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DE TECHNOLOGIE
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ayonne» trajet que Ton franchit actuellent en moins de 87 heares. La nourriture !e coucher revenaient à80 francs : aujour* uiy on ne couche plus, et le prix de la irrilure est au-dessous de 20 francs. A la me époque* cette industrie produisait à ne pour t*Etat 900,000 livres, et mainte* it elle paye 12,000,000 de francs, dont les Glissements de Paris fournissent le tiers.
^OLAIRE. Espèce de serpe.
^OLANT.* Petit morceau de bois, d'ivoire, liège, garni de cuir, etc., et percé de pluiirs trous dans lesquels on fait entrer de lies plumes parle moyen desquelles il se itient quelque temps en Tair après qu'il lé lancé. — Garniture qu*on attache au i des rol>es de femmes. — Aile de moulin rent. — Pliants des abreuvoirs sur les^ els on tend des gluaux.
i^'OLANT (mécan.). Masse pesante animée n mouvement très-vif de rotation, et qui i à maintenir, par sa vitesse acquise, Vu^ >rmité du mouvement, lorsque la forme »rimé« par le moteur n'est pas constante, is les machines fixes à un seul cylindre, Jont les cylintlresse commandent, le vo* : est ordinairement une grande roue en e montée surTarbrede couche qui porte lanivelle sur laquelle agit la bielle com* idée par le piston. Dans les machines à X cylindres indépendants, on supprime olant, parce que Ion suppose que Taci réciproque des deux pistons sur le méisme suffit au maintien d*une action réière. Dans une machine k vapeur à doueffet, la vitesse du piston varie consment, c'est-à-dire qu'elle est nulle au imeocement de chaque course, qu'elle célère k mesure que la vapeur arrive |u*à ce qu'elle soit parvenue à un certain :imum, et Qu'elle diminue ensuite poat er tout à fait lorsque le piston est par- 1 â l'extrémité du cylinare; puis elle end pour passer successivement par les les variations, lorsque le piston revient lui-même; et si le piston est lié à un aaisme qui transforme son mouvement a-et-vient en mouvement de rotation, mécanisme subira toutes ces variations autres encore. Le volant est destiné k lariser ce mouvement en agissant par inertie sur le mécanisme. Le travail em- 9isiné dans, cet appareil croît en raison r masse et du c^rrô de sa vitesse, comme \ démontre en mécanique; si celte masse ^iie vitesse sont assez fortes, la quantité avait emmagasiné devient considérable, en résulte que, dans les moments où la se du mécanisme tendrait k se ralentir, ktaot l'entratne avec lui; si, au contraire, vitesse tend k augmenter, le volant xiagasine, et, dans tous les cas, conserve mouvement une régularité k peu près tante. — Les tournebroches, les sonnede |)endules et les mouvements de cer- ^s lampes, ont aussi des volants dont la e est variable.
> LARDS. Rames ou menues branches
d'arbres avec lesquelles les pécheurs font des clayonnages.
VOLATIL (chtm.). Du latin voto^i/û. Angl. volalile; allem. volatil. Un appelle ror/)« va* latiU tous les corps solides ou liquides susceptibles de se réduire en gaz ou en vapeur, soit k la température ordinaire, soit par l'action d'une chaleur plus ou moins élevée, comme la plupart des liquides, le soufre, le mercure, I arsenic, etc.
VOLATILISABLE (chim.). Qui est susceptible de se volatiliser.
VOLATILISATION (chim.). Du latin volaiilisalioj fait de volalilU, volatil. Angl. vola" tilhation; allem. dampfaufiàsung. Action par laquelle ies corps volatils sont réduits en vapeur ou en gaz. Communément on volatilise un liçiuide, soit en le chauffant plus ou moins, soit en le plaçant sous le récipient d'une machine pneumatique, aGn de diminuer la pression atmosphérique qui s'oppose k la production des vapeurs. Quant aux solides, ils doivent d*abord éire amenés k Tétat de fusion, excepté pourtant l'acide arsénieux et Tacide caroonique solidifié, qui passent directement de Tétat solide k Tétat gazeux.
