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lable qu'ils se procurent à la guerre même, ne repoussent ni le (larapluie, ni le chapeau de paille, ni les socques, etc. La fabrication et la vente des parapluies appartenaient jadis è la corporation dite des boursiers. Aujourd'hui, Paris fabrique annuellement pour une valeur de 10,000,000 de francs environ de parapluies et d'ombrelles qui s'exportent pour la plus grande partie dans les déparle* ments et à l'étranger, particulièrement aux Êtats*Unis. Lyon en fabrique aussi beaucoup pour le midi.
PARASOL. Voy. Ombrelle, Parapluie.
PARASTANNIQDE (chim.). Oxyde d élain qui ressemble à l'oxyde stannique sous quelques rapports.
PARASTATB (archit.). Du grecir«p«, auprès, et IffTot^c, être placé. Se dit d'un pilastre, d'un pilier, d'un poteau, d'une jambe de force, d'un pied-droit, etc. On écrit aussi purostade.
PARASULFiTHÉRIQDE (chim.). Se dit d*un acide qui ressemble à l'acide sulféthériquo.
PARASULFOMÉTHYLATE (chim.). Sel produit par la combinaison de l'acide parasulfométhylique avec une base.
PAKASULFOMÉTHYLIQUE(cbim.).Acide qui ressemble à l'acide sulfométhylique.
PARATARTRATE (chim.). Genre de sels produits par la combinaison de l'acide para» tarlrique avec une base.
PAKATARTRIQUË (Acide). Acide qui a quelques rapports avec l'acide tarlrique, et dont la formule est C^HH)«.
PARATONNKRRR (i>hys.). Dugreciia/>â, contre, et du français ionnerre, Angt. dam; allem. blitxableiîer. Appareil destiné k préserver certaines constructions des effets de la foudre. L'invention de cet appareil est due À Franklin, et elle fut perfectionnée en France par Chappe et Bertholon. Le premier
3ui parut chez nous fut établi sur la machine e Marly en 1752, et l'on n'en vit à Paris qu'en 1783. « Lorsqu'un nuage fortement chargé , d'électricité , • dît M. Francœur, « i)asse au-dessus d'un bAtiment,d'un grand arbre, d'un rocher élevé ou de quelque autre sommité, l'électricité répandue dans le sol est influencée par la présence de ce nuage; celle de même nom est refoulée au loin, tandis que celle de nom contraire est attirée vers le nunge. La tension électrique des deux parts est donc sans cesse croissante, et surpasse bientôt la résistance que Tair oppose à la réunion des deux fluides de nature différente. L'air, déchiré par le passade rapide de ces fluides, entre en ignition, et il se produit un éclair; c'est la foudre qui traverse l'air et se précipite sur le corps terrestre qui l'a attirée. De là les ravages causés par ce fléau destructeur qui suit le cours des corps conducteurs, les fond ou les brûle, et è chaque solution de continuité, reproduit les éclats et les chocs terribles qui ont signalé son passade dans Tair. C*e&t au célèbre Franklin quon doit l'ingénieuse idée de gouverner la marche de la foudre, et d*éviter ses désastres, eu lui offrant un cours paisible et en
dissimulant sa marche. Les roétani mmu d^excellents conducteurs de rélertiinkè. Qu'on fixe solidement une tige de fer î ii sommité d'un éd iûce, qu'on façonne en poiiie son extrémité supérieure, qu'on la <lon même pour éviter qu'elle ne s'ox)-de,oo qu'on la compose d*ua morceau pointu d« platine, et tous les nuages qui s'en npiirocheront perdront peu à peu leur électriciié, qui sera soutirée ^mr cette pointe. Cet edfei sera môme visible; car dans les temps orageux, une lance de feux apparaît pendani U nuit è la pointe de la tige. Mais l'édiiiee pourra être foudroyé par cet appareil mèoM, en y facilitant l'accumulation du fluide électrique, si l'on ne donne pas dans le sol ua écoulement aisé à cette matière. 11 faudn donc prolonger cette tige jusqu'au sol même, ou du moins la faire couMnuniquer par de» chaînes ou barres de fer jusiju*au fond d'un puits, ou jusqu'à un trou profond prati<)oé en terre. Plus la eommunication sera facile, et plus la vertu de l'appareil sera préservative, parce que non-seulement rélectriciié affluante du nuage y trouvera un courant facile, mais aussi (larce que l'influenoe de et nuage, en attirant le fluide de nom différent répandu dans le sol, aidera la coQibinaisoo des deux fluides, combinaison qui, oomme on sait, est complètement neutre. Tels sont les principes de la construction des pir«* tonnerres.
