MÈTRE
Machine a semer. Celle qu'ont inventée MM. Hornsby, de Gruntham, dans le Liacoinshire, en Angleterre, est l'une des plus ingénieuses, quoique des pluscompliquées»
et fonctionne depuis plusieurs années chez un grand nombre de rermiers anglais. C'est un semoir è godets qui consiste en une caisse à deux compartiments ou trémies portées sur deux roues. On place la graine dans le compartiment postérieur, et l'engrais
Bulvérulent dans le compartiment antérieur, ne tige tournante, sur laquelle sont attachés des disques, traverse le compartiment de la graine; ces disques sont garnis de cuillers qui, en plongeant dans la graine, se remplissent d'une quantité voulue; puis, dans leur évolution, rejette cette graine qui va tomber dans un tube en caoutchouc. L'extrémité inférieure de ce tube est engagée en arrière dans Técartement de deui lames formant un contre. L'engrais pulvérulent est traversé aussi par un axe armé do pé^ lettes; il est broyé, émietté par le mouvement de rotation imprimé è cet axe, puis rejeté dans un entonnoir. Le premier entonnoir est engagé dans le second, celui-ci dans un troisième, etc. Cette série crentoo-
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DIt:Tk)NNAIRE
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noirs, attachés entre eux par de simples chaînettes qui leur permettent de jouer l'un dans l*aulre , conduit Tengrais dans une j^orge pratiquée dans la lame d'un contre, La révolution des roues fait marcher tout le mécanisme au moyeu d'un système d'engrenage, et voici ce qui se passe t le contre de l'engrais trace un sillon assez profond ; à mesure qu'il ouvre le sol, l'engrais tombe par quantités égales dans le sillon ouvert, et après le contre vient une espèce de râteau qui comble le sillon. Le contre de la semence, qui suit immédiatement, mais qui a un peu moins d'entrure que celui de l'engrais, trace à son tour un sillon dans la couche nouvelloment remuée où se trouve l'engrais, et y dépose la graine, qui se trouve ainsi enfouie dans le mélange de terre et de matière fécondante qui doit la faire germer. Un système de contre-poids fait appuyer les socs sur le terrain et les laisse cependant se soulever sans se briser lorsqu'ils rencontrent un obstacle; par un mécanisme fort ingénieux, placé sous la main du conducteur, on peut donnc>* une inclinaison h droite ou à gauche à' tout le système, selon la pente du terrain ; un autre mécanisme donne le moyen de modiQer l'entrure des socs par un mouvement de bascule d'avant en arrière; enfin, on peut régulariser le tirage au moyen d*un régulateur, comme cela se pratique |)Our les charrues.
Machinb A TARAUDER. Augl. sertW'CuUing engine ; allem. schraubenschneidmaf chine. Machine à fileter ou h tailler les vis.
Machine a tisser. Les Anglais se sont plu à répandre l'opinion que Jacqnart n'avait imaginé, dans le tissage des étoffes, que 1 emploi des carions, et que quant au mouvement des battants, des pédales et autres procédés mécaniques, l'honneur en revenait exclusivement à I Angleterre. Pour répondre k cette assertion aussi présomptueuse que mensongère, il suffit ae laisser parler le Mercure de France du mois de novembre 17US. Voici ce qu'il rapporte : « M. Vaueanson, si célèbre dans les mécaniques, vient de mettre au jour une vraie merveille de l'art dans un objet de grande utilité : c'est une machine avec laquelle un bœuf ou un Ane font des étoffes bien plus belles ot bien plus parfaites que les meilleurs ouvriers en soie. Celte machine consiste en un premier mobile en forme de cabestan, qui peut communiquer son mouvement à plusieurs métiers a la fois pour y faire toutes les opérations nécessaires h la fabrication des étoffes. Ce cabestan mû par une force quelconque, on voit sur le métier Fétoffe se fabriquer sans aucun secours humain, c'està-dire la chaîne s'ouvrir, la navette jeter la trame, le battant frapper l'étoffe .avec une justesse et une égalité que la rHain de Thoinme ne saurait jamais avoir. L'étoffe 'se roule d'elle-même à mesure qu'elle se fabrique ; la chaîne est toujours également tendue, la trame toujours également couchée et l'étoffe toujours frappée au même point et avec la même force, et tout cela se fait sans fatiguer
la soie et sans qu'elle reçoive aucun frottement, car la navette passe la trame sans toucher la chaîne ni même le peigne, et les lisses qui font ouvrir la chaîne ne la touchent jamais au même endroit.
