OVE
OCTRAGE D'ART (chem. de fw). ^ lequel OQ désigne les ooTrages en Ui^ eo fer oa en maçonnerie, qae nécessiie ,i rooslrmctîoo d*nn chemin de fer, eomme h |iOols, les viaducs, les murs de souièoe nieflt , les tunnels, les bitiments de sutiOQ. et''.
OCVRAGE DE VILLE (impr.]. Se dil .ie t'tutes les compositions autres que ceih des livres et des longs ouvrages, c'N4- «lire de Fimpression des affiches, des tiii^i^ de mariage, de décès, etc.
OUVRAGEE. Enrichir un oumgededH vers omements.
OCTRAISœf. Angl. Jpmittaf. Sediàtii mise ea ceoTre, particulièrement diosTi»dttstrie des soies.
OCVRÉ. Angl. rftoper; allem. gebilL (v.
eî4 travaillé. On dit fer et mtcre ourré, i^fer et cuivre façonné. Les moliffM orna MMit les objets en état de confeaioD r^ ratoire.
ur\ REACX(vcrrer.). Angl.toccflJ.i^ seiiemoffmongen. Ouvertures latérales;re> quelles on travaille dans lesfounffi^ verrerie.
OUTRÉE (agricult.). Etendue de r« qu*iui homme jieut labourer dans mji-<-
née
OUVRER. Travailler la malière.-Oiff Al Mannoïc, c'est fabriquer, façonoer>p pièces. — Se dit aussi du travail «k ^ vreur dans une pa|>eterie.
OUVREUR (labr. de pap.). Anglop^»' allem. oeffner. Nom que porte l'un de»(n« ouvriers qui fout le papier dil d /a •» Cest celui qui prend la pâte dans U es* avec la forme, tandis que le coarAnir f« la feuille sur le feutre avec la forme, ei^ )>ose le tout pour le mettre sous la (na et le /eeeiir retire les feuilles de («piefi^ qu elles ont été pressées.
OUVRIER. Du latin operarius. Aogi r raiive: allem. arbeiter. Se ditdeiouibo^^ qui exécute des travaux i laoKiia(<^'* compte d'un autre, et mo)[ennant uo ^à^ L'ouvrier travaille de trois manières :<r ço9t^ quand on lui fournit les matériit' qu'il les met en œuvre* d'après un ^>ri ^ venu ; aux piiees^ lorsqu'il est paj«i «'^ portion du travail qu'il accoiuplu; à<* journée^ quand il reçoit tant i>ar jour
OUVRIER DE CONSCIENCE (luipr v* que Ton donne aux com|»ositeur$ ri ^ leurs en pages qui, attendu la niiin' leur travail, ne peuvent être pavé> q->* journée, et sur la déclaration qu il> ^^^ temps qu'ils ont employé h la besiip^^ leur e^^t conQée.
OUVROIR. Angl. work-shop; allem ^ stàite. Lieu où Ton travaille.
OUZAR (cosl.). Pièce d'élotfe oo 'if ^ dont les Mauresques se couvrent e ' '*
OVALE. Machine k tordre la soie
OVALER Tordre la soie avec \*ou\f
OVALISÏE. Ouvrier qui prépare ^ '^ ovalée.
OVE (archit.). Du latin ornm, œuf. ^ * des ornements qui ont la forme U un •^* •*
OXA
DE TGCHNOl.OGIF
OXY
quise tAÎIIcnt dnns une moulure, puis de tonlc moulure ronde dont ic profil est ordiniiirement un nunrl de cercle ou un quart de ronil. On api)elle oves fleuronnés ceux qui sont entourés de feuilles.
OVIâUX (agricuU.). Petits tas formés lors de In réroite avec les ve^es ou les pois.
OVICDLE (archit)* Petit ove, qu'on reman)ue surtout dans le chapiteau ionique.
