MIL
MIN
qui Tobligo à changer dediroclion» lorsqu'il se présente obliquemont è sa surface.
MILIORATS (comm.). Soies d'iialie, que Ton tire de Bologne et de Milan.
MILLAIRE (métrolog.). Nom que Ton donna, dans Torigine, à la division du kilomètre.
MILLE (métrolog.). Du latin mille^ mille passuê^ mille pas. Cette mesure a existé et existe encore chez tous les peuples civilisés, et le tableau suivant en fait connaître les différentes valeurs.
Le mille égyptien était d^environ.
— hébraïque.
— romain.
— arabe.
-— marin, 25 au degré.
— géomphique allemana.
— légal anglais.
. — ancien» de Londres,
f — d'Ecosse.
— d'Irlande.
Le grand mille d'Allemagne, IS au degré.
Le petit mille d'Allemagne, de 17 5/4.
Le mUle d'Autriche.
— de Bohême.
— de Hongrie.
— de Bade.
— de Bavière.
— de Brunswick.
— de Hambourg.
— • de Hanovre.
— de lie<^lenbourg.
— de Prusse.
— de Silésle.
— de police de Saxe.
— de Saxe Weimar.
— d'iUlie, 60 au degré.
— de Lombardie.
— de Venise.
— romain moderne.
— de Piémont.
— milanais.
— lombardo-vénllicn nouveau.
— napolitain.
— toscan.
— métrique de Belgique.
— métrique de IlolUade.
— marin de Hollande, 20 au degré.
— de Pologne.
— de Lithuanle.
— d« Portugal.
~ de Danemark.
^ de Suède.
— de Norwége.
— marin de Sorwége.
— de Finmark.
— de Bengale ou cou,
— de Brésil.
1852 mètres.
MILLERÉE ou MILREIS (monn.). Monnaie d'or du Portugal, qui vaut 6 francs 12 centimes lf2.
MILLERET (passem.) Agrément pour robes de femmes.
MILLERINE (agricult.). Terre semée de millet.
MILLEROLLE (métrolog.). Mesure de capacité pour les liquides, employée è Tunis ; «Ile correspond à 64 litres 33.
MILLEROLLE (savonn.). Vase de terre Yernissé dans lequel on met Thuile d'olive (iour la fabrication du savon.
MILLIAIRE (métrolog.). Pierre ou borne qui marque les distances.
MILUARE (métrolog.). Millième partie de Tare.
MILLIGRAMME (métrolog.). Du français
millif pour millième; et de ypoftim, wravrA\u\ Millième partie d'un gramme, qui équivaut è lf53 du grain, poids de marc.
MILLIUTRE (métrolog.). La millième partie d'un litre.
MILUME. La dixième partie d'un centime, ou la millième partie d'un franc. Celle fraction s'emploie fréquemment dans les calculs, en Italie.
MILUMÈTRE (métrolog.). Du français fnt7/t, pour millième, et du grec ft^rpov, tûesure. Millième partie d'un mètre, qui équivaut à une demi-ligne environ.
MINA (métrolog.). Mesure de capacité pour les matières sèches, employée en Italie. La mina de Gênes vaut 21 litres 71
MINALTOUN (monn.). Du turc mtn, mille, et aliouan^ denier. Monnaie de compte de Perse, qui correspond à 5 francs.
MINARET (archit.). De l'arabe menareh^ minarekf bAtiment élevé. Sorte de tour annexée à une mosquée, et terminée en forme de clocher ou de flèche. Ce genre d'édifice, toujours remarquable par sa légèreté, est ceint, à différentes hauteurs, de oalcons en saillie orientés selon les quatre points cardinaux, et du haut desquels le mexxin annonce les heures, et appelle le peuple h la prière. •— Ce mot désigne aussi des tours de style chinois que l'on construit dans les jardins d'agrément.
MINE. Du latin minera^ ou de l'allemana mine^ même signification. Se dit des lieux souterrains où gisent les minéraux, et particulièrement les métaux, puis des excavations pratiquées pour extraire des substances. Ces excavations prennent le nom de carrière^ quand il s'agit de pierre, et de Aout^ lère^ lorsquec'est une exploitation de houille. Les minéraux se présentent dans les mines, soit en filons^ soit en couches^ ou bien en amas^ en nids, en rognom^ en graifUf etc. Lorsqu'ils sont répandus à la surface du sol, dans des terrains d'alluvion, et peuvent être alors exploités à ciel ouvert, la mine prend le nom de minière. Quand, au contraire, il faut creuser à une profondeur i»lus ou moins considérable, pour arriver à leur gîte, on y parvient au moyen de tranchées ouvertes y de galerte$ horizontales, ou de puits verticaux: et il est des mines dont la profondeur dépasse 1,000 mètres. On y descend, soit à l'aide de caisses suspendues à un treuil, soit eu faisant usage d'échelons. L'une des difficultés les plus grandes qui se présentent dans l'établissement d'une mine, est son aérage. Pour l'obtenir, il faut presque toujours creuser deux puits è la fois, qu on met en communication de distance en distance; ou bien construire une cloison qui partage le puits en deux ; ou, enfin, placer des tuyaux qui communiquent sous le foyer d'un four d'appel terminé par une haute cheminée. Un autre fait très-grave qui doit préoccuper dans l'exploitation d'une mine, c'est 1 invasion de Thydrogène carboné, appelé le grison^ dont la détonation produit les plus terribles catastrophes. On prévient colles-ci» en général, en ne faisant