« Sur une perche fixée en haut d'un édilice, ou sur un des poinçons du comble, on attache solidement une tige de fer dont te sommet est un morceau de cuivre vissé $ur le bout, soudé à l'argent, pointu et doré. A la base de celte tige on adapte une longue barre de fer qui rampe sur la couverture, ^e replie ensuite sur Tentablement et descenU le long du mur, jusqu'à huit. ou dix piedi environ de la terre. On garnit le bout inftrieur d'un auget en briques, où l'on bai «les lits de charbon en poudre, substance qui préserve le fer de la rouille, est conducirice, et éminemment propre è l'objet qu'on ^ propose. Quelquefois on fait rendre la barre de fer dans un bassin, ou au fond d'un puits parce que l'eau est un bon conducteur. On peut remplacer la barre de fer par une conie faite en gros fil de fer. L'épaisseurde cecouducteur doit être telle, que le fluide électrique ne puisse le fondre ; car un semblel»'^ événement serait un accident grave, aUeodu que le conducteur cessant d'être couuna, •< solution serait une cause de fulguration.lo^ épaisseur d'un pouce est plus que suUisanie; on la fait ordinairement de huit k dix lig»^» seulement. Quant è la hauteur de la tige,(>o croit qu'elle préserve un espace double <i^ sa longueur; ainsi, une tige de cina inètres de long préserve un espace circulaire de vingt mètres de largeur. Si l'édifice est trèsétendu, il faut y placer plusieurs paraton* nerres, k la distance prescrite par cette r^* gle. Ces appareils s'influencent et se naisent mutuellement quand on les rapproche di* vanlage. L'effet du paratonnerre est de soutirer peu à peu la foudre des nuages, et ae
PAR
DE TECHNOLOGIE
PAR
garantir de ses effets Testiace environnant : aussi les personnes qui y habitent ne ressens» tent<^6lles aactino action du (vissage rapide ei continuel du fluide électrique; et mdme s*il arrive, ce qui est fort rare, qu*il soit accumulé en telle abondance que son cours ne finisse se faire Jibrement, le paratonnerre esi alors foodrojé, mais il nV a aucun péril à redouter dans ce cas, et ron a vu de ces tiges courbées par Tetfet de la foudre, sans
Sue l'édifice qui les portait ait rien éprouvé e ikcbeux. »
Personne n*ignore aujourd'hui que les ef^ fets de la foudre sont identiques avec ceux causés par l'électricité, et que ces effets donnent lieu k des phénomènes si variés et si nombreux qu'on ne saurait les énumérer tous. Ceux qui se produisent au eoniaei diffèrent suivant la nature des corps qui se trouvent atteints, attendu que les uns sont bons conducteurs de rélectricité, tandis que les autres ont une propriété contraire. Parmi les bons, il faut citer Teau^ surtout \orS'^ qu'elle est chargée de sels, |>uis la plupart des liquides, les gaz chargés d'humidité, le charbon de bois calciné, Ta suiCi les végétaux et les animaux, la terre humide et les D^étaux. Dans les mauvais se rangent les •obslances vitreuses et les résineuses, les laquesy les pierres, les briques, la terre sè^ che, la soie et les gaz secs. Chez les végé^ taux, les arbres ne se montrent |)as tous bons conducteurs au même degré; et tandis que la foudre frappe fréquemment, par exemple. Terme, le châtaignier, le chêne, le pin et le lieuplier, puis quelquefois le frêne, elle atteint rarement, au contraire, le hêtre, le bou«> leau, l'érable et le laurier. Ces notions deviennent autant de guides pour se garantir de la foudre ou |)Our l'attirer sur un point donné. La foudre vitrifie les matières terreu^ ses et siliceuses après les avoir misée en fu-* sion, ei c'est ainsi (|ue s'expliquent les toiles appelés fulguriUê. Elle peiiètre aussi à degrandes profondeurs dMs la terre, et y conserve une assez grande intensité de chaleur pour vitrifier les matières peu fusibles.Quel* quefois, au lieu do s'attaquer h un corps dans tout son ensemble, elle l'atteint seulement dans quelque partie et y pratique des trous reman]uablea souvent par leur petitesse. Enfin, il lui arrive de transporter au loin des masses d'un grand poids; et comme la terre sèche ne conduit pas le fluide élec« trique avec la même facilite que la terre homide, il en résulte que lorsque la foudre tombe ou est conduite sur un sol aec, elle ne rentre dans son lit commun qu'k la suite d'effets mécaniques intenses, teU que les MulèveoMOts, les dépressions et les tourbil* tons.
