SUR
le uaralkSIogramme et la polygone; et cwr- , oxygénation: allem. uAer»âwr^. t>. .
fnltgne», qoaad elles sont limilées par des nation au plus haut degr6, lignes courbes, comme le cercle, Tellipse, SUROXYGÉNÉ (chiio.). Q«if>tf.
l'orale, etc.; on appelle aussi surface gauche, haut ^^E^ià^oxydâi\pn. la surface réglée dans laquelle deux posi- SDRPHOSPHATE (chim.). Phow**-
• ' •°'- ' * -3. • lequel la quantité d*actde e$l une t: -i
tiers, une fois et demie el deni f- ■ •considérable que dans le sel neotrt -< pondant.
SURPLOMB (arcbil.). On dit Je supérieures d*une conslruciîon qoV en surplomba lorsqu'elles soiU ea u parties inférieures.
SURPOINT. Rftclure que les o»tirent des praux en leur donnant ^it façon.
SURPRISE. Pièce montée sur le des quarts d*une autre pièce dV**-.répétition, pour assurer Teffel (k m • rîe, ce qui a lieu à Taide d*un fiKt
aui lui est donné par la pression i)r • u sautHur. Cette pressiou feit «n surprise sur le limaçon lorsqii*il nr b tendre sonner aucun quart. — Pet» • renfermant un ressort qui se déi^t qu'on lève le couTcrcle, ei qai |«%>.' yeux un objet inattendu.
lions de la droite génératrice, aussi rapproebées que Ton veut, ne se trouvent jamais dans* un même plan; et surface développée, |a surface réglée qui peut 6lro développée sur un plan.
SURFAIX (seller.). Large bande de cuir noir, ou sangle portant un sangton ou une boucle, que Ton place par dessus la selle lorsqu'on veut la rendre plus fixe.
SURFLUORURE (chim.). Composé qui résulte de la combinaison d'un fluorure avec l'acide hydrofluoriquo.
SURFONGATE(chim.).Fongale avec excès
d*acide.
SURGE (comm.). On désigne sous ce nom la laine qui se vend sans avoir éié lavé«' et dégraissée.
SURGEON. On appelle surgeon d'eau, un petit jet d'eau qui sort naturellement de terre ou d'une roche.
' SURHYPOSULFARSÉNITE (chim.). Byposulfarsénite avec excès de sulBte hyparsénieux.
SURHYPOSULFATE (chim.). Hyposulfate qui contient un excès d acide.
9UÇaYP0SULFlTE (chim.). Hyposulfile aveo excès d'acide
' SURINAHINE (chim.). Alcoloide découvert dans l'écorce de la g^éoffrée de Surinam.
SURJET (coût, taill.). Espèce de couture
au'on fait en tenant Us àenx, éiotTes qui oivent être jointes, appliquées l'une sur ('autre, bord à bord, et en les traversant toutes deux à chaque point d'aiguille.
ÇURJETER (coût, taill.). Coudre en surjet.
SURMALATB (chim.). Malate avec un exces d'acide SURMARGARATE (chim.). Margarale avec
SURHOLYBDATE(chim.). Molybdate qui coBtient deux fois autant d'acide que le sel neutre correspondant.
SUKMOULE. Angl. mantb; allem. uebermodeL Moule fait sur une figure coulée.
SURHOULER. Mouler sur une figure de plâtre coulé.
8URM0UT (écon. rur.). Vin tiré de la cuve sans avoir cuvé ni avoir été pressuré.
SUROLËATK (chim.). Oléate avec excès 4'acide.
8UR0N. Yoy. Ceroh.
SUaOXALATE (chim.). Oxalate dans le-
Sttel il entre deux ou quatre fois autant 'acide qua dans 1q sel neutre corresi>on~ dant.
SUROXYDB (chim.). Angl. superoxyd; allem. uAeroxyd. Oxyde qui contient trop d*oxygène pour pouvoir contracter union avec les acides.
SUROXYDER (chim.). Faire passrr une •abstance à l^état de suroxvde.
»D<tOXYGÉNATION(chim.). Angl. hyper-
coupe,
recoupettes par le blutoir.
SURSATURÉ (chim.). Sedild'onv^ tre, dans lequel la base salifiable h * avec excès.
SURSEL (chim.). Angi. stipertaU »
uebersalz. Nom donné aux oxjseU ».
fosels gui contiennent un excès d>"' de sulfide, et aux sel^ baloides qe combinés avec Thydrocide do coq^ ' gène qu'ils contiennent.
SURSÉLÉNIATE (chim.). Sélénij:?
lequel la proportion d'acide est d>)^ ' celle qui eiiste dans le sel neairt pondant.
