‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 2)Chapitre 54 sur 248 · NOS · texte numérisé non relu

NOS

On donne aussi le nom de mors 5 chacune ries deux roAchoires de Tétau du serrurier, du forgeron, elc, — Dans les verreries, co mot désigne rextrémiléde la canne que Ton plonge dans le creuset et è laquelle le verre s'attacbe. — EnGu, il signifie le bord et le dos d'un livre.

MORT (iann.].Du latin mors^ moriis. Eau de chaux dans laquelle on a plongé plusieurs fois les peaux, et qui a perdu sa force

MORTADELLE (comm.). Espèce de gros saucisson qui vient (l*ltalie, et particulièrement de Bologne et de Florence.

MORTAIN (coinroO* Sortede laine de trèsbasse qualité.

MORTAISAGE. Action de pratiquer une mortaise. Dans les pièces métalliques, elle a lieu au moyen d'une machine-outil, appelée machine à mortaiser^ qui a sur la main de Thoinme armé d'un outil ordinaire, l'avantage d'une plus grande puissance et d*une plus grande régularité.

MORTAISE. Du latin mordere^ mordre.

Angt. mortise; allem. xapfenloch. Le menuisier donne ce nom è une entaille plus ou moins profonde, et de forme le plus communément rectangulaire qu'il pratique à l'aide du bédane, du ciseau et du maillet, dans une pièce de bois qu'il veut assembler dans une autre qui porte une saillie appelée tenon, et qui doit remplir exactement la

tiiortnisfi

MORTAISE (borlog.). Angl. hole; allem.

Mapftnloch. Trou long et carré qui sert pour l'assemblage des grosses horloges et pour le placement des clavettes.

MORTAISER. Faire une mortaise, tailler è mortaise.

MORT-BOIS (eaux et for.). |Droit de couper le bots sec qui reste sur Marbre. Il se dit par op|K)sition a boU^mort^ qui signifie le droit de recueillir et d'emporter le bois sec détaché de rarl>re et gisant à terre.

MORTE-LAINE. Voy. Moraimb.

MORTELLëRIB. Travail qui a pour objet «le briser certaines pierres dures pour en iaire du ciment.

MORTELLIËR. Celui qui fait de la morlefllerie.

MORTE-SAISON. Se dit du tem|3s où, dans certaines professions le travail est noins actif que d'ordinaire, ou fait entièrement défaut.

MORTICAL (monnj. Mounaiequi acoors dans le royaume de Fez.

MORTIER (inaçonn.). Du latin morêarium^ même significatiun, mélange, en proportions rartables, de chaux, de sable, d*argtle •etd'ean; qui sert à lier les pierres et les moellons de constraction. La qualité des -mortiers est ditférente suivant la nature de la cbaux. Celui qu'on emploie le plus communément, «e prépare avec de la chaux grasse qu'on transforme en bouillie en l'éteignant avec de l'eau, et a laquelle on mêle intimement pïa» ou moins do sable quartzeuT. Quelquefois au lieu de ce sable, on emploie de la terre argileuse, mais le mor-

tier qui en résulte est de mauvaise qualité et ne peut convenir aux ouvrages de quelque importance. Lorsqu'on a de grandes masses de mortier à mélanger, la trituration an lieu de se faire à bras d'homme, s'opère au moyen de roues et de rabots mus par un mdnége h cheval ou une machine à vapeur. Les mortiers emplovés dans les constructions sous l'eau, se font avec de la chaux hydraulique. On appelle mortier gras^ celui dans lequel le volume^e la chaux est plus considérable aue celui que laissent entre eux les vides du sable ;mor^ier mature, celui dans lequel la chaux manque et qui n'est pas liant; mortier blanc^ celui qu'on prépare avec une chaux de médiocre qualité; et mortier bâtard^ celui qui provient d'un mélange de bonne et de mauvaise chaux.

MORTIER. Sorte de vase hémisphérique au fond et évasé dans la partie supérieure, fait de métal, de pierre, de verre^ de bois, etc., dont oniail usage pour piler des substances solides qu'il faut pulvériser, ou (U}ur triiurer des substances molles dont il faut opérer le mélange intime. On se sert du mortier de fer et du pilon de métal, pour pulvériser les bois, les écorces, les racines et toutes les substances dures qui ne soAt pas susceptibles d'attaquer le métal ou de s'y colorer; du mortier en marbre et du pilon de bois pour les substances blanches, faciles à pulvériser; et du mortier de verre ou de celui de porcelaine, pour les substances vénéneuses.

MORTIER (fond.). Angl. mortar; aliéna.

morser. Bouche à feu très-courte et ayant quelque ressemblance avec le mortier des laboratoires, qu'on emploie pour lancer des bombes et jeter des carcasses remplies de pierres ou de matières inflammables. L*usaee du mortier remonte, selon les uns, à fan 1346; selon d'autres, il oe dépasse pas 1510.

