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SUC
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sec
pratique deux autres semblables du côté du nord. Ces quatre taillades sont ensuite creuséeSf à mesure que Tarbre donne sa sève, jusqu*à la profondeur de 67 millimètres. Deux auges de bois sont placées aux deux faces de rarbre, au nord et au midi, et des tuyaux de sureau, introduits dans les fentes, servent à diriger la sève dans ces auges.
Toutes les vingt-quatre heures on enlève le sut; écoulé; on le porte sous des hangars couverts d*é(;orce; et on le fait bouillir dans un bassin de pierres en Técuraant. Lorsqu'il est réduit à moitié uar Taclion d'un len clair, on le transvase nans un autre bassin où Ton continue à le faire bouillir jusqu'à ce qu*il ait pris la consistance d'un sirop. Alors, retiré du feu, il repose pendant douze heures. Au bout de ce temps on lo précipite dans un troisième bassiui prenant soin de ne pas remuer le sédiment tombé au fond de la \iqueur. Ce troisième bassin est à son tour remis sur des charbons demi-brûlés et sans flamme. Un peu de sraisse est jetée dans le sirop pour Tempècner de surmonter les bords du vase.
Lorsqu'il commence à (lier, il faut se hAter de le verser dans un quatrième et dernier bassin de bols, appelé le refroidisieur. Une femme vigoureuse le remue, en rond, sans discontinuer, avec un bâton de cèdre, jusqu'à ce qu'il ait pris le grain du sucre. Alors elle le coule dans des moules d'écorce qui donnent au fluide coagulé la forme de petits pains coniques. L'opération est terminée. Qnand il ne s'agit que de mélasse, le procédé unit au second feu. L'écoulement des érables dure quinze jours, et ces quinze jours sont une fëtc continuelle. Chaque malin on se rend au bois d'érables, ordinairement arrosé par un courant d'eau. Desgroupes d'Indiens et dlndicnnes sont dispersés aux pieds des arbres; des jeunes gens dansent et jouent à ditférents jeux; des enfants se baignent sous les yeux des sachems, A la
Î^aietédeces sauvages, h leurdemi-uudité, à a vivacité des danses, aux luttes non moins bruyantes des baigneurs, à la mobilité et k la fraîcheur des eaux, à la vieillesse des ombrages, on croirait assister, ajoute ChAteaubriand, à Tune de ces scènes de faunes et de dryades décrites par les poêles.
SUCRE DE DIABÈTE (chim.). Sucre mamelonné identique h celui de raisin qu'on trouve dans l'urine des individus attaqués du diabète. L'urine de ces malades, qui est limpide et presque incolore, n'a pas rodëur des urines ordinaires; elle est susceptible d'éprouver la fermentation spiritueuse, et
1)eut former une liqueur d'où, par la distilation, on retire de l'eau-de-vie. Thénard put extraire jusqu'à 15 kilogrammes de sucre des urines d un diabétique traité par Dupuy^rea.
SUCRE DE FÉCULE. Yoy. Slckb d'a-
MIDOn.
, SUCRE DE GÉLATINE (chim.). Nom que Tim a improprement donné à un alcali organique d'une saveur sucrée qu*on obtient
iadm«»
en traitant U géioline par acides. Ce sucre , que les cbimities i lent aussi glycocolU^ renferme (terc* n'est point fermentescible. SUCRE DE MIEL. Yo\i. Sccu nui SUCRE D'ORGE. Pour obtenir rt v on fait crever dans un poêlon de nurv • étamé, 64 grammes d*org6, par ei^a.;passe l'eau, on délave avec cetle-f •
S;rammes de sucre, et I on fait cuirez p. eu pour amener au grand auté, 0?
alors sur un marbre enduit d'huile. i:. ■ refroidir, on coupe avec desciseios-.
roule les morceaux sur une ardoiȐ,f..
aromatise la décoction avec de l'eao > -< ou de fleurs d'oranger, du zeste de ut-.: de la vanille, etc.
SUCRE DE POMME. On prépare . u ufi suc de (lommes à la manière d'uae:'! puis on y ajoute trois fois son i'sucre qu on a fait cuire au catst. < SucBB.) On remet alors le poêlon sir • pour faire revenir au grand caut, z.
remuant toujours afln d'éviter qu'il &'^ : On verse ensuite le sucre sur uo :/ enduit d'huile où on le laisse refro..* le découpe, et on le roule en Uicc .
passe aussi sur du sucre en poudre tri < qu'il se conserve mieux. .
SUC&E DE SATURNE. Yoy. Acirn