‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 36 sur 248 · MAB · texte numérisé non relu

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DICTIONNAIRC

MAR

depuis longteiBps, dansje but de débarrasser, arec économiet la pulpe et la fécule amylacée du marron dinde» de Tamertume qui le caractérise, afin de le rendre propre à la panification; et M. Flandin a renouvelé, il y a peu de temps, les expériences tentées sur ce fruit. Son procédé consiste à mélanger 1 ou 2 kilogrammes de carbonate de soude avec 100 kilogrammes de pulpe; à laver le tout et à tamiser ensuite. La iecule ainsi obtenue pourrait être mêlée, selon l'assertion de rexpérimentateur, dans la proportion d*un quart ou d'un tiers, avec de la farine de froment, pour faire du pain; et il serait même possible de Temploj^er entièrement seule, pour préparer des biscuits. « J'ose espérer, dit M. Flandin dans un mémoire, c|he l!em-

floi du marron d'Inde est désormais assuré, 'aurai exprimé toute ma pensée si l'on me permet de dire qu'à mes yeux un marron d'Inde vaut une pomme de terre, et qu'à la porte dA chaque habitant des i:ampaj$nes, deux arbres en plein rapport de ce fruit qui manque rarement et qui mûrit sans culture, équivalent à plusieurs ares de terrain ensemencés de pommes de terre. » C'est peutêtre t>eaucoup trop avancer, et il est plus raisonnable de considérer simplement l'emploi du marron d'iude comme une ressource en cas de disette.

MARSH (Appareil^. Voy. Aasbnic.

MARTE ou MARTRE (pellet.). Du latin fliarrû, même signification. Animal du genre tMêsielOf dans l'ordre des carnassiers digitigrades. La marte zibeline, musiela xibellina^ qui habite le nord de l'Europe et de l'Asie, et se trouve jusqu'au Kamtchatka et dans l'Amérique russe, fournit une fourrure trèsestimée d'un brun lustré brillant, qui noircit en hiver et qui est nuancé de gris vers la tête. D'autres martes donnent «ussi de bonnes fourrures, et telles sont la marte commune, la marte des Hurons, la marte à tête de loutre, la marte-renard, etc.

MARTEAU. Du celtique martol^ ou du latin marieUus^ ou de l'italien martello. Angl. et allem. hammer. Instrument de percussion en fer et en acier, de formes diverses et plus ou moins pesant, selon l'usage auquel on le destine. On distingue, dans le marteau, la tête, l'oil, la panne et le manche. La tête est eommunément rectangulaire, quelquefois ronde, légèrement bombée; elle est toujours trempée à toute sa force, et polie dans les marteaux de ferblantier, de chaudronnier, etc. Vœil est le trou ovale percé à travers le marteau, et dans lequel passe le manche; ce trou est plus ou moins grand, suivant la Diasse de l'instrument; et on le fait un peu conique, c*est-à-dire un peu plus srand du côté opposé au manche, afin que i^s coins de fer qu'on y enfonce, faisant écarter le bois, le marteau ne puisse pas s'échapper. La pamM est le c6té opposé à la tète ; elle est plus ou moins épaisse et arrondie; ordinairement dirigée dans le sens transversal du manche, mais quelquefois dans le même sens; on en fait usage pour allonger les pièeesp river des clous, des goupilles, etc.;

enfin, elle est acérée et trempée le plus dur possible. Il j^ a des marteaux qui n'ont pas de panne, mais seulement une ou deux tètes. Le moMht est d'une dimension proportionnée à la masse du marteau; on lui donne une figure ovale, afin que l'ouvrier le maintienne facilement dans sa direction; et on le fait d'ordinaire en bois de frêne ou en bois de houx.

Les anciens attribuaient l'invention du marteau à Cinyre, roi de Chypre, vers l'an 12U) avant Jésus-Christ. L'effet d'un coup de cet instrument se mesure par le produit de la masse du marteau et ou carré de sa vitesse à l'instant de la percussion; c'est ce qu'on appelle une force vive et qu'on eiprime par MV*. Le forgeron se sert de marteaux.de [)lusieurs espèces ; il appelle marteau à main^ celui qu il emploie lui-même d'une seule main, et dont le poids s'élève k peu près à 2 kilogrammes; les marteaux à frapver devant^ dont font .usage ses aides, ont la même forme, mais pèsent de 5 à 6 kilogrammes, et ont des manches de près 4*un mètre. — Le bijoutier appelle fnarteau à emboutir^ celui dont la panne est convexe, et qui sert à creuser un vase sur une espèce de moule qui a la même forme et qu'on nomme dé; et marteau à sertir^ un marteau très-petit, ayant une panne et une tranche, la panne arrondie en goulte de suif, et la tranche obtuse. — Le marteau à ardoise c$t celui qui sert à tailler l'ardoise et à la percer pour faire les trous des clous. — Chez l'ébéniste» le marteau à plaquer se distingue par une panne très-large. — L'horloger «lonne le nom de marteau à une pièce qui frappe sur le timbre pour annoncer les neures. -« Les marteaux du facteur d'instruments sont de petites tringles de bois que l'on fait mouvoir en touchant le clavier d'un piano, et dont une extrémité garnie de peau sert à frapper les cordes de l'instrument. — Ou distingue encore jpar le mot marteau^ les deux morceaux de 1er qui embrassent de chaque côté le coffre d'une étrille. — On entend, enfln, par ouvriers à marteau^ tous ceux qui, dans leur profession, (ont particulièrement usage de cet instrument, comme les forgerons, les serruriers, les ajusteurs, les u^vr blantiers, les chaudronniers, les^ batteurs d'or, etc., etc.