De tous les phénomènes produits par ce météore, celui qui se présente avec le plus d'intensité et qui iuléresse le plus pour la construction des paratonnerres, est I espèce d'attraction magoéti<|ue que lui impriment les substances métalliques et les transformalions qu'il leur fait subir. La foudre se porte en effet avec une sorte d'avidité »or tous les
DlGTlONN. DB TeCUNOLOOIB H.
métaux qu'elle rencontre, soit à décoovert, soit caches. Elle les suit et se laisse confluire par eux, en opérant sur ces corps, soit une incandescence, soit une fusion, $oit une rupture; et c'est ainsi que des fils de fer sont réduits en fumée« que des barres d'un dia<* mètre de six centimètres se trouvent fon-' dues, que les masses épaisses qu'elle ne peut atteindre au cœur subissent une fusion superficielle assez considérable. Telle est aon action que lorsqu'elle r«^ncontre on mé-* tal sur son passage, elle n'attaque aucune autre substance, afin de suivre là trace métalliquêret aucun obstacle alors ne peut s'onposer è cette direction, c'est «^ à -dire qu elle franchit toute barrière en la détrui* sant ou la dégradant; à moins toutefois qu*il ne lui convienne, dans son étrange bizarre* rie, de passer outre, sans signaler sa présence par un désastre. Quand sa puissance n'est |)es assez grande pour opérer la fusion des métaux, elle opère leur tension et leur raccooroiasement, d'où il résulte que si une chaîne métallique tendue est fondre vée« le raccourcissement ne pouvant avoir lieu, la tension la fait infailliblement briser. Enfin, on a remarqué que l'action de la fondre sur les tiges métalliques est beaucoup plus in-* tense h leurs extrémités, et que hi fusion et la rupture de celles*ci sootlplus fréquentes que dans le milieu de la barre.
On 'peut, jusqu'à un certain point, calcu-> 1er l'éloignement du tonnerre au moyen des observations suivantes : le nuage électrique est très-j^roche, quand le bruit du tonnerre suit immédiatement l'éclair ; il est, au con-* traire, à peu près à 833*82 de distance, quand on peut compter une seconde de temps, ou une pulsation artérielle, entre l'éclair et le bruit; enfin, il se trouve i 681*21', quand on en compte deux, et i l,34â*4S, si on en a compté quatre. Vofta et quelques autres phvsiciens ont prétendu que les grands feux étaient un moyen puis* sant dé neutraliser les effets de loraçe, et l'on dit aussi que des décharges d'artillerie, durant la formation des nuages électriques, ont la propriété de les dissiper.
PARAVENT. Du srec wapu, contre, et du latin renXttf, Tent. lleoble destinée garantir du vent. 11 se compose de plusieurs châssis mobiles, en bois léger, assemblés les uns aux autres au moyen de charnières, et pouvant se plier et se déployer à volonté. Ces chêssis sont recouTerts de toile et de papier de tapisserie, ou t)ien de quelque étoffe élégante. L'usage de ce meuble parait nous être venu de la Chine, et dans le dernier siècle encore, on eu importait un nombre considérable de ce pays. -^ Grand volet de bois qu'on met en dehors des fenêtres aux maisons de campagne, pour défendre les vitres des oragei9 et des vents. C'est ce qu'on ap* pelle plus rommunémeni eontrevent.