OVOIR* Oiselet doût on laii usage pour faire sur les métaux des reliefs on ov^tlc*
OXACIDE (chiui.). Nom que Ton donne ^pI acides formés d*oxygëne et d*un cor|>$ simple, tels que les acides aiotique^ iulfurilue. photpkoriquef etc., et qu on oppose aux i:ydracûfef.
OXALATE (chimO- 1^" ërec ôÇoXC;, oseille, (nii de ô&îff aigre. Se dit des sels formés par }a eofubinaison de Tacide oxalique aVec une hise. les, plus importanls de ces sels sont fosaiaiede chaux^ C*0%CaO-f Saq, qui est solùble dans feau, se produit toutes les fois pie Tacide oxalique rencontre la chaux en Jissolution, constitue fréquemment les raU ru/s urinaires chez Thomme, se trouve dans in grand nombre de racines et d*écorces, omme les racines de rhubarbe, de réglisse, e curcuma, de patience, de gentiane, et les rorces de cannelle, de chêne, de frêne, orme, de sureau, etc., et entre enfin pour ne grande partie dans la composition d^is t'/ions qui couvrent la surlace ues rochers ; lis Voxalate acide de potasêe ou bioxalale r potasse^ connu sous le nom de sel d^oiue ; et VoxaUue de soude que Ton extrait <» plantes qui croissent sur le lK)rd de la ?r ou des lacs salés. Il est aussi des cham- $nons9 comme les bolets par exemple, qui ritienneni des oxalales.
JXALUYURATE (chim.}. Pu grec à^l^, Emilie, fait de d^w, ai^re, et û^ah^, eau. Sel Kiuit par la combinaison de Tacide oxalhy* ((ue avec une l>ase.
rjXAHYDRlQUE (chim.). Du français oxau€ ei hydrique. Qui est produit par Tac- M\ de l acide nitrique sur diverses subnres.
*\AlJQnE(ActDB}. Du grec ô^oàC;, oseille. ;/. oxaiie acid; alleni. oœalisch. Acide ué de carbone, d*oxvgène etd'hj^drogène, s les rapports de C*0',1I0, qui se préc ea cristaux incolores très-acides, sans ir« ei très^solubles dans Teau. On Tob- ;, soit du sel, en le précipitant par Tacé* $e ploinb et décomposant le précipité par le sulfliydrique, soit en faisant bouillir pcre, du bois ou de la fécule avec de Taazoiiuue et abandonnant le produite la illî:>aiion. L*acide oxalique est employé se rongeant dans les fabriques d'in- 1^5^ c*est-è-dire pour détruire le mor- Mjr les parties où Ton veut que la coule f>reDae pas; on s*en sert, en outre, ravivage de différentes couleurs: et g re^oours, enfin, dans Téconomie doitJ^9 pour récurer les ustensiles, les itieots et les pièces de harnais en cui^^ k|f ^ l>uis pour laire disparaître sur le 1«*3 tâches d'encre et de rouille. Ces
diverses applications reposent sur la faculté que possède cet acide de former des sels très-solubles avec les oxydes de cuivre et de fer« Ce qu*ou apnelle eau de cuivre, substancn
3ui est très-vénéneuse, n*est qu'une solution 'acide oxalique ou de sel d'oseille. Ou combat l'empoisonnement qu'il détermine nu moyen de la magnésie délayée dans l'eau. L'acide oxalique fut obtenu |K)ur la première fois, en 1776, par Bergmann, qui le tira du sucre et de l'acide azotique bouillant; puis, en 178i^, Scheele parvint & l'extraire du sel d'oseille.
OXALOVINATE (chim.). Sel qui résulte de la combinaison aune base avec Tacide oxalovinique.
OXALOVlNJQUE (chim.). Qui est corapon sé d'acide oxalique et d'hydrogène bicarboné.
OXAMÉTHANE (chim.). Oxalaie anhydre d'ammoniaque et de bicarbure d'hydrogène.
