noirs.
SPINT (métrolog.). Mesure de caoacité usitée à Hambourg. Elle vaut 6 litres 58 centilitres.
SPINTHÉROMÈTRE{phys.). Du grecdmv- 0:fjp étincelle, et [Uxpov mesure. Angl. spiniherometer; allem. funkenmesser.lnsXnxmeni propre à mesurer la force des étincelles électriques.
SPINTHÉROMETRIQUB (ph^s.). Qui a rapport au spinthéromètre.
SPIRAL(horlog.).Angl.î(f.; allem. schneekenfàrmig. Ressort moteur d'une montre.
SPlRALli (géom. mécan.). Du grec aicsipa tour. Angl. spirale Une; allem. schneeken- Unie. Ligne courbe uni fait plusieurs révolutions successives à partir d'un point Qxe aopelé pôle ou centre, en s'en éloignant de plus en plus, et dont tous les points sont disposés régulièrement par rapport h ce point donne. La spirale diffère ae l'hélice en ce que, dans cette dernière, les tours sont tous égaux , comme on le voit dans la vis, le tire*Douchon, etc., tandis que dans la spirale 9 la courbe va toujours s'éloignant de plus en plus du centre» comme dans la fusée d'une montra.
SPIRE farchit.). Base d'une colonne , en tant que la figure ou le profil de cette base va en serpentant.
SPIRITUALISATION (chim.). Angl. «pirituatization; allem. vergeisttgung. Action d'extrairedes liqueurs spiritueuses des corps solides et liquides.
SPiRITUËDX (chim.). Angl. $pirituou$; allem. gei$tig. On désigne par cette épithète les iiauides alcooliques ou qui contiennent de l'alcool. Ainsi le vin, la bière, le cidre, etc., sont, à des degrés différents, des liquides spiritueux. Toutefois, on entend plus particulièrement par spiritueux les liqueurs alcooliques, comme Teau-de-vie, le rhum, etc.
SPIRITUOSITÉ (chim.). Etat d'un liquide spiritueux, degré aalcoolisation.
SPIROMÈTRE. Du grec (ntetpa spire, et [Uxpw mesure. Instrument propre à mesurer la capacité respiratoire de l'homme. 11 se compose ordinairement d'un gazomètre, doué à I intérieur d'un mouvement rotatoire.
et accusant, à l'aide d^aî^illes, le nombre de litres d'air expirés ou inspirés. Le spiromèlre fut, dit-on. inventé de 1833 à 1810 |)ir M. le docteur Ledeschault; mais on doiti M. Claude Berjnard un récent perfeclioDoement de cet instrument. Son spiromètre cessiste en deux cylindres glissant Tun dans l'autre sans frottement. L extérieur est bie et contient de l'eau qui sert defloUeurau cylindre intérieur, lequel, en monlaïUoa descendant sous l'action du souffle, fait marcher un index sur une échelle sraduéequi sert de support à tout l'appareil. La traosmission s'opère à l'aide d'une petite chaîne de cuivre construite de façon è régulariser le mouvement ; et l'appareil entier e&t d*une extrême sensibilité
SPIURE ou SPIURRE. Poussière de la houille.
SPODE. Toy. Caduib.
SPORTE. Panier de jonc que portent lu religieux pour faire leur quête.
SPRCCE-BEER (boiss.). Sorte de bière qu'on bpit en Amérique.
SQDEEZER. Foy. Martelacb du fer.
STAB (métrolog.). Mesure de longueur employée h Fribourg. Elle vaut 1*7 décimètres.