a L'inventeur a trouvé le moyen de déterminer la quantité de soie qu'il veut faire entrer dans cette étoffe, en donnant plus ou moins de poids au battant avec lequel il la fait frapper, en tenant la chaîne plus ou moins tendue, et en donnant plus ou moins do trames. Les lisières fabriquées sur le nouveau métier sont plus belles et plus parfaites que celles des étoffes^ ordinaires, I auteur ayant trouvé le moyen de supprimer une pièce appelée temple^ qui gAle les lisières par des trous que les pointes y font. Est-il question de recharger la navette ou de raccontmoder un fil cassé, on arrête le métier sur-le-champ en poussant un bouton qui peut se retrouver aux quatre coins du métier et sous la main d'un enfant préposé pour veiller à quatre de ces métiers, dont la seule occupation consiste à nettoyer la soie, raccommoder les ùls cassés et garnir les navettes qui contiennent six fois plus de trames que les navettes ordinaires. Cet arrêt suspend comme un éclair tous les mouvements du métier dans tel état qu'il se puisse trouver, et lorsqu'on le fait repartir, ce qui s'opère avec la même facilité, les mouvements reprennent sur-le-champ où ils ont cessé. Cet arrêt est d'ailleurs particulier à chaque métier et sans aucune inQuence sur les autres, en sorte qu'on arrête celui qu'on veut sans que les autres cessent de travailler. Un cheval attelé au premier moteur peut faire travailler trente de ces métiers, une chute d'eau un bien plus grand nombre, et si on voulait y employer des hommes, un seul en ferait aller ^\x sans peine. Un métier fait autant d'étoffe par jour que le meilleur ouvrier quand il ne perd pas de temps. »
Machine a tuer les porcs. Les propriétaires de l'usine où se trouve installée l'une de ces machines, en Amérique, sont MM.
Borello et Hinglinton, de Cincinnati. « L'usine,» dit M. Commettant,* se compose dequatro grands corps de bAliments rattachés tous par des ponts suspendus. Plus loin, comme des plaines vivantes que va bientôt faucher la dévorante machine, sont parqués d'innombrables troupeaux de porcs, appartenanl à différents propriétaires, qui les amènent h cette usine comme on apporte du blé au moulin pour le moudre.
« A un signal du mécanicien en chef, on lève une balustrade qui communique à l'entrée du premier compartiment de la machine appelée l'égorgeoir, et l'opération de destruction commence. Les cochons, trèâ-serrês l'un contre l'autre, voyant une isbue,se précipitent dans ce corps de bêtiment jusqu'à un couloir étroit, où ils ne peuvent passer qu'un à un. Arrêtés là un instant, ils ont le cou traversé par d'énormes couteaux mus par la vapeur comme tout le resie de la machine. Le cochon, égorgé en moins d'une seconde, se trouve pris par lus paties
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DE technologie:.
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dd derrière et traîné violemment par des crampons, qui le bissent jusqu*à une certaine hauteur. Lh, il reste suspendu un in$« tant et passe plus loin sur un balancier mobile, sans cesse en mouvement, qui plonge ranimai dans un puits de vapetir et finit par rélouffcr en Ténhaudant.]
te Le cochon, un moment plongé dans le gouiïre, reparaît bientôt pour être saisi parde nouveaux crampons qui le traînent dans la ))rosserie. Celte brosserie cylindrique, munie do fortes brosses qui agissent en sens contraire, saisit !e cochon et lui fait faire, en le brossant, de dix à quinze révolutions dans une demi-minute. Ce laps de tem))s suflit pour épiler l'animal et lui rendre la I eau blancfie comn^e celle d'un jeune poulet. Après cette opération, il est encore saisi par des cram|)0ns qui le transportent, par un mouvement brutal et symétrique, dans un carré spécial où il est fendu par le ventre depuis la queue jusqu'à Tcxtrémité du museau. Des ouvriers choisissent alors les bonnes parties qu'ils conservent, et jettent le restt! dans une grande rigole qui, [par les ( ours, traverse les bâtiments et va se perdre <:ansrOhio. Dans ravant-dernière étape, où le cochon est transporté par un arbre de couche, un effroyable compartiment de la machine le taille en tous sens et symétriquement. Plus loin, enfin, on sale les membres épars, qu'on accroche aux fumoirs, pendant que les autres parties de Tanimal bont mises dans la saumure et enfermées dans des barils.
