TIX
TOI
l'imperméabilité; enfin, leur souplesse est telle, qu'on peut, sans y produire de cas* sure, dit-on , les froisser dans les. mains comme de la toile.
TISSURG. Liaison de ce qui a été lissé.
TISSDTERlË. Se dit de la profession du passementier, du rubanier, du gantier, etc.
T1SSUTI£R. Ançl. trfaoer; allem. kleinweber. Ouvrier qui fait toutes sortes de tissus, de rubans et de ganses.
TITANATE (chim.). Sel produit par la combinaison de Pacide titanique avec une base.
TITANE (chim.). Angl. iitan; allem. rt/anium. Corps simple métallique découvert par Grégor en 1791, et parRIaproth en 179^, puis étudié en 1821 par Henri Rose. Ce métal, qui cslTun des plus infusibles, est de couleur noire, et on le trouve toujours en combinaison avec d*autres corps. Uni à Tazoie et au charbon, il forme de petits grains cubiques d*un rouge de cuivre, dans certaines scories des hauts fourneaux; combiné avec Toivgène, il donne naissance à plusieurs minéraux, entre autres le rutile et rcna/£Me, qu*on rencontre à Moutiers en Savoie , aux environs de Bourg-d*Oysans dans risère, etc. ; et en combinaison avec roxvgène et le fer, il constitue le fer niane.
TITANIATE. Voy. Titanitr.
TiTANICO-AMMONIQUE (chim.). Se dit <ie la combinaison d*un sel titanique avec un sel ammonique ; titanico-calcique , de celle d*un sel tiianique avec un sel calcique; titanico-euivrique , d*un sel titanique avec un sel cuivrique; tUamco-ferriquef d*un sel titanique avec un sel ferrique; lUanico* hj/drique^ d'un sel titanique avec un bydracide; lUanico-magnésique ^ d*un sol titanique avec un sel magnésique;tt/amco-pfoiii6t9ue, ifun sel titanii^ue avec un sel plombique; (itanicO'potasstquef d*unsei titaniqueavec un sel potassique ; et Utanico^iodique^ d'un sel titanique avec un sel sodique.
TITANIDES (chim.). Famille de corps simples qui renferme le titane. — Famille de substances minérales qui se compose du liiane et de ses combinaisons.
TITANIQUE (Aciob). Acide composé de iitiaoe et d'oxygène TiO*, qui est blanc, insipide, infusible, et qu'on obtient en faisant chauffer le rutile ou acide titanique presque pur, avec du carbonate de potasse, et précipitant la solution du produit par un acide.
TITANITE. SubsUnce vitreuse, translucide, d'un éclat assez vif, qui est un mélange de titane, de silice' et de chaux, et qu^on trouve dans les terrains en cristallisation, comme dans les roches granitiques du Saint- Gotbard.
TITANOXYDE (chim.). Oxyde de titane.
TITRE. Du latin iUulua. Angl. mark; allem. fabrikxeiehen. Se dit du degré de fin de For et de l'argent monnayé. -- Marque que chaque ouvrier met au chef de chaque pièce de sa fabrique.
TIXEHAND. S*est dit pour tisserand.
TIXERANDRIE. Se disait aotH métier de tisserand.
TNEK (manuf.). Mousseline U- Indes.
TOC (horlog.). Espèce de sooRf r .
d'une montre à répélilion sans tto sorte de montre est appelée «««m.
TOCONY (manuf.). Sorte de i.
quée dans rÀmériquc espagnr/.a.
TODDI (boiss.). Liqueur s)»iniU'.
dans les Indes-Orientales, oo tue .
pèce de palmier.
TODDY (boiss.). Boisson anglais .
siste en un mélange d'eau cbuf liqueurs spiritueuses.
TOENDÈ (métrolog.). Mesure o^ employée à Copenhague pour la t ..
vaut 131 lit. 28.
TOILAGE. Ce qui forme le dev> dentelle.