PARBAJOLLO ( monn.). Monmaie qui a cours & Milan et vaut à peu près neuf centimes.
PARC. Du teuton park^ lieu clos. On nomme ainsi, dans les marais salirnts. les dits
PAR
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vers bassins ou séparations que l*on pratique pour recevoir et faire entrer Teau de la mer destinée à obtenir le sel. — Pour les pécheurs, le parc est nne sorte de retranchement où 1 on prend le poisson qui suii le retour de lamarée, ou un bassin dans lequel on eonserye ce poisson. — Le pare à m(m' ions est une enceinte dans laquelle «n renferme les bétes à laine en été, au dehors el sans abri. Cette enceiiite, de forme rectangulaire, est formée d'un clajronnage qui est ))ortatif, afin que le t>erger puisse le trans- . porter, pratique qui a pour but de fermer ' successivement toutes les parties d'un ou de plusieurs champs. A cet effet, le clayonnage porte, à chaque deux ou irois mètres de distance, des bois plus ferts qui le consolident et qui sont terminés en bas par une crosse ou empAtement percé d'un trou où l'on enfonce dans je sol une cheville de bois ou de fer, ce qui maintient en place cette clôture mobile en U protégeant contre les effets du vent. Une baraque, montée sur des roulettes, seri à abriter le berger.
PARCEAU. Voy. Mattbaïj.
PARCHEMIN. Du latin pergamenus^ parce que la ville de Pergame tut la première où ron fabriqua ce produit. On attribue en effet l'invention de ce genre de papier è Eumène H, roi de Pergame, dans l'Anatolie, qui l'aurait fait connaître vers l'an 263 avant Jésus- Christ, «t avec lequel on forma dans cette capitale une des bibliothèques les plus célèbres de l'antiquité. Le parchemin se fait communément avec des peaux de chèvre et de mouton; elle plus beau, dit v//in ou porehemin vierge^ se prépare avec les peaux de veau, d'agneau et de chevreau. Leplus grossier, c'est-k-dire celui dont on uiit usage pour les cribles, les tambours, etc., provient des peaux les plus communes de bouc, de «hèvre, d'Ane et de loup. Le parcheminier se procure ces diverses peaux préalablement londues, lavd^ et dégraissées; puis il les tend fortement sur des chAssis pour les échamerf c'est-à-dire pour les débarrasser des dernières parcelles de chair qui y sont encore adhérentes; et après les avoir saupoudrées de craie ou de chaux, afin d'en absorber l'humidité, il procède au ponçage^ qui a pour objet de faire disparaître entièrement de dessus la peau toutes les inégalités, duretés et parties écaillées et graisseuses. Cela fait, il laisse sécher la herse; lorsque la dessiccation est complète, il enlève le blanc de craie avec rejjleuroîr, peau d'agneau très-douce; et termine en coupant la peau le plus près possible des brothettes sur lesquelles elle était tendue. Alors elle e5t
Cète k être livrée au commerce en £;randes iiilles. Les principaux outils ou instruments du parcheminier sont la herse, les brochettes, le pistolet, les fers è écharner, l'affiloir, le gland ou mordant, l'eflOeuroir, etc. Autrefois, le parchemin le plus renommé était celui qu'on fabriquait à Augsbourg, en Bavière; aujourd'hui, celui qui se prépare à Paris est.la plus estimé.
PARCBEMINBRIB. Art de préparer le
parchemin. — Lieu où se fait cette préparation. — Commerce du parchemin.
PARCHEMINIER. Celui qui labriqne oa qui vend du parchemin.
PARCLOSE ou PARACLOSE (menais).
