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DfCTiOraiAlRE
et àlouchestde la plus grande dimension. On en attribue rinvention au roi de la Chine Noang-Ti, Tan 8601 avant Jésus-Christ; mais on ne commença è en faire usage en Europe gue vers 657» et son emploi dans les églises lut consacré en 660, par une bulle du Pape Vitalien. Le premier qui parut en France» fui envoyé, en 757» par Constantin Copron vme, au roi Pépin le Bref« qui en fit don à I église Saint-Corneille de Compiégne. S*il faut s'en rapporter au témoignage de Walafride Strabon, lorsqu'on commença à toucher de l'orgue en France» pendant le service divin» une femme, entendant pour lapremière fois tessons harmonieux do cet instrument, tomba dans un ravissement et une extase tels» qu'ils furent suivis de la mhn. L'orgue est composé de tuyaux de diverses grosseurs, d'un ou de plusieurs claviers, de soufflets qui fournissent le vent, et forme à lui seul une sorte d'orchestre oomplet. Les tuyaux sont quelquefois en liois, mais le plus souvent faits d'un mélange d'étain et de plomb» les uns sont h bouche ouverte comme les fl&ies à bec, et les autres portent ii leur embouchure des ancAei . Ces tuyau I sont placés debout, du côté de leur embouchure, dans des trous pratiqués à la partie supérieure de caisses de bois appelées aoffimîers; h chaque ransée de tuyaux correspond une réglette de bois, percée aussi de trous h des distances égales aux trous du sommier e^ nommée registre; et en poussant ce registre, on ferme l'entrée au vent fourni par les soufflets. Quand ror{;aniste
G se le doigt sur une touche» celle-ci tire une guette qui ouvre une soupape correspon* jdante au trou du registre, et le vent pénètre alors dans le tuyau qui rend le son aui lui est propre. On distingue les jeux de l'orgue enjeux de flAte^ enjeux à anches et enjeux de muiaiion. Le jeu principal est appelé le bourdon. Un grand orgue a ordinairement 4 ou 5 claviers pour Tes mains, composés chacun de k octaves 1}2; et un aux pieds, dit clavier depédalee^ qui contient i ou 2 octaves. ORGUE A CYLINDBE. Genre d'orgue qui ▼a par le moyen d'un cylindre sur lequel on a noté un certain nombre de morceaux de musique avec des pointes, lesquelles, lorsque le cylindre tourne, font mouvoir les touches d'un clavier qui leur est approprié. Le cylindre se meut au moyen d'une maniveUe, et présente successivement ses pointes aux touches qui répondent aui tuyaux. C'est à ce senre qu'appartiennent les orgues dites d^Alïemagne et de Barbarie. Celles-ci, réduites h des proportions qui permettent de les transporter d un lieu è un autre, sont surtout employées parles joueurs d'orgue des rues, et contiennent 4 ou 6 re-
ipstres ou jeux qu'on peut faire parler è la ois ou séparément. Mais l'invention de ces orgues est presque une calamité» et c'est avec une {fraude vérité que H. Bechem a dit c que les joueurs d'orgue de Barbarie sont de tous les musiciens ambulants» ceux qui font, au plus haut degré, le désespoir de l'ar- . iiue en travail.* II serait bien à désirer en
effet que les sergents de ville puisai iotn. venir pour s*opposer à la persistiooe ifiouc qu'apporte cette race de Bohémiens, à jom pendant des heures entières» sousle^nbe) croisées, tous les jours et (^Qelqueibis -io. raot> plusieurs mois, des airs qui,è imi d*ètre répétés, deviennent oq sopplinrv pable de déterminer des attaqnes d*6piie(v« Cet instrument maudit jette en ootre sut < sol de notre pays, des bandes de Umu»
vomies par 1 Italie, et qu'il n'est pas plu nr surent ae rencontrer sur nos grandes rim que dans la Calabre, ou dans la campiof k Rome» le théâtre de leurs exploits mux — Cabinet d* orgue se dit des petites «|ca à cylindre
ORGUE EXPRESSIF. Bsptee o ortie«tt le mécanisme permet è l'exécoUat dW menter ou de diminuer à volonté et f^tblement l'intensité des sons. L'une des ; r parfaites de ces orgues fut livrée parlLLr a l'exposition de 1827.
ORGUE HYDRAUUQDE. Il éUil ». chez les Romains, et le vent y éiaii \mt par la pression de l'eau. Cbacun cooml.*' petits oiseaux en terre cuite et creoi* l'on remplit d'eau et qui rendent de) e au moyen du souffle qui anime cett^ «;& lui fait chasser l'air pèr de petits ajouç* Les uns atiribuent Tinvention (iecc«<r aux Grecs, d'autres aux Égyptiens, i'ti>ic^ aux Chinois ; et l'on ajoute qu'il dona^wf de la flûte hydraulique des A^^^''^ laauelle à son tour aurait lait com^-^ Ctésibius, vers l'an 23<^ avant Jésunzi^la composition de lorgne hydraatiqoetc Quelques auteurs gratifient ArcblQt^ Quoi qu'il en soit maintenant du T<fi«^ inventeur, on raconte qu'un procoosol i.*s envoyé à Néron un de ces ornies, qw # raissait pour la première fois»Temperfi;ra fit point connaître ce don ; présenta Hc^ ment comme son œuvre propre; et ûr>*' qu'on répandit à profusion des mtci '^ commémoratives de sa découverte. U; > il avait entendu dire que les poi5^«Dt^ roaient la musique» il fit placer uo i)( " orgues près du vivier où vivaieot ' espèces favorites» et chaque jour ili' lui-même leur jouer desairsoe sa rM^
dans les cirques et les fêtes poUr C'est aussi un orgue bydrsnliqoc - Gerbert fit don à l'église de Reims ^ * faut en croire Guillaume de Mwti^" cet orgue ne fonctionnait qu'à Taideoc ^ bouillante; il se faisait entendre à fi» ^ 1»600 mètres de distance.
ORIENTÉ (archit.}. Se dit d*tto t ^ dont les quatre faces répondent aoi q^"* points cardinaux, ou dont le cbereiKt^ ment est tourné vers le levant
ORIËNTEMENT (archit-). ActioodV-" ter un bitiment et de lui donner Vnp^ *^ la plus convenable à sa destination.
ORIENTER (archit.). Orienur e» ff ç*est marquer, au moyen d'eue R^ **
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DE TECRNOLOGIB.