TOILE (manuf.). Du latin fe/a.fr.
tisser. Angl. linen; allem. fetiuRru de fil fait de lin, de chanvre, de u» toute autre matière textile, eié^u-métier k tisserand. La fabrication \ de lin était connue des Arcadienv 1760 avant Jésus-Christ, et qoelqo^^ en attribuent l'invention aux Pùe.
aux Sidoniens; mais ce n*estqoeo IX' siècle de notre ère qu^on i ia*"^ premières toiles de chanvre. La F- Hollande précédèrent les autres r. l'Europe dans ce genre de fabrx.-* vinrent la Flandre, la Bretagne, \ir On distingue les toiles de lin eo r proprement dite^ fabriquée avec if lin, c'est-à-dire avec le lin \mffïi • en toile demi-lin^ dont la chaîne e^t la trame en étonne; et en ioiU 4'tiest faite avec l'éioupe, résidu du Les toiles dé chanvre se divi>ert toile de brin^ dont la chaîne et la - en fil de brin, c*est-i-dire en cb»:*' exempt d'étoupe; en toile demi4r* chaîne est de fil de brin et la t^ d'étoupe; et en toile d*éioupe^ qai quée, trame et chaîne, avec Téi.L sidu du chanvre. On fait au>s] qui sont à la fois de liu et lc comme la cretonne. Quelquefois • les toiles paille nom du pays où brique, et c'est ainsi qu'on dit, crmerce : ^otVea de Hollande^ dt (** Bretagne^ etc. Les demi^Bolhnài tuiles fines qui se font aux eu «irc^' vais.
On appelle toile écrue^ ceMe .
encore été mouillée, et uni e^t t?
est sortie des mains de l'ouvrier blanct la toile de chanvre qui r :
demi blanchie; toile blanche^ la i • fait blanchir sur le pré ou à force .. toile de ménage^ celle que les ;font foire pour leur usage et ovre ou le lin a été filé par eux; »
celle sur laquelle (paraissent des vers ;(ot7ed/amta, une sorte de t'- f dont on fait usage pour tami>rr ' qu'on met en poudre fine; r«K'<
TOI
TOI
île forte, en fli de chanTre» qu'on emploie
)ur faire des voiles de navires; toue de
mpte^ qui a un nombre de 100 fils déler-^
iiié pour chaque compte sur la largeur de
7I6; toile de compte en vingts celle qui
ntient une chaîne de 2,000 fils; et toile de
mpte en vingt-deux ^ celle qui contient
200 fils.
TOILE. Feuille de métal qui se forme
tre les places d'un moule.
TOILE A CANEVAS. Grosse toile écrue,
chanvre ou de lin, ou en fil d*éioupe. TOILE A COLLER. Toile employée pour lUure* pour tapisserie.
TOILE A LA MAIN. Se dit de la toile faite ec le chanvre ou le lin filé k la quemille.
TOILE CIRÉE. Nom donné improprement jn tissu dans lequel il n*entre aucune cirei lis qui est revêtu d*un enduit imperméas composé, d*ordinaire, d*nne matière réleuse ou bitumineuse, d*huile de lin sicive, de gélatine ou de savon décomposé r Talun, etc. Les toiles cirées les plus cuniunes sont employées pour remballage, nme couvertures de biches, de hangars; lorsquelles sont ornées de peintures ou mpressions k la planche et recouvertes m vernis transparent, elles servent de MS de table, de pied, d*escalier, etc. Lueurs de celles qui sont mises sur les tables,
presque toujours couvert d*un velouté k manière des papiers peints.
roi LE IMPRIMÉE. Voy. Toile peihtb.
rOILE INCOMBUSTIBLE. Nom donné au su fait avec l'amiante, et k tous cent que n a imprégnés d'une solution de phosite d'ammoniaque ou de sulfate de pose pour le^ empêcher de s'enfiammer au uact du feu.
roi LE MÉCANIQUE. Se dit d'une toile rîquée avec du fil filé mécaniquement.
rOILE MÉTALLIQUE. Tissu fait avec des
métalliques, soit de laiton, soit de fer, cier ou d'argent. Ce genre de toile, qui tait, autrefois, employé que pour les cris, entre aujourd'hui comme un auxiliaire sortant dans diverses industries. On en
usage dans les pelleteries, les brasseries, "abrication des cribles, des tamis, des blurs, des grilles à feu, etc.; et l'on peut $*eQ vir avec avantage contre les incendies.