« Tout cela se fait avec une si étonnante promptitude qu'on a de la peine à{suivre les cochons dans ce rude et multiple travail de tant d^opérations diverses. Les cochons suc* cèdent aux cochons, comme les chevaux de l)ois succèdent aux chevaux de bois dans le jeu circulaire qui porte ce nom. Joignez à cela les cris rauques et siuistres des cochons égorgés, suspendus en guirlandes sonores partout autour de vous. Cette lugubre (^l horrible musique n'a pas de fin, car, au Tur et à mesure que les cris d'un cochon <iisparaissent étouffés dans le puits de val^c^ir, ta mécanique sans cesse en mou veulent égorge un autre cochon, qui apporte ^on contingent de sourdes lamentations. » Machine A vapeur. Angl. steame engine; allein. dampfmaschine. Nous renvoyons aux articles Chemin DE FER et Vapeur, pour ce que nous avons pu recueillir sur I origine ^i les perfectionnements de l'application de la vapeur h l'industrie, et nous ue nous occuperons ici que de la machiné proprement uite, celle dans laquelle on utilise la vapeur comme force motrice. On distingue principalement, dans celte machine, la chaudière ou^énéraieur de la vapeur, et le mécanisme. Ului-ci se compose «l'un cylindre alésé et ïermé des deux côtés, dans lequel se meut à iroitement un piston, dont la lige est fixée à un balancier qui communique le mouvement a un volant au moyen d'une bielle et d'une Dianivelle. En s'élevanl et s'abaissant sui- ^^^i «jne l3t vapeur vient le presser en des-
DlCTIONN. DE TeCUNOL'GIE II.
sous ou en dessus, le piston imprime le mouvement à tout le système ; et Ton obtient ce résultat en faisant arriver allernativemeut la vapeur de chaque câté de ce piston, et eu condensant en même temps celle qui se trouve du côté opposé. Une pièce mobile, qui reçoit le nom do tiroir et qui est placée à rentrée du conduit do vapeur, rèj^le Us alternances d'arrivée aux deux côtés du piston, et un condenseur, placé en communication avec la partie inférieure du cylindre, reçoit la vaj)eur condensée par une injection d'euu froide. Il existe encore, dans la machine à vapeur, le gouverneur ou mode" râleur à force centrifuge. C'est une espèce de losange articulé dont les deux côtés supérieurs portent des boutes pesantes tandis que les deux côtés inférieurs s'attachent à un anneau qui peut couler sur un axe vertical qui fait tourner l'arbre du votant. Cet anneau qui monte et descend par l'effet de la force centrifuge, selon que le volant tourne avec plus ou moins de rapidité, agit sur un système de leviers qui viennent fermer ou ouvrir une clef placée à l'entrée du tuyau d'arrivée de la vapeur; et il résulte de cette disposition que la machine se gouverne d'elle-même. Lorsque la vapeur est portée, danç la chaudière, à une force élastique d'au moins 5 atmosphères, la machiae à vapeur est dite à haute pression^ par opposition aux machines à .basse pression^ f>ù la tension de la vapeur est plus faible.
Les machines à haute pression opèrent, comme nous venons de le dire, à des pressions qui ne sont pas moindres de cinq atmosphères, mais qui, dans la pratique, vont jusqu'à 8 et 10. La température de la vapeur qu'elles fournissent est donc comprise entre 160 et 180* centigrades. Dans ces machines, il y a déperdition constante de chaleur dans les vases et conduits pour la vapeur, et par conséquent condensation & chaque instant d'une portion de vapeur; le passage de la vapeur d'une face à 1 autre du piston est plus abondant; et l'entretien du foyer, qui doit toujours être poussé avec une extrôme acti** vite, ne saurait se faire d'une manière égale et constante. La force varie en effet néce^ sairemeut*dans ces machines, et on les voit atteindre leur maximum de tension, dix atr mosphères, par exemple» pour retomber ensuite au-dessous de six, alternatives défavorables et pour la machine et pour le travail de l'usine ou elle sert de moteur; puis, parce que les réparations et renouvellement des chaudières sont considérables et que les chances d'explosion sont fréquentes. Dans les machines à basse pression, la tension de la vapeur n'est que d environ S atm. 20, et sa tem[)ératuro de 106'' centigrades, et C4 sont ces machines qu'on emploie principalement pour la navigation. Les chaudières destinées à cet usage sont d*un volume et d'un poids énormes; elles ont des parois planes dont la force de résistance ne permet pas de charger les soupapes pour obtenir uu accroissement de force, et cet inconvénient rend ces chaudières peu profitables dans une
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navigation qui réclame de la célérité; mais le plus grave est rimpossibilité d'accroître la rorce dans un moment donné, ce qui, dans bien des cas, peut devenir la cause de la
Îerte d'un navire, ou du moins y contribuer, es seules machines qui puissent fournir un notable accroissement de forces sont les machines à détente^ lorsqu'on s'y est ménagé la possibilité d'agir complètement à pression pleine dans un moment donné.