MARTEAU (impr.). Instrument qui sert a taquer, serrer et desserrer les formes. En termes d'atelier, l'ouvrier qui tient le mar'^ teauf est le premier des deux pressiers.

MARTEAU D'EAU (phys.). L'eau que l'on jette d'une certaine hauteur, à l'air libre, ne tombe pas d'une seule masse, attendu que l'air la divise; mais si l'on xemplit en partie d'eau un tube, pour mettre ensuite cette eau en ébuUition, afin de chasser l'air contenu dans le tube, et qu'on scelle aussitôt celui-ci, à la lampe, on verra qu'en le renversant brusquement, l'eau tonobera ea produisant un choc violent, coaioie le ferait un corps solide. Telle serait la chute delà pluie, si l'atmosphère ne lui opposait pas de résistance et ne la divisait en gouttes.

MAR

DE TECimOLOGIE.

IIAR

MARTÉGAL. Les [lécliears nomment ainsi one sorte de Ûlet.

HARTELAGR (eaux et for.). Marque |UirticuHère que Tadrainistration fait k Taide d*un marteau» à certains arbres qu'on veut réserver dans les triages mis en vente. La marine a aussi le droit de choisir et de faire marteler* dans les forêts de l'Etat, celles des communes et même celles des particuliers, les artères propres aux constructions nava les*

MARTELAGE DE FER.fmétallurg.). Angl.

kammering: ailem. hàmmem.

«Lesplus anciens marteaux de forgeries, » dit VAmi des scieneeâ, se composaient d'une nasse de fer mue k bras d'homme par l'iutermédiffire d'an manche en boîs; c est en- 4*ore l'instrument employé pour façonner les objets en fer de petite cTimension. Pans les anciennes forges au bois, on a imité cet appareil en augmentant considérablement les dimensions et en les faisant mouvoir par une roue hydraulique remplaçant la force musculaire àes hommes. Un ressort en bois,

riacé au-dessus de la tète du marteau, sert en augmenter Timpulsion ; c'est le maca des forges ftbricant le fer au bois et des plateries. Dans les forges à l'anglaise, cet outil devenait insuffisant iiour marteler convenablement les grosses loupes sortant des fours à paddler; on l'a remplacé par le gros marteau, dont le manche en fonte pèse environ 4,000 kilogrammes, et agit par son propre poids, que soulève par la tèie nno machine à. vapeur d'une puissance de 12 à 1^ chevaux. A cet outil, on substitua, il y a quelques années, le squeexer^ espèce de tenaille gigantesque mue également par la vapeur, serrant entre ses branches, douées d'un mouvement alternatif, les loupes avant de les faire passer au cylindre. Plus récemment encore, H. Gavé inventa le marteau pi* t<m : c'est ainsi qu'on nomme une masse de fer rendue solidaire avec l'extrémité de la tige d'un piston, dont le mouvement alternatif détermine les chocs destinés h allonger le fer soumis à son action. Tel est le degré d'avancement auquel sont arrivés successivement les outils destinés au martelage du fer.

« Vancre de SattU-Dîxter nous apprend que M. Putman vient d';r ajouter un perfectionnement; on apprécfera l'importance de ce perfectionnement en faisant attention que, lorsqu'on corroie une masse de fer }K>ur en forger une barre de fer carr^, on la frappe d'al>ord sur l'une de ses faces, et, comme celle opposée repose sur Tenclume, il en résulte que la iMirre se trouve réduite stif tine seule de ses dimensions, savoir la verticale; tandis qu'elle est au contraire dilatée dans le sens horizontal, tant en longueur que transversalement. Afln d'amener cette barre k ta forme carrée, après qu'on a frappé un certain nombre de coups, on fait tourner la pièce d'un quart de tour et on la corroie sur la nouvelle face, en faisant rentrer dans la dimension voulue tout le fer que le précédent corroyage STait, |)ar la di-

latation, étalé au delà de cette dimension. Ce mode de corroyage est nuisible à la qualité du fer; il fii^t subir des déplacements considérables à ses molécules, réduit le métal inégalement, et, par un certain temps perdu, il force souvent i poursuivre le travail lorsque 'la température du métal est déjà trop l)asse, circonstance qui est trèsnuisible h sa solidité. On observe en outre que, quand un marteau force une pièce placée sur une enclume, ta lace frappée s'allonge plus que celle qui touche l'enclume, ce qui est encore une imperfection digne d'être signalée.