VOLATILISER (chim.). Rendre volatil.
VOLATILITÉ (chim.). Du latin volatilUoi, fait de volatilis^ volatil. Angl. valatility ; allem. fluehligkeit. Faculté dont jouissent certains corps solides de se transformer en gaz lorsqu'ils sont exposés k une certaine température.
VOLÉE. Dans le battage d'un pieu, on entend par volée une série do coups de mouton se succédant k de courts intervalles, et suivie par un temps de repos. On nomme volée à la lirande une volée de coups donnée par une sonnette k tiraude, et volée au dédie celle qui est donnée par une sonnette k déclic.
VOLET. Angl. ihulier; allem. laden. Fermeture de menuiserie placée en dedans des châssis des croisées. Oiuappelle volel de brîiure celui qui s'ouvre en deux parties , et qui, quand il est ouvert, se replie sur l'écoinçon ou .se double dans l'embrasure de la fenêtre; et volet de parement celui qui est tout d'une pièce. — Ais qui ferme le pigeonnier. — Ais que Ton place horizontalement k l'entrée du pigeonnier, et sur lequel se posent les pigeons pour y entrer. — Petites
filanches qui font tourner la roue d'un mouin k eau. — Tablette sur laqueUe on trie des choses menues, comme des graines.
VOLETTE. Petite claie sur laquelle on épluche la laine.
VOLETTES. Rang de petites cordes qui tiennent kun réseau dont on couvre un cheval ()0ur le garantir des mouches.
VOLEURS. Voy. Larrons.
VOLIÈRE. Grande cage k compartiments pour recevoir des oiseaux d'espèces différentes.
VOLIGE. Angl. thinboard: ai.em. dûnnes tanfunbrett. Planche mince de bois blanc» comme le sapin, le peuplier, ctc.« et qui tire
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mCTlONNAIRE
TOU
son nom de sa légèreté. — Lalle dont on fait usage pour porter Tardoise.
V0L16EAGE, VOLiGER (couvr.). Couvrir de lattes.
VOLTAIQUE. Voy. Pile.
V0LTAÏ8ME ( phys. ). Angl. toUaiêm; allem. wUaismuê. Se dit de réiectricité développée par le contact de substances hétérogènes. Ce mot est aussi synonyme de galvanisme. , .
VOLTIGE. Corde attachée par les deux bouts, mais qui est très-lâche, et sur laquelle le3 bateleurs font des exercices.
VOLDB (manuf.). Petile fusée qui, dans un métier, tourne dans la navette et porte la
tissure. ^ ...
VOLUME (phys. chîm.). Dulalin^oiamen, de volvere^ rouler. Etendue d'un corps considéré relativement k la grandeur de ses dimensions. C'est l'espace occupé par un corps, abstraction faite de sa masse. Sous un même volume^ les corps peuvent offrir de trèsgrandes différences de densité, et c'^st ainsi qu'un mètre cube de bois et un mètre cube île fer sont égaux en volume, mais non en densité ni en pesanteur. Le volume d'un corps est égal en son poids, divisé par sa densité. Lorsqu'il s'agit de gaz, le mot rolume est souvent synonyme d'atome^ et 1 on dit indifféremment l'un ou l'autre.
VOLUTE (archit.). Du latin voluia, fait de vohere^ tourner. Enroulement en spirale que l'on voit dans la composition du chapiteau ionique, et que Ton croit imité de l'écorce roulée du bouleau. On donne le même nom à tout enroulement analogue placé à l'extrémité d'une console, d'un modillon, etc.
VOLUTEK (manuf.). Dévider le fil des fusées.
VOMITINE (chîm.). Principe auquel l'ipécacuanha doit $a propriété vomitive.
VOUDEUR (manuf.). Sorte de cylindre à bobines du métier k filer.
VOUGE. Epieu k large fer dont les ve« neurs font usage.
VOURINE (comm.). Soie légis de Perse.
VOURSTE. Se disait autrefois d'un chark-bancs dont on se servait pour suivre la chasse.
