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est entendue de quelaa'uo placé à l'autre extrémité, sans que les personnes qui se trttuvent sur les points intermédiaires paissent rien entendre.
VOUTE (maréch.). On nomme voûu du fer d'un ehevalf la partie antérieure de l*arc de ce fer, laquelle est opposée à la pince.
VODTER (maréch.). Voûter un fer, c'est frapper sur I une des branches du fer è cheval, en posant l'autre sur l'enclume, h reflet de resserrer un fer trop large.
VOYANT. Plaane de fer ou de bois, de deux couleurs dinérentes, que l'on fait glisser le long de la tige de la mire dans les opérations de nivellement. Le voyant, fixé au sommet d'une tige non graduée, sert à dresser de longues surfaces , que leur plan soit incliné ou norizontal, et l'on procède de cette manière : on opère avec trois voyants de hauteur égale ; les deux premiers sont placés d'à-plomb aux deux extrémités de la surface à dresser ; on promène le troisième dans rintervalle , en le plaçant successivement sur les points principaux, pour voir de combien ils doivent être élevés ou abaissés j>our se trouver dans le plan général déterminé par les deux voyants extrêmes. On règle de la sorte les surfaces des terrassements, le sol d'une chaussée» ou la pose des rails d'un chemin de fer, entre les points donnés directement par le niveau, et solidement rei)érés.
VOYE. Les pécheurs nomment ainsi une bouée qui sert à retrouver les filets tendus par le fond.
VOYBR. faire écouler. On dit vouer ta lessive.
VRÉDKLÉE. Filet de pfecbe dont les bouU sont montés sur deux perches.
VRESON. On nomme ainsi, dans le département des Deux-Sèvres, une charrue k versoir.
VBETAC. Manœuvre tenue par une herse.
VRILLE. Du latin terebella. Angt. gimlet. Outil de fer emmanché d'pn morceau de bois couché de travers, et terminé par une espèce de vis, dont on ISiit usage pour pratiquer des trous dans le bois;
VRILLERIR. Art de faire des vrilles. -* Atelier où l'on fabrique les vrilles. — Les taillandiers donnent aussi ce nom k tous les menus ouvrages et outils de fer et d'acier qui servent aux orfèvres, aux armuriers et autres artisans , tels aue limes, forets, ciseaux, poinçons, enclumes, marteaux, burins, etc., etc.
YRILUER. Celui qui fiait des vrilles et autres menus outils de fer et d'acier.
VRILLON. Sorte de petite tarière an vrille.
VRILLONNER. Former des espèces de vrilles sur des étofles et autres obiets.
VULCANISATION. Opération par laquelle on incorpore du soufre au caoutchouc— foy* ce mot.
VULPULlNE(chim.). Substance colorante, jaune citron, que l'on extrait du lichen vul*. pin.
W. Cette lettre, sur les monnaies françaises, indiquequ'elles ont été frappées è 1 nôiel de lille. — En chimie , elle est l'abréviation de Tungstène.
WAGON (chem. de fer). Mot anglais qui signifie chariot k quatre roues. On l^mploie, en France, pour désigner les voitures affectées sur les chemins de fer au transport des marchandises et des voyageurs de la dernière classe. La forme cies wagons varie avec leur objet. Ainsi, les wagons employés au trans()ortde la bouille et autres marchan* dises qui, sans avoir besoin d'être recouvertes, doivent être au moins enfermées par les côtés, se composent d'une caisse quacirangulaire en forme de tronc de p^rramide renversé, reposant sur les deux essieux par l'intermédiaire de ressorts ; mais ceux-ci âont quelquefois supprimés guand les transports ne doivent jamais se faire à une grande witesse. Les wagons employés au transport des cotons sur le chemin de Ter de Liverpool à Manchester, se composent d'une simple plateforme solidement fixée sur les essieux par
]>icTi0!«!i. ni TiCHHOLoen. II.
l'intermédiaire de ressorts. Les wagons des^^ tinés au transport des terres dans les ateliers de terrassement sont construits communément de manière à pouvoir se vider en basculant, soit en arrière, soit sur le côté. D'autrefois, ils s'ouvrent simplement par le fond. Dans les wagons à bascule la caisse est peu profonde, et elle est élevée au-dessus des essieux par un chAssis destiné à fiiciliter son renversement. On tait souvent de cette espèce de wagons d'un petit diamètre , afin que la caisse ne soit pas trop élevée pour le et de pelle du chargeur; mais elles donnent toujours plus de tirage que les antres, et cet inconvénient n'est pas toujours compensé par l'avantage qu'on en attend. Les wagons employés pour le transport des voyageurs sont divises en compartiments, garnis de banquettes, comme des diligences; mais sur quelques chemins de fer étrangers, 11 y a des wagons découverts dont les banquettes sont supprimées et où les voyageurs se tie» nent debout.
WAGONl^. Ouvrier qui conduit up wagon.
mi
DICTlONNiniE
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WARNETTE. Nom que Ton donne en Normandie à des filets de pèche qui sont faits avec du il tris^fin.
WAHRETÉB. Espèce de fil à yolle dont les pécheurs font usage pour jcMndre plusieurs pièces de filet.