MORTINE (tann.). Nom que Ton donne aux feuilles de myrte et d'autres plantes, emplovées pour le tannage.

MOKTOPES (comm.). Perles fausses en- YOvées au Séné^l pour les échanges.

MORVE (agricult.). Du latin morbus, maladie. Sorte de mucilage qui forme la substance des fruits huileux, avant leur maturité.

MORVOLANT (manuf,). Soie mêlée oui tombe dans le déchet, lors du déviJage des cocons.

mosaïque. De ntalien musaico, fait du grec(iou(jetov, musée. Sorte d'ouvrage de marqueterie, fait de petits morceaux de uiarbre, tie pierres ou de verres de diverses couleurs, assemblées sur un mastic ou sur un fond de stuc préparé h cet effet. Les mosaïques forment des tableaux qui représentent toutes sortes d'objets, comme des portraits, des sujets historiques, des animaux, des fleurs, des fruits, des paysages, des arabesques etc.; et leur grand avantage est de résister à l'humidité, et à tout ce qui altère les couleurs et la peinture. On fait remonter lin* vention de celles qui sont en verres ou eu métaux, vers l'an 300 avant l'ère chrétienne. Cet art, qui atteignit chez les Romains sou

nos

MOT

lis luiut degré de splendeur soas le règne

Tempereur Claude, fat importé par eux

ns la Gaaie, où Tusage en fut aussi assez

Qéral.Lesmaséesconservenldetrès-beiles, Dsaïques, trouvées en France, et la plus rearquabie est celle d*Autun, qui repré- Qte )e combat de Bellérophon et de /a timbre. Les évéques» de leur côté, adopreut la mosaî()ue pour la décoration des j^Wses, ett au dire ae Fortunat de Poitiers t de (irégoire de Tours, ce g^nre d*orue* lent était très-employé aui v* et vi* siècles, outefois, il ne semblerait pas que Tart de I mosaïdue fut praiiauéavec un çrand sucïs par les ouvriers irancais, puisque Ton oit que Charleroagne en fit exécuter en aile pour les édifices qu*il élevait à Aix* i-Chdpelle. Depuis cette époque, on cite *ulement les mosaïques de Saint*Irénée et Ainayt h Ljoo^^et celles de Saint-Remy et } Saint-Denis, qui furent toutes exécutées 1 X* au XII* siècle;, et, au xiii% on remaça cette sorte de pavage par des carreaux uaillés, |>ar des clalles sculptées , et par .^s labyrinthes. Sous Louis xlV, les artiss des Gobelins exécutèreut Quelques l)el- !s mosaïques, imitation de Floreuce, pour es cabinets et des dessus de tables, et i*on oit un exemple de leurs œuvres dans le lessus de table conservé au cbAteau de Saint- )loud. Ils firent aussi le pavage de la cba- «Ile de Versailles et de celle aes Invalides, ioas Tempire, on fonda une école de moaïques, que Ton plaça sous la direction de I. Belloni, de Florence, qui en exécuta (lusieurs a» Louvre et en restaura d*anieooes ; mais cette école fut supprimée en 8â3. Enfin, une dernière tentative, aussi eu heureuse que les précédentes, fut faite n 1829, par U. Cinsi, de Rome, qui établit Paris une fabrique de mosaïques et obtint uelques travaux à Saint-Denis. On distingue 'Jeux espèces de mosaïques : la mosaU ue romaifia et la mosaïque de Florence. La première est composée de cailloux «iolorés |u'oD emploie avec un choix convenable de luances pour former des tableaux, et c'est la ^ile mosaïque ancienne, celle du pavé de ^alestrioe, etc.; la seconde se fait de pieres dures et polies qu*on assemble auprès es unes des autres, et Ton cherche à proler des auanr^s de couleurs et des taches ccideoielles qu'elles présentent pour prouire des images. Un jaspe .jaune et vert, ar exemple, fera le vêtement d'une figure, ne coraline son bonnet. Une calcédoine, u corail brûlé, etc., y sont mariés avec art. ^Q lait usage, pour enchAsser les petites losaïques romaines , d*une composition rès-dure, appiée purfiurine, qu'avait inven- &e le célèbre Matniolo, chargé, sous Léon X le faire les mosaïques de Saint-Pierre. Le ecret de cette composition est perdu; mais omme Tioventeur en avait produit des aaises énormes, il en existe encore une luaotité considérable en magasin. Selon laelques-uns, la purpurine contient des oxydes de fer et de cuivre, et même de l'éain et de Tor. Les mosaïques de Florence

DicTtoxn. DK Tbchxologib h.

sont agglomérées par une préparation de colophane, de poossière de marbre, etc.

MOSAÏQUISTE. Foy. Mosaïste.

MOSAÏSTE. Artiste en mosaïques.