Il y a cinq applications principales de la force motrice de la vapeur : 1* à l'élévation de l'eau; 2* à la dilatation ou i la condensation de l'air ; 3* à la rotation d'un arbre moteur; W'k la navigation; S*" au transport sur terre. Les machines destinées à Télévation de l'eau, portent le nom de machines hydrauliques ou (ïépuisemeni^ et servent particulièrement dans les mines. Les machines soufflantes sont les machines à vapeur qui lancent l'air destiné à alimenter les feui et fourneaux métallurgiques, etqu*on emploie aussi à i'aérage des mines. Les machines à roiaiion sont celles où la transmission du mouvement a Heu par l'intermédiaire d'un arbre principal ou moteur, et dont on fait usage dans un grand nombre d'industries, comme, par exemple, pour moudre le blé, écraser les graines oléagineuses, triturer les chiffons, faire marcher des scies, tourner des broches, faire travailler d^s outils, des métiers à tisser, etc. Les machines des bateaux à vapeur et les locomotives des chemins de fer sont également des machines à rotation. On appelle machine à vapeur sans condensation, celle dans laquelle on se contente de rejeter au dehors la vapeur qui a fonctionné dans le cylindre, et ou la résistance qu'éprouve la face du piston du côté où l'on rejette la vapeur est très-notable. £lle se compose, en effet, d'une pression atmosphérique complète , augmentée de l'excès de tension que conserve la vapeur sur une pression atmosphérique pendant le temps de son écoulement, et cette résistance entre en déduction de la puissance qui agit sur Tautre face pour opérer la progression du piston. La chalear renfermée dans la vapeur rejetée est alors complètement perdue ; mais il y a toutefois deux sortes de circonstances où Ton doit passer par-dessus ces inconvénients : ce sont celles où Ton manque d'eau pour condenser, et celles où la condition d utilité de la machine e«l la légèreté et le petit espace qu'elle occupe. La condensation, en effet, exige une grande quantité d'eau, laquelle doit se renouveler, puisque celle qui a déjà servi à la condensation ne peut plus être emplovée, excepté dans la navigation où la température de 1 eau échauffée par la condensation, peut être rapidement abaissée par le refroidissement dû à i l'eau qui porte le navire. Les machines à wipeur sans piston d'un usage peu répandu, peuvent être très- utiles néanmoins lorsqu'on borne leur emploi è la spécialité qui leur est propre; et leur principal inconvénienty qui est de permettre la condensation de la vapeur agissant sur la surface liquide.
qu'elle pousse sans«intermédiair6, n'est que relatif : il disparatt complètement si l'eau que la machine procure doit être élevée ensuite dans sa température, comme il arrive dans un établissement de bains ou de blanchissage, ou de tout autre qui exige de l'eau chaude en abondance; car alors la perte de la vapeur due à la condensation est presque exactement compensée par l'élévation de température de 1 eau destinée & l'usine. On distingue encore, dans les machines à va-
Seur, celles qui sont à bielU en retour^ à ielles articulées, à bielle en cadre] à deux cyiindres, à cylindre tournantf à détente à simple effet, à double effet, à tige bielle, à pendule et à double piston; puis les machines horizontales, verticales, inclinées, oscillantes, etc. On exprime la puissance des machines à vapeur par force de cheval ou cheval vapeur (Voy. ce. mot], et il existe des machines de toutes forces, depuis celle de 1/i de cheval jusqu'à celle de 1,000 chevaux.
En France, les constructeurs les plus renommés de machines à vapeur, sont MM. Powel, Thomas Scott et Lacroix, de Rouen; Lagravian et Farinaux, de Lille; Casalis, de Saint-Quentin; Farcol, Derosne, Cail, Bourdon, Rouffet et Fiacd, de Paris; Révollier, de Sainl-£tienne; Gâche, de Nantes ; etc. A l'étranger, ce sont MM. Seaward, Robert Stephenson et Faibairn, en Angleterre; Schimid, en Autrirhe;LestorStordeur, en Belgique; Van Vlissingen et Van Uen, en Hollande; Bolinder, en Norwége; ïousley, Reed et Walhered, aux £tats-(Jnis^ etc. Nous empruntons les chiffres suivants à M. Darnis : « En 1839, le nombre des départements pourvus d'usines à vapeur était de 73; il est aujourd'hui (1855) de 80. En 1839, le nombre des machines était de 2,^50; en 1852, de 6,080. Les 2,^50 machines représentaient, en 1839, une force en chevauxvapeur de 33,308 chevaux ; en 1852, les 6,080 machines représentaient une force de 75,518 chevaux. En 1839, la force en chevaux de travail était de 99,92ii.; elle était, en 1852, do 226,555. Les machines existant en 1839, représentaient le travail de 699,&-68 hommes; en 1852, elles remplaçaient 1,585,888 ouvriers, c'est-à-dire qu'elles doublent à peu près les forces de la population ouvrière. » Voilà des chiffres aussi importants que graves 1 Faut-il voir là une prospérité ou une calamité?