roiLE PEINTE. On désigne sous ce nom
toiles de coton peintes ou imprimées, 'ticutièrement celles qui sont dites de '*!«, et qu'on emploie pour rideaux, tenes, ameublements, etc.; puis les indien*
communes avec lesquelles on confeciine les robes, telles que les jaconas, les vales, les guingaos, les mousselines et res tissus de coton imprimés. Dans l'orie, on ne fabriquait ce genre d'étoffés aux grandes Indes; les deux entrepôts plus considérables de ce commerce étaient suli|»atan et Surate; et l'on désignait toutes toiles peintes sous le nom d'tiufteii- ; mais depuis qua leur fabrication s'est roduite en Europe, dans le siècle dernier, les appelle plos^ corooinnémenl êoiteg
peinteSf et le nom d'indienne est réservé aux étoffes les plus grossières, soit par leurs dessins, soit |iar leurs couleurs. La fabrication des toiles |)eintes fut inaugurée en France, dans l'année 1760, par le manufacturier d'Oberkampf. Actuellement, les plus fines se font en Alsace, particulièrement k Mulhouse, dans le Haut-Rhin; viennent ensuite les rouennerics de la Seine-Inférieure; les indiennes de Chantilly, celles de Jallieu et de Vizille, dans l'Isère; celles d'Avignon, etc. A Tétranger, on cite les toiles peintes de la Suisse et celles de l'Angleterre.
On doit k M. A. Gérardin un moyen aussi simple qu'ingénieux pour transporter xur toile un dessin mielconque et avec une précision parfaite. L'inventeur procède ainsi : «^ Il exnose d'abord k la chaleur modérée d'une étuve, ou sim|>lemenl sur un poèlc« la gravure ou le dessin qu'il veut reproduire, puis il place ce dessin dans une grande cuvette horizontale au fond de laquelle est déposée une capsule remplie d'une dissolution concentrée de sulfhydrale d'ammoniaque. Les vapeurs de sulfhjdrate remplissent la cuvette et se condensent sur la gravure. Cette opération dure de 3 k 5 minutes, suivant les dimensions de la bassine et du dessin, et le degré de concentration de sullhydrate d'ammoniaque. En sortant de la cuvette, la gravure doitavoir une odeur très-sensible. On la met ensuite entre des feuilles de papier buvard {tendant quelques minutes , puis enfin on. l'applique, la face gravée en dessous, sur la toile. Celle-ci doit être enduite comme k l'ordinaire d'une couche do blanc de céruse. On place sur le c6(é extérieur de la gravure quelques doubles de papier buroide, et enfin on charge le tout avec des poids , si l'on n'a pas de presse k sa dispo-* sition. On maintient le contact intime du dessin et de la toile pendant un quart d'heure. On trouve alors sur la toile une reproduction identique de la gravure qui, de son côté, n^est nullement altérée. Elle peut se
I)rêter k autant d'opérations de ce genre que 'on veut : les premières épreuves mêmes sont moins belles que les suivantes.
« Dans le cas où l'on n'aurait \ùs de sulfhvdraie d'ammoniaque, on pourrait le remplacer par l'acide sulfnydrique. Cet acide s'obtient facilement en traitant un sulfure quelconque |>ar un acide; mais on obtient ainsi des résultats inférieurs h ceux mentionnés ci-dessus. On peut aussi remplacer la toile recouverte en blanc de céruse |>ar du papier préalablement tremiwi dans une dissolution d'un sel soluble de plumb, tel que l'extrait de saturne ou la solution de nitrato de plomb. La gravure se reproduit ainsi ait* papier dans ses moindres détails. Cette application ré|K)nd k un des besoins du commerce des tableaux religieux. On avait vai^ nement chert^hé k reproduire plusieurs fois et rapidement le même dessin. Pour cela on a tenté d'employer la lithographie sur toile; mais la pression des rouleaux rendait, la toile cassante, et de plus les traits se troovalent souvent effacés sur la pierre par les
TOI
DlCtfONMAlRB
ton
grains du tissu. Le procédé ci-dessns tsi plus Qdèle, plus sûr et plus rapide que^ le panlograpbe lui-même» ainsi qu'on peut s*en assurer par Texpérience. 11 est à remarquer
3ue, dans ce procédé, les parties noires des essins condensent le sulfhjfdrale d'ammoniaque , qui , ensuite , agit sur le sel de plomb, comme l'iode condensé agit sut r«roidon dans le procédé de reproduction de M. Niepce de Samt-Victor.