MOSCOUADE (comm.}. Sucre è l'état brut, extrait des canues ou des betteraves. C'est un mélange de cristaux menus imprégnés de mélasse ou sirop incristallisable.La grosseur des cristaux cfu sucre, leur forme cristalline plus prononcée, la moindre coloration du sirop dont ils sont imprégnés, etc., sont des caractères qui annoncent un plus fort rendement en sucre raffiné , et de la le prix plus ou moins élevé de la moscouade dans le commerce. ^

MOSQUILLIER. Yoy. Moustiqdairb.

MOTEUR (mécan.). Du latin moior, fait de movere^ mouvoir. Angl. motive }»otaer; allem. bewegkraft. Nom que porte tout appareil destiné à imprimer ou è transmettre le mouvement. L'eau qui tombe d'un déversoir et coule dans un canal naturel ou artificiel, devient un moteur, lorsqu'on lui oppose un corps étranger dont elle a à vaincre l'inertie l»ar son mouvement; et ce corps étranger peut, ou être assujetti à se mouvoir sans sortir d'un lien déterminé et en tournant sur lui-même, comme cela a lieu pour les roues hydrauliques, ou obéir tout entier à l'im-

fiuision que l'eau lui communique, tel que e présente un corps flottant sur une rivière. L'air, qui agit par son mouvement sur les ailes d'un moulin ou sur les voiles d'un navire, est un autre moteur. L'homme et les animaux exerçant , en vertu de leur force propre, une action mécanique, sont encore des moteurs. La vapeur, par la propriété dont elle jouit de chercher à s'étendre et à s'échapper lorsqu'elle est contenue dans un vase trop étroit, est utilisée comme moteur et devient le but des appareils connus sous le nom de machines à vapeur. Mais cette propriété expansive n'est pas particulière à la vapeur d'eau : elle appartient au contraire à tous les gaz; l'air atmosphérique en jouit à un très-haut degré, et il suffit, pour en avoir la preuve , de le comprimer mécaniquement en le refoulant dans un récioient, ou bien encore de le soumettre à une forte température dans un vase bien clos; dans l'un et l'autre cas il acquiert une force de répulsion correspondatite à celle qui a servi à le com« primer, ou è la température è laquelle on l'a soumis; et si l'on rend mobile alors une des parois du récipient, il la chassera devant lui jusqu'à ce qu'il ait acquis un espace suffisant pour le nombre et la température de ses molécules constituantes. Enfin , les travaux scientifiques de notre époque ont amené à se rendre maître en partie d'un agent aussi

{missant qu'étrange et mystérieux, dont les èrces motrices dépasseront tout ce qui peut être employé pour donner la vie aux machines : chacun devine quel est ce protée que nous voulons désigner, c'^t l'électricité.

Mais les forces de diverses natures que nous venons d'énumérer ne sauraient être utilisées indifféremment. Les npurs d'eau

MOT

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présententVans contredit/dans les circonstances ordinaires 9 le moteur le moins coûteux et le moins exposé aux réparations; mais une chute d*eau est immuablement fixée au point où elle existe; sa puissance est souvent peu considérable ; sa possession et sa puissance sont enfin soumises à de longues formalités et souvent à de longues contestations. D'un autre côté, lorsque le succès d'une entreprise dépend d'une prompte exécution, le mécanisme hydraulique devient insuffisant, et il faut alors recourir è la machine à vapeur en dépit de ses inconvénients. Nous disons inconvénients, parce que ceux-ci existent en réalité dans la consommation du combustible, et dans la fréquence des réparations, lesquelles occasionnent des chômages très-onéreux pour les Jtablissements industriels. Quant à la puissance du vent, elle ne saurait être appropriée à une usine d'une certaine importance, sa destination parait devoir être bornée à quelques opérations agricoles, telles que la mouture des crains, le broyage de quelques substances minérales, etc. Nous n'avons pas l>esoin d'ajouter que les forces do l'homme et celles des animaux sont toujours les plus dispendieuses, lorsqu'il s'aeit de les' applixinev à des travaux considérables. Ce qu'il Iflut après cela, quel que soit le moteur employé, c'est qu'il existe toujours entre son effort et sa vitesse une relation qui donne l'effet le plus avantageux possible, et que l'on doitcléterminer dans chaque cas par des considérations tirées du calcul différentiel et vérifiées par l'expérience. On voit effectivement, dans un grand nombre d'usines, des conducteurs qui sont gens de pratique, mais mauvais calculateurs, et ne tenant aucun compte de la vitesse convenable pour que leur moteur développe le maximum de sa

Jouissance, d'où il résulte que pour obtenir a rapidité nécessaire h la bonne action des machines travaillantes , on se trouve obligé de ralentir ou d'accélérer la marche du moteur beaucoup au delà de la limite rigoureuse , ce qui occasionne une perte notable de puissance.