Machimb a vapeur de défrichement ou PiocHEUSE A VAPEUR. Elle est de l'invention de MM. Barrât, et consiste en une locomobile à cylindres oscillants, montée sur quatre roues en fer, à jantes très-larges, è laquelle est attaché par derrière un châssis portant un arbre sur leauel est disposé une douzaine de pioches. Chacune de ces pioches est engagée dans un manche de 1 mètre environ de longueur, et Oxé par l'autre bout sur l'arbre. Dès que la machine entre en activité, l'arbre qui porte les pioches se rapproche du chariot d une quantité égale à ia largeur de la bande de terre à détacher, 1 1 en même temps qu'il se porte eu avant, le^
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DE TLCIINOLOGIE;
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pioches d'abord horizontales se redressent. Celles-ci étant devenues verticales, le mouvement en avant de Tarbre s'arrftte, et au même moment les pioches reçoivent une impulsion vigoureuse qui les fait retomber ei s*eafoncer profondément dans le sol ; puis, Tarbre entraîné en arrière amène aussi à lui une bande de terre qui, renversée, croule dans la 'jauge précédente. Ceci accompli, la machine se reporte en avant, à une distance convenable, pour recommencer le môme mouvement. Les pioches sont indépendantes les unes des autres, et Taction qu*elles reçoivent s^arrète au moment où elles arrivent à la surface du sol, de manière qu'elles pénètrent dans celui-ci en vertu de la vitesse acquise, et il en résulte que si Tune des houes vient à heurter un obstacle insurmontable, elle reste soulevée et ne nuit point au travail de ses voisines. Celte machine, qui peut s'employer également pour le labour, lait, sur une terre vierge qu'elle défriche, une besogne égale h celle de la bêche dans un jardin, et le sillon qu'elle trace dans le terrain le plus ingrat, donne bientôt à celuici l'aspect d*une plate-bande préparée habilement par un jardinier.
Macbihe a YAPBURBÉcHAUFFÉB.On uommo ainsi un appareil dans lequel une même masse d'air ou de vapeur, alternativement échauffée et refroidie, sert de puissance motrice, c'est-à-dire que cette vapeur passe par divers degrés de tension et de température. La solution de ce problème est depuis longtemps poursuivie en Amériaue par M. Ericsson, et en France, par M. Seguin atné; mais ce dernier parait avoir atteint le but qu'il s'était pro{)Osé par la construction de sa mcchine à vapeur réchauffée, c Cette machine, » dit M. Louis Figuier, « se compose d'un piston creuï en fonte de fer, de 1" 80 de longueur et de 0" 20 dt^ diamètre, alésé sur toutH sa longueur. Une bielle fiiée à l'extrémité de la tige de ce piston s'adapte à une manivelle fixée à un arbre de 10 centimètres de diamètre, sur lequel est établi un volant de 3,000 kilogrammes. Le générateur, dans lequel doit se réchauffer la vapeur, se compose de deux tubes de 3 mètres de longueur, de S centimètres de diamètre intérieurement et de 1 centimètre d'épaisseur; ils sont réunis l'un à l'autre par un coude de même métal, et enveloppes dans un massif en fonte de 1er ayant partout une épaisseur de 6 centimètres au moins.
«Entre le générateur et le cj^lindre se trouve. une pièce en fonte de fer, percée de deux ouvertures munies de clapets, qui permettent k la vapeur de passer du cylindre dans la partie supérieure du générateur, et de la partie inférieure du générateur dans le cylindre; en sorte que la vapeur accomplit continuellement un mouvement de vaet-vient qui lui jpermet d'aller puiser, à chaque coup de piston, dans le générateur, la chaleur qu'elle a perdue en produisant Tetret mécanique. Enfin , un condenseur en cuivre, entouré d'un réfrigérant rempli d'eaui se trouve placé au-dessus de ta pièce
de fonte intermédiaire entre le cylindre et le générateur, et communique avec cette dernière au moyen d'un tube muni d'un robinet. La machine elle-même règle le mouvement de ce robinet, qui met en communication le générateur avec le condenseur pendant le coup négatif, pour enlever l'excès de chaleur qui reste à la vapeur après qu'elle a produit l'effet mécanique, et la ramener à 1 état de vapeur saturée; elle interrompt ensuite cette communication pour permettre à la vapeur de se réchauffer de nouveau dans le générateur et d'accomplir ainsi une suite de dilatations et de contractions successives. M. Seguin a pourtant reconnu la nécessité, pour entretenir le jeu do la machine d'une manière régulière, d'introduire, à chaque coup de pistou, une certaine quantité de vapeur nouvelle dans le générateur, ce qui remédie aux pertes de vapeur résultant de l'imperfection d'exécution inhérente à toutes les machines; on laisse ensuite échapper cette vapeur, qui peut être évaluée au clixième environ de la capacité du cylindre, par le condenseur. »
Machine dAtwood (phys.). Du nom de son inventeur, célèbre physicien de Cambridge, qui mourut en 1807. Cette machine, que l'on voit dans quelques cabinets de physique, sert à démontrer les lois de la chute des corps. — Toy. Pesanteur.
