‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 216 sur 248 · TOP · texte numérisé non relu

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plus petite que la pipe, dont la capacité varie suivant les .lieux. Dans la marine 9 le tonneau est une mesupe flx<^e par Tordon* nance de 1681, à une contenance de tà pieds cubes» ce qui correspond à environ 13 mètres cubes, laquelle mesure est évaluée comme ayant un poids de 20 quintaux ou 2,000 livres, qui font 979 kilogrammes. C'est d'après cette mesure que Ton calcule la capacité des navires du commerce, et le tonneau sert à régler le prix du fret des marchandises. Dans la marine militaire, le tonneau est évalué è 1,000 kilogrammes, et on rappelle tonneau métrique.

TONNEAU. Masse de ik pieds cubes de

I lierres de Saint-Leu, pesant 10 quintaux. — iaril défoncé sur lequel les argentiers posent la chaudière, afln qu*elle soit plus à portée de l'ouvrier.

TONNEAU HYDRAULIQUE. Sorte de pompe ft incendie qui fut inventée en 1819, jar M. Launay.

TONNÉE (comm.). Se dit d'une peau piquée par les insectes.

TONNELAGE. Yoy. TofiiiAGB.

TONNELET. Petit baril propre à contenir un liquide.-

TONNEUER. Ansl. eooper; allem. 6d'/lelier. Artisan qui fsii et raccommode des tonneaux et autres vaisseaux analogues.

TOlNNELLE. On nomme ainsi , dans une verrerie, deux larges ouvertures voûtées qui communiquent a l'intérieur d'un fourneau de fusion à l'allemande. — Espèce de (Uet de chasse qui sert à prendre des perdrix , et qui va toujours en diminuant vers la queue. — Sorte de rets ou de gard que les picheurs tendent au bord de la mer.

TONNELLE (archit.). Sorte de voûte en plein cintre.

TONNELLERIE. Profession du tonnelier.

"^ Lieu où Ton fabrique les tonneaux.

TONOTECHNIE (fact. d'inst.). Du srec t^voç, air, et T<xvTi« art. Se dit particulièrement de l'art de noter sur les cylindres des orgues de Barbarie ou des machines analogues.

TONTE. Yoy. Tohdagb.

TONTISSE. Angl. velvet-pou>der ; allem.

êtaubarbeit, Esfièce de bourre qui résulte de la tonture des draps, et qui, réduite en poudre, sert k fabriquer des papiers de tenture, dits veloutés.

ÏONTURE. Voy. Toktissb.

TOPAZE (lapid.). Du grec ToiçAfiw, Angl. topax; allem. topai. Pierre précieuse qui est composée de silice et d'alumine unis k du fluorure d'aluminium. Elle est vitreuse, brillante, rayant le quartz, et cristallisant en

{>rismes rbomboidaux clivables per()endicuairement k Taxe; sa couleur est ordinairement un beau jaune doré, mais on la troure quelquefois limpide ou bien rosAtre et bleuAtre; et l'on nomme topaxet brûlées^ des variétés de couleur rosée qu'on obtient fréquemment en soumettant certaines variétés jaunes k l'action de la chaleur. La to- [>aze, dont la pesanteur est , relativement k l'eau , de 3, 5, devient électrique sous l'in-

fluence de la chaleur, du frottement h " ■ pression. Cette substance app^rtiect l.

terrains anciens, et on la trouve prînn^:. ment en Bohême; k Altenberg età D^^ friedsdorf, en Saxe; k Odontscbetoo,^:' bérie ; et k Capao, dans la province *i! ( nas-Geraes, au Brésil. Elle se montre «* vent en cristaux roulés et brisés comir* cailloux , dans les ruisseaux et les t«ri d'alluvion qui avoisinent les rocbe^ .

elles ont été détachées. Outre la topai? •• prementdite, ou topaxe gemme ^ on k."encore ce nomk la pytnt/f, appetir 1 • teueolithe et béryl sehorti forme ^ pai^ . pyrophyêaliteoù topaxeprismaioideitB»^ Quant k la topaxe orifiUo/e, c'est ooeu de corindon. La topaze était la d«u .

pierre du premier rang sur le ratioi^ grand prêtre des Juifs , et l'on j grau nom de la tribu de Siméon ; enfin lesac . la considéraient comme un s|>écifiqut tre l'épilepsie, la mélancolie, etc.