« M. Putman s'est proposé de remédier i ces inconvénients en inventant un appareil dans lequel la barre de métal est réduite également sur ses quatre faces, d'une manière régulière, en se servant de quatre marteaux combinés et partagés en deux systèmes, l'un vertical, I autre horizontal, qui opèrent alternativement sur le métal. t.e

f)remier svslème frappe d'abord un coup sur es deux faces horizontales; cette action est immédiatement suivie de deux coups du second système qui frappe sur les deux faces ▼erticalesde la barre, et ainsi de suite, jusqu'à ce que la pièce de fer soit entièrement façonnée. Le principede l'appareil est simple: quatre marteaux ou enclumes, guidés nar des coulisses, sont reliés enireeux par^uatre tiges formant un parallélogramme, pouvant se raccourcir ou s'allonger suivant ses denx diagonales. Cet appareil est mû par une bielle attachée par un bout à l'un des angles du parallélogramme, et par l'autre à une manivelle mise en mouvement par la vapeur. On voit que cet appareil participe tout à la fois des qualités du ifiarteau et île celles du squeezer, et qu'il opère sur la barre de fer d'une manière complètement régulière. »

MART£LET. Angl. smalte hammer : nWem.

kleiner kammer. Petit marteau dont quel-

3ues ouvriers font usage pour les travaux élicau^.

MARTELEUR. Angl. ftommerman; allem.

hammersehmied. Celui qui dans une forge est chargé de faire travailler le marteau.

MARTELINE (sculpt.). Angl. potfU; allem spUzhamtner. Marteau dont l'un des côtés est armé de dents pour gruger le marbre.

MARTINE (métallurs.). Barre deferoud'acier, d'un petit échantillon, qu'on étire sous un martinet.

MARTINER (métallurg.). Frapper le fer avec le martinet.

MARTINET (métallurg.). Angl. /lolling.

hammer; allem. kammer. Enorme marteau dont le poids varie de M à 100 kilomm* mes, que l'on met en mouvement à T'aide de la vapeur ou d'un courant d'eau, et qui peut frapper depuis 900 jusqu'à SOO coups par minute. On en fait usage dans lesgrandes usines, pour étirer les barres de fer oa d'acier, battre à froid les faux, les bêches, etc. La tète des martinets ainsi que celte de leurs enclumes est de forme .diverse, appropriée au trarail qu'on exécuté. On fiait battie

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Iq3 jRi9rte«iu an moyen des lames d*qn arbra borizontal que Ton fait tourner plus ou moins vite 9 suivant le nombre de coups que la marteau doit fra^^per par minute ; et ces lames j»ont ordinairement implantées e( tei)ue$ avec des coins de bois dans des mortaises pratiquées sur le contour d'qn trèsfort manchon en fonte qui embrasse l>rbre. Les barrer de fer on d'aciert destinées h étrp martinées , 5ont chauffées dans des four3 à réverbère et apportées «u martineur, qui substitue Tune à Tautre sans suspendre Tac* lion du martinet. Les marteaux ou enclumes des martinets k emboutir sont faits différemment et suivant la forme qu*on veut donner aux pièce3. Le martineur» assis auprès de rencuimei dirige le travail du marteau sur les diverses parties de la pièce; qu'il rouverne à la main; et le bruit que font le$ martinets travaillant à froid est tel, surtout lorsqu'il en existe plusieurs dan^ un même atelier, qu'il devient impossible de jse faire i^ntendre autrement que par signes.

MARTINEUR (métal lurj,), Angl. 9mUh ; allem. kleinschmifid. Forgeron qui dirige le travail du martinet»

MARTQIRE(serrur.). Angl> doubU-faç^d hammer; aJlem» au/ricA^Aammer. Marteau à deux pannes qui sert à relever les brisements.

