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es de Strasbourg. Ce métal s'exploite prin-
palemeni aujourd^buif au Brésil , au Chili»
I Colombie t au Mexique, en Sibérie, dans
I>Qral 9 en Californie et en Australie. Les
aTaux de cette exploitation ne oommencè-
dnt aa*ea i9kS en Californie , et le rapport
e s*éle?a guère au delà de 300,000 fr.la pre«
nière année; mais il atteignit 322,700,000
ranes en 1855.
On ne sépare Tor des métaux qui laocom* joignent qu'en le soumettant aux opéra- Mons de raffinage. Le rapport de ce métal à Vargent a varié d>époque en époque. Plus mou que Targent, il réclame d*ètre allié au cuivre pour pouvoir être converti en mon* ^aies et ustensiles et bijoux, et voici « d'après ^ioi,dans qoelles proportions a lieu cette oombinaisoo : la monnaie d'or de France se compose de 900 or et 100 cuivre. La vaisselle ^t astensiies d'or : au 1'' titre, ^20 or et 80 suivre; au 3* titre, 8U) or et 160 cuivre; ot u 3' titre, 750 Ar et 250 cuivre. L'alliage au * titre, qu'on emploie pour les bijoux orinaires, se ternit fréquemment et prend un »pect sale par l'oxydation du cuivre ; mais ^ ^ul lui restituer son éclat primitif en le Tant avec un peu d'ammoniaque causti«> ue. Tous les alliages d'or et de cuivre répan-
05 dans le commerce sont soumis au con« ^ie»iequel a lieu, soit au moyen de la pierre 9 touche, soit à l'aide de la coupellation. OR A HUILE. Or en feuilles appliqué sur i ror couleur. Cet or reste mat.
06 AIGRB.On nomâie ainsi celui gui se rce sous le marteau ou entre les cylindres i laminoir.
au AD TITRE. Or à bijoux qui est au titre
S34 environ.
OR BAS. Or qui est au-dessous de 750 Il i âmes.
DI^ BATTU. Celui qui est réduit en feuil*
|34>ur la dorure.
)S^ BLANC. Voy. Platii«b.
)C« BLEU. Alliage de 750 parties d'or et de ) «le fer.
OS BRETTELÉ. Celui qui est coupé en ti «.es hachures transversales.
OMi REUNI. Celui qui est passé au bru-
)F) COULEUR. Se dit d'une couleur grasetf gluante dont les doreurs font usage ir appliquer les feuilles d'or battu.
)a D^ALLEMAGNE. Feuille très- mince m ivre jaune.
)R O'APO TUICAIRE. Or qui sert à peinou à écrire.
m DE COULEUR. Alliage d'or, de fer, de vre ou d'argent, dont les teintes sont va- », el qu'on emploie en bijouterie.
^R D*ÊPÊB.Celui dont on fait usage pour lasquiner.
^RDE JODÉE. Voy. Oa Musif.
^R DB MANHEIU. Voy. CuaTSOGALQUB.
^n gyB PISTOLET. Celui dont se servent
^^Tiuriers.
i^ I>« RAPPORT. Celui qu'on enchAsse
^ ^u fer, pour produire des dainasqui-
OR DE RELIEUR. Celui dont on orne lea reliures.
OR D'ESSAI. Or très-fin qu'on emploie pour faire les essais.
OR EN BAIN. Se dit de celui qui est en. fusion.
OR EN CHAUX. Oxyde d'or précipité de sa dissolution par les acides.
OR EN CHIFFONS. Cendres provenant de broderies d'or, et dont on fait usage pour dorer l'argent.
OR EN COQUILLE. Feuilles d'or broyées avec du miel , ou dissoutes dans de Teau de gomme, dont font emploi les peintres et les coloristes.
OR EN LARMES. Celui qui est aminci par 1è marteau on le laminoir.
OR EN PATE. Se dit de l'or prêt à être fondu dans le creuset.
OR FAUX. Cuivre rosette , forgé en lingots, recouvert d'argent, et doré ensuite comme les lingots d'argent fin.
OR FIN. Or au titre de 1,000 millièmes ou qni s'en rapproche beaucoup.
OR FULMINANT. Oxyde d'or ammoniacal, susceptible d'être décomposé par la cha^ leur on par un frottement très-vif. K Siétonne alors avec force, ce qui lui a donné le nom qu'il porte.
OR HACHÉ. Or appliqué sur un métal qui , auparavant, a été préparé ()ar un grand nombre de bachures.
OR HORIZONTAL. Préfiaration pharmaceutique connue géuéralement sous le nom
d'axocA. ,
OR MAL REPASSE. Or couché sur un collage blanc à deux couches seulement.
OR MAT. Or non poli, pointillé au matoir ou au oiselet.
OR MOULU. Se dit de l'or appliqué sur le bronze.
OR MUSIF ou MUSSIF. Cet or, qui est dit aussi or de Judée^ est un deuto-suliure d'étain qu'on emploie, dans la décoration, pour imiter le frottis du bronze antique. On en faisait usage aussi pour frotter les coussins des machines électriques.
OR POREUX. Celui qui n'est point épuré.
OR POTARLE. Préparation qui était employée autrefois comme cordial. C'était un liquide composé d'une huile volatile versée dans une «dissolution de chlorhydrate d'or et dissoute dans de l'alcool. On a aussi donné ce nom k une préparation ne contenant que de l'or simplement suspendu, comme lor potable d'Helvétius; ou même n'en contenant pas du tout , comme l'or potable de$ pauvre$9 de J.-R. Zapata, qui ifétait qu'une dissolution de sucre dans de Teau-de-vîe.
OR ROUGE. Se dit de l'or Qn.
OR TRAIT. Celui que les tireurs d*or passent par la Glière.
OU VERT. Alliage qu'on obtient en fai* sant fondre ensemble 106 parties d'or avec 292 parties d'argent, et dont on fait un fréquent usage dans la bijouterie.
ORANGER. En latin citrue aurantium.
Cet arbre donne 1* une huile volatile appelée huUe de néroli^ qu'on extrait des uétales.