On distingue des moteurs naturels ou pramiers, tels que l'homme, les animaux, 1 air, l'eau, le feu, la vapeur, les poids et les ressorts , lorsqu'ils agissent de manière à communiquer une certaine vitesse aux parties inertes des machines; et des moteurs secondaires ou intermédiaires ^ c'est-à-dire les machines elles-mêmes qui reçoivent l'im^ pression de ces moteurs et la transmettent aux parties que l'on veut faire mouvoir.

MOTILITÉ. Du latin motum^ supin de snovere^ mouvoir. Faculté de se mouvoir. « Parmi les diverses forces vitales,» dit Roliier, « ta motilité est celle qui caractérise le mieux la vie, dont elle est l'attribut le plus évident et le plus facile à apprécier, »

MOTRICE (Force). Angt. prtma mover; allem. hauptbtwegkraft. Puissance quMmprime le mouvement.

MOTRICES Troues). « Le mouvement communiqué par la^ vapeur aux pistons d^une

locomotive,» dit M. Félix Tourneux,« se transmet par l'intermédiaire de tiges, de bielles et de manivelles à l'un de ses essieux. Cet essieu porte à ses extrémités une paire de grandes roues qui s'appuient sur les rails «*t par leur adhérence forcent la machineà avancer. Ce sont ces roues que l'on appelle roues motrices. Ce sont elles en effet qui, en se portant en avant par leur mouvement de rotation, entraînent la locomotive et les autres voitures qu'elle remorque. Dans les machines à six roues, comme dans les machines à quatre roues, il n'y a ordinairement qu'âne paire de roues motrices. Les autres sont les roues menantes, Lorsou'une seconde paire de roues est accouplée avec la première paire de roues motrices, cette seconde paire de roues participant, par sa solidarité avec la première, à 1 impulsion directe des pistons, prend le caractère de roues motrices. La première paire de roues motrices, qu'elle soit seule ou accouplée avec une autre, ne porte ordinairement pas de rebord. C'est aui roues menantes qu'est réservé le soin de maintenir la machine dans la voie. Les roues motrices n'ont d'autre objet que de produire, parleuradhérencesur te rail, une espèce d'engrenage horizontal, comme si elles étaient armées de dents, et roulant sur une crémaillère. Les soubresauts auxquels les expose le mouvement de lacet, lorsqu'elles portent des rebords, nuisent à cette adhérence et diminuent d'autant son effet.

«i Le poids de la machine est inégalement réparti entre les roues. Dans les locomotives à quatre roues, les roues motrices (ce sont celles d'arrière) en portent plus de la moitié, et elles ont à supporter, outre le poids de la partie de la machine sous laquelle elles se trouvent, toute la botte ft feu, la partie carrée de la chaudière qui enveloppe cette botte et le plancher sur lequel se tient le mécanicien. Cette disposition a été nécessitée par la liberté que l'on doit laisser à la manivelle de l'essieu coudé pour qu'elle ne rencontre pas la boite à feu dans son mouvement de rotation. Dans les machines à six roues, le poids est de môme inégalement réparti entre les trois paires de roues. En supposant un poids total de 12 tonnes, les roues motrices placées au milieu supportent une charge de S tonnes et demie, celles de devant une charge de h tonnes et demie, et celles d'arrière seulement 3 tonnes. Dans les locomotives & huit roues, il y a toujours deux paires de roues motrices accouplées. Voici un exemple de la manière dont le poids est réparti. Sur le chemin de fer de Philadelphie a Pottsviile, une machine k huit roues pesait avec l'eau, le charbon et les deux hommes employés à son service, 11,250 kilogrammes; le poids sur les quatre roues motrices placées à l'arrière était de 8,300 kilogrammes, soit près des trois quarts de la chargé totale. Cette disposition est très-avantageuse pour remorquera petite fi* tesse de forts convois de marchandises sik des chemins qui présententldes rampes fortes^et nombreuses. »

MOU

DE TECHNOLOGIE

MOC

MOTTE. Du bas latin mota^ fait de meia^ rne pyramidale. Massif de pierre qui fait rlie de la machine à pilon d*un moulin à iiîire. -- Masse de terre à poterie, épluée, nettoyée et prAte à mettre sur le tour lur y prendre la forme que l'on désire. MOU (pbysA Du latin mollis. Se dit des »rps solides dont les molécules insensibles ont qu*ane faible adhérence ou cohésion s unes afec les autres, et capables seule* ent de résister à une petite force. On dit tssr d'un tableau, que le pinceau en est 911, la touche molle^ lorsqu'il manaue d'exession. En magonnerie, donner au mou à i cable^ c'est en diminuer la tension.

MOUCHÀGE(écon.rur.). Fécule de manioc primée.

MOUCHE. Du latin musca. Petit crampon l'on met au fer de derrière des chevaux, ur relever le talon. — Pièce avec laquelle parcbemiQîer bouche les trous du paremin.