WÂSH-STOŒ. Machine qui remplace les foulotis anciens.
• WATÉRMAN ( mécan. ). Espèce de maabioo propre à 'creuser la terre sous Veau. L'idée du wnterroan Qexible de Watt lui a été donnée par la queue du homard.
WATRIN6UE (ponts et di.). On nomme ainsi , dans là Flandre et sur le littoral des départements du Pas^e-Calais et du Nord» Tensemble des opérations et des travaux nécessaires pour dessécher les terrains inférieurs au niveau des baute^mers.
WEDIO. Vay. Wbdro.
WBRST. Vay. VER8TK.
WHISKEY ou WHISKY (boiss.). De Tan- Çtais wheatf grain de blé. Sorte d*eau de vie laite avec du grain.
WICBE DES ROULEAUX (manuf.). Nom uue Ton donne, dans les fabriques de basseiisse» à une longue peri^he de bois^ k laquelle on arrête les deux extrémités de la chaîne.
WILOC ( manpf. }. Espèce de drap feuiré dom les Tartares BLalaioults font usage.
WIRTHMASS (métrolog.). Mesure de ce-
paeité dont on fait usa^ à ll4iiheiBM<),i employée pour les liquides. Elle mal r
WISKI (carross.). Sorte decabriokl:
Tusage nous est venu d'Angleterre.
WISPEL (métrolog.). Mesura de a> de Hambourg^ qui vaut t570.iil.50;(»>, tre usitée dans la même ville esidtiU 92. — Mesure de capacité da Haoom.ié lu. 58. — Ancienne mesure deBer'/,:
lit. 53. -—Mesure de Saxe, Si93liL(f Mesure de capacité du duché de Brr^ pour les matières sècfaast iSM UiK.
WLORA (métrolog.}. mesure tpi .
Pologne.
WOGGoo Wag (raétrologOPoidsiiik marcki qui vaut 17 kilogr. 91.
WOLFRAMIATE. Foy. TcResTin
WOLFRAMIDM ou WOLFBAM.^:
Du Suédois wolfram i écume de lou? ^ que les Allemands ont dooné l uiii/ composé d*acide tuogstique encû8i:-«j avec les protoxydesdefer etde mao^a d*où Ton 9 extrait le tungstène. --To^.'^:^
WORTHITE (chim.). Silieaie h;^ magnésie.
WOURÇE. Sorte de voiture doK--l usage dan3 quelques lieux de fkcje^
WOURST. Voiture allemande, 1k»
très-légère , propre à parcourir de u^ chemins.
WURST. Espèce de calèche loopc»
couverte.
Jm.
X. Cette lettre, sur les monnaies françaises, indique qu'elles ont été frappées à Amieps,
XAREGA. Sorte de filet de pêche, composé de deux ailes etd*un mancne au milieu, avec lequel les Espagnols prennent les sardines.
XAT<THATE(chimO. Angl. td.; allem.xan* thogemauret icux. Sel produit par la combinaison de Tacide xanthique avec une base.
XANTHiNB (chim.). Uu grec ifly^, jaune. Angl. s^nihine: allem. krQppgelh, Matière cdoranta extraite du guano, et qui se rencontre aussi quelquefois dans les calculs urinaicea.
XANTHIQUE (chim.). Se dit d'un acide particulier découvert en 18^ par Zeîse, et qui prend son nom de la propriété qu*il possède de précipiter plusieurs sels métalliques en jaune. On appelle oxyde xanihique, une substance qui se trouve quelguefois dans les calculs, et dont la dissolution dans IV cide nitrique laisse un résidu jaune lorsqu'on Tévapore.
XANTHOGÈNE (chim.). Du grec («vS^ç,
jaune, et t^wAm, ()rodaire. Aogl et xaAiAo^en. Nom imposé par Zeu?
corps halogène composé, dont il i TexistencQ dans l'acide xaolhiqoe, avant d'avoir reconnu que cet acict naitde l'oxvgène, il le bupposaitiAi à la classe des hjdracides.
XANTHOPICRINE (chiai.).Dar^^ jaune, etmxpdf, amer. Substance <r; d'un rouge brun et d'une saveur U*.
oue l'on a trouvée dans Técora tnoijrle massue d'hercule.
XANTHOPICRITB. Voy. Xàim^
XANTBURE (chim.). S *est dit u . ' binaison supposée du xambogèfh* mét^l.
XÊRAPHIN (monnO- Sorte de :!
d*étain qui a cours h Bomba j.
XÉRÈS (comm.). Via trèsH^pui '^ recueille en Espagne, dans les es<-' Xérès de la Frontera^ ea AndâlûLy rangé parmi les vins secs^ et, àMu merce, il porte communémaot k^ pacaret.
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DE TECHMOkOeiE.
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< XyLOCQRDÉON (inst. de mus.). Du grec (ûXov, bois, x^P^^f corde. Intrament cous-* truit en bois et eu paille.
XYLOGLYPBE(graT.)I>u grec |OXov, bois, et T^ûçw, graver. Celui qui grave dis caractères sur le hois,
XYLOGLYPHIE (gra?.).Art de graver des caractères sur le bois.