STABILITÉ (mécan.). Du latin itahililas, Angl. liabitity; allem. stcAiUtiU. Propriéié qu'un corps dérangé de son état d'éqailibre a de revenir à cet état. Lorsque des force» retiennent un corps en équilibre, il peut arriver, quand cet étal est dérangé par une cause quelconque, que le corps s'écarte de plus en plus de sa |M)sition priinitite,ou qu'il y revienne par une suite d'oscillatioo5. Le dernier équilibre est appelé noble» Ainsi,
2uand un corps pesant est suspendu à ot^ I , et que le poids est détruit par la rèi^ tance du point fixe de suspension, si Tod écarte un peu le corps de cette situation (i qu'on l'abandome ensuite» il y revient <i< lui-même. C'est la théorie du pendule. U même chose arrive à un œuf qui est posésor un plan, ouand l'un de ses petits dianièue est vertical ; mais si c'est le grand diamèur oui est dans cette direction , le plus )>ei(i écart suffit pour renverser l'œuf et lameofr à la position de stabilité. C'est pour quelV réomètre se tienne verticalement» qttoa leste de mercure ou do plomb sa partie ioférié ure
STABÎUTÉ DES CORPS FLOTTASP hvdrodvn.). Un corps destiné à se iDOQiinr
la surface d'un fluide, doit affecter cerb)* nés formes d'où dépend sa slahilité. On ^^
a ne si l'on plonge un corps dans le flui^> perd de son poids une partie représeni^ par le volume du fluide déplacé. C'est Uc^ qui forme la cause de la floliaù^n , qo'iis^ faut pas confondre avec la êtminiiu. C^e sphère plongée dans l'eau n^a de Mabilii^ qu'en raison du frottement du fluide qc< baigne ses parois; aucune raison neii^^ ()Our qu'elle soit immergée d'un vàié plii^
2ue de l'autre; dès qu'on ajoute un \^^*^ tranger en quelque point de M surbre* ^ sphère tourne jusqu'à ce que ce j)oids ai
STA
DE TECnNO!.OGIE
STA
b la surface inférieure; mais quand cet est produit, la sphère se trouve être an équilibre dont le degré de stabilité tid du poids en addition comparée son *e poids. Pour ta navigation des riviè* a question de stabilité ne présente pas !:rande importance; car la surface étant hlement boricontale et presque toutranquille , aussitôt qae le corps flol- '5t fixé de |)osition f et que son centre ^avité est situé à la partie inférieure longe dans Teau, aucune cause ne peut re remonter» ei le corps no change pas (sition.
is il en est différemment dans la navi-
I maritime. Celle-ci exige Tezamen at- ' de certaines conditions de stabilité, lesquelles le dépiacemeot du centre de é, par suite de Timpulsiofi du vent et gitatton des lames, ne tarderait pas à erger la partie extérieure. D*une magénéralOi quand une figure plane flotie n nuide, et que son centre de gravité »uve auwiessous de la partie submersoit perce que la fisure Cl*est pas hon9f soit parce qu'elle est chargée au Je quelque corps étranger, cette figure jours de la stabilité, et elle en a d*au- »lus que le centre de gravité est plus »i , au contraire* le centre de gravité se 9 au-dessus de la ligne de flottaison, libre est instable , et la moindre forc^ eure peut, sans changer de place le \ de gravité » faire tourner ie corps aule ce point, considéré comme point \es oscillaiioBs sont, dans oe cas , iso* &S, et si le corps n'éprouve pas les frot- Cs du iluide et la résistance du vent, €3 cause n'arrêterait ces oscillations,
i JA /métrolog.}. Mesure de capacité « ble, emjiloyée en Sardaigne, ei vari lit. 33. — Uesure de capacité pour î employée à Naples, et d une valeur lit. 99. -- Mesure de capacité de Pa- :, aui vaut 2 lit. 46w \J0 (métrolog.). Mesure de 80 litres >vée en Italie. ^ — Le stajo de Lucques
II lit. 12; celui de Modëne, 70 lit. hO; de Parme, 51 lit. 37; celui de Toscane, 36; celui de Dalmatie, 48 lit. 165.
