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qui descend jusqu'au sol grave du Tiolon.
MÉLOURAPBE. Celui qui écrit ou copie de la musique.
MÉLOGRAPHIE.Dugrec ^Xoç.air, cbant, eiypà^, écrire. Art d'écrire la musique.
MÉLOPHONE (instr. de mus.). Du grec (UXoc, son» et 9ci>v^, voix. Espèce de guitare avec un soufflet.
MÉLOPLASTE.Du grec iiAoç^son, eiizkàsw, je trace. Méthode d enseignement musical simultané» inventée par P. Galin» de Bordeaux» en 1818. Le meloplasteest un tableau qui représente une portée de 5 limes» plus 2 lienes supplémentaires» sans clef» nidièse» ni bémol. Le professeur, armé d'une baguette» indique aux élèves la note qu'ils doivent chanter» en transportant successivement la t)aguette sur toutes les lignes. Un simple attouchement indique les notes naturelles ; et la baguette retirée un peu en arrière» ou poussée un peu en avant» désigne les bémols et les dièses. Depuis la mort de Galin» qui eut lieu en 1821» sa méthode a été enseignée h Paris par MM. Jue» Aimé Paris et Chevé ; puis M. Pastou en a tiré sa Lyre karmonique^ et M. Wilhem» sa Main harmonique,
MÉLOriS ou MÉLOTRI? (inst. de chir.).
Du grec |Af)^9ic, action de sonder, etouc» gén. câ»Tdç, oreille. Sonde pour, l'oreille.
MEMBRANE (rcl.). Sorte d'ais qu'on place sur un paquet de livres mis en presse.
MEMBRE (archit.). Du latin memhrum, lait du ^rec |Ufo;» portion. Se dit de chacune des parties» grandes ou petites» du système d'«f)rès lequel un édiGce est construit. On appelle membre couronné^ une moulure accompagnée d'un petit filet au-dessus et audessous; eimembrecreûxp une moulure concave.
MEMBRE D'U. Nom que donnent les treillageurs aux (larties de leurs ouvrages qui ont une forme longue et étroite» comme les larmiers» les bandeaux» etc., et qui sont remplis par des compartiments disposés en chevrons ayant une ligure d*U ou de V.
MEMBRE! (épei-onn.). Petite éfiaisseur qu'on ménage au lK>ut de chaque branche d'un é|)eron.
MEMBRETTE [archit.1. Partie du pied •droit d'une arcade ornée de pilastres, qui reste nue h droite et à gauche du pilastre. Cette partie reçoit aussi le nom d'aleUe.
MEMBRON (açchii.). Baguette» ordinairement de troi.s quarts de ligne d*éiiaisseur» qui sert d'ourlet à la bavette d'un bourseau et aux onnuiures d*un comble.
MEMBRURK(menuis.).Angl.ju/rer;allem.
rahmen. Pièce de bois épaj^se qui sert de principal point d*appui à une charpente» ou a d'autres objets dont la ronsiruction résulte du travailetde l'ajustement de plusieurs pièces entre elles» comme les portes cochères» les jianneaux h rainures» etc.
MEMBRURE(métrolog.).MesureempIoyée dans le commerce du dois, iiour celui de chauffage. Elle se compose de deux montants entre lesquels on place le bois qu'il s'agit de mesurer. Si l'oit doit vendre au stèrc^ ta
membrure doit représenter 1 mètre cul^, c'est-à-dire le volume de 1 mètre cobe . Lf double stère» qui tient lieu de rancienoe vote, vaut donc deux mètres cubes. Cornue les bûches n'ont pas 1 mètre de longueur, on doit proportionner les deux dimensions de la membrure de manière k produire ir volume qui vient d'être indiqué; on lui donne 1 ou 2 mètres de coticAe ou base» m une hauteur variable avec la rongueor des bûches » de manière que le produit da trois dimensions soit juste de 1 ou de 2 mètres cubes. Ainsi» le bois des forêts étaol taillé sur 114 centimètres de longueur, oa trouve que la membrure doit avoir SScemU mètres de hauteur» afin ()ue, sur 1 ou S mè* très découche» le produit soit de 1 ou Smè* très cubes; et» en etfet» l»lfc X 0,88 X 1» donne 1 pour produit. Le brigaut et les autres bois qui n ont pas la taille voulue pir les ordonnances» doivent être cordés ^la des membrures dont la hauteur des itkhh tants soit établie sur la règle précédente.
MEMBRURE (rel.). Angl. prea-boari; allem. pressbreU. Ais qui sert à meure ta livres en presse.
MÉMORIAL (comm.). Livre-journal sur le quel s'inscrivent les affaires quotidienne» i mesure qu'elles sont conclues.
MENDRAGDE. Yoy. Madraocb.
MÈNE (savonn.). Ensemble d'un certain nombre de cuviers qui servent à faire et it« cueillir les lessives dans la labricatioo ds savon.
MENEAU (archit.). Angl. munniou; alleo.
fenêterkreuz. Montant et traverse de bois ou de fer» qui» dans les croisées» servent à séparer les baies ou ouvertures. On appeilt faux meneau^ celui qui nVst pas asseiolié avec le dormant d'une croisée» mais avecto chêssis et qui s'ouvrent avec eux.
MENÉE (horlog.). Chemin que parrjoort la dent d'une roue» depuis le joint oik t'>^ reconire l'aile du pignon» jusqu'à celui a^ elle la quitte. Se dit aussi du chemin qo< fait la dent d'une roue de rencontre lorr qu'elle pousse la palette. — On désigne e0* core par ce mot une opération qui a lies pour fabriquer une espèce de chandelles.
MENER (cart.). De l'italien menart, dérivé du latin minore. Mener la iabte^ c'est asNOrtir les cartes et les diviser par deui
MENEUR (cart.). Le metieMrdf tiseauxt^ rouvri«T qui découpe les certes, La mènent de table est l'ouvrière qui forme les jecs avec les c.irtes» après qu'on les a coOj*rt'^
MÉNILLK (fabr. de pap.). Angl. hatU^alleiu. handhabe. Manche qui sert à lever ie> mises.
MÉNINGE. Du grec lif^vi^^ ^i^^rr^^oirm' brane. Sédiment du- vin dans le lonne*-}* avant que le vin ait commencé i hrmttiicf
MÉNlNGOPUlLAX(inst. de chlr.).Du(:n< (if)viYS» membrane» et ^OXaÇ, gardien. lo^iriH ment employé pour garantir les meobraorf du cerveau appelées méoioges, dans ^0|'^ ration du trépan.
MËNISPERMATE (chim.). Genre de >« ^troduit j'ar l'acide ménispermi^ue.