Machine de Ryder ou Machina a forgrb.
Elle a pour objet de serrer le fer et de le réduire, par Teffet de la pression entre des étampes, à la forme qu'on se propose d'obtenir. Cette machine consiste principalement en un bftti très-résistant, dans lequel des étampes mobiles, animées d'un mouvement de va-et-vient qu'elles reçoivent d'un ou de plusieurs excentriques, descendent comme le coin supérieur d'un balancier à frapper les monnaies et compriment sur d'autres étampes les barres que l'on engage rouges dans l'appareil. Des ressorts relèvent Jes étampes mobiles après que le fer a reçu l'impression. Quant aux étampes fixes, elles sont maintenues par des douilles oh pénètre leur prolongement, oui y est assujetti au moyen de fortes vis. Un volant régularise enfin, autant que l'exige la nature du travail, la marche de la machine 5 laquelle un arbre principal transmet l'action du moteur. Dans l'origine, on n'employait pour chacune des façons à donner au fer, qu'une paire d'étampes montées entre des guides spéciaux, et il fallait alors un appareil pour étirer le métal, un autre pour y former un renflement, et un troisième pour le couper, tous déplacements qui causaient une perte de temps et de chaleur. M. Hattersiey a essayé de faire disparaître ces inconvénients en combinant sur la même étampe plusieurs formes différentes; et leur mutuel voisinage
fcrmettant un transport facile du feu de l'un l'autre, il s'ensuit qu'on parvient souvent à fabriquer en une seule chaude des pièces qui, auparavant, en exigeaient plusieurs.
Machine de coMPREssioif (pnvs.). AngL condeming engine; allcm. ^ondensirténgs^
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màschine. Machine destinée à condenser l'air dans un récipient, et qui ne diffère de la machine pneumatique que par la forme do ses pistons, qui sont entièrement massifs, ainsi que par la disposition des -soupapes qui s'ouvrent de haut en has ou de dehors en dedans. Afin de prévenir tout accident, s'il arrivait au récipient de se briser par l'effet de la condensation de Pair, on l'entoure d'un fort grillage et on le fixe entre deux plans de cuivre serrés fortement par les écrous. La ((uantilé de pression qu on obtient s'indique en la comparant a celle de l'atmosphère, c'est-à-dire qu'on exprime que la pression Ast égale à 1,2 ou 3 atmosphères, c&qui signifie qu'elle serait su0isante pour faire équilibre à une colonne de mercure de 76, de 152 et de 228 millimètres. Les appareils de compression sont non-seulement usités en physiçiue et en chimie, mais encore dans Tinduslrie et particulièrement pour la préparation des eaux gazeuses aniQcielles.
Machine électrique (phys.). Angl. e/ec- (rical machine: allera. Elektrisirmaschine, Instrument oui sert à produire et à accumuler de l'électricité. Dans le principe, on. ne fit d'abord usage, pour arriver à ce résultat, que d'un tul)e de verre ou d'un bftton de cire d'Espagne; mais ensuite il fut imaginé, les uns disent par Otto de Guericke, les autres par Bauksbee, de faire mouvoir rapidement un globe di^ verre sur son axe, et c'est cet appareil (pii devint le type des machines électriques actuelles. Celles-ci se composent de frotteurs, d'un corps frotté et d'un collecteur. Les frolteurs sont des coussins en peau, rembourrés en crin et pressés }iar un ressort nui a pour objet de rendre le Sottement égal. Ils sont enduits en outre d'une couche d'or musif ou deuto-sulfure d'étain, ou bien d'un amalgame d'étain et de zinc, et communiquent avec le bois qui com-
fose la machine, lequel est conducteur de électricité. Le corps frotté est un plateau de verre circulaire qui frotte contre le coussin à l'aide du mouvement d'une manivelle, et le collecteur est formé par un cylindre en métal, le plus souvent en cuivre jaune,
Î[ui a autant de branches c^u'il se trouve de rotteurs à la machine; qui, dans ses parties les plus rapprochées du plateau, entoure celui-ci sans le toucher, au moyen de pièces recourbées garnies de pointes ; puis est isolé sur des pieds en verre. La machine électricjue est employée pour réaliser une série d expériences propres à démontrer les phénomènes de l'électricité. Lorsqu'on en approche un corps électrisé, celui-ci en est aussitôt attiré ou re))Oussé, suivant qu'il contient le môme fluide que la machine ou un fluide contraire; et tout corps conducteur isolé qu'on met en contact avec le collecteur, devient partie de ce dernier et se comporte d'une manière identique. C'est ainsi qu'un homme monté sur un tabouret à pieds de verre ou isolant, se chargera
de la môme électricité que le collecteur; ses cheveux se dresseront sur sa tôte ; l'on pourra tirer des étincelles des différentes parties de son corps; et, s'il communique avec le sol, l'électricité se perdra à travers son corps, et la ifiachine cessera de se charger. Une pointe qu'on met sur celte machine la décharge rapidement, et dans l'obscurité, on voit Te fluide s'échapper de cette pointe sous la forme d'une lueur bleuâtre. Van Marum et Mairne ont construit des machines qui donnent alternativement les deux électricités.
