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vieux fers. ^ On donne aussi ce nom au laiton dont on se sert pour souder.
MITRE. Du grec pr/oa, coiffure. Angl.
mitre: allem. aekeung. Tuile, planche de plAtre ou de Iftle» qu'on dispose en forme de chapeau au-dessus d*une cheminée, aQa de Tempêcherde fumer, en diminuant Touverture du tuyau. — Petit rebord plat qui s'applique sur répaisseur du manche d*un couteau. — Le dôme des chaudières des locomotives prend aussi quelquefois le nom de mitre, lorsqu'au lieu de le faire rond on lui donne une lorme ouadrangulaire.
MITTE ou PLOMB. On nomme ainsi la tapeur qui s*exhale des fosses d'aisances. C'est de rammoniaque uni à Tacide carbonique et à Tacide hydrosulfurique
MI-VENT (hort.). Se dit d'un arbre fruitier à tige peu élevée et abandonné à luimême.
MIXTE. Du latin mixtus^ mêlé. On appelle peiniure mixte le genre de peinture où Ton fait usage du potntillement, de la miniatuie et de la touche libre de la détrempe. -- Un pendtHe mixte est celui qu'on adapte k un mouvement.
MIXTE (chim.). Se dit de toute matière qui présente à Tanalyse plusieurs principes tfui peuvent être combinés en porportion indéûnie, ou simplement mélangées, comme les gommes résines, par exemple.
MIXTION. Du latin mtx/id, môme significations Angl. mixtion; allem. mischung. Le doreur donne ce nom è un léger mordant qui sert h lixer la dorure à l'huile. — Chez le graveur, la mixtion est un mélange do suif et d*huile dont on recouvre les grandes parties qui ont été mordues par Peau-forte avatu de continuer è faire mordre celles qui doivent être creusées plus profondément.
MIXTURE. Uu latin mixtura, môme sîgnttioation. Composition dépourvue de véhicule auueux.
MIXTURE FALCONI. Du nom de son inventeur. Elle a pour destination de conserver temporairement les cadavres, et*se compose en grande partie d'un sel neutre de ftulfale de zinc. C'est une pondre blanche, d'une odeur agréable, d'un prit modique, antiméphitique et antiseptique, qui n'alière on aucune manière les tissus organiques, détruit instantanément toute mauvaise odeur, conserve tes substances animales privées de vie, absorbe les produits liquides et gazeux de la décompasition cadavérique, ne s'oppose ni de près ni de loin aux re^cherches qui leurraient avoir pour objet la constatation d'un empoisonnement antérieur, protège, en UD mot, les vivantsi de toute att«jinte nu'isi* ble, et ménage enfin les évefKttahiés du retour de la vie. Quant à son emploi, il est des plus simples : lyirès avoir semé le linceul d'une couche de mixture de l'épaisseur do 5 k 6 centimètres environ, sur laquelle ou pose le cadavre, on ajoute suffisamment de composition pour recouvrir le corps, en ayant soin de laisser le visage découvert tout le teiU4»8 qu'on veut conserver ce. corps
dans cet étal. Lorsque la mort est bien ix>nstatée et ne laisse plus d'espoir, on n'a plus qu'à ramener le linceul sur le cadavre et à 1 ensevelir.
MNËVfONIQCE. Du grec fivuft^iMK^, souientendu tIx^Qi art qui a la mémoire pour obiet. Art de fiiciliter les opérations de la mémoire, ou méthode au moyen de laquelle on se forme une espèce de mémoire artifi-
MNÉMOTECHNIE. Du grec Hf^» * ^imoire, et t<xv«> Art. Ce mot est synonyme de ronémoni(|ue, c'est-è-dire qu'il signifie art de faciliter la mémoire. On donne pour inventeur à cet art le poëte Simonide, qui vivait au v* siècle avant Jésus-Christ, et cet exercice était cultivé du temps, de Cicéron chez les Romains. Au xiu* siècle, Raymond Lulle le remit en faveur; au xv', il lut (perfectionné par Conrad Celtes, ot au xvi* (lar Schenckel ; puis, de nos jours, on a été témoin des prodiges de M. Aimé Paris. Il est incontestable que si cet art était susceptible de s'appliquer à toutes les orgauisatioas, il rendrait de grands services dans 4es sciences, rindustrie, le professorat, l'improvisation, etc. ; mais on trouve plus d'élèves rebelles à son enseignement que disposés à lui faire produire des fruits; et il faut même ajouter, afin d'être dans le vrai, que ceux qui se sont fait de nos jours le plus de réputation dans ce travail de l'esprit, sont demeurés en définitive, et rigoureusement parlant, des hommes médiocres.
Il n'en est pas ainsi de la mémoire naturelle. Si le plus grand nombre de ceux qui sont doués de celle-ci, sont plus remarqua* blés par la quantité de mots qu'ils logent dans leur cerveau, aue par leur intelligence à élaborer, h synthétiser les choses, il est cependant des hommes qui unissent à des talents supérieurs une merveilleuse mémoire. Tels furent, entre autres, Métrodore le philosophe, contemporain de Diogène le Cynique, qui pouvait retenir tous les discours ou conversations qu*il entendait ; Thé* mistocle, qui connaissait par leur nom tous les habitants d'Athènes ; Cyrus» roi dç Perse,
3ui savait jusqu aux noms de trente mille e ses soldats d'élite ; Mithridate, roi de Pont, qui commandait à vingt-deux nations ditrérentes, et pouvait parler à chacune d'elles en sa langue; Charmidas, qui retenait par cœur les volumes qu'il li:»ait dans les bibliothèques; Jules-César, qui pouvait dicter jusqu'à dix lettres à la fois à ses secrétaires; Simplicius, un des amis de saint Augustin, qui pouvait réciter toute VEnéide à rebours, et savait par cœur les OEuvres de Cicéron; Pic de la Mirandole, qui poavait immédiatement réciter, soit dans le même ordre, soit à rebours, ce qu'on avait lu devant lui; Joseph Scaliger, qui appiil tout Homère -par cœur en vingt et nn jours, et les autres poètes grecs en quatre mois, etc.
MOBILE (impr). Du latin mobiti^ même signification. Ou appelle caractiree mMl^^ ceux qui sont séparés, et qu'on place k^
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DE TECONOLOGIfi.