OXAMETHYLANË (chim.). Oxalate de méthylène et d'ammoniaque.
OXAHIDE (chim.). Du grec ôgvç, acide« Substance blanche, insoluble dans Peau, qui renferme les éléments de l'oxalate d'ammoniaque, moins ceux de l'eau, et dont la formule est C*0*NU*. Celte substance, découverte f)àv M. Dumas, forme le iy\ie des corps de la classe des amides.
OXAZOTALE. Voy. NiTbate.
OXAZOTEUX. Foy. Nitrbux.
OXAZOTIQUR. Yoy. Nitriqob.
OXAZOTITE. Voy. Nitiiitb.
OXHOFT (métrol.). Grande mesure de csh pacité pour les liquides, usitée dans l'Aile* ma^nedu Nord, puis en Hollande, en|8uèdd, en Polognei en Russie, et dont la contenance varie suivant les localités* Elle dépasse le plus communément deux heclolitres.
OXHYDROCAIiBONAZOTÉ (chim.). Qui contient de l'oxygène, de Thydrogène, dtt carbone et de l'azote.
OXHYDROCARBONE (chim.). Quicon-tient de l'oxygène , de l'hydrogène et du carbone.
OXIODIQUE (chim.). Se dit de l'acide iodique.
OXURATB (chim.). Genre de sels produit?
(lar la combinaison de Tacide oxurique avec des bases.
OXURE (chim.). Composé binaire d'oxygène qui n'est |ias acide. L'eau est de Voxùre hydrique: le protoxyde de potassium est do Voxure potassique.
OXORIQUE (chim.). Du grec 6(vc. aigu, et ovpov, urine. Se dit de l'acide urique suroxy* gêné ou acide purpurique blanc.
OXYBASE (chim.). Du grec ô^vc* aigu, et |9c7if, iMise. Oxyde qui reinfilit le rôle de base d<ins les combinaisons dont il fait iiartie.
OXYBASIQUE (chim.). Qui se combine avec un oxygène.
OXYBROMURË(chim.). Combinaison d'un bromure avec un oxyde.
OXYCARBIQUE (chim.). Qui contient de Toxygène et du cari)onc.
OXYCHLORATE (chim.). Genre de seii qui résultent de la combinaison de l'acide oxyculorique avec des bases.
niCTIONNAlrtE
OXT
IN
OXYCHLORIDE (chim.). Du grec 6i^ç, avgUy et x^cop^t chlore. Gaz qui résulte de la combinaison du gaz oxyde carbonique avec le (Chlore. Voxychhride carboiulfureux e^X une combinaison d^oiygène, de chlore, de carbone et de soufre.
OXYCHLÛRIQUE (chim.). Se dit d*ut) acide qui constitue le plus haut degré d'oxygénation du chlore.
OXYCHLORO-CARBONATE (chim.). Set prpduit |>ar U combinaison de 1 acide oxychloro-carboniqiie avec une bnse.
OXYCHLORO-CARBONIQUE (chim.). Se dit d'un acide produit par le chlore et le carbme avec Toxygène.
«XYCHLORURE (chim.). Angl. oxychloridei: allem. oxyehlormetaUe, Combinaison d*un chlorure avec un oxyde métallique. Les chlorures de calcium» de bismuth, d'antimoine, de cuivre, de plomb et de mercure sont susceptibles do former des oxychlorures. Celui du plomb est employé dans les arts sous le nom de jaune de ca$$eL
OXYCYANURB (chim.). Du grec ô(vc, ax-^ gu, «vcvoç, bleu, et ov/ik, queue. Angl. ajrycyanidff; allem. oxycyanmeiaUe. (}ompoâé de nyanogène ei d*iin oxyde métallique.
OXYDABILITÉ (chim.). Faculté de se combiner avec l'oxygène.
OXYDABLE (chim.). Qui est susceptible de ^:e i-ombiner aver. Toxygène.