TpPE (archit.). Du sanscrit 8tupû,\i lus. Edifice de forme cjriindrique, dr 1 partie supérieure se termine par une etc. sphérique.

TOQUAGE (impr.). Action de recfi* momentanément un ouvrier daos Kt / vail.

TOQUE (cost.). Du l)as breton roff .

peau, ou de l'espagnol lota^ coiffure. >• de chapeau k petits bords , conven ce *lonrs, de satin ou de toute autre étoffe. par-dessus et plissé tout autour.

TOQUE (métrolog.). Poids *dont ft • usage k la Chine et dans les Indes, [> •' essais de l'or et de l'argent. Ce poiJ> ^ vise en 100 parties.

TOQUE (monn.). Monnaie de roœru on se sert dans le royaume de Ouiiiab. née septentrionale , et qui vaut M cjur

TOQUER (impr.). Remplacer uo 01' dans son travail, soit pour un jour, soti une nuit. Se dit particulièrement it vriers emplovés aux journaux.

TOQUERIB (forg.). Chaufferie uu e:

du foyer d'un fourneau de forge.

TOiQUET (coiff.). Sorte de booc^ dans certains pays, est k l'usage lies f-^ du peuple.

TOQUEUX (raffio.). Sorte de fODT$^>: ' sert k attiser le charbon ei k oetkH< grille de la fournaise.

TORAILLE (comm.). Espèce de -' brut qu*on expéidie pour rAlrtqoe.

TORCHE. Du latin iorqiurt, tordre T^ beau grossier fait, de résine ou de a* ' Résine de poix dont font usage lesctr.

niers. — Poignée de foin roulée dm^ '

S pie, dont on garnit le tour des tai^ orment les ouvreaux du four de giac^*^ ' Rang de 4 ou 5 cerceaux sur un loocf'' ' Nombre de tours que le vannier hii ' diatement en divers endroits d*nneU'' Paquet de fil ou de laiton plié en ^^ Natte que Ton met sur le charioi^»

transporte des pierres taillées.— S< '•*' rée de paille et recouverte de ^rot^' qu'on met sur le dos de bt'tt de ^c^^

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DE TECHNOLOGIE

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linge qu'emploient les peintres pour fer les pinceaux et la palelte.

bCHE-FER (mélallurg.). Angl. sponge:

I. mscher. Torchon mouillé dont on se pour essuyer les fers à souder.

^RCHE-NEZ. Instrument qu*on fixe sur iz des chevaux rétifs, pour les ferrer. iRCHER.llecouvrir un mur, une cloison, du torchis. — Torcher le /(w, en terde Cartier» c*est enlever la colle que la >e a fait sortir d'entre les feuilles. — her le quarteron d'or^ c*est le netto^^er uu morceau de dra(>.

)R(:HÈRE. Vase de fer percé & jour et \ au bout d'un long manche, dans lequel K*t des matières combustibles destinées airer momentanément une place, un«^

* ou une rue, dans laquelle on fait des nUions. — Sorte de grand guéridon dont ed est triangulaire, et dont la tige, en* e du sculptures , soutient un plateau 3<«é pour porter un luminaire.

)RCHETTE. Instrument de forge qui ^ rétrécir le diamètre de la tuyère. — r loriiné autour d'une hotte.

)ttCniS (constr. ). Du latin torquere, e. Sorte de mortier composé de terre >e et de paille ou de foin coupé, qu'on lf)ie pour certaines constructions.

)RCH0N. Poignée de paille tortillée, ou 0 natte de paille très-épaisse, qui sert antir les arréls^des pierres taillées, lorsn les remue. — On appelle papier tor- . une espèce de papier dont on fait usage

* In peinture k Taquarolle et la gouache. )KCINER (verrer. j. Angl. $o wind; u.K'iRden. Tordre le verre pendant qu'il haud.

)RDEUR. Ou-vrier qui tord la laine, la

. le 01.

)IID0IR. Machine à retordre. Sorte de 'm à huile.

>RDRE. Du latin torquere. En termes de ufaolure, tordre la laine, la soie, le fil, c est tourner à la main, au rouet, ou au ^n d'une machine, plusieurs brins pour rormer qu'un seul til. — Tordre un ed" C' est joindre en un les cordons qui doile composer. — Tordre le drap à la i<^«t c'est le tordre sur une espèce de die ou gros foulon de bois, au sortir vaisseaux où il a été foulé , afin 4'en sortir la graisse et les ordures qui peuy être restées. — Les peaussiers , les ssiers et autres ouvriers qui préparent uirs légers , les tordent aussi à la che- ». Après (lu'îls ont été mouillés et foulés >i6d$, atlu d'en faire sortir la plus granit tie de l'eau.