Machine hydraulique. Angl. hydraulic machine; 'allem. hydraulische masch. Motn commun à toute machine qui a pour desti* nation de conduire ou d'élever l'eau, comme une écluse, une pompe, un puits, la vis d'archimède, etc., ainsi qu'à tout assemblage et machines propres à produire divers effets au mojfen de leau, comme des moulins, etc. (1).
Machine logomobilb. Toy. Logomobilb.
Machine locomotive. Yoy. Locomotive.
Machine perce-montaone. Elle consiste essentiellement en un arbre de couche, énorme, terminé par un foret ou perçoir do 125 millimètres de diamètre, et sur lequel est calée une roue de 7 mètres 50 «'centimètres de diamètre. L'appareil étant amené sur la roche à entamer, le foret qui termina l'arbre de couche perce un trou centrai, et, en môme temps, la roue que supporte eu arbre étant mise en mouvement, les ciseaux dont elle est armée forment dans la roche une entaille circulaire du diamètre môme du tunnel. Quand le percement est assez avancé, on fait reculer la machine; on charge de poudre le trou central creusé par le foret; et après que la mine a joué, on enlève les éclats de la roche. Le bâti qui supporte Tappareil étant monté sur roues, est alors poussé derechef en avant, et l'opération continue. Plus lard, c'est à la main que le plancher est mis de niveau. C'est à l'aida de cette machine que, sur ie tr«(jet du chemin de fer qui relie Iroy à Boston, aux Etats-Unis, on a percé le mont Hoosai, que le raiiway traverse.
Machine pneumatique (phys.).AngLpneumatic engine; allem. luftdruckwerk. Inventée en 1650 par Otto de Guericke, consul de Magdebourg; elle fut perfectionnée la première fois par Boyie, en 1680; puis par divers physiciens au xviii' siècle, et enttn, de DOS jours, par M. Babinet. Cette machine,
2ui sert à faire le vide, ou du moins à raréer considérablement l'air contenu dans une cloche ou tout autre vase, se compose essentiellement d'un corps de pompe cylindrique» dans lequel se meut à frottement un Eiston muni d'une soupape qui s'ouvre de as en haut; puis à l'extrémité inférieuro du corps de pompe, se trouve une aulru soupape, s'ouvrant aussi de bas en haut, et placée à l'entrée d'un conduit aui comiuu-
(!) Vttir au Diciionnuire des merveilles de la nature et de Part, la descripiion que nous avons donnée de U mactiioe de Marly.
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[que avec le plateau sur leque. se place le ise ou récipient où Ton veut fa4re le vide. 1 Ton soulève le pistun, lorsqu'il est au bas a corps de pompe, Tair» pressant sur la )upape qui porte ce piston, la tient fermée i il se fait un vide, tandis que Vautre souape s'ouvrant alors, laisse pénétrer en par* e, dans le corps de pompe, Tair du réel* ient; puis si Ion abaisse de nouveau le iston, la même soupape qui s*élait ouverte ient fermer la communication avec le réciient, et l'air contenu dans le corps de ompe soulève la soupape du piston pour 'échapper par elle. En continuant à procéer de la sorte, chaque nouvelle ascension u piston prend une nouvelle quantité d*air ui est expulsée à son tour; et c'est ainsi u'on arrive à raréBer de plus en^plus l'air ontenu sous le récipient de la machine, ommunémenl on adapte è cette machine n second corps de pompe, et alors quand un de ces corps soutire l'air du récipient, autre expulse la portion d'air dont il s'est emfili; et l'on met les deux pistons en jeu, u moyen d'un engrenage que fait mouvoir iQ levier à deux branches. «Lorsqu'on veut uger du degré de raréfaction de l'air, on dapte à la machine un baromètre raccourci, lit éprouvelUf qui communique avec l'intéieur. Quelquefois, au lieu d^éprouvette, on ait usage d'un tube vertical ouvert aux leiix bouts, et dont Torifice inférieur plonge ians une cuvette à mercure, le supérieur Couvrant sous le récipient, de manière que e vide se fasse dans l'un et l'autre à la fois. La pression sur le bain de mercure est celle le Tatmospbère, tandis qu'à l'intérieur elle ^asans cesse décroissant; et pour l'équili* )re, il faut donc que le mercure s'élève Ians le tube jusqu'à ce que le poids de la ;^ionne, plus le ressort de l'air intérieur, assent une somme égale à la colonne baro* uélrique qui est à l'air libre. On en déduit )'or$, à chaque coup de piston, le degré du 'ide intérieur, en divisant cette dernière 'Otonne de mercure par Texcès de l'une des 'Olonnes sur Tautre, c'est-à-dire par exem- )le, que sL le baromètre libre marque 768 Dillimètres, et le tube de la machine 76^ Dillimètres,. il y a ik millimètres de ditfé- «nce, et la dilatation de l'air intérieur est iipriniée par le rapport de 768 à &.