OXYDATION (chim.). Angl. td.; allem.
ttrkalkimg. Ce mot, que l'on confond quel-
Îuefois aVec oxygénation^ en diffère cepenant. Par ce dernier, on entend les cas dans lesquels l'oxygène se combine aven un corps
auelconque, quel que soit d'ailleurs le pro^ uit qui en résulte, tandis que Voxydation est l'acte chimique au moyen duquel les oorps simples se combinent avec l'oxygène en firOportions déterminées, de manière è ))roduire des oxydes. L'acte de l'oxydation se produit sous I influence de la chaleur, de l'air humide, de Télectricité, par l'immersion des métaux dans des solutions alcali'* ues, etc.
OXYDE (chim^. Du latin oxydum^ fait du grec ^ûç, aigre, se dit de tout composé qui contient de l'oxygène, et particulièrement des combinaisons de celui-ci avec les substances métalliques. C'est en ce sens qu'on oppose oxyde à octdc, et de même que l'cui caractérise les acides par la propriété qu'ils IX)ssèdent d'offrir une saveur aigre et de rougir la teinture bleue de tournesol, on caractérise les oxydes par l'absence de ces propriétés ou par la présence de propriétés contraires, telles, par exemple, que celle de ramener au bleu la teinture de tournesol rougie par un acide. Les oxydes métalliqufli se distinguent en oxyàti basiques ou oxydes salifiaotes^ doués de la propriété de se combiner avec les acides iKiur former Ues sels; en peroxydes ou suroxydeSf dits aussi oxydas singuliers^ qui ne peuvent se combiner avec les aoides sans émettre de l'exygène, et en sous-oxydts qui mettent en litierté du métal lorsqu'on les combine avec los acides. I^s peroxydes et les sous-oxydes
se désignent aussi sous le nom d oivdes in. différents. Quand un métal fournit plusieurs oxydes, on les distingue soit par lesmoi^ protoxyde, deutoxyde et tritoxyde, c'est-àdire premier, deuxième et troisième oivde, soit par les désinences eux et ifveajoui^ au nom du métal, la terminaison em lu^iquant toujours un oxyde moins oxygéoé que la terminaison ique.
OXYDE D'ALUMINIUM. Foy. Aitimi
OXYDE D'ANTIMOINE. Oxyde quoojjK pelle aussi actde antimonieux, etquiselormule par SbO*. C'est un corps blanc, soliJr, qui se produit par le grillage de TaoïiiMiK métallique, et se dépose sur lescorpsfriH^ en petits cristaux brillants qu'on apitlin autrefois fleurs argentines^ fleurt ou Mfr d'antimoine. Ce produit sert à préparer ^^ métiquo et les autres combinaisons delotimoine, et forme avec les acides les «m d*antimoine.
OXYDE D^AZOTE. Onendistingoetm lesquels ne se combinent point avec le5A^ des. Voy, Azote.
OXYDE DE BARIUM. Koy. BAsm-î existe aussi un peroxyde de ùaryum am^ quelon prépare l'eau oxygénée, en le ii^ solvant dans Tacide chlorhvdriqae.
OXYDE DE CARBONE.^ Gaz qui ne k combine point avec les acides, foy. O 90 fi s
OXYDE DE CHROME. Col oxyde. qo 5 nomme aussi sesquioxyde deehrofieouêjf ehromique^ et qui se formule |)ar CM)*, t^ le vert de chrome des marchands de roole^:' Il se produit lorsqu'on soumet un t\\mnn à l'action d'une substance susceptible d> sorl^er de l'oxygène, comme le soufrej'i^^' sulfureux, les substances végétales, etc. U en fait usage en peinture, et dans les dm* factures de porcelaine il sert à former ^ fonds verts foncés; c*est avec lui aussi qo ^ colore en vert les matières vitreuses, co©s* les strass et les émaux; et plusieurs d.»^ raux enfln, tels que l'émeraude, ToliTin/^^ la serpentine, lui doivent leur coQlearve'^
OXYDE DE CUIVRE. Onenconn^i''^*^ qui sont basiques : le proioxydt ou ^ cuivreux, Cu*0, et le deutoxyde^ bioif' "^ oxyde cuivrique^ CuO. Le dernier fon''^^ les acides les sels do cuivre les plustf^* il se montre sous la forme d*une poir^*^ noir grisâtre et s'obtient par le griUt? ^^ cuivre métallique ou de son nitrate. 0^' on le précipite d'un de ses sels, il se >^i^ en combinaison avec de I eau et offre a^ une belle couleur, et l'on en (ait uftp^^ •la préparation de plusieurs sels de cm^'*ainsi que pour l'analyse des matières criP^ niques.