^RDUET ( manuf. ). Sorte d'étoffe de

^RE (archit.j. Du latin torue, corde. Mouronde qui fait ordinairement partie de s^ des colonnes , ou que l'on place à 'êmité du folte d'une colonne ou d'un ;^isl circulaire. On appelle tore êupé-» \ le plus mince d'une base attique ou 'mienne; tort inférieur, lepluiépaisdfi.

la même base; el tore eorromput celui dont le profil a la forme d*ûn deroi-cesur.

TORE (fond.). Sorte d'ornement en rond qu'on fait «ur une pièce de canon.

TOREUTIQUE. Du grec xofcutndj. Art de sculpter des bas*relieCs sur le bois ; de ciseler, de damasquiner; du fondeur; de donner le fini k une statue coulée au moyen du ciseau.

TORNATURA (métrolog.). Mesure agraire en usage dans le Bolonais , pour les rixières. Elle correspond k 19 ares 53.

TOROU (archit). Du latin torm, fait du grec Topeuei>, tourner. Gros tore k l'extrémité d'une surface droite.

TOROU (corder.). Assemblage de plusieurs fils de caret tournés ensemble, qui font par* tie d'une cortle ou d'un câble. Plusieurs torons forment un cordage, et les torons pour les différents cordages sont désignés par le nombre des fils de caret.

TOROUX Nom (]ue l'on donnait autrefois aux plus beaux cuirs de Rarbarie.

TORQUE (tréfil.). Angl. cet/; allem. bund. Bote de fil de laiton pliee en cercle, comme un collier.

TORQUER. Filer le tabac en feuilles poir le mettre en rouleaux. ^

TORQUET. Instrument d'écurie.

TORQUETTE. Feuille de tabac roulée très-serré. — Mannequin ou panier^d'osier

Îui sert k transporter le poisson de mer. — anier pour transporter la volaille ou la gibier.

TORQUEUR. Ouvrier qui file le tabac.

TORRÉFACTEUR MÉCANIQUE. Ap|)areil inventé par M. E. Rolland. 11 se compose d'un cylindre en t6le de fer, armé a Tintérieur de quatre nervures hélicoïdales d'un pas très-allongé et en saillie au-dessus do sa surface, et dont le bord libre est muni de fourches recourbées. Ce cylindre se trouve placé horizontalement, et tourne sur son axe avec une vitesse assez considérable; et c'est par l'une des exln'mités de rap|)areil qu'on introduit la matière k torréfier. Les hélices du cvlindro entraînent la matière jusque vors le haut de l'appareil, d'où elle retombe ensuite par son propre (K)id$, et en se retour* nant de telle manière que les parties qui, dans le princi^ie de la révolution, se trouvaient au contact de la tôle, forment, après un deroi4our« la partie supérieure de la masse. Le cylindre est chauffé par deux foyers qui rayonnent directement sur lui; puis les gaz de la combustion, en l'environnant tout entier , circulent dans un canal formé latéralement par des murs de brii^ues» et au-dessus se trouve un demi-cylindre en tôle qui enveloppe la moitié supérieure de Tappareil. La matière, qui a été constamment retournée et chauffée, vient sortir, par un bout du cylindre, dans une caisse fermée, laquelle communique k son tour, k sa partie su|)érieure, avec une grande cheminée d'appel où se rendent toutes les vapeurs produites; k la partie inférieure de la caisse est une soupape double, sur léquelle tombe le produit torréfié; cette souyape s'ouvre d'elle*

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IMCTIOfiflMAE

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même quand elle en a reçu une certaine quantité» et se referme aussitôt ; de manière

aa'il ne se produit aucune entrée superflue *air froid» et que la plu^ grande partie de la • chaleur qii*éaiet le fourneau à i'estérieur, est ' utilisée pour aider à la dessiccation de la ma* tière t TA y ai liée

TORRÉFACTION (cbim.)* Dû latin iorrefaclio. Angl. torréfaction; allem. ràiien. Opération aui consiste h exposer h sec , à Taetion du leu, des substances solides, végétales on animales, soit pour en extraire de^ principes volatils » soit pour y dévelop^ per un principe nouveau, ou pour les oxyder, etc. La torréfaction des minerais et des pyrites prend le nom de grillage. Yoy. ce mol.