Traverse rapportée en haut et en bas d'ooe planche ravalée ou creusée par son miliea, pour figurer un ouvrase d'^ssemUan. - Enceinte d'une stalle d'aglise qui reofenae le siése
PARCOURS (chem. de fer). Angi. irmffHi allem. durchlauf. On entend par itère parroiirs, sur les voies ferrées, le droit que chacun possède d'y Caire circuler des michines et Toitures en concurrence ivcc celles du concessionnaire de l'exploiutioo, en payant toutefois k ce dernier, pour l'usi^ de la voie, des prix déterminés par le tant Ce principe se trouve écrit dans tous h cahiers des charges des compamies françaises; mais son application est tres-dilBciie,f( les inconvénients qu'il entraine l'ont rédoii forcément jusqu'à ce jour à Tétai de leiut morte. L'exploitation d'un chemin de fer,tt effet, constitue sinon en droit, du moins s fait, un véritable monopole entre les vasm du concessionnaire, et probablement il a sera toujours de même.
PARDAVE (monn.). Monnaie de oooiciii du royaume d Achem,qui vaut le quart dac tael
PARDESSUS (cost.). Espèce de araodi redingote qui se place sur les autres |)arlies de l'habillement.
PARDO (monn.). Monnaie portugais Ca^ gent qui a cours dans le royaume de Goi. Le pardo commun est une monnaie de €oiL)ite et monnaie d'argent qui vaut envirou i francs; le pardo xéraphin^ monnaie 'e compte et monnaie d'argent, corresponde 3 francs 87 centimes.
PAREAU (cir.). Chaudière employée pov faire fondre la vieille cire.
PAREAUX. Cailloux gros, ronds et per ié^ par le milieu, que les pécheurs atu^ chent de distance en distance le long de U courbure d'en bas d'un filet |)0ur Tarriter au fond, taindis que le haut flotte au mo^ea de lièges.
PARÉE. Partie d'un fourneau.
PARÉEUR« Se disait autrefois de l'ooTrifr qui parait les draps.
PAREFEUILLB. Traverse qui maioyeat au dehors les planches dont se compuae do moule à pisé.
PARELLR (comm. teint.). Espèce de 1h chen, ticken parellus^ dont on bit ussff dans la teinture pour obtenir un rouge vi<^ let. Ce cryptogame se présente sous la for* me d'une croûte blanche ou grise qui adhère fortement aux rochers, et on le recueille particulièrement en Auvergne. Onle nooioe aussi orseille de France^ d^AutergnSf et «' UrrSf pour le distinguer de VarseiUs dit Canaries,
PAREMENT. Etoffe dont on pare la d^ vaut d'un autel. — Morceaux de bois dont on garnit un four è charbon. « Entre i^ gros rondins, dit M. Ed. Clerc, on met des
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DE TECHNOLOGIE
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aremmM Ag '^igois bien droits, et pour que e plancher ne se dérange pas» on arrêle chaque bout des reodins avec un piquet. » — Esiièce de retroussUqui est 4iu bout des mancnes d*un habit* et qui est fait de la mAme étoffe. — Quartiers de pierre d'une certaine grosseur qui bordent un chemia pavé. — Gros bâtons qu*un bûcheron place au-dessus d*un fagot pour parer la marchandise. — En termes de menuiserie un ouvrage est à deux parements, lorsqu'il est faii pour être vu des deux côtés,
PAREMENT (maçonn.J. On appelle |mre« menl d'une pierre^ le côté qui doit paraître en dehors du mur; les parementi sont les grosses pierres de taille dont une construction est revêtue; le paremenl (Tappui est formé des pierres k deux parements qui établissent rappui d'une croisée, parlicuiièrement lorsqu'elle est vide dans 1 embrasure; \^ parement de couverture se dit des pifltres qu*on met contre les gouttières pour soutenir le battellement des faites; et le pa^ rement brut est la pierre qui, bien qu'elle ne soit ni taillée ni polie, est à la suruce de la construction.
PAREMENT (manuf.). Angl. dreesing; allem. ichlichte. Colle de farine dont les tisi^ands enduisent la chaîne de leurs pièces.
PAREMENTER (masonn.). Unir une surface.
PARENTHÈSE (imp.). Du grec n2f>d, entre» et TC0i2|Ai, je place. Angl. brochet; allem. etnktammerung. Se dit de deux signes ( ) entre lesquels on place certains mots ou certaines phrases.
