‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 217 sur 248 · TOO · texte numérisé non relu

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de tourbe réelle et bien moins d*eau.

Terse dans un baquet où elle est pétrie m ourrier qui la débarrasse, au moyen fourchet, de tous les débris de végétaux grossiers, en même temps qu'il y ajoute nécessaire pour en faire une pâte qu'il 16 fortement et quMI brasse avec un . Lorsque la pAle est bien formée, on rse sur une aire de 12 à 30 pieds de ur sur une longueur variable suivant ^position du local; on en forme une le de 13 pouces d'épaisseur, maintenue os planches qui limitent l'air et préiit ain^i une espèce d'auge. L'eau suraanie fr'écoule, ou s'intiltre dans la terre» i(ln s'évapore. Pour em|.écber la tourbe incruster dans la terre et d'y adhérer 50in de recouvrir le ^ol de I aire d'an ^ foin piétiné, avant de verser la tourbe uillie. D'ailleurs cette bouillie est étenavec des iielles et tassée à coups de pour lui donner une éj^aisseur et une stance uniforme. Au bout de quelques la tourbe est un peu raffermie par de l'infiltration et de l'évaporaiion de ; des feuimes et des enfants marchent sur le las, ayant, au lieu de chaussules planches de 6 pouces de large et de ik jiouces de long attachées sous les i eu manière de uatins. Ce piétinement la tourbe régulièrement, oonne de la acité è la masse et fait disparaître les ires qui s'y étaient formées. On ne cesse opération que lorsque la tourbe est lue assez dense pour qu'on puisse mar* dessus avec des chaussures ordinaires y enfoncer. Alors on achève de la * au moyen de larges pelles ou battes, n finit par la réduire k une éfiaisseur rme de 8 k 9 pouces. On trace alors sur , au moyen de longues règles, des liqui le dKvisent en carrés de 4 pouces (ui k 5 pouces de côté. L'épaisseur de icbe étant de 8 pouces, on voit qu'en la iDt suivant ce tracé, l'on aura ties bride 8 pouces de long sur 4 pouces de et autant d'épaisseur, division de ces briques s'effectue au n d'un louchet particulier dont le fer .'rniiné par un angle irès-ouvert. On 3 la tourbe dans le sens du tracé, ça et bord, |>our examiner son état de dessic- 1 ou pour faciliter celle-ci; puis, k meqa'elle s'effectue, on achève la divi- Cette opération faite, on abandonne les es k elles-mêmes pour qu'elles preneiicore plus de consistance et de retrait ; , les ouvriers, les mains garnies de qui les uréservent de frottement, eni toutes les briques des rangs impairs posent en travers sur celles des rangs t restées de tK)ot. Au bout de quelques on les place en sens inverse, c'est -k- 'n remettant det)Out les rangs im|)airs >ant sur eux, en travers, les rangs pairs. o^>ération doit suffire pour que ia deslion arrived'elle-même en peu de temps gré convenable. Ces briques sont mises lie en magasin; mais on ne doit procé-

der k Temmagasinage qu'après seulement que la dessiccation est bien faite, car les masses pourraient fermenter et s'échauffer au point de prendre feu. Pour se faire une idée exacte de la valeur relative de la tourbe et reconnaître quelles sont les circonstances qui conviennent le mieux a l'emploi de ce combustible, il faut examiner sa composition. Elle donne k la distillation les mêmes produits que le bois, mais efi proportions différentes. Klaproth a trouvé que la tourbie gisant près de Mansfeld, contenait :

)0,0 cliaiixm.

!,.*( snlbtA <ie cham.

1,0 péroij'de de 1èr.

S,S «luDiÎQe.

i,0 cbani.

9,5 sable tilieeiix.

1S,0 eau chargée <faclde

pyroligneux.

S0,0 nuile empireuaitUque brune.

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