TOURÉFltilR, Du latin torrefaeere, fait de torriduSf grillé ^ et facere, faire. Action de griller des substances végétales ou animales.

TORREIN ( ardois. }. Amas de matières étrangères qui traverse un bloc d*ardoise.

TORS. Du latin tortui. Action de tordre de^ fils. — On appelle (ors sans fiUf le IEbux organsin. — Cordon de soie composé de plusieurs brins.

TORS (arcbit.). Moulure ronde, de diverses grosseurs , qui fait partie des bases de colonnes.

TORSADE. [passem A Angl. tmHtdfringê; allem. Mpiralpranse. Frange tordue en spi* raie, ctu*on emploie pour orner les tentures, les rideaux et les draperies.

TORSE. De l'italien torso^ tronqué. Outil nropre è contourner en vis ou en spirale Je iûtd*une colonne.

TORSE ( arcbit. j. On appelle eolonne^à iorsCf celle dont le fût est contourné en forme d*hélice; colonne torse cannelée j celle dont les cannelures suivent le contour de son fût en ligne spirale, dans toute sa Ion- ' gueur; colonne torse rudentée^ celle dont le fût est couvert de rudentes, en manière de cAbtes menus et gros, tournant en vis; colonne torse ornie^ celle qui étant cannelée

f>&r le tiers d'en bas, a sur le reste de son Ût des branches et autres ornements ; et colonne torse évidéCf celle qui est faite de deux ou trois tiges grêles, tortillées ensemble, de manière qu'elles laissent un vide au milieu.

TORSE (teint.). uHnging: allem. ausringen. Opération qui consiste à tordre la soie oassée au bain de teinture.

TORSE (tourn.). Se dit, en termes de tourneur, d'un morceau de bois qui va en serpentant.

TORSION (môcan.). On appelle force de torsion^ l'effort que fait un fil de meta! on d'autre matière pour se détordre.

TORSION (pnys.). On donne le nom de balance de torsion^ à un appareil qui sert k mesurer de très-petites forces par des procédés variables selon leur nature.

TORSOIR. Voy. Bille.

TORTILLER. En termes de relieur, ce root signifie tordre les ficelles du dos d'un livre, quand elles ont été mises h la colle. —

Former des cierges en manière de tî^ spirale. — Torluter une merfmi, fV vrir avec le laceret ou la tarière.

TORTILLIS (archit.). Espèce de t^ lure qu'on trame dans les oossa^.

plus ordinairement bossage termiad*

TORTI LLON . .Assemblage de doti . • rangés en forme tortillée autour oe son d'un coffre. — Espèce de boa^ Ton met sur sa tête nour porter on fv — Instrument pour friser les cheveu

TORTIN ( manuf. ). Tapisserie ^ torse.

TORTIS (manuf.). Angl. IwUt: iî!r frtifid. Assembla;^e de ptusieur^tGU.vre, de laine, de soie, (te, tordu* ei temps.

TORTOIR. Bâton dont on se f^r assurer la charse d'une charrette, en une grosse corde qui passe j>arde$ru:

ch/irgç.

TORTUE (épînçl.). Angl. croohl i verbogen. Oh dit d'une épingle oûd\iguille tordue, qu'elle est tortuée.

TOSCAN (archit.). Se dit du plui*et du plus solide des cinq ordres dV ture, lequel est ainsi nommé parce ^^ premiers édifices de cet ordre fure .:

truits en Toscane par d'anciens i<u;.

Lydie qui s'y étaient établis. On s\*]< * chitecture toscane^ celle qui est es^..

ment composée d'arcades et de lios^i:.-

TÔSTION. Voy. Torbéfactios.

TOTCAP (coiff.). Du latin lotui. l caputf tête. Sorte ae perruque invei: 1819, dans laquelle il n'entre aucoo .

et qui, par sa construction élastique, s'adapter à toutes ies têtes.

TOTON. Du latin totum^ tout. Ls''' dé traversé d*une petite cheville surii. on le fait tourner, et qui est marqué !rentes lettres sur ses quatre fare> U^ Quand, après avoir tourné, le dé t<-w présentant la face marquée d*unT.

qui a joué gagne tout ce qui est euy^

TOUANSE ou TODANTE (manuf. i de soie qui se fabrique en Chine.