SURSÉLÉNITE (chim.). Séléntta •;<• tient deux ou quatre fois aotaoi d i- le même sel h 1 éiat neutre.
SURSILICATE (chim.). Silicate *quel l'acide est multiple par un et - < par deux, de celui qui existe <i»^ neutre correspand/tnt.
SURSTÉARATE (chim.). Stéarate:' ces d*acide
SURSULFARSÉNIATE (chim.). > niate avec ex< es de sulfide arséoi-7>f
SURSULFARSÉNITE (chim.). Su l' • avec excès de sulfide arsénieax.
SURSULFATE (chim.). Sul&U ' tient deux fois autant d'acide qi< neutre correspondant.
SURSULFOMOLYBDATS (rbja * molybdate avec excès de sulfide
SURSULFOTUNGSTATB (cbir " tungstate avec excès de sulfide.
SURTARTRATE (chim.).. Tartrst.nant d'eux fois autant d'acide ote*-* sel à l'état neutre.
SURTELLURATE (cbÎDi.). Te'lii*?excès d'acide.
ni
sus
DE TECHNOLOGIE
SYM
SURTITANATE (chira.). Titanate avec ex-
SURTOUT (apcricull.). Sorte d'entonnoir rcflTersé, en paille, dont on fait usage pour recouvrir les ruches, afin de rejeter au-dessous les eaux pluviales.
SURTOUT (cosl,). Vêlement large qu'on met par-:lessus d*aulres habits.
SURTOUT (fond.). Angl. mantle; allem.
mantei Sorte de manteau de fourneau.
SURTOUT (orfév.). Angl. epergne: allem.
iafelaufsatz. Grande pièce de vaisselle qu'on place sur une table à manger, et sur laquelle on dispose des vases, des statuettes, des fleurs, des fruits, etc.
SURTOUT (transp.). Sorte de petite charrette en forme de grande manne et très-légère, qui sert à porter du bagage.
SURTUNGSTATE (chim.). Tungstate contenant le double de Tacide qui existe dans le m6me sel è l'état de nature.
SURVANADATE (chim.). Vanadate avec
fixcès dp biisfi
SUSAUREUX (chim.). Se dit du second degré de suroxydation de l'or.
SdSGES (manof.). Espèce de taffetas du Bengale.
SUSCHROMIQUE (chim.). Se dit du second degré d'oxydation du chrome; le tulfide Mus-ehromique est le second degré de sulfuretiou du chrome ; et le chlorure ius-chro^ miifue est une combinaison avec le chlore qui correspond à l'oxyde sus-chromique pour la composition.
SUSIRIDEUX (chim.). Se dit du second oxyde de l'iridium et d un chlorure dont la composition correspond à celle de cet oxyde. SUSIRIDICO-POTASSIQUE (chim.). Génie de sels doubles qui résultent de la combinaison d'ttu sel susiridique avec uii sel potassique.
SUSIRIDIQUB(chim.). Se dit duo oxyde el d'un sulfure qui sont le quatrième degré d'oxydation et de sulfiiration de riridium. On appel chlorure susiridique^ une combinaison de chlore et d'iridium qui correspond h Toxyde quant h la composition.
SUSIKIDOSO-AMMONIQUE (chrm.). Sel gui résulte de la combinaison d'un sel susirideux avec un sel ammoni(]ue; susiridoso^ irideux^ sel produit.par le mélange des oxydes susirideux et irideux; susiriauso-potàs^ sique^ sel donné par l'iiuion d'un sel susirideux et d'un sel potassique; susiridoso-sodiqut^ sel résultant do la combinaison d'un 561 susirideux et d'un sel sodiqiie.
SUSOSMIEUX (chim.). Se dit des seconds iiegrés d'oxydation et de suifuration de l'osmiuin. On appelle chlorure susosmieux^ la combinason de ces composés avec les acides et les sulfates, et ceux de. l'osmium avec les corps halogènes qui leur correspondent pour bi composition.
SDSOSMIQUE (chim.). Se dit du quatrième degré de suifuration de l'osmium. Le chlorure susosmique est une combinaison de l'osmium et du cnlore, qui correspond à l'acide osmique pour la composition.
SUSPENSION (chim.). Du latin suspensio,
fait de suspendere^ suspendre. Angl. «««pension ; oiTem. aufhëngung,. Etat où se trou* vent des fiarties solides flottant et oej^ant dans un liquide sans s'y dissoudre ni s'y précipiter.
SUSPENSION (mécan., phys.). On appelle point de suspension d'une balance^ le point auquel la balance est suspendue; et les points de sus()onsion des poids de la balance, sont les points où sont attachés ces poids. Le point de suspension est quelquefois placé au milieu de la longueur du lléau, comme dans la balance ordinaire; d'autres fois il se trouve vers l'une des extrémités du fléau» comme dans la balance romaine. — En termes d'horlogerie, on donne le nom de suspension aux pièces ou parties par lesquelles un régulateur est suspendu.