PARER ou ENCOLLER (manuf.).. Angl.
todresi; allem. pre$$en. Enduire décolle la chalue d'une étoffe.
PARERGON (seul pt.).Dugreci»p&, proche, et ipYov, ouvrage. Ce mot signiQe hors-d'œuvre uu addition à Touvrage principal. Le bas^relief qui orne le piédestal d'une statue, est un parergon.
PAREUR (manuf.). Angl. picker; allem.
napper. Ouvrier qui aplaigne la surface d'un drap en dirigeant les brins de la laine d'un même cdté. — Se dit aussi, dans la parcheminerie, de celui qui donne le dernier travail à Touvradce.
PARFAISEUR. Angl. itayimaker ; aWem.
Mengkamn fabrikani. Fabricant de peignes pour les étoffes.
PARFAIT - CONTENTEMENT ( joeill. ).
Nom que porte une sorte de diamant.
PARFILER. Se disait autreCois de l'action d entremêler, en tissant une étoffe, des fils de différentes couleurs ou de diverses substances. — Séparer fil è fil le tissu d'une étoffe.
PARFILURB. Fils d'or et d'argent séparés de la soie qu'ils recouvraient. —Se dit aussi, en passementerie, de l'endroit d'un ouvrage où se forment les contours des figures, tant en dedans qu'en dehors, et qui sont exprimes par les pointa noirs et blancs du dessin.
PARFONDRE. Go mot désigne, dans la peinture en émail, ^incorporation des cou-
leurs à la plaque de verre ou d'émail, pour les faire fondre également.
PARFUM (comm.). Du latin per, par, et fumuSf fumée, vapeur. Odeur aromatique, plus ou moins suave et plus ou moins subtile, qui s'exhale d'une sut)stance quelconque. IJBS résines, les baumes, les huiles essentielles extraites des olantes, puis certains produits animaux tels que le musc« Tambre gris, etc., sont des parfums. Leur emploi était commun chez les Hébreux, et du temps môme de Moïse, on faisait usage de l'encens, de la myrrhe, du nard, etc. Les Egyptiens s'en servaient principalement |)Our les embaumements; et les Grecs attribuaient aux Ioniens de les avoir les premiers employés vers l'an 10T7 avant Jésus-Christ. A Rom», les parfums ne furent guère à la mode que du temps des empereurs, encore étaient-ils réprouvés pnr les sages, chez qui cette maxime avait pris naissance : Maie oiei qui bene otet; bene oiet qui nihil olet. On dis* tingue les parfums en parfums simplee^ qu'on emploie tels qu'on les re^it ue la nature, comme lestuiumes, le benjoin, Tencens, Tambre et le musc; en parfume cornposés^ c'est-à-dire un mélange de plusieurs parfums simples ; en parfums secSf ou que l'on peut réduire eu poudre, comme, par exem))le, les résines odorantes; et en parfums liquides, tels que sont les esprits et les essences obtenus des plantes aromatiques.
PARFUM (tir. d'or). Angl. perfumtngmix' ture; allem. rauchvermischutCg. Lomposition qui sert à donner le fumage au fil d'argeut, afin de le fnire passer pour du fil d'or.
PARFUMERIE. Fabrication et commerce des parfums, cosmétiques, pommades et savons de toilette, huiles essentielles aromatiques, pfltes d'amandes et autres, poudre à poudrer, dentifrices, pastilles parfumées, vinaigres et eaux de senteur, fards de toute espèce, etc. Autrefois, la plupart des objets de parfumerie nous venaient de TOrient; mais aujourd hui, à l'exception des essences de rose et de jasmin, TEurope fabrique tout ce qu'elle consomme. En France, Paris et Grasse sont les princij^ux centres du commerce de la parfumerie. Les pommades se fabriquent è Paris, Grasse, Avignon, Marseille, Montpellier et Rordeaux; les savon^ nettes^ k Grasse, Montpellier, Marseille et Avignon; les parfumeries liquides^ à Avignon, Montpellier, Metz et