UOUCHE (coutelK). Angl. stop-ipring : ala. itellfeder. On appelle couteau a mouche^ ai qui ne peut se lermer qu'en soulevant ressort.

MOUCHE (mécan.). Engrenage qui, <lans elques machines a vaj)eur, communique mottvemeot du balancier au volant.

MOUCHETER. Action de répartir des moues sur certaines étoffes. — En termes de lleterie, moueheier de l'hermine f c'est y udre de distance en distance de petits mur-* iiix de fourrure noire. — Moucheter une fe, c est la garnir de petites mouches de e.

COUCHETTE (archit.). Partie saillante du mier d'une corniche. On appelle mou- Ue pendante le bord du larmier lorsqu'il

reiouillé.

dOUCHBTTB (menuis.). Angl. round nejatleoi. etabkobel. Sorte de rabot qui t à former et arrondir les baguettes.

UOUCHKTTES. Angl. tnuffers. Instru- *Di k deux branches dont on fait usage ur moucher les chandelles.

VIOUCHETORE (archit.). Se dit des ornenls de fantaisie dont on remplit les es- :es vides des ouvrages de sculpture.

dOUCHBTUftE (manuf.). Angl. speckled lament: allem. ûeckxierrath. Taches ron- . de diverses dimensions» d*une couleur tforme ou de couleurs yariées, dont on oe la surface d*une étoffe. klOUCUOlR. Du latin mucus. Morceau ré de toile, en fil ou en coton, et quei- ?rois de tissu de soie, dont on fait usage ir se moucher et pour s'essuyer. Les mou- >irs les plus recherchés sont les madras et foulards. [Les femmes se servent, dans monde, de mouchoirs de fine batiste, bro- » avec plus ou moins d'élégance.

dOUDRE. Du latin molere. Broyer, mettre poudre, tu moyen d'un moulin.

dOUET (métrolog.)- Mesure usiuSe dans calmes.

^loUFElTE. Yoy. Mofbttb.

dOUFFLKTTE îplomb.). Outil de bois

dont le plombier fait usage pour tenir le fe^ h souder.

MOUFLE. De Tallemand muffeL Petit arc de terre qu'emploie rémailleùr pour faire parfondre les métaux. — Gros gant de cuir ou de laine qui n'a point de séparation pour les doigts, excepté le pouce. — Barre de fer qui empêche l'écart d'un mur.

MOUFLE (chim.). Angl. muffle furnace:

allem. muffelofen. Vaisseau de terre dont ou se sert pour exposer des corps à l'action du feu, sans que la flamme y touche immédiatement.

MOUFLE ou POLYSPASTE (méoan.).

Angl. polyspast: allem. flaschenxug. Système de plusieurs poulies assemblées dans la même chape et sur des axes particuliers ou sur le même axe. Cette machine est employée

[)our élever des fardeaux, et sert à multiplier a force qu'on leur applic^ue d'une manière analogue à celle dont agit le levier, c'està-dire en perdant sur la vitesse imprimée à la masse soulevée, ce que l'on gagne en énergie continue. On appelle moufle serrée^ la moufle garnie de poulies de cuivre, de boulons et de cordages, pour monter les pièces d'artillerie.

MOUFLE (menuis.}. On donne ce nom à deux morceaux de bois creusés dans le milieu de leur largeur, avec lesquels on embrasse la tige du fer à chauffer.

MOUFLE (mécan.). On appelle poulie mouflie^ celle qui agit concurremment avec une ou plusieurs autres.

MOUFLER (maçonn.). Jfou/Ier un mi4r,c'est y appliquer une barre de fer, à l'extrémité de laquelle on a pratiqué des yeux.

MOUFLETTES ou ATTELLES (fontain.).

Angl. cratiip; allem. tfommer. Seditdedeux demi-cylindres creux qui servent à prendre le manche de fer & souder quand il est cbaud.

MOUILLAGE. Action de mouiller Torse pour le faire germer, dans It fabrication an la bière. — Façon qu'on donne aux cuirs en les mouillant pour certains apprêts.-^ Immixtion de l'eau dans le vin.

MOUlLL|<]'(agricult.). On nomme ainsi une source qui ne fait que suinter dans une prairie.

MOUILLER (céram.). Du latin molliare^ fait par corruption de mollire, amollir. Angl. to steep; allem. tunkcn. Tremper une pièce dans de la terre délayée fort claire.

MOUI LLÈRES (agriiult.). Places habituellement humides qui se trouvent dans les champs ou les prés.

MOUILLET (charr.). Jantes formant ovalo pour recevoir lés rais.

MOniLLET(fabr. du drap). Angl. rreepin^ftub; allem. neizkiibel. Sorte de trempoir.

MOUlLLETTE:(forg.); Angl. sprinkle : allem. schwedel, ^Udteusile qui sert à arroser

MOUILLOIR. Petit vase dont les fileuse?

font usage pour y mouiller le bout de leurs doigts. — Sébile dans laquelle est uae éponge mouillée, pour mouiller lesHenailies

"SOS MOU WCTK BTBC lesquelles on séiiare les dragées de codleur blanche.