SUSPIED (seller.). Courroie de l'éperon qui passe sur le coude-pied.
SUSPLATINEUX (chim.). Se dit du second degré d'oxydation du platine.
SUS-STANNEUX(chim.). Se dit d'un sulfure qui est le second degré de sulfurafion de rétain.
SVELTE (archit.). De Titalien svelto^ mince, léger. Se dit en parlant de piliers, de co-^ lonnes, de flèches, d'obélisques et autres, constructions analogues.
SWAN-PAN. Machine arithmétique des Chinois. Elle est formée de boules entilées avec des fils d'archal sur différentes colonnes, dont la première h droite exprime les unités, et les autres vont en proportion décuple de droite h gauche. On dit aussi souanpan^ suan-pan, etc.
SWITCHE (chem. de fer). Mot anglais quisignifie aiguille. Il est quelquefois empl03;é en français dans le même sens pour dési-
Sner les aiguilles servant aux croisements e voies sur les chemins de fer.
SYCOMORE. Arbre qui croit naturellement dans les bois et sur les montagnes » en France, en Allemagne, en Anglet^ rre,etc. On le nomme aussi faux platane, ocer p»eudoplatanus. Son bois est recherché pour rébénisterie , la fabrication des bois de fu« sil , des violons, etc.
SYÉNITE. Espèce de granité composéo essentiellement de feldspath lamellaire, do quartz, et d'amphibole hornblende ou actinole. Celle roche est très-dure et prenti un'beau poli. Elle tire son nom de la ville de Syène, en Egypte, où elle se développe en grandv? masse ; et un grand nombre de monuments de ce pays, tels que des obélisques, te tombeau de Chéopst les sphinx, etc. , sont faits en syénite.
SYMPÉRI-ÉLECTRIQUB (phys.). S-'est dit quelquefois d'un corps qui est éiec- Irisable |)ar lui-même.
SYMPHYSIEN (inst. de chir.). On appelle eoute(^u symBhysien un instrument qui sert à pratiquer ropéralion de la sympbysie.
SYMPIÉZOMÈTRE (phys.). Du ereC:
«ii^frii^<u, comprimer, et pirpov, mesure, tnsn trument inventé par M. Babinet, pour servir à mesurer l'intensité des raUles du vent. C'est un flacon» de la capacité d'un
TAB
UCnOBDIMaE
litre eotiron, dont le fond est couvert de 1 ou -fi milliiDètres d*eau, et dans laquelle HoBge, à travers un bouchon de liège, un tube recourbé d'un petit diamètre. L*ea4i étant de beaucoup plus légère que le mercure» mente et descend dans le tube mène ^ et fait connattre les moindres variations 4» pression ou de mouvement do Fair. Il suffit EttAme qu^^ne porte s*ouvre ou se ferme ^ {)0ur qu'il se produise un ébranlement Irîi-aeasibra dans la petite colonne d*eau. Oa mesure donc Tintensité des rafales par la subite production des mouvements d'ascension de I instrument, dont les indications sont de 13 À Ufois plus sensibles que celles du baromètre ordinaire. Les raâiles produisent communément des variations de 1 à 8 millimètres. Elles sont très-fortes à 3; et si elles atteignent (• 5 ou 6 millimètres, elles ébranlent les vitres, les portes et le^ ctoisotts, et foQt refluer des torrents de fumée dans les a|)partfimeBts, transformés alors e» vrais svmpîezomèlres»
SYNTHESE (ohim.). Du grec cù^etivKt fait de auv, avec, et de xiOnin^ pJacer, mettre. Opération par laquelle on réunit des corps simples ou composés, pour en former d*iiiiires d'une composition plus complexe. Chacun sait ce qu'on entend en philosophie par synthèse ou tnélhode de composition^ mé« ibode qui procède du simple au composé. Sans les sciences, et particulièrement dans la pratique de la chimie, on fait usage aussi de ta sjnthèse pour comiK)ser un corps au moyen des éléments que ranalvse a fait reconnaître dans un corps semlblahle. C'est ainsi que Lavoisier, le premier, décomposa et recomposa lair attnosphérique et l'eau; que Davy, Gay-Lussac et Thénard obtinrent la synthèse de l'acide chlorhydrique ; ffue Lavoisîêr, puis MM. Dumas et Slass Jéterminèreat la constitution du gaz acide carbonique; que MM. Mitscberlicb et Bertliier reproduisirent divers minéraux; que M- Ebeimen, en 18^1, forma des silicates et des alumates; et que M. de Sénarmont,en 1849, reforma plusieurs espèces minérales. Dans la chimie organique, M. Vobler ouvrant la voiCi^en 1829, reforma synlhéti- Ïuement l'urée , partie essentielle de l'urine 0 rbomioe ei des animaux; M. Kolbe, au ipoj^eo du soufre et du cart>one, obtint de Pacide chloracélique ; et M. Melseos, en traitait le mAme /icide par l'amalgame de potassium , produisit de Tacide acétique.