TOILE. Fond àe la dentelhe. — Blonde d'un point très-serré. — On appelle toité d'une denfelUf ce qui, dans le point k l'al-
!;uille, formée le tissu ou point fermé. Plus e toile d'une dentelle en fil est serré, plus l'ouvrage est bon.
TOILERIE. Commerce des toiles. — Atelier où l'on fabrique des toiles. — Magasin de toiles. '
TOILETTE. Meuble qui* est garni die tout ce qui est nécessaire pour des soins hygiéniques ou de parure. — Toile qu'on étend sur une table, pour y déposer ce oui sert k l'ajustement, -— On nomme de$iU9 de ioiUuef une pièce de velours, garnie de frange, qui couvre tout ce qui se trouve sur une toilette. ^ Le bleu de toilélie est la teinture bleue dont on fait usage pour donner une couleur bleuâtre au linge blanc qu on empèse avant de le repasser.
TOILiER. Celui qui fabrique ou fait le commerce de la toile*
TOISE (mélrolog.). Du bas Tatin tesa, fait de iensuif tendu. Ancienne ^lesure française qui correspondait k 1 mètre 949. La toise du grand duché <ie Hesse-Dai mstadt, vaut2"5; celle de Saxe-Cobourg, 1"72; celle de Saxe* Weimar, 1*69; celle du canton de Berne, S*35; celle de Fribourg et de NeufcbAtel, 2*93.
On appelle toiie courante^ une mesure en longueur, de quelciue chose que ce soit, dont la hauteur ou la largeur est supposée partout la même. — Toise carrée ou superfi- €i>/le, une surface carrée dont le cM est une toise. — Toise cube^ solide ou massive^ le cube dont chaque face a une toise. Se dit aussi, par extension, d'une quantité de matière équivalente k celle qui est renfermée dans un corps cubique de 6 pieds. — La toise d'échantillon est celle de chaque lieu où Ton mesure, ouand elle est différente de celle de Paris. —Par toise à mur^ on entend la réduction de plusieurs toises d ouvrages de maçonnerie, par rapport k une toise de gros mur. — Toise de eomiche, se dit d'une corniche que Ton mesure ^ans avoir égard k ses moulures; et toise de lambriSf d'un lambris que l'on nieaure sans considérer s'il est d'appui ou de renversement. — La ioise traçoxre est un instrument d*borticul* tear qui permet de tracer k la fois, selon le besoin, 3, 4 ou 5 lignes parallèles.
TOISÉ. Art de mesurer les surfaces et les solides, et d'exprimer leur étendue ou leur Yolume en parties de certaines unités con- Tenues. Mémoire ou dénombrement par écrit des toises de chaque sorte d*ouvrages qui entre dans la comi)osition d'\n bkti-
ment, Mxi d'apprécier la dépense ci gler d'avance le prix et la qoantité c mêmes ouvrages.
TOISÏIR. Mesurer k la toise. — V pierre de taille^ c*est réduire la laiU< les les façons d*une pierre k la tojc rante d'un pied sur six. — Totm * c'est le réduire en douze pieds de kt:* sur six pouces d*écarrissage.
TOISEUR. Celui dont la professia *< lOiser.
TOIT {archit.}. Du latin tectm. • tegere^ couvrir. Partie supénVure o*-:
ment. Elle se compose de la chan^ ■ comble et des tuiles ou ardoises qu .
couvrent. On appelle toit à la man$cr.
toit coupé qui a une double peot» l que côte, ce qui retranche de Icar (tr ^i ménnge plus de logement.
TOITURE (archit.). Cu qui coœr<«^ :
d*un bStiment.
TOKOMATIQUE. Du grec -tim, ; chement, et iMt^qiç science. Sorte i.»
nequin mécauique qui sert k exercer e Ves k l'opération des ac^ouchemeoL^.