MOCILLOIR on MODILLADOIR (fabp. de paf).). Angl. sizinglrough; nlleni. anfeucktnrube. Cuve dans iai]ue!le on lail IremiJer les cliiiïons.

MOlILAriK. Angl. monfdinff ; allem. «6formtn. On (iistingiie deui sortes de moulages : celui des métaux cl autres substances fusibles qui se fait en nineiiaDt la matière â l'étal liquide par le feu ; et celui des ouvrages en plfltre, en rarton, en laque, etc., qui s'ol)lient au moyen de matières emjiloyées h l'étal liquide. Dans le [iremier cas, les moules sont en sable argileux, en terre grosse, en fonte ou niéme en cuivre, et od les façonne sur des modÈlei on bois, ou quelquefois sans modèles; on moule en sable etàdécouverl les plaque:- de cheminées, le» saumons, les gueuses, clc, ; on coule en terre el dans des moules recouverts les grosses pièces de fonte ; enfin, on fiil usage de moules en fonte ou en cuivre, dits eaifuiKet, pour les pièces dont la surface doit être polie. Dans le moulase en plaire, on se sert d'un modèle en métHl, en pierre, eu bois, en cire, etc., que l'on enduit d'huile pour «mpÉcher l'adhérence, et que l'onrecouTfe «nsuite de plâtre. Après quoi, si l'on désire conserver le modèle, c'esl-à-dire si l'on veut mouler ce qu'on appelle <i bon creux, on détache le moule par pièces iju'on rajuste ensuite, et c'est ce qni fail qu'il existe sur l'oBu-vre moulée des iiouluros ou balèvres; ii, au contraire, on moule ù creux perdu, comme par exemple lorsque le modèle est en cire ou en soufre, on se débarrasse de celui-ci en le détruisant h l'aide d'uo feu doux.

Selon quelques auteurs, le moalage des portraits au moyen île moules de plâtre rem-

Ïlisdecire, aurait été inveriié l'an 328 avant ésus-Cbrist, par Lysistrale. D'autres raplage en piatre sur le vi- ' é Veroochio, qui

portent qui

sage, fut imaginé par André Verocchio, ïi*aii au xiV siècle ; cnlin. nw i>rélend que

les diverses applications d^ matière, ne datent que de principe on ne prit les nm

aue sur les personnes moric 'liui on réussit parfaileunii s personnes vivantes. <

oulage en cette 1710. Dans le iIls du Tîsage

; mais aujuur- : h les obtenir

parvient aussi.

au moyen delà machine u T'duction, fc diminuer les proportions dus nuvrages qu'on .„.., — .

«'est procures par le moula;;;' -uequi permet ceau de bois on d'os, plat, rondell*'" ;

' -'-- ' " -" -" niaiure e( des cenire,qu'on recouvre d'étoffe pour»'.

NNAIRB MOD >.

telle sorte que la matière qu'on j mv.<:. soit h l'état de fusion, sait UqQfftét.» molle on détrempée, puisse j rtttwt n forme déterminée. — Chei le fondeorti caractères, le mouleest un instrameninr posé de douze pièces pri nciitales en ttt.r laiteinent ajustées et bien limées, tii<'..' ties entre elles par des écrouset d«v- - Chez l'épinglier, c'est on bout "it i laiton sor lequel on fait la tête de l'*(^^-

— Chez le mtteur d'or, on donne ce i-: un certain nombre de feuilles deii.!" de parchemin, entre lesquelles on iiin--" feuilles d'or on d'argent. — Chez le ctr/lier, c'est un morceau de bois de novri l'on fait couler le suif (oui chaod, ir-tuyau de fer-blanc, quand on fail de lit» délie. — Petite tenaille creuse d«iu Ii4>' on fait des balles de plomb. — Morteii ■ bois ou de t&le évidé en dedans qui «"! maçon pour former des moulures tt ', corniches.— Forme on modèle defer-t*!

de cuivre, de bois on de carte, qui seU' appareilleurs on tailleurs de pierrei, '*| tracer les proBls des ornemeut» d'irciu ture dessinés par l'architerte. —Se i*^ de morceaux de bois de dimensions di'"' employés par les blanchisseuses de te chaussons et de gilets de laine, powa-^ cher ces pièces de se retirer, soiis"' gueur, soit en largeur, par suite do i*'"'

— Planches en forme de jambe sur te*- ' les les blanchisseuses de bas de sottiB'

ces bas a&u de les lisser plusfw** lorsqu'ils sont secs. — Fuseaux t plW"^

?ui servent è confectionner des fi''-' ' lanchelte de bois très-dur, arrondie!^' petites faces et un peu moins gnvàt f* métier, dont le fabricant de mltaiDei^'' fait usage. — Petit morceau de toi»" tourné, arrondi sur une tare et pW w ' tre, puis percé au centre, surlenuelw" tonnier dispose les âls de soie d'of <*"■ gent, pour en labriqnef des bouiw' Pièces de chaudronnerie ou d'étaiQ<t>' vent adonner des formes variées loi' duiis du confiseur, du glacier et dup^^^'

— Vase de terre, de bois ou d'osi"- ' lequel on met le lait caillé desiin<>\ transformé en fromage. — On appe™»^ du grand, du petit moule, celles qoi i"-^ diverses grandeurs. — ^ ""*"'' fj'kt un outil qui sert à percer les rnoolM*'.