TOUCHAUX. Voy. Aiguille dessai

TOUCHE. Chticune des petites |>fe:^ bène, d'ivoire, etc., qui composent * vier d'un orgue, d'un piano ou d'an * cin, et sur lesquelles on appuie d*pour faire résonner rinstrumeoL-^ filons saillants qui sont appliepiés^^ manche d'une guitarre et autres iasiianalogues, de distance en distaoce.servent à faire les demi-tons. -^ ifeuille d'ébène collén sur le manche*' ' Ion, et contre laquelle les doigts dfJ'

irauche pressent les cordes. — K|»reaT.-; ait de l'or, au moyen de la pierre «touche. — Se dit de la manière dont ^' * ture indique et fait sentir le unar objets. — Troupeau de bœub gn» <• amène au ma^ché•

TOUCHE (imgr.). Angl. touck; « -' auftragtn. Action d appliquer reocrr»**' forme avec les balles ou le rouieifl ^'opération réclaoïe du soin, de i'eiftn^

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Iffi TECHMOLMIB.

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jtslingue les bons imprimears h la bonne ihe; et la belle impression dépend beau* p de la régularité de la touche, OUCHER. De Titalien ioccare, même si- [ication. Toucher la queuût c'est rcprenr ie bois qui s'est arrêté sur le bord d*une ère ou d*un ruisseau» pour le rejeter à u.

OUCHER (impr.). Mettre de l'encre, avec balles ou le rouleau, sur la forme.

OUCHKUK. Ouvrier qui conduit le che* employé à faire n^ouvoir les machines.

OUCHEUR (impr.). Appareil qui, dans presse mécanique, distribue l'encre sur caractères.

OUILLAGE. Procédé pour la purification la soude brute.

CUILLER. Du grec «nXdco, salir en trou* it. Mêler, agiter une liqueur. — Dissoula soude brute et décanter la liqueur nd elle est devenue claire. — Détacher oudre du mortier dans les fabriques de dre à tirer.

OUILLOIR. AngK potoder-horn; allem.

:erspa(el. Sorte de sf>atule qui sert à déor la poudre du mortier dans les mou* h f)Oudre.

OULETTB. Sorte de poulie en bobine fait partie du métier à fabriquer du filet »êehe.

OUPET (coiff.). Sorte de petite perruque ne couvre que le sommet de la tête et onfond avec les iheveux naturels. £llo maintenue au moyen de pinces à res* s qui s'attachent aux cheveux on qui ent la tête, ou bien elle est simplement (^e sur la tête avec de la gomme.

OUPÉTI (cost.). Pièce de toile dont les en s se couvrent.

OUPIN (corder.). Instrument de corderie sert au commettage.

OUR. Du latin îomui. Machine h l'usage eiiiturier, pour teindre des pièces eues d'étoffes. — Table du confiseur. ^ )e ronde sur laquelle les pâtissiers déiipent la pftte. — Machine qui sert è donaux chaudrons et aux poêlons leur dere façon. — Machine ne lapidaire, à laite sont attachés divers outils que Ton tourner au moyen d*une roue. — Roui de bois k l'usage des ciriers. — Le leur 7otier est une roue qui tourne horizonment et sur laquelle on façonne et arlit les vases de terre.— On appelle leur urf, une tablette qui entoure la cuve du eiier. — Le roter aEspagnt est une sorte Jévidoir formé de deux pièces de bois ticales fixées chacune dans un fort billot i>ois; récheveau est placé sur toutee.les I et on les écarte sufllsamment pour qu'il bien tendu.

C)UR. Angl. forfte; allem. dreUoiiA. Mené qui sert à façonner en rond le bois, oire, la corne et même les métaux. Le r ditfère des autres machines-ootils, en lu'au lieu de se mouvoir pour aller iraller la matière, c'est au contraire la roa- -c à travailler qui vient ici ae mouvoir ' le tranchent ou sur la pointe du tour qui