XYLOGRAPHE (grav.,imp.). Graveur sur bois. — Celui qui imprime sur du bois.
XYLOGRAPHIE { grav., impr. ). Du grec ÇûXov, bois, et TpAçw, écrire- Augl. xylography: allem. holzdruck. Gravure en relief sur bois. On ne connaît pas exactement la nation à laquelle appartient l'origine de cet art; maison sait que la plus ancienne gravure sur bois, exécutée en France, paraît être un saint Bernard, gravé en 1US4 par Bernard Milnet. Dès le principe, ce genre de gravure fut appliqué à la décoration des livres où les estampes avaient remplacé Ie9 miniatures des manuscrits, et le premier ou^ vrage français ainsi orné est, dit-on, la traduction du Spéculum humanœ ialvationii^ imprimé à Lyon, en 1478, in-folio. Les graveurs de ce temps, appelés dommoitert, puis tailleun tkiitoireê et de figurtt^ sont peu connus, mais on cite toujours iea noms de Tollat, de la Qn xv* siècle: de Jean Duvet, Bacfé, Pierre Vœiriot, Noël Garnier, Bernard Salomon, dit le petit Bernard, dont les œuvres sont célèbres et entre autres son Déluge de la Bible de Lyon, Jean le Matlre, Honi, Georges Mathieu, Cruche et Jean Cousin. Au
XVII* siècle, ou sous Henri iv. Leclerc et Pierre Rochienne; sous Loni^rXlli» Etienne Duval et PaUiot; sous Louis XIV,' les deuxi Papillon et les deux Lesueur, dotl lesft-| milles continuent Texerclce du même art au XVIII* siècle. Cet art, peu è peu désénérét trouva une résurrection au xix* siècle dans les procédés inventés par Berwick, en An-
f^leterre, procédés qui con<;istent h substituer a gravure sur bois debout et au burin, à la gravure sur bois de fit et ao canif. C*est ueité gravure qui met h même d'illustrer aujour-* â*bui si splendidement les livres à bon mar<* dié, et a donné naissance chez nous ao Jfa' ga$in pUêoresgue^ an Musée dee Famitteit à Tlltustralion^ au Monde illuetri. et è tant d*antres recueils analogues, ^ix xilographie est aussi Tart dMmprimer avec des caractères en bois, ou avec fies pianebes de bois dans lesquelles sont taillées les lettres et les mots. De tous les arts qui ont pour l;pt la multiplication d*un objet nar Timpression, la x^vlographie est vraisemblablement le plus ancien, quoique son origine ne remonte en Europe qu'au coinmencement du xv* siècle; mais son usage fut de courte durée, et on Tabandonna à peu près entièrement dès Tan 1480, pour la typographie.
XYLOIDINE (chtm.). Angl. td.; «Ilem.
xyloidin. Substance produite par Taotion da Tacide nitrique affaibli sur les matières t4» gétales, et particulièrement sur la fécule de pomme de terre, parce qu*elle semble participer un peu des propriétés du ligneux.
XYSTRB (inst. de cbir. ). du grec &MtiôP» rasoir. Sorte de rugina.-
Y. Cette lettre, sur les monnaies françaises, indique qu'elles ont été frappées à Bourges. — En chimie, elle est l'abréviation i'yUrium. — Placée sur renseigne des boutiques, à Paris, elle annonce qu'on vend h prix fixe.
YARD (métroiog.). Mesure de longueur employée en Angleterre. Elle vaut 0"91.
YAREULER (nionn.)* Monnaie d'argent de Turquie, qui vaut 99 centimes.
YATAGAN. Sorte de poignard turc ou de coutelas dont la lame est oblique, et dont le tranchant forme, Vers la pointe» une courbe rentrante.
YERMEEBBSBLEK (monn.). Monnaie d'or de Turquie, qui vaut 15 fir. 68.
. Y-GBEC. Outil de fer des glaciers, avec lequel on saisit la tète de la glace lorsqa'en Ja plaçant on a besoin de la tirer è soi. -r Sorte de petit papier.
YQ (inat. do bmis.)* Espèce de flûte chi- «loise.
YOLATOLB ( boias. ). Boisson fermenlée
Îue Ton prépare avec du mais, dans las ndes occidentales.
YODFTE (comm.). Sorte de cuir que Toa tire de Russie.
YOURTB. Demeure sou terrai na dana 1»- Quelle les habitants du Kamtchatka passent I hiver. - Chapelle souferraioe des idolâtres de la Sibérie.
YTTRIA (ehim.). De la ville û'¥U0rby, eo Suède. Oxyde d yttrium. C'est une terre blanche, inftiaible au feu de forge, qu'on extrait de quelques minerais Iràs-rares de la Suède, particulièrement de la gadolinite ou ytterbite,de l'yttro tanlaliie, et deryttro eérite, qu'nn -encontre près d'Ycterby • Elle fut découverte en J791 par Gadol'io^ oe qui lui fit donner d'abord le nom de gad^linitt.
YTTRICO-AMMONIQUE (ohiœ.). Se dit