Le moule de boutou esl un ptwj

d'exécuter des buslus alatueiies.

Le mot moulage s'emploie aussi quelquefois pour exprimer l'action de moudre, ou pour désigner le méçanisiuc qui,, dans un moulin. lait tourner les [iniiles. — On appelle encore moulage la fa^nii que le potier donne b la terre glaise, en lu remettant dans des moules pour faire «les curreaui. — Chez le chandelier, le moulayr lonsiste è fabriquer des chandelles nu imn en d'un moule. ...

ÛOCLE. Du latin modulut, mesure. Angl. frottée avec une frotte, on coucbe""*^ mould: allera. form. Se dit de tout objet qui de papier de sa grandeur i-oor """' a an vid», un creux lailliJ uu façonné du léles.

un bouton de vêlement. — Le "•"•I' Jjj, tée est un canon de bois ou de o*'*!,^ tallique dans lequel on inlrodoil I* "" che vide et étranglée par un bout. lUi ^ y soil appuyé pour résister i li ™"* ^ pression de ia matière combustibl* 4" foule h grands coups de msillel. u MOULE (Cartier). Angl. et ■ll'œ-*'L Planche de bois où sont gravé* I» "*:. des cartes, et sur lequel le,. après l '^ , frottée avec une frotte, ou coucbe un* i^, ^

MOU

DE TEGHNOLOGfE.

MOU

IIOCLB ( archil. )• On appelle colonne uiee ceJle qui est faite par impastalion de lYÎer et de cailloax de diverses couleurs, es avec un ciment ou mastic oui durr.it rfaiieroent, et qui est susceptible ensuite ; receTûir le poli comme le marbre. Les %rche9 moulée$ sont celles qui offrent une oui are ivec un filet au bord de leur giron. MOULÉE. DépAt ({ui se trouve au fond de luga de la meule à repasser. — Poussière ji s*accnmuie sous la meule des couleurs, des taillandiers, etc.

MOULER. Jeter en moule. MouUr un batlief^ unt siaiue^ etc.» c'est y appliquer le matière propre à en recevoir Temprc^nte à servir ae moule pour les reproduire dcteoient. — Mouler la figure d^une per^ nne^ c*est appliquer sur cette figure plu- 3urs couches de plAtre pour en obtenir la ssemblance. — Mouler une faucille^ c'est fiasser sur la meule lorsqu'elle est dentée trempée, pour faire paraître les dents. — 1 terme de cartonnier, mouler une pressée^ }si fabriquer avec la forme toutes les ailles de carton qui doivent composer une essée ou pile. — Chez ie chandelier, on ^pelle pot à mouler un vase en fer-blanc, i\ fortoe d'arrosoir, qui sert à verser le suif tndu dansl^s moules à chandelles.

MOULKRlE(forg. }. Atelier dans lequel n jette eo moule tous les ouvrages en fonte u'on doit produire.

MOULET(menuis.). Calibre de bois dont .' menuisier fait usage, pour régler Tépais* kurdes languettes des panneaux qui enent dacs les rainures sur i^échantillon du )uvet.

M0ULBT1*B. Partie d'un clou de ciseani.

' Petite coquille blanche qu'on emploie >ur former et revêtir des figures en relief. MOULEUR. Ouvrier qui moule des ouvrais de sculpture. — On donnait autrefois ' nom de mouleurs en terre ou en nAle aux >ndear$, nom que portaient les statuts do îur communauté. — Chez le briquetier, ie louleur est l'ouvrier qui donne la forme à I terre.

MOULIERE. Veine tendre qui se ren* ontre dans une pierre à aiguiser.

MOULIN ( mécan.). Du Intin molina^ fait p mola^ meule. Angt. mill; allem. mukle. Machinée moudre dont on fait usage* non- 'ulement pour réduire les grains en farine, lais encore pour broyer les couleurs, pour tilvériser ie plAtre, le tabac, la garance, etc. ; ^ur écraser les graines oléagineuses et les uits dont on veut extraire le jus; pour utrer les draps; pour scier le bois, le arUre,etc. Les moulins mis en œuvre pour ' procurer ces divers résultats, sont pnnciilement le moulin à bras ou k manège, le loulin k eau, le moulin k vent et le moulin vapeur.