TÔLE. Du latin tela, k cause d^^ > d'épaisseur. Angl. sheet-iron: alleic * blech. Fer réduit k une très-f8ibie«{i au moyen du martinet ou du lau: :
tôle un peu épaisse, qui sert à ûi' les chaudières k vapeur, et porte le ^ ïôle forte^ et quelquefois, dans le ic»(:.. celle de fer notr, est d'nne éf*fli»^u varie de 6 à 12 millimètres et au :< tôle moyenne , avec laquelle on faU:;tuyaux de poêle et autres objets <) ut. domestique, a de 3 k 6 milliiuètreN* mtnce, destinée k la fAbricationdu ft:n'a qu'une épaisseur de 1 k 3 mi • i On prépare le fer-blanc en reccavriii d'un enduit d'élain, et cet enduit >V en plongeant la tôle bien décapée ..* bain d'élain k une haute tem|H*raior tôles peuvent être recouvertes aoss enduit en zinc, qui s'applique de !
manière ou au moven de la pile, et .
alors le nom de tôles galtaniséest à c la propriété qu'elles acquièrent difficilement attaquer par la roui est due k laction galvanique résolu présence des deux métaux. U> t' essais pour enduire ou vernir Ie5f<u tôle, eurent lieu k Rome en iW,*' , brication d'ustensiles en tôle verni***- ■ établie en France par un oommé t '^ en 1768.
TOLERIE. Fabrique de tôle.
TOLIER. Celui qui iîibrique la tôf
TOLINET. Se dit, dans quelque» •< d'un |)etit fagot de bois sec.
TOLLÉNON. Du latin ro//fiio,b /er«, enlever. Perche en bascule \<* l'eau d'un puits.
TOMADON (agricull.). Nom q < quelques lieux i on donne à Tau^ Itœufs.
TOMAISON (impr.). Se dit de lin ' J du tome auquel appartient chaqov '
dex I uiiit 4
TON
DE TECKNOLOGIB.
TON
d*i0pre$$ion» dans te3 omraget qui ont plu* siears tomes.
TOUAN (QAonn.). Somme de eomple en nsa^e en Perse. Le tomao correspond à |i»ê. ou M francs de notre monnaie.
TOMBAC. Angl. td. ; allem. |r(»mfta*. At* liage composé de cuivre et de zioe. Il est blanc uuand c'est le zinc qui domine, et jaune lorsque c'est le cuivre. — AHiage composé d'or, d'argent et de cuivre jaune, tirant sur la couleur d'or, et dont on fabrique en Orient des boucles , des boutons et autres ouvrages. — Alliage d'or, de linc et d'acier. — Le tombac blanc esit une compo* sition métallique qui ressemble à l'argent; c'est dv cuivre blanchi par l'arsenic.
TOMBEREAU. Sorte de charretle entourée d'ais, et qui sert h transporter des matériaux ou des immondices. — Wagon employé eus mêmes usages sur les chemins de fer. — Petite claie en forme de trémie, avec laquelle on prend les oiseaux, en hiver, sur la neige. — Sorte de retranchement qu^on pratique derrière la bonde d'un étang, pour y péQher quand la bonde perd de Teau.
TOMBERELLE. Grand filet avec lequel on prend des perdrix,
TOMER (impr.). Indiquer le chiffre .des tomes au bas cies feuilles.
TOMME (écon. rnr.). Masse de caillé fermenté rempli de trous et d'yeux, ei qui a augmenté considérablement de volume^
TOMOLO (métrolog.). Mesure de capacité employée à Naples pour le blé, et qiu vatU 55 lit. 13.
TON (ruban.). Grosse noix percée de plusieurs trous, par lesquels passent deux cordes que l'on bande à l'aide de cet appaceil, dans le métier de rubaoier.
TONCIN (métroloff.). Poids espagiiol.
TONDAGË (mauuf.). Opération qui, dans la fabrication du drap, consiste à tondre le poil de l'étoffe aussi ras et aussi également que possible sans découvrir le tissu. Qn y procède soit à la main« avec de grands ciseaux à ressort appelés force$^ soit avec une machine spéciale dite tondeuse.