LJOLO (métrolog.). Mesure agraire de ne, qui vaut 4 ares 96 centiares, LLLE (archit.). De l'allem. Hall. Sièges )is disposés autour du chœur d*une , doot le fond se lève et se l)aisse, et squols sontassis les chanoines, les re- X et (eux qui chantent au chœur.
kNHOPE (impr.}« Angl.slanAojpe prfss; . Uanhope firtae. Presse en fonte qui
le nom Je son inventeur, lord Stan- Elle a remplacé avec avantage les 'S en bois de tout genre.
iNNAGE (manuf.). Opération qui coniiii|>régner une étoffe d'une dissoluétain. avant de la teindre.
XNATE (chiro.^. Du latin slannum^ Ueiire de sels formés par le bioxyde \ ou acide stannique, et un autre
ICTIO:V9l. DB TfiCUNOLOGIB. 11.
STANNEDX (chim.). Du latin ftonmtm, étain. Qui tient de fétain. Voxyde itafm9un est le premier degré d*oxydation de Tétain, le suture t/onneux, le premier degré de sulfuration du wéam métal. Le tetstanneuœ est une combinaison de Toxyde stanneux avec les acides, et du sulfure avec les suifldes, ainsi que celle de Tétain avec les corps halogènes qui correspondent h celles-là pour la com)X>siiion.
STANNIQUE <cbim.). Du latin stannum, élain. Qui tient de Tétain. Vaxydc itanni^ que bst ie second degré d'oxydation de l'étain; \e suif are Hannique^le second degrd de suifuratîon du même métal. Les uls itanniqutê sont des combinaisons de l'oxydo stannique avec les acides et du sulfure stannique avec les sulfides; ou des combi* naisofis propoKionnelles de réiaio avec les corps halogènes.
STÂNNOSO-POTASSIQUE (cbim.). Se dit des sels produits par la combinaison d*un sel stanneuT avec un sel potassique.
STAPHYLOTOME (inst. de dtiit.). Instrument destiné à exciser la luette.
STARELLO (métrolog.). Mesure de capacité pour le blé employée en Sardaigne, et qui vaut 48 litres 96 centilitres.
STATION {chem. de fer). Du latin s(o/to, rad. iiare, s'arrêter, demeurer. Angl. station; allem. eisenbahnstati<m. Se dit de Ten-semble des constructions que nécessite l'embarquement des voyajçeurs et des marchandises sur un chemin de fer. Les stations principales se com|H)sent d«8 bureaux de radmiaistralion, des salles d'attente àf% voyageurs, et des magasins et hangars pour le dép6i des marchandises. On y établit en outre des ateliers pour la construction et la réparation du matériel de l'exploitation. Les mêmes éléments se retrouvent aux stations intermédiaires, mais sur de bien moindres proportions. On entretient en outre, h certaines stations, des dépAts d'eau ei de charbon pour l'alimentation des locomotives; puis quelques outils pour le graissage et |es menues réparations.
STATIQUE (mécan.). Du grec (jtAid, se te* nir. Xufil.slatîcs; allem. sMik. Branche de la mécanique qui a pour objet les lois de l'équilibre des forces qui meuvent les corps^ La dynamique s'occupe des lois du mouvement; et la mécanique comprend la statique et la dynamique, c'est-k-dîre les lois de 1 équilibre et du mouvement. La statiqiie était cultivée par Archimède, deux sièclea avant Jésus-Car ist. Elle progressa ensuite sous Steven, de Bruges, en 1610; Descartes, en 1630; Huvghens, en 1680; Jean Beroouilli, en ilil ; Buler, en 1741 ; Lagrange, en 1788* etc., etc.
STATUAIRE. Sculpteur qui fait des statues. — Art de faire des statues. Prométhée, au dire des anciens , apprit aux Grec*^, «ers l'an 1749 avant Jésus-Christ, à modeler l'argile pour en former des statues. Parmi celles qui nous sont restées des sculpteurs de l'an* tiqoité, on cite principalement le Rlarc-Au* rète trouaé en 1475; le groupe de l^oeooii»