MM. PeloQze et Gélis <mft tëtaàx,
tyrlne, substance qui existe dans le. •.- MM. Verlbeim , Will et GerhinU oa .
la synthèse de l'essence de inooir ■ combinant l'essence d'ail avecIViit.
cyanhydrique. En 1850, M. Bertbtir4 > menga à avoir recours à la méibode <;•;. tique, a6n de poursuivre la repn:.artificielle des substances origaoîq^j ses travaux ont été couronnés dt i* remarquables; il a obtenu, ê\ùà;.
valent déjà fait MM. Kolbe et Melk' la naphtaline, de la benzine , et Of :. phénique , en soumettant de Tac:/. ■ tique ô Taction de la chaleur roc**. .• alcalis éthyques ont été produits r<-* • ' faisant réagir l'hvdrogène bi-carl^^ le chlorhydrate d amtnoniaque; on !• . aussi àe$ recherches sur les comU-L-.de la glycérine avec les acides: cVi*.
binant cette substance avec lessu^.' rique , mar^arique et oléique qu'il » me la stéarine, la margarine cl IVé.:tin , la synthèse lui a permis de reiw^^ l'alcool par la combinaison avec r*:.
gaz oléfiant ou hydrogène bl-cârb^r.t
SYRlNGE(inst. de mus.). înslru-. .
remonte aux temps les plus recula t*.
les anciens attribuaient rinvcnlioii 2j Pan. Il est composé do 12 ou i6linfl-i on joue avec la bouche« en lui | rê^ successivement ces divers tuyaux c^i très-rapprochés les uns des auin*»»»
la longueur va touiours en décroisNïji.
instrument n'est plus guère en n>^^ parmi les Joueurs d'orgues et anUta i.
ciens ou saltimbanques ambulants.
SYRINGOTOME (inst.de chir.);»-ov^fyS , tuyau , fistule , et xUiê^ je ; Sorte de couteau falciformo lioot oi; » emploi autrefois , pour Topéfation fistule à l'anus.
SYSTÈME j^écanj. Du grec rvtn-i.
semblage,fa4t de oAy, ensemble, etUnf-. ' cer. Sedit du plan, de fengencemenirtr.
en vertu duquel une macliine fooct:>.&
SYSTÈME DÉCIMAL (métrolog. .; établissement en France datedu faoôil
SYSTYLE (archit.). Du grec ri.^ 'et vrvW, colonne. Se dit d'une oraosi suivant laquelle l'entrecolonnenuM ^* deux diamètres ou quatre modules.
SZNURY ( métrolog. ). Mesure «pJ»^ Pologne , qui vaut le tiers de ïsri^bK à-dire 598'-,b980.
T. Cette lettre, sur les monnaies de France, indique ou'elles ont été frappées à Nantes. — Da«s VimpriAerie et la reliure, elle déaiffne ta 20' feuille d'un livre.
TABAG (comm.). De iabueos^ nom donné par les iodigènea d'Amérique à cette plante. GeUe-oi» dfià remarquée dans le nouveau noode dès U96, fut retrouvée dens le Yucalan en 1590, et transportée de ta à Saint- Do- ■ytofue et è ta Virginie. Le tabac arrivva eu
Europe par l'Espagne et le Poriogal^^ nandès, de Tolède, l'introduisit, H. ea^''; ce, par Jean Nicot, ambassadeur (l^^>
Sois II auprès de Sébastien, roi de t^f^ I en anportaea présent i la reine Cauir> de Méoicis, ainsi qu'au grand ^ear** ' vient que cette plante re^ut dêlipiw<-'nous les noms de nicotiame, ti'ktrii ^ ^^ et d'herbe au grand priem. Katonlis^^ le rovaume en iiSK^ puis aouvisa ^ ^'"^
TkB
DE TCdlNOLOGIE.