VOUSSOIR ou VOUSSEAU (archit.). Pierres dis(K)sées pour concourir k former le cintre d'une voûte. Elles sont taillées en forme de coin tronqué par le bas. Le voussoir du milieu reçoit le nom de clef de voûte; puis on appelle ve%a$oir à croteettee celui dont la partie supérieure fait un angle pour se raccorder avec une assise de niveau ; et vwuBoirà branches celui qui, étant fourchu, fait liaison avec le pendentif d'une voûte
d'arête.
VOUSSURE (archit.). Angl. centry; allem.
bogenrundung. Nom que l'on donne k la portion de voûte qui sert d'empAtemeut k un plafond et en fait la liaison avec la corniche de la pièce. On étend aussi ce mot k toute sorte de courbure en voûte moindre qu'une demi-circonférence.— En menuiserie, on appelle voussure toute partie cintrée en élévation.
VOUTE farcbit.). De l'iulien t^ h du latin volutu9f participe de teltm,\^ ner, rouler. Ansl. twdt. Constroilioiftr de cercle formée par l'assemblige «t sieurs pierres taillées en coin, it-i:. voussoirs, appuyant Tune sur Tivia.
la première rangée porte sur non*- pendiculaire nommé ptedHlr oil, e( : :
voussoir du milieu, qui soutient tous ^ très, est appelé cUf de voûte. On Ctf-, les voûtes en voûtes k un seulcenu^:
voûtes k plusieurs centres. Les roitfi.
seul centre sont celles dont la conrbejvd'une seule ouverture de compis f/d'un seul centre, décrit toujours aoe;i' de cercle; et cette division coœprecd u -. de plein cintre, dont l'arc est un des< entier, et toutes les voûtes domrmc*
Sortion de cercle de 180 degrés. Les r . deux centrée sont celles qu'on ne |- ■' tracer d'une seule ouverture de u.
qu'en s'appuyant sur une snocessiM gu6 -de points ou de centres différtx.
dont la courbe procède de celle de fe. ou se compose de deux portions de ??
ayant chacune son centre particnlitt «:
Ce genre de voûtes comprend lami'% baieeée ou anse de panier, dont ïmt section de l'ellipse sur sa plos knp mension; là voûte suréleviez' àoni i *r une section de Tellipse sur sa dioe&J plus étroite; la voûte à arc ramfeU i pratique sous le travers d'une rtopeif lier, et toutes les voûtes irré«uii0c> mixtes dont l'arc procède de l'ellipst déré sous l'une ou l'autre desesdim* et la voûte d'ogive, qui* bien qne m > dant pas de l'ellipse, a cependant oo « centre, chacune îles deux portions de ' qui la composent ayant le sien.
La plupart des autres voûtes qne Ti " truit [irocèdént de l'une ou de laoïr divisions, et les plus usitées sooi--'* annulaire, qui porte sur deoi mir^ ' laires parallèles; la voûte cyfte^' s'appuie d'un côté sur un mur t\mr de 1 autre sur un pilier plein et cjli^*' la voûte hélieolde ou en vis, qui s>' ' tournant autour d'un noyau, tomt voûte d'un escalier k noyau plem oo f la voûte conique, dont la donelle ^' l*enveloppe de tout ou partie d'oo^i*" voûte spkérique, qui est circulaire ^£'
f^lan et son profil» comme celles qm|' es coupoles, et qu*on appelle cWf-^ et la voûte darite, qui, formée i^' ' cours de portions de voûte, est ^-^ produit de la rencontre des toùif* • confondraient fnne dans l'antre. Oot encore voûte en art de cloUre U »••" arête , avec une cannelure an li^* - .
simple saillie; voûte en bonmt^^f' celle qui est circulaire dans soDp*J* ^ dont le profil est tronqué au soioo^ ' en cofumniêre, un berceau pins écrtvi « bout que par l'autre ; et vo^aoc^f^'r^ voûte disposée de telle maoière« <?^ \ . d*un homme qui parle bas k l'oo^^, mités de Tenceinte qui recouvre etfi' ' '
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