OXYDE D'ÊTAIN. Onendisliopedefli
le proioxyde ou oxyde stanneux, SaO, e< J
deutoxyde, bioxyde ou oxfde sUmmq^f* -j
aussi cfctde stannique, SoO*. Ce derntff *
rencontre dans la nature, el on se le pt^
aussi, artificiellement, en cbaoflCint de j^
^ tain métallique avec de l'acide nithqoe,dc^
' résulte une poudre blanche, insoluble. *i^^'
>» on fait usage pour la fabrication des éo»^^
BE TECHNOLOGIE
OXT
On l'obtient enoore lorsqo on laaînUeoti Télain en fiisinn au centACt de Tair
OXYDE DE FER. Il en existe detrx qui sont saliftftbtes : te protoxydt ou oxude ftr^ rtum, FeO, et le itêquioxyde ou ox^de ferrie que^ F^O*, qu'on nomme aussi, mais impnipremeiit, pcroxgrde. Une combinaison de cf>8 iïeni oiyfïeSfV oxyde fewro'ferrique f Fe*0* 04i FeO'fFeH)*, est particulièrement connue sous les uoins de fer tnagnétique et d*aimant, Le protoxfde de fer est une substance très -al* téi^ble qja*on obtient, en ajoutant un alcali au vikriel vert ou sulfate ferreux, sous la Jbrme d*un précipité oui, verdâtre dans le principe, devient peu a peu d'un brun sale au coniad de Tair. Le sesquioxyde de fer constitue de nombreux minerais qui servent i /Vx|))oitatioB du fer, tels que le fer oiigisie, l'hàMSiie^ le fer oolithiquey etc. La rouiile ii'e$t elie-mème que du peroxyde de fer, contenant communément des traces d'am* iDoniac; et te eolcolhar est aussi un peroxyde de fer obtenu par la calcination du vitriol veii. OXYDE D'HYDROGÈNE. Foy. Eau.
OXYDE DE MAGNEBiUM. Yoy. Magnés».
OXYDE DE MANGANÈSE. On en distin^ gue deux : le protoxyde ou oxyde tnanga^ ntuXf UnO, et le eesquioxyde ou oxyde man^ gamique^ Mn*0*. Ou couuail aussi une combi* Daison de ces deux oxydes, Voxyde manga* uoiomanganique^ Mn*0^ ou HnO-f-Mnn)*; et un suroxyde, le peroxyde de manganètse^ MnO*. C'est avec celui-ci qu'on prépare Toxygène dans les laboratoires» et on s en sert aussi dans les arts.
OXYDE DE MERCURE. lien existe deux qui sont basiques : lo protoxyde om ipxydê J9aer€tfreux,quise précipite sous forme d'une*
LK>udre nuire, lorsqu'on ajoute de la jiotasse I un se! mercureux; e< le deufoxyde^ùioxyde c»a oxyde tflereurique^ qu'on obtient è Tétat «l'ane poudre rouge ou jaune, par le mélange (Ton alcali avec un sel mercurique.Oa se Te procure aussi par le grillage du mercure, et il peut servir è l'extraction de l'oxy- %^ty car une chaleur élevée le décompose en oxygène et en mercure métallique, il Mt connu du chimiste arabe Geber.