TAB
)«aTi«, «m 1839» sa coltore générale fut i%ée en 1791, ei en 1811 Napoléon aW* a exclu6i?emen( k la régie des droitsis Tai^hal des tabacs en feniMes et leur cation. Mais si Tusage du tabac Cut ae^ li par quelques^'Uns arec passion dans ;ine, cet usage rencontra aussi de noa^ X et puissants adversaires. Jacques I'% 'Anarïeterre, arait une telle horreur pour |ue lorsque le brouillard le surprenait k asse, il ne i»anquait jamais 4e s*écrier c'était Beehébut qui prenait du tabac; il défenditd*en prendre dans son rovauet éoriirit contre lui en 1691. Le Pape in VIII lança aussi une eicommunics-
contre les priseurs de tabac dans les es; en Transylvanie» la culture en fut cri te sous peine d'immonde de 2 à 300 ns ; le grand-duc de Mosoovie l'interdit Mnentt sous peine d*avoir le nez coupé nèroe d'être mis k mort; l'impératrice ibeth autorisa les bedeaux à conflsquer abatièros dans les églises; et Amurat IV crivil le tabac, en fulonnant contre lui
nenteoces très«graves. L'Anglais Peter imbeU» de Darby, près de BakevelU qui lit au commencement du xvii' siède* t une telle aoiipathio pour ee produit,
iion^seulemcnt il repoussait tous ceux
ea faisaient usage, mais qu'il mit en* s dans son testament, comme clause ex* sse, que^ dans aucune circonstance, ni son
ni ses liéritiers, ne devaient fumer ou ^r^ sous peine de restituer les biens il laissait ou leur valeur aux hftpitaux. célèbre Fagon, médecin do Louis XIV, ouvait la même répulsion (>our ce prot de l'autre hémisphère, et l'on raconte ;e sujet que devant souteuir une thèse are Je tabac, mais étant tombé malade, il fit remplacer par un confrère qui lut la se, tout en aspirant force prises de la »tance contre laquelle s'élevait l'auteur ce travail.
De nos jours Poiret a dit, k propos du lac : « Qui aarait pu sou|»çonner que la ûouverte, dans le Nouveau*Monde, d'une ittte vireuse, aauséabocide, d'«»e saveur e et br&lanie^ d*im odeur re^ioussanie, s'annonçant que \far des propriétés délées, aurait *uue si grande influence sur Lat social de toutes les iwtioas» tant de ncien que du nouveau continent; qu'elle rail devenue l'objet d'un commerce très- «du; que sa cwllure se serait répandue ec ptas de rapidité oue celle des plantas \ plus utiles, et qu'elle aurait fourni auK MS grandes puissances de l'Europe la base an îaipêt très-productif? Quels sont donc s grandi avantages que le tabac a pu offrir l'homme, pour qu'il soit devenu d*un usage issi général que nous le voyons aujourhtti? Rien autre que celui d'irriter les lembraoes de l'odorat et du goât, dans les* ueiles il détermine nue auemeatation de itakité agréable k ceux dontles -sensations Mt devenaas inertes par la ^e ioaolive, ar l'ouivelé ou par le besoin de dislracions. » L'osago exagéré du tabac eu poudre
peut, on en a vu de nombreux exemples^ causer des vertiges, la cécité et lar parai jsie- Pris k nntérieur, il détermine, suivant la dose, le sommeil, des vomissements et la mort. On a vu des hommes frappés d^apoplex<ie, pour avoir aspiré une trop grande quantité de fumée de tabac par les narines; on cite aussi le fait de trois enfants morts dans d'affreuses convulsions pour avoir eu la tête fr^)ttée d'une décoction de tabac : enfin, la nîeo/ine, sorte d'huite empyreumetique extraite du tabac est un poison d'une telle éner« 5ie, qu'une seule goutte, mise sur ta langue 'un clnen, le tue avec la même rapidité que l'acide eyanhydrique ou acide prussique.