Les bonnes machines pneumatiques sont rès-difliciles à exécuter. Il faut, en effet, lue les bases des pi&toos {torient sur celles teî» corps de pompe, sans aucun intervalle; |Qe les bouchons ferment exactement les jriQces, et que les tiges jouent librement lins leur canal ; que les engrenages soient iciles, que les soupapes des pistons soient Ortes et légères; la glace bien plane, les lis bien justes, les cloches bien rodées, etc.
I UaCBINBS ▲ VABRIQUBR LA CHAUDRONNEillB.
Bles sont de plusieurs combinaisons et de ^nTeniion de M. Gomme fils, qui les a fait pûnnatire en 1856. Ces machines, aussi puis* lantes que siUncieuseSf aussi précises que ipides, convertissent instantanément une •û*ile de cuivre en tuyau de poule, en
chaudron, en moule à pâtisserie, en l>oui1ioire, en casserole, etc. ; sans employer ni clous ni soudure. L'une d'elles, manœuvrée seulement par une femme et un enfant, produit 600 casseroles en 600 minutes, ou 10 heures de travail, n'exigeant qu'une force vapeur relativement très-minime; puis la casserole, ébauchée par la machine, est achevée plus promptement encore au mo^en d'un tour lamineur, sur lequel le cuivre s'étire et s'allonge jusqu'à n'avoir plus que l'épaisseur qu'on a la volonté de lui laisser, tout en conservant celle qui est nécessaire pour le fond. Un outil particulier donne ensuite à l'ustensile un poli convenable; un second rogne et redresse le bord à sa profondeur voulue; et tout cela s'accomplit avec une économie aussi remarquable que la célérité de l'opération. La platerie, la poêle à frire, s'obtiennent par les mêmes procédés et fabrication; sur 1,000 kilogrammes de poêle à frire, on ne dépense, avec les machines de M. Gomme, que 35 francs de main-d'œuvre, au lieu de ^SOO francs en* viron que coûte l'ancienne méthode; et comme la vente de ces poêles s'élève en France annuellement à 3,000,000 de francs sur lesquels la main-d'œuvre figure à peu près pour 705,885 francs ; il s'ensuit que les procédés mécaniques dont nous parlons réduisent cette dépense à 117,647 francs, réduction dont le consommateur doit profiter aussi ;sans aucun doute.
MACHINE (cordonn.). Composition de cire blanche et de soufre, qui sert aux cordon* niers pour blanchir les points du talon du soulier.
MACHINISME. Emploi des machines des mécsnioues
MACHINISTE. Angl. builder: allem. maêchinenbauer. Celui qui invente, fait ou conduit des nuchines.
MACHINOIR (cordonn.).Outil de cordonnier qui sert à unir et blanchir les points des soujiers.
MACHOIRE. Du latin mcu/tcare, mâcher.
Partie du chien du fusil qui porte la pierre. — Espèce de fourche ou croissant que' le5 charpentiers font sur le bout inférieur de la corne d'artimon, du gui et autres, pour arcbouter sur leur mftt respectif, en l'embrassant en partie sur l'arrière. — Ce mot s'emploie aussi en mécanique, soitcomme synon^roe de joue pour indiquer les deux parties d*un coussinet, soit pour désigner les extrémités de deux pièces mobiles qui peuvent se rapprocher pour saisir un objet. Telles sont les mâchoires d'un étau, d'une tenaille, d'une clef anglaise, etc.
MÂCHONNÉ ( çrav.). Se dit des contours mal faits et qui n ont point de netteté d'une gravure quelconque, de ceux qui sont durs et tranches.
MACHURAT ( impr. )• On nomme ainsi, dans un atelier typographique, soit un apprenti, soit un mauvais ouvrier qui gèle les feuilles qu'il tire.
MACHDRE. ( manuf. ). Angl. bloi: allem. kUck. Partie ou ic poil du drap est mêché.
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DlOTIONiNÂIRE