OXYDE DE PLOMB. Le plomb donne ^vec roxygène un oxyde salifiable, PbO, ^connu sous le nom de (Uharge^ et deux sur- ^>xvdes dont Tun, qui se formule par PbO*, ^H désigné par les chimistes sous le nom de peroxyde puce f h cause de sa couleur, et dont l'autre constitue le minium, Yoy. ce mot. OXYDE DE POTASSIUM. Yoy. Potasse.
OXYDE DE SILICIUM. Yoy. Silice.
OXYDE DE STRONTIUM. Yoy. Stror-
TXA9IB.
OXYDER (chim.). Opérer la combinaison d*un corps avec Toxygène.
OXYDO-CHLORURE (chim.). Combinaison d*ua chlorure avec l'oxyde du même mélaL
, ©XYDO-CYANURE (chim.). Combinaison ^'Vin cyanure avec Tuxyde du môme métal.
Ol^YDOlDE (chim.). Du grcco{vc, aigu, ^^ ^Ks, forme. Se dit de Teau, parce qu'elle V^TQ^ une classe particulière d'oxydes.
OXYDULE (chim.). Angl. proîoxyd; allem, oxydul. Premier degré inférieur d'oxydation d'un corps oxydulé d'azote.
OXYDULÉ (chim.). Qui est passé & l'état d'oxydule.
OXYFLUORURE (chim.) Combinaison d'un fluorure avec un oxysel.
OXYGÉNA BLE (chim.). Qui est susceptible de se combiner avec foxvgène.
OXYGÉNATION. Yoy. Oxydation.
OXYGÈNE (chim.). Du grec *Çvç, aigu^.
acide, et yewàw, j'engendre. Angll oxygen;allem. eauerstofh Gaz qui' fut isolé par- Priestley en 1T74, ci. è peu près à la môme époque par Scheele^en Suèae, et Lavoisier,, en France. Priestley nomma ce gaz air dé- (logistique: Scheele, air de feu; et Lavoisier, oxygène^ mot qui signifie produira l'acide. Toutefois, on a observé des acides qui ne contiennent point d'oxygèae. Celui-ci est; un gaz simple, incolore, sans odeur ni saveur, et formant la partie respirable de l'air» dans lequel il entre pour un } , ce qui le rend le corps le plus important de la nature,. Il fait partie du plus grand nombre des corps composés, tels que l'eau, la plu()artdes acides, les terres, les pierres, les parties végétale^ et animales, etc.; et sa densitt^, comparée à celle de l'air, est de 1,105. Les animaux vivent plus longtemps an sein du gaz oxygène que dans un voliime égal d^air atmospnérigue; mais leur respiration devient plus pénible^ par suite de l'irritation que ce gaz «exerce sur les poumons. L*oxygene manifeste unetrès-grande affinité pour tous les autres éléments, et lorsqu'il se combine avec eux, il se produit de la chaleur et souvent de la lu* miere. La flamme donnée par la combustion du bois, du charbon, etc., est due à la combinaison de ces corps avec l'oxygène de l'air. Dans celui qui est pur, cette combustion est beaucoup plus vive; c'est ainsi qu'une bougie éteinte, mais offrant encore quelques points d'ignition, s'enflamme derechef dès qu'elle se trouve en contact avec ce gaz; qu'un ressort de montre, auquel on attache un morceau d'amadou allumé, ])rend feu instantanément, et projette alors, en brûlant,, des globules lumineux.