On ne cultive en Eurof>e me deux espèces de tabac Hanicotiane tabac, mcoM'analobaetfifi, et la nicotiaue rustique, nic^Hmnm rustÙM. Toutes deux ne donnent pas partout des produits de même qualité, et U climat et le terroir influent beaucoup sur te go(U et \e parfum de la plaate. La culture du tabac exige peu de frais et a l'avantage très-grand de pouvoir occuper certains sols impropres k d autres végétaux. Toutefois, il est nécessaire que le terrain soit argileux, sableax et sec, puis abrité contre 4e nord. On le pré* pare comme pour les autres réeirites sar» elées, et l'engrais qui lui est le plus favorable est celui des bètes k cornes, ainsi que les débris animaux et végétaux. De même que le chanvre, le tabac peut être cultivé sur le même champ tous les ans, |)Ourvu4|ue celui-ci sott convenablement fumé. On le sème en pépinière au mois d''avril, dès ^ue les gelées ne sont plusk redouter, en ayant l'attention de mouiller préalablement la se» mence. On le garantit la nuit au moyen de paille, et on le préserve des chenilles en répandant sur le semis de la petite paille d'orge, c'est-k dire des esquilles de l'épi de cette graminée. La quantité de 12 k ISeuiU lerées k soupe de semence fournit assez de plant pour 1 hectare. Le transport sur place s'effectue vers la fin de mai ou le eommencernent de juin. On pique sur lisnes distantes l'une de Tautre de 1 pied 1;2 k 2 pieds, et l'on arrose avec du purin ou urine des animaux. L^ travaux de sarclage s'opèrent comme pour toutes les plantes sardéeaç.les pieds morts .sont remplacés de manière qu il Y ait touiours un pied de 18 en 18 pouces; lorsque la plante a développé 12 k 18 feuilles, on en retranche le sommet ; quand elle pousse des branches latérales, en en enlève
Salement les pointes ; et pour détruire les eiiilles et les vers, on arrose avecde l'eau de Ghanx. Les cendres et le tannin produisent le nkème effet. La récolte des feuilles doit avoir lieu lorsque ces feuiies se couvrent de taches jaunes et deviennent gluantes. Les inférieures, qui sont .les plus jaunes, sont cueillies et vendues è part. 4^ar foire séchcfT on étend d'abord les feuilles en eouchee minces dans un -endroit abnié, >et on lessuspend ensuilek des«ordes. On conserve les pieds les plus forts et ios roieus développes pour en obtenir la graine, Ja^ quelle doit âtre renferoiée dans de petits
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DlCTIONfCAlRE
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sacs el dans des lieui sers et bien aérés. . C'est une bonne récolte que d'obtenir de 15 à 30 quintaux de fouilles \iar hedare.
Les* feuilles de tabac des diverses prove* nances, destinées à la fabrication, arrivent soit dans de grosses tonnes appelées Aoucauts^ soit dans des ballotins^ où elles sont réunies en petites poignées dites manoques. On commence psr les trier avec soin, opération qui porte le nom d'époulardage^ puis on les soumet à des manipulations qui va* rient suivant Tusage auquel on les destine. Pour le tabac à priser^ on mélange d'abord les feuilles de Virginie, de Kentucky^ le tabac indigène dos départements du Nord» du I^ty de Lot-et-Garonne, dHle-el-Vilaine« et des débris de feuilles de toute provenance qui ne pourraient servir à la fabrication dos cigares ni du tabac à fumer; et ce ntélange, une fois terminé» est enlassé dans des compartiments dont le sol e^t dallé en pierres. Alors On mouille cq tabac avec de Teau salée qu'on. appelle sauce; cetle mouillade se fait h deux fois et dure environ trois jours, après q[uoi on laisse reposer un peu pour égaliser 1 humidité de la masse; et les feuilles ainsi mouillées sont ensuite soumises à l'action de hachoirs. Le tabac haché est entassé en meules carrées» et on le laisse ainsi fermenter pendant environ quatre mois et demi, ce qui lui donne une couleur uniforme et développe les vapeurs ammoniacales qui don<* nent le piquant au tabac à priser. Enfin, on introduit cette matière fermentée dans des moulins h meules garnies de lames el analogues aux moulins À café; le tabac y est réduit en poudre fine; et dès lors il est pro- Cre h Être livré 5 la consommation. Pour fariquer le tabac à mâcher ^ ou pour parler plus techniquement le tabac à chiquer^ on forme de petites cordes de deux grosseurs différentes, indiquant deux qualités distinc-* tes» cordes qu*on obtient en filant les feuilles de tabac au moyen d'un rouet anaioj^ue è celui des cordiers. Le plus menu du tabac h mAcher» qu'on appelle menufilé^ est fait avec du tabac de Virginie pur; l'autre, plus gros, se prépare avec du kentucky. Le tabac à hêmer se prépare avec des feuilles mêlées de kentucky, de maryiand, de tabac indigène du Pas-de-Calais el du Bas-Rhin , qu^on mouille avec de l'eau salée^ mais en proportion moindre que pour le tabac à priser; puis qu*on écôte^ c'est-à-dire qu'on débarrasse de la côte ou nervure médiane; et Îu'on livre ensuite aux machines à couper, es machines se composent de deux toiles sans tin dont le mouvement en sens cou- Irairt entraîne les feuilles tout en les comprimant, et les soumet au tranchant d'un couteau oblique qui se meut de haut en bas, et qui les découpe en lanières d'un millimètre environ. Les feuilles ainsi hachées aoDt passées sur de longues tables formées par une série de cylindres en fonte juxtaposés el échauffés au moyen de la vapeur, opération qui donne au taliac Taspect frisé qu'il conserve dans le commerce. Le tabac tst ensuite éulucbé, dé|K>sé sur les claies
d'un séchoir, puis laissa en aa» ur un* mois à peu près, temps qui U •.
pour être convenablement livré ï h ' sommation. Quant aux cigares^ iU^r.*..
pour la partie intérieure, avec K> filles feuilles de tabac d'Amérique, h, ,.
Eartie extérieure, ou ra6e, avec i^ elles feuilles de Hongrie, de HoV.n de Guayakil. (Voy, Cioabb.) Outre < gares de ré^ie, le gouvernement foon.
consommation les meilieursci^aresém-* comme ceux de la Havane, de Hamlle. - Le premier bail du talîac, en Fn-o • du mois de novembre 1674. Il fut rf avec le droit sur rétaiii, pour sii k: h Jean Breton : les deux premières ir- 500,000 li V., et les quatre dernières ti liv. de plus. Celte ferme fut cédée ^ -jpagnie des Indes, en 1700, poor iM • liv., en 1771 elle était de 27 million>. L à l'industrie privée par suite de la rvv»-. de 1789, le commerce du tabac, noo» 'v dit, fut ressaisi par l'Etat en 18tL At. d'hui la culture au tabac n'est periDi*? ceux qui en ont préalablement fail «ic-. ration au préfet, et qui en ont oUeno j mission. Les cultivateurs ont la ficui destiner leurs récoltes, soit è rap(>niT* nement des manufactures de TEiii. * à l'exportation. L'achat, la fabricaïuic ' vente des tal)acs tant indigènes an'éti-" sont attribués exclusivement à la nç< contributions indirectes, et se footau>' de l'Etat. Nul ne peut avoir en sa \^-^ des tabacs en feuilles s'il n'est collivitt-" dûment autorisé; nul ne |ieutavoir(c vision des tal)acs fabriqués autres qof ' des manufactures impériales, et i-eiif ' vision ne peut excéder 10 kilograon'^ existe en France 10 manufaaures ifi*« les de Tabacs, dont les . sièges 50ot : f le Havre, Morlaix, Toulouse, Bi)r * Tonneins, Marseille, Lyon, Stra>U* * Lille. La régie achète les talées c* dans six départements qui sont le L ■ Lol-et-l3aronne , rille-el- Vilaine, »' ' Rhin, le Nord et le Pas-de-Calais, aus.: doivent se joindre prochainement, ou* ' Var et les Bouches-du-Hh6ne. EWcy.
outre des feuilles de Hongrie, de Gr^ * Hollande, de Virginie, du Keniu.i Maryland, de la Pensylvanie, du Mn du Brésil, de la Chine et de l'Algént
Suivant les données recueidies ^r ^ ■ den, il se consomme actuellement ?• ■ rope 3 millions de auintaux de tàU\ la moitié est importée d'Améri<]ue, <' tre moitié récollée en Europe. LAoïr^' produit 490,000 quintaux; le reste >> ' iemagne. UM.OOO; la France, »0,<^ Russie, 200,000; la Hollande, ^^^ Belgique, le royaume de Napici. 1^*^'* Pontificaux; la Pologne et la VaUhr à 2 millions de livres. La produciK^c f chienne formerait donc k peu prè5 d(< ' ^ me de la consommation totale àtV^l et les pays autrichiens où Ir collai ''^ bac est permise, produisent olos (|»r ' Iemagne tout entière.
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DE TECHNOLOGIE
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kBALA. Sorte de grand tambour dont lègres font nsage.
iBAR (cost.}. Petit manteau court qu*on lit autrefois.
kBAUlN (charp.). Morceau de bois qui e la -clef de la charpente de la drôme une forge.
iRABINAGE (écon. rur.). Sorte de souc dans laquelle les petits cultivateurs pnt des vers h soie.
\BASHEER (chim.). Concrétion que Ton ve dans les nœuds de bambou, et qui a >ei-i d*un caillou calciné.
VBATIÈRE. Petite boîte de forme variée 9 matière diverse, qui sert è contenir du
ABEL fagricultj. Nom que Ton donne, s le midi de la France, aux tas de gerbes in forme dans les champs.
ABKBNACLE. Espace libre ménagé sous e, autour d*uii robinet, pour qu*on puisse manœuvrer au moyen d'une clef h long irhc. — Caisse ajustée sur la meule du itier.
ABIS(manuf.). Angl. tabby: B\]eit\. moier zeug. Sorte d'étoffe de soie ondée par a1andre«
ABISER (manuf.). Rendre une étoffe sem- )lo au tabis.
ABLATURE. Sorte de tableau qui rcpré* te un instruoieni à vent et h trous, et fait natire quels trous doivent ôtre bouchés bien ouverts pour former toutes les es,
'ABLE. Du latin ialula^ ais, planche, uble le plus ordinairement de bois, fait nou de ûlusieurs ais |)Osés sur les pieds, )ui sert a différenis usages. — Plaque ou ce de plomb dont on forme le revêtement ne terrasse, d'un réservoir, etc.— Défaut la surface d'un diamant. — On appelle nie labUi TautHl où Ton communie; table armonie^ la partie supérieure de certains iruments de musique où sont tendues les (les ; lable de billard, le chÂssis de ma* ers sur lequel on appliquele (anis; iBbleà '/rr, la masse de fonte sur laquelle on cou le
glaces; table à moulée^ celle sur laquelle chandelier dresse ses moules; tableaux le$^ de grands bâtis de bois sur lesquels it étendues les toiles où Ton met blanchir
cires; table d'enclume^ la lame d'acier I recouvre la partie de l'enclume sur iaelle on frappe; table à la Tronchin, du m de son inventeur, le célèbre médecin, B table haute sur la(|uelle on écrit debout ; lede nuit, la petite table de forme [)artilère qu'on place près du lit durant la it. — En termes de joaillier, on nomme i"Mn( en table celui qui est taillé de ma- ^re que la surface en est plate ; et table de iceiea, les pierreries taillées en table, et posées pour servir à faire un bracelet. — w le Cartier, on entend par mener la table, Tkui ^rt«* el los diviser |)ar deux, f ABLEAU. Du latin tabula. Ouvrage de II" I r? ®**^"W sur une table de bois, de "« j de pierre, etc., ou sur de la toile. — uiiia ou plaoche sur laquelle des indica-
tions didactiques, historiques, etc., sont rangées méthodiquement et de manière h être embrassées d*un seul coupd*œi!. — Table de bois noircie sur laquelle, dans les écoles, on trace avec de la craie des carac* tères, des chiffres et des tigures. — Cadre de menuiserie fixé sur une muraille, pour y afficher des actes publics ou des annonces commerciales
TABLEAU (archit.). Partie de l'épaisseur d'une baie de porte ou de fenêtre qui est en dehors de la fermeture.
TABLEAU (impr.). Composition mêlée do Alets et à colonnes..
TABLEAU MAGIQUE (phys.). Carreau de verre monté dans une bordure, dont les deux surfaces sont couvertes en partie (lar une feuille d*étain. On varie la construction de cet instrument, qui, lorsqu*on l'électrise» produit les mêmes effets que la bouteille de Levde.
TABLÉE (manuf.). Angl. table -mdth; dWeiïï.scheertitchl^e. Longueur d'étoffe qui s'étend d'un bout de la table à l'autre, après avoir été tondue.
TABLËTIER. Celui qui fabrique ou vend des objets de tabletterie.
TABLETTE. Du latin tnbella, dimin. de tabula^ nianche. Angl. thelf; allem. gestelL Petite planche disposée dbns un endroit quel* conque pour recevoir différents objets
TABLETTE (impr.). Angl. till: allem.
brUcke, Petites planches qui se joignent ensemble |>our maintenir l'arbre de Ta presse.
TABLETTERIE. Industrie qui tient à la fois de l'art de Tébénisteet de ceux du tourneur et du marqueteur. Elle comprend une foule de petits ouvrages utiles ou de fantaisie, en bois, en corne, en os» en ivoire, en écaille, en marbre, etc., tels que tabatières, peignes, pièces d'échiquier, de damier, de tric-trac, dominos, jetons, iiches, billes de billard, dés è jouer, étuis, brosses do toilelie, chausse-pieds, boutons, bois d'éventails, mesures linéaires, couteaux à papief, etc., etc. Le travail des tabatières et autres objets piqués et incrustés offre des résultats assez remarauables. Voici quels sont les procédés employés pour ce travail, qui ne s'exécute guère que sur l'écaillé :
Le ptfu(f consiste k former des dessins avec de petits clous en or et en argent. Aprèsavoir arrêté son dessin sur le papier, on le calque sur la plaque d'écaillé; puis on perce h la main, à l'aide d'un foret, un petit troujusqu*è moitié de l'épaisseur; aussitôt on remplit ce trou avec la pointe d'un fil d*oroa d'argent; et avec des tenailles à couper, d'horloger, on coupe ces fils en leur laissant
1)lus ou moins de saillie, selon ^uo fexige 0 dessin. L'action du foret, qui forme lo trou, échauffe l'écaillé, le trou s'agrandit; mais, quand le fil est introduit, le trou ae resserre sur lui et le retient de manierai ce qu*il ne peut plus s'échapper. Les effets ainsi obtenus dépendent de I habUeté el du coût de l'ouvrier incrostateur. Le coulé se fait en incrustant le fil métallique dans une rainure nratiquée au burin daus Téteille;
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