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PABAMÉNISPERMINE (chîm.). Substance qui acronipagne la ménisperiuine dans la coque du levant.
PARAMORPHINE (chim.). Substance voisine de la morpliiiie et qui existe dans To- )iiiim.
PARAMUCATE (chim.)- Sel produit par la combinaison de l'acide paramucique avec une base.
PARAMUCIQUE (Acidb). Acide qu'on (obtient en traitant Tacide mucique par Teau bouillante et évaporant la liqueur à siccité.
PARANAPHTHALÈSE (chim.). Substance qui se rapproche de la naphthalese.
PARANAPHTHALINE (chim.). Substance qui se rapproche de la naphthaline. — Carbure d*bvdrogène qui accompagne la naphthaline dans le goudron de houille d'où il a été extrait.
PARANGON(bijout. joaill.). Du grec mpâ^ i côté, et &r<»> je conduis. Angl. paragon; allem. modelL Diamant ou perle qui ne présente aucun défaut. On dit une perle, un diamant, un rubis, un marbre parangon.
PARANGON (impr.). Caractère (Timprimerie qui est entre le gros romain et la Palestine. Il y a le gro$ parangon et le petU parangon; le premier a 21 points , le second 18
PARANGON (manuf.). A Smvrne, on donne le .nom de parangon de Venue à Tune des |)lus belles étoffes de soie qu'on y apporte de cette dernière ville.
PARANGONNAGK (impr.). Action de parangonner.
PARANGONNER (impr.) Justifier et aligner plusieurs caractères de forces de corps différentes, pour en former un ensemble régulier.
PARAPET (archit.). De l'italien parapetto^ pare-poitrine. Muraille k hauteur d^ppui que l'on construit sur le bord d'une terrasse, sur les côtés d'un pont, le lonsd'un quai, etc..
Sur servir de garde-fou. Les chemins de * n'étant point k l'usage des piétons, on ))eut, à la rigueur, ne pas établir de parapets sur les ponts où ces chemins passent; ce})endant il est bon qu'ils en soient aussi pourvus pour la sécurité des ouvriers et autres agents qui v circulent à jiied; ainsi que pour prévenir aes chutes graves dans le cas où les voitures viendraient à dérailler. La largeur fixée pour un chemin de fer se comptant, au passage des ponts, entre les parapets, ceux-ci doivent être placés en dehors.
PARAPUOSPHATE (chim.). Genre de sels produits par la combinaison de Tacide phospbnrique avec les bases.
PARAPHOSPHORIQUE (Acidb). Acide qui diffère de l'acide nhosphorique sous quelques rapports et lui ressemble sous d*autres.
PARAPLUIE. Dn grec mpd. contre, et du latin pluvia^ pluie. Petit inhtrument portatif destiné à la fois à garantir de la pluie et du soleil. Dans ce dernier cas il prend le nom de paraioL Cet instrument est formé d'un loaHche ou bâton, è Tun des bouls duquel est fixée une sorte de roue eu cuivre, qu on
appelle notx, portant dix dents, et entre lesquels sont prises, à charnière, autant de petites bottes, dont chacune porte, par une de ses extrémités, une baleine nlus ou moin$ longue, selon l'étendue que l*on veut donner au parapluie. Chaque baleine est arrêtée avec la petite boite (lar une goupille transversale. Si rien ne supportait ces baleines, elles tendraient continuellement, par leui propre poids, à se rabattrç contre le manche; mais pour les tenir écartées au point convenable, on fait emploi d'un tube, communément en laiton, qui embrasse le manche et qui peut glisser librement dans toute sa longueur; ce tube porte à sa partie supérieure une noix semblable à celle qui est fixée an haut du manche, entre les dents de laquelle sont engagés, i charnière, par le moyen d'une goupille circulaire, un des bouts des arcs-boutants en laiton qui, par l'autre extrémité, laquelle est en lourchette, embrassent la baleine garnie à ce point d*une enveloppe de laiton. Une goupille fixe la fourchette i la baleine. Ce tube porte une en* taille longitudinale vers son extrémité inférieure, dans laquelle s'engage un ressort en acier placé à une hauteur convenable le long du manche, \\o\xv retenir le cylindre au
[)oint fixé, afin qu*il conserve sa position orsqu'il est à ce point. Les étoffes qu'on emploie pour couvrir les parapluies sont le plus souvent en taffetas; mais il en est en percale de couleur, en toile grise, etc.
On s*est livré à beaucoup d'essais avant de s'arrêter k la construction actuelle du parapluie. Dans le principe, on avait placé au bout supérieur du manche un anneau qui servait a le susuendre. Plus tard, en 1806, M. Sagner remplaça cet anneau par un bout de canne, et termina lauire extrémité du bflton par une crosse, ce qui permit d*userdu parapluie en guise de canne. En 1810, M. Berthe imagina de pratiquer, autour des bords du para()luie, une gouttière qui retenait l'eau pluviale, et que recevait un tuyau qu'on avait soin de tourner du côté le plus commode pour épancher cette eau au dehors sur un seul point. En 181â, M. Langoiroux substitua des tuLies métalliques au bâton en bois qui jusqu'alors avait servi è supporter Je parapluie, ce qui rendit celui-ci plus léger. En 1813, M. Jecker in)por.ta d'Angleterre et perfectionna le parapluie renfermé dans une canne. Enfin, on doit à H. Michel Mercier d*avoir trouvé le moyen de découper la noix dans la forme convenable d'un seul coup de balancier. Nous devons citer aussi ces parapluies dont les baleines et le taffetas se pliaient en deux parties, le manche en trois, et qu'on mettait dans un sac ou dans la noche.
L'usage du parapluie, qui existe de temps jimmémorial en Chine et dans Tlnde, ne fut importé d'Orient et introduit en France, que vers 1680, et le nom qu'il porte né date que de 1728. Cet usage ne fut d'abord permis qu'aux femmes, et les militaires surtout auraient eu honte autrefois de s*en servir; sauf ce|)endaut les Anglais qui, dans .le conlor-
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