On se procure aisément du gaz oxygène, en mettant du manganèse, nommé peroxyde noir de manganiu dans une cornue en grès ou dans une bouteille en fer, au cou de la^ quelle on adapte, au moyen d'un bouchon, le tube adducteur dont l'extrémité recourbée plonge dans une cuve à eau» On place la cornue sur le feu jusqja'à ce. qu*elle devienne rouge, et en quelques minutes il s'élève de Feaa des bulles q^ii sont Le gaz •xygènev Pour cecueillir ces buJJes, on prend une cloche en verre ou'oa remplit d'eau jusque par-dessus les bords; on applique lo plat de la main sur l'ouverture de la cloche qu'on retourne dans l'eau de la cuve ; et cette cloche reste ainsi complètement remplie d'eau, môme après que la main a été retirée. On la place alors au-dessus du tube de dégagement, et les bulles de gaz, eu vertu de leur plus faible pesanteur spéci-
OXÔ
tqmt hélèwtm dass Vesu c4 tooI se rendre «las» la çmûe impéhtmrc de b dockr. A ne- %«re qsVlU^ s^éiêveni d^^os cel&e-ci. Team r« aart, ci lorsque Tcsa est loote softîe, la docte se trooYc pleine de gaz. On la (enne atcc «a iMivcfacM de lié^, taodb que le IpiMkA est encore sous Fean; puis on eodoit le bondMNi de graîsse on de lot, et Ton peut ainsi cooserrer ce pz jusqn'à ce qn*oo en ait besoin. Après cela» le moyen le plus î^f^HÂ de prodnîre do ga oxjgène, est de brojer dan^ nn mortier des portions é^les d'0ifàe ée tmwrt et de ckUrmlt àê poimsMt : on met le mélange dans une cmclie portant nn bondion â traders lequel on ada(4e un totie recourt)^ ; on dbaufle le fond de la cmctie ao-dessns d'une lampe; et bieolAt le mélange dé^çage des bulles d'air annooçanl %^ décom|<iisiiion , et qu'on recueille aussi comme il tient d'être diL Enfin M. BoussingMll a proposé, pour obtenir de Tosjgène en «luaniité indéinie, de faire passer un courant d'air dans un tube de porcelaine retiferuiant de la barjle qu'on cbaulfe forlemenl et qu'on refroidît allematiTcmenL Alors la barjte, portée an rouge-blanc, s'emjiere de I oijgèoe; elle rabaudonne ensuite par le refroidissement sans aroir subi aucune altération; et la production de ce eaz M trouve ainsi réduite i une simple dépense de combustible.
OXYGÊilfi (chim.). Qui cooUent de l'oxy-
OXTGÊ?(ER (chim.). Opérer ^ eombiaiii.M>ii d'un corps avec l'oirgène.
OXYGÈNISATION. Fev. Oxtgébatiosi.
OXYGÉMSER. Fev. O&TGÉxn.
OXYGÉNO-FERRIGIXEUX (chim.). Qui CiMJtîpBt du £er Pi de lozirgène.
OXTGÉNOytTTRe (rbim.). Du français ox^ine. et du grec pérfov, mesure. — I oy. KvofoniTBB.
OXYJtfANGANATE (cbim.)- AngL lU; ^llem. oxpmtmgm^aureê $alz^ genre de seU résultant de la combinaison de l'acide oiyttianganique ^rec une base.
OXYIUNGANÉSIATE. Foy. Oximah^i-
MATC.
OXYMANGAIIÊSIQUE. Fay. Oxtuahga-
VIQCJK.
OXYHANGANIQUE (cbim.). Qui conUem le plus d'oijrgène,
OXYMLRJATE (chim.). Sjnon^me d^ t'Iilonire.
OXVMURIATlQUE(ctiim.).Qui est comliîiié avec l'oxygène et l'acide niiirialique.
OXYSULFOCVANURE (tUim.). Coriiliiii.ii^on d'un &i|lfoc>anure avec l'oxyde dp iiiéino métal.
OXYSULFOSEL (chim.). Gombinaisop il'un oxvsel et d*un sulfosel.
OXYSULFUliE (chim.). Combinaison d*un sulfure avec, l'oxyde du même métal,
OXYSULFL'llÉ (Chili).). So dit d'un amiiiKiine (jiii est le kermès minéral.