lui sont opposés. Les mouvements de la machine sont la rotation et le va-et-vient, 'soit en hélice, soit rectiligne. On distingue deux sortes de tours : le tour à pointes et le tour en Fair. Le premier se compose d'un établi ou banc, sur lequel le tour est monté; de deux poupées ou supports armés de pointes entre lesquels la pièce est saisie; d'un support sur lequel se pose Voutil; enfin d'un mécanisme, tel qu'une pédale ou un archet, à l'aide duquel le mouvement de ro« tation est transmis à la pièce. Le tour en l'air n'a qu'une poupée, i l'extrémité de laquelle la pièce est nxée et qui tourne avec elle, ce qui laisse la pièce libre sur presque toutes ses faces. Le tour à pointes est employé surtout |)our les pièces longues ou relies qui ne doivent être tournées que dans le sens de leur longueur; le tour en Tair convient aux pièces d'un grand diamètre, qui présentent peu de saillie et doivent être tournées jusqu'à leur centre, et il est seul applicable lorsque la pièce doit prendre nn mouvement de translation, comme dans les toun à guillocher et à fileter. Il y a encore d'autres toufs destinés à des usages spéciaux» comme le tour ovale, le tour carr/fl» tour à portraiti^ le tour universel^ etc.

TOUR (archit.). Du latin turris. Construction d'une grande hauteur par rapport h la base, de forme ronde ou è pans, qui tantôt flanque les murs de l'enceinte d'une ville ou d'un château, tantôt porte la coupe d'un dôme, ou surmonte la façade ou le transept d'une église, ou bien encore s*élè?e isolée. On appelle tour à feu^ un phare placé sur les côtes ; four bastionnée^ un petit bastion contenant des seuterrains voûtés à l'épreufe de la bombe, dunt Tusage est de mettre la garnison et les munitions de la place à couvert des bombes; tour chaperonnée^ celle qui a un petit comble apparent ; /our de déme, le mur circulaire ou è pans qui porte la coupe d*un dôme, est percé de vitraux, et orné d'architecture en dedans et en dehors s tour d^églUCf un gros bttiment presque toujours carré, faisant partie du portail d'une église, puis accompagné d'un bâtiment pareil construit vis-a-vis du premier, édifices couverts, ou en terrasses, ou terminés par des aiguilles ou flèches; et tour de moulina ventf un mur circulaire qui porte le fond, et dont* le chapiteau de charpente, couvert de bardeaux, tourne verticalement pour ex* poser au tant les volants ou les ailes du moulin.

TOUR (mécan.). Arbre de cylindre aax bases duquel on adapte deux tourillons ou cylindres de même axe, mais d'un diamètre plus petit, qui reposent sur deux appuis fixes, et le cylindre, en tournant sur ces tourillons, est dans le même cas que s'il tournait autour de son axe considéré comme ligne fixe. La résistance k vaincre est appliquée k une corde qui s'enroule autour du cylindre, tandis que la piiissance le fait tourner en agissant, soit tangentiellement k une roue perpendiculaire k Taxe de ce cvlindre el invariablement lié avec lui|<oii k rextré^

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DICT10NNAIK&

ton

mité d'une barre fixée à angle droit sur Taxe du cylindre, soit au moyen d'une maniveile ou levier coudé rectangulairemenl dont un des bras est fixé perpendiculairement à Taxe du cylindre, etc. Le tour prend )o nom de treuils lorsque son axe est horizontal, et de calbtstan^ lorsque Taxe est vertical,

TOUKAILLK (brasser.). Etuve dans laquelle le brasseur fait sécher le grain pour arrêter la germination de Torge destinée à fabriquer la bière. Charger la tourailtef c'est

porter le grain germé sur le plancher de la' res s'exécute avec facilité; leurs ctouraille pour le faire sécher; retoucher ta étant toujours superficielles, on les . fourai7/e, c'est jeter les grains de la moitié du vre, puis on enlève la tourbe plu« oi * plancher de la touraille sur Tautre moitié;

taux qui â*y développent finissent vt trouver h une distance assez grande dont ils sont séparés par une coudif»*^ de débris ou de racines enIreUrb masses semblables, submergées m eri sous un dépôt terreux, ont dâ« për ki décomposition, donner naissance ) u > .

Cependant, tous les marais neo pr^* pas, ce (fui démontre que sa prodorticr • des végétaux particuliers ou desc* tances spéciales. L'exploitation des v. .

et rebrouiUer la touraille^ c'est remuer et renverser le grain de dessus le plancher de la touraille.

TOURAILLON (brasser.), germe séché de l'orge.

TOURANGËTTE (manuf.). Petite serge qu'on fabriquait autrefois dans les environs d'Orléans.