MARYLAND ^çomm.}« Espèce de tabac que Ton récolte dans le Maryland» V\x^ des Ëta.U-Unjs de rAmérique du nord,

MASATO, (boiss.)/ Poisson que les Péruviens préparent avec la racine pilde et feriPentée d*uoe espèce d'vucca,

MASCARON. (arcbit,). Figure creuse et ^cujptée en ronae-l)o$se ou en bas-relief, qu'on emploie commet ornement. Le$ mas-^caroAs jse placent d^ordinaire sous lea eniablemenis, sous les Mlcons, à J.a pl?f des arca^les, h Torifice des fontaines, etc. ; et Tarçbitecture des xvii* et xviii* siècles Qt un u^e prodigue de ce genre de décoration.

MASQUE. Du celtique mcLêz, masel ou de rUaiien macberUf en bas -latin manha. Figure en carton dont on se couvre le visage pour déguiser ceiiii-d\ Les Grecs et les Romains s'en servaient sur le thé&tre et en distinguaient de trois sortes : le masque tragiçue, dont les traits étaient graves; le mag^

Îme comique qui avait une expression groesque: et \ema$que êatirique dont la forme était plus ou moins bizarre suivant le caractère du rôle où il était employé.

L'usage des masques nous est venu d'Italie et particulièrement de Venise , et l'on a'eoaenvait'd^iiàen France dès Je xiV siècle. Longtemps OA Ie6 tjrade Italie; i^ais au* jourd'JbMii 9 nous ei approvisionnons presque tous Jea pa>vs. On laildes siasques en carton eidea masques en cire. Cette fabrication txige de l'adresse et du soin » et un graad nombre de imoules qu'on a^pslle àes creux. Ces iQoules :S09t le plus co0iœunéo&e«t w nlâtre, et forn^és d'après des figures en relief sculptées exprès selon les caractères qw Yûn vieut représenter: L^ papier dont /m se siartpour former le wviw à masquais» e^

connu dans le commerce sous la désignation de fapier bas-à-homme; c'est tune sorte de papier assez fort, gris-blanc, non collé, dontia rame pèse de 17 M8 kilogrammes. On prend du papier feuille k feuiH^; un les plie en deui; dans le suns du pli que la feuille présente lorsqu'on l'a mise en main; on colle avec de la pÂte de farine ces deux parties Tune sur Tautre, cç qui donne l'épaisseur du carton ; puis on entasse toutes ces feuilles ainsi collées l'une sur l'autre» et lors- 3ue le tas est assez considéFable^ on le couvre 'une planche de bois dur, et on met dessus un poids assez lourd. Enfin, on laisse bien

i)rendre la colle, on n'emploie ce papier que orsqu'il est deaséché au point de conserver de la moiteur» et c'est avec lui et à l'aide des patrons et des moules que l'on confectionne ces masques. La base des masques en cire n'e^t nas le carton, mais la tojla de lin fine et à aemi usée, qu'on se procure en achetant de vieilles chemises ou tout autre linge; puis ou découpe cette toile sur des patrons.

En architecture, on donne le nom de masuue ^ une figure d*homme, de femme, etc. sculp^tée sur la clef d'une arcade. — Se dit aussi d'une terre préparée et appliquée sur le visage de quelqu un pour en prendre le moule, -r- En peinture, le masque est un ornement qui consiste en une face d*homme dont lestrails sont plus ou moins chargés. T— En escrime, c'est un cadre en fer, ovale» couvert d'une toile métallique fortement concave, dans lequel on loge le visage, afin de le mettre à l'abri des coups de fleuret qui pourraient l'atteindre. —Enfin, le mot masque désigne une sorte de ciselet, gravé en creux ou en relief, dont divers nrtisans font usage pour former des figures en creux ou en relieisur les métaux,

MASS (métrol.). Mesure de capacité pour les liquides ^ usitée en Allemagne, et dont la valeur varie suivant les localités. Le mass d'Autriche correspond à 1 lilre 4,501. Il {aut 40 mass de Vienne pour former un eimer.

MASSE. Du latin massa^ massue. Gros marteau de fer carré des deux ci)tés, et eni* manche de bois, qui sert aux carriers, aux tailleurs de pierre, aux paveurs, aux scuIih teurs, etc^ — Contre-poids de métal qui , attaché à un anneau, sert, dans une balance à montrer la pesanteur des objets par le peson. — Sorte de queue de billard. — On appelle masse de carrière^ un amas de plusieurs lits de pierres les unes sur les autres. — La masse d'un pofU se dit de ses piliers. r^ Enlever une ferrure dans la masse^ c'est la découper i froid dans un morceau de fer.— On entend par masse, en arcjbitecture, l'ensemble d'an ouvrage par rapport à ses proportions. — En peinture» ce mot signifie la réunion en plusieurs considérées comme ne faisant qu'un tout, et c'est ainsi qu'on dit des masses de lunuères, des masses d'ombre, etc. ^ En termes de fabricant d'alun» la masse est un c4ne tronqué dans lequel on fait cristalliser cette substance.

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DE TGCflNOLOG.E.

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