OXYTAKTRE (chim.). Terre foliée do lanro.
OZONK(chim.). Du gre*: ^Coi, sentir mauvab. (''>r()b mvblérieui (|ui a beaucouii ug-
tmpé les |4i jsMTfts . et mt tarait, wàm cjoeiqurs-uns qiie fuxji^tee àéftmnw ik km afo<|iiièfe étectro^msicife, pur comèiiiriit ^ue roxTgèse arec tonicj ses proforih eJearci néjaiifes mtm diiii— liu. Vaa Mimni oliserva ce corps le premier ci ITâ. M. Scb«ileinleretrowacadèa«i|<6aK0e rean« en IMO, par la nUe n>ltaft|ne. Ea lli«ty. M. Williarçon, de Losires» prétaidit qse roEOne était nn mélanee de ssroxjàe d'hy drogèoe et d*acide axoienx, et M.'Os«n Ve rangea ^ cette opinion: mais, ea tfil.
MM. Marignac et de Li live, de Gr«t<f, déclarèrent que ce corps n'était, en ntiii, que roiTgène aoKoé à nn état pinm<r par rélectrictté: enfin, MM. Berxéliibjiradaj et Schœnlein adoptèrent cette covlftsion» bMinelle fat encore eonfimiée,ci \SK par les expérienees de MM. Frémj K L>mond Becquerel oui proposèrent di^<9t;tf Toione exyf ^na éUdrùé^ Mais à ces (emières autorités ne se bornent poiat b> dierciies sur ce corps.
M. Houzeau, en traitant le faiox jde àt rinm par l'acide sulferiqne, a dilcoA -roxjgene (oxygène naissant} capable, oa son opinion, de brAleroomplétemeoi te^t^ ments de l'ammoniaque, de mettre ea lilcv le chlore et l'iode de l'acide cUorbjiinqii et de l'iodure de potassium, d'oi) tkr Tugent, etc., de se comporter en nn mot c<xux l'ozone lui-même. M. Cloez a démootré, ^ son côté« que l'azote et foxjgène de fur. sous l'influence des matières p(ireas>es eue> alcalis, et en l'absence de toute snieu»! azotée ou ammoniacale, peuTent se a>mUner pour former de l'acide azotique et i& azotates.
M. de Luca, chimiste iulien, en Ui^^ passer avec lenteur de l'air ozonisé buuMùt, iiendant trois mois environ (octobre, outovbre et décembre) et princi|ialemeoi petuUit la nuit, sur du potassium et sur de U jvtasse pure, a obtenu de Tazotate de poa^^ qu'il a été facile de séparer, à l'aide df l> cristallisation, des solutions alcalines. Lir venait s'ozoniser dans un grand flacoo attenant dn phosphore sous une couche d>x et après avoir traversé le flacon, cet air lisait sur du coton cardé, puis dans qd i/!** reil à potasse et à acide sulfuriqoe, n ^^> le débarrassait des matières en su5}<e*<2 et des substances azotées, c*est alor>^. était dirigé sur la isolasse, il résulte ^^^^r des expériences de M. de Luca, que >^ azoïiisé se transforme on acide azotiqac >^ «^^ riiilluence de la |>olas5e,
M. Andrews a trouvé a ue l'ozone, qv t|ue soit la source d'où il nroviennet t< ^^ .seul et même corfts, fK)<séiiant une a>a>t^ tution et des propriétés identi«|ue$: q^' n'est (Kiint un corps com^Hisé, mais hien * Tozygène modilié. Il résulterait coân c-^ observations do M. Bœckel, que Wdo.t existerait en quantité maximum dan?^ 13'. <ie 8 à 10 heures du matin et de 6 à 8 Utm^ «lu soir; et ipie le minimum a licu^ei" V lieures du 2»oir ; un |>eu plu^ tùt m vu. «' au peu plu6 tard eu hiver. Au priulin.: ^ f«