Le moulm à bras (angt. haudmill; allem. OR(fmuA/e|, mû par des hommes ou par des Qiiuaux, a l'aide d'un manège, offre un Qéeinisme très-simple. Celui qui sert k "Oudre le ^rain est de deux sortes : k Qtules de pierre ou k meules métalliques.

La première consiste eu deux meules hori-' zontales, dont l'inférieure est fixe et creusée cj'lindriquement ou en forme de cône tronqué, pour recevoir dans son intérieur la meule tournante; et le grain, après avoir été réduit en poudre ou en farine entre les deux meules, sort par une ouverture oui est au centre. La seconde espèce est a meules priâtes, placées dans une position verticale, l'une mobile et l'autre fixe ; ces meules sont en fonte dure et un peu concaves, ou bien k boisseau et k noix métallique; et dans ce dernier cas, le moulin ressemble k ceux qu'on emploie pour moudre le poivre et le café, dans lesquels la meule est ronde et sillonnée par des cannelures angulaires en spirale, et tourne dans un cylindre également cannelé.

Le moulin à eau à communément pour moteur une ou plusieurs roues hydrauliques, k aubes ou k augets, mises ellesmêmes en mouvement par un cours d]eau ou par une chute, et le mécanisme iulérieur de ce moulin est analoguek celui du moulin k vent. Tantôt il est construit sur le bord d'un cours d'eau et on l'appelle alors moulin de pied ferme ou pendant; tantôt il est monté sur bateau» Dans le moulin dit d turbines^ il n*y a point d'engrenage, et ce sont des cuves ou turbines en bois de chêne, ayant la forme d'un cône tronqué et renversé, au fond desquelles sont placées des roues à aubes qui tournent horizontalement. Ou appelle moulin de marée^ celui qu'on établit dan^ une vallée étroite où la mer monte, et où il est aisé d'établir un barrage artificiel.

Le moulin à veni se compose d'une tour en bois et quelquefois plAtrée, k laquelle sont adaptées des ailes mobiles placées presque verticalement. La charpente de cette tour est soutenue par une forte pièce de bois qui la tiaveise en partie, et forme un pivot autour duquel elle peut tourner elle* même, afin de toujours présenter les ailes au vent qui est favoraole. Ces ailes, au nombre de quatre, sont munies de voiles qu'on étend k volonté; le Vent, en soufflant dessus, fait tourner un arbre qui met en mouvement une grande roue verticale dentée de chevilles perpendiculaires; cette roue, appelée rouet^ communique un mouvement horizontal k une grande cage cylindrique nommée lanterne^ laquelle fait mouvoir la meule supérieure comme dans les moulins k bras; et le grain, écrasé par. la meule, tombe dans le blutoiryOik il se nettoie et se tamise. ( Foy. Blutage, Mooturb. )La vitesse des ailes du moulin, proportionnelle k celle du vent, est d'environ 6, 8, 10 ou 12 tours par minute.

Le moteur est la seule différence qui existe entre le moulina wipeur et ceux dont il vient d'être parlé.

Les moulins le plus anciennement employés furent les moulins k bras, et sans doute ils étaient d'une extrême simplicité, mais on est peu renseigné sur leur construction; on sait seulement que, le plus ^ communément, on écrasait, sans autre dis-

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osition , le grain entre deux pierres. En ^ypte,en Arabie, en Syrie et tnAme en Grèce» la mise en action des moulins était la besogne des femmes et particulièrement des jeunes filles; cet usage pénétra même plus tard en Occident , et l'on rapporte aue sainte Radegonde, reine de France, moulait elle-même te pain qu'elle consommait pendant le Carême. Quelques uns attribuent rinvention des moulins a eau k Mitridate, roi de Pont ; et au sujet de leur introduction dans Téconomie domestique, Antipater de Tbessaloniqne fit quelques vers dont voici la traduction :

« Vous qu'on a jusqu'ici employées pour jnoudre nos grains, femmes, laissez désoruiais reposer vos bras et dormez sans trouble ; ce n'est plus pour vous que les oiseaux annonceront par leurs chants le lever de Taurore. Cérès a ordonné aux Naïades de s'acquitter de vos travaux; elles obéissent et font tourner avec vitesse une roue qui lueut rapidement elle-même les meules pesantes. » Les Romains ne perfectionnèrent los moulins à eau qu'après Tabolition de l'esclavage par Constantin. Les moulins k vent furent, dit-on, inventés par les Arabes «n 650, et leur introduction en France eut lieu par les croisés vers lOM. Les moulins k feu , pour moudre le grain , sont dus k Parnac, qui les fit connaître en 1792.

MOULIN A BOCARDER. Angl. stamping mill ; allem. pochmuhle. Moulin qui sert a pulvériser le minerai avant de le mettre au feu pour la fonte.

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