TOURBE. De l'allemand torf, même signification. Substance d'un brun noirAtre, terne, légère, spongieuse, formée de débris végétaux entrelacés, et reconnaissables quoique mélangés de terre et déjà décomposés en partie. Parmi les combustibles que l'on peut utiliser dans les arts et Téconomie domestique, la tourbe tient un ralig élevé, surtout en raison de son abondance dans certaines localités ; elle offre encore un çrand intérêt par sa facile reproduction, qui cependant n'est pas encore suffisamment démontrée. La variété désignée sous le nom de tourbe de$ marais^ comprend les masses de tourbe les plus importantes; elle se trouve en effet en couches très-abondantes et plus ou moins épaisses^dans des terrains marécageux qui autrefois ont servi, ou qui servent encore de fond à des lacs d'eau douce; ces couches horizontales sont quelquefois nues, mais souvent recouvertes par un lit de sable ou de terre végétale dont l'épaisseur s'élève rarement au delà de auel- 3 lies pieds. La tourbe est parfois divisée en ivers lits par de minces dépôts de limon, de sable ou de coquilles fluviatiles; l'étendue des tourbières varie beaucoup et déuend surtout de celle de l'amas d'eau dans lequel elles se sont formées; on en trouve en Hollande qui offrent une surface trèsconsidérable, tandis que dans les vallées des hautes montagnes, telles que les Alpes ou les Pyrénées, il s'en rencontre qui n*ontque 90 ou 30 pieds de diamètre. L'épaisseur du lit de tourbe ne varie pas moins : souvent elle est de 3 ou 4 pieds seulement, tandis qu'en Hollande elle atteint jusqu'à 30 pieds.

La tourbe tire son origine de l'altération des végétaux accumulés après leur mort au fond des marais ou des lacs, et stratifiés oêle-mêle avec le limon et les plantes aquatiques qui vivaient dans ces lieux. Il suffit d'observer les touffes épaisses de graminées

3ui tapissent les marécages pour comprendre la formation de la tourbe. Chaque année ces lits augmentent d'épaissear, et le» végé-

mélhodiquement. On distingue le» »

supérieures des couches, de celles r.plus profondément placées. Les ;r^z très-fibreuses et composées d*on .* végétaux bien distincts, portent le i*.

bousin; les autres, compactes et font végétaux presque entièrement allers.

nent la tourbe Umoneuie. Celle-ci, ya pacte, plus estimée que le boosin, t*ploilée avec plus de soin; d'ailleor^ j che de bousin est toujours la moin?

santé; on l'enlève à la bècbe orCs" on la moule grossièrement en bn(f forte dimension qu'on fait sécher è * France, la tourbe limonense s*ei(>'o trement. Lorsque par suite de leisr du bousin, la couche compacte a Ht verte, on la coupe en briques au * d'une bêche nommée louehei^ mnn.oreille coupante pliée à angle droit. < (^ues sont de même séchées an ^^«^ 1 air. Le louchet porte quelqnef<T* oreilles coupantes, quelquefois au5>.

ci sont réunies par une lame de :

donne à l'outil la figure d'une cai>H gulairedont les deux bouts sont Lorsque la tourbe est couverte d>ai absolument faire usage de la drsr.

extrait aussi de la tourbe en bou!

l'on met d'abord sur un terrain \(^ incliné, pour qu'elle s*épais$isse en • tant. On la moule ensuite en brique

Krouédés ordinaires, dans des m^i ois dont les bords peuvent être p-^ cuivre. Tels sont les procédés suit les tourbières de Frnnce et d*Altroç de la plupart des autres pays: bu^ que l'on pratique en Hollande eo beaiicoup.

Le bousin et les variétés de toc s'en rapprochent sont toujours «i; louchet et moulés ffrossièremeni; ?

tourbe limoneuse s^xtrait d'une i toute spéciale. On décourrt le lit; i- ' d'abora celle-ci au louchet, pais r.

d'une drague. Les dragues que rec 'chez nous en Mreil cas, const^v *• seau de fer; celles des Hollandais ^ préférables, elles sont formées d'à; * anneau de fer à bords coupants, «^ ' paisseur duquel sont percés des inombre suffisant pour recevoir le^ ' princi|)ales d'une espèce de filet iqui forme la pause de la drague. L .

au moyen de cet instrument^ rai»^»*

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DE TBCIIMOLOGIE.

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