TONDAILLE (écon. rur.). Laine qui provient de la tonte des bêtes ovines.
TONDEUR (écon. rur.}. Celui qui tond lea
bâtes À lainfi
TONDEUSE (manuf.). Angl. ehearing rm^ chine; allem. tuchscheermaschine. Machine qui sert è tondre les draps. La première qui fut employée en.France fut inventée en 1803, par M. Wathier.
TONDIN (arcbit.}. De l'italien iondino. Petite baguette ou a&tragaie placée au bas des colonnes.
TONDIN (plomb.). Angl.pipe/brm; allem.
rohrtnform. Cylindre dont le plombier fait usage pour arrondir les tuyaux de plomb destinés à la conduite et i la décharge des eaux , ainsi que les tuyaux d'étain pour monter les orgues.
TONDRE (écon. rur.). Par tondre la laine en suinta on entend tondre ia uete avant qu*elle soit lavée..-- Tondre le drap, c'eit en couper le poil. -<- Tondre un chapeau^ se
disait autrefois de l'action de le iiiire passer iiar la flamme d'un feu clair, pour en 6ier les plus longs poils. — En termes de maçonnerie, tondre une pierre^ c'est lui enlever une faibke épaisseur de son parement.
TONELA&A (métrolog.). Mesure de rapacité pour les liquides, employée en Portugal. Elle vaut 860 lit. 13.
TONILIERB. Espèce de râteau dont la tète est garnie d'une poche de filet , et qui sertè pécher certains coquillages.
TONIQUE (phys.). On appelle éclko tonique, celui qui ne répèle que certains sons ou qui modifie ceux qu'il tninsmet, de manière à en altérer sensiblement la nature.
TONKA. Fey. FàvB du Tonxa.
TONNAGE (chem. de fer). Ce mot» qui est consacré dans la marine |¥)ur exprimer la capacité d'un navire, calculée par le nombre de tonneaux qu'il peut contenir, s'em-r ploie aussi, dans les chemins de fer, pour désigner la masse des transports qui s'effectuent dans un temps donné sur une voie de communication. C'est ainsi que Ton dit que le tonnage de tel chemin est de tant de tonnes par an, par jour, etc., pour faire connaltie qu'il transporte une masse de marchandises, dont le poids équivaut è ce mémo nombre de tonnea par an, par jour, etc.^ parcourant toute sa longueur.
TONNE. Mot allemand qui désigne un vaisseau de bois k deux fonds , en forme de nmids, qui est plus grand ei plus renQé par le milieu que le tonneau ordinaire.
TONNE (cbeiD. de fer). Unité de poids qui équivautà 1000 kilogrammes ou 10 quintaux métriques. Cesi le poids de l mètre cube d'eau. La tonne est l'unité de poids employée poup l'application du tarif aux marchandises qui circulent sur les chemins de fer; mais cette application, toutefois, est susceptible d'ei^Qsptions qui se trouvent déterminées dans le cahier des charges de chaque compagnie, La tonne anglaise est de 20 quintaux anglais , valent ensemble 101& kilogrammes $5« ce qui la rend un peu plus forte que la tonne française.
• TONNE (métrolog.). Mesure de capacité employée k Brème pour la bière, et qui vaut ie& lit. 72. — Mesure de capacité du duché d'Oldenbourg, valant 162 lit. 42. ^ Mesure de Branswick, <iui correspond h 100 lit. 98. — Mesure agraire de Danemark, dont il y a deux espèces : la tonne hert-korn vaut 22 ares 22; et la tonne s^uitland 5 area 55. — Mesure de liquide usitée ei^ Auj^lel^rre, et dont la valeur est de ki9 litres.
TONNE (mono.). On appelle ^nne ior^ une somme d'argent qui varie suivant les
t»ays:en Hollande, cette tonne est de 100,000 lorins; en Allemagne, de 100,000 thalers.
TONNEAU. Vaisseau de bois, rond, à deux fonds et relié de cercles, ayant à peu près la forme de deux c6nes tronqués égaui, réunis par Uurs grandes bases, et servant h conteoir des ^narchandises liquides ou solides. Le marchand de vin donne particulièrement le nom de tonneau à une mesure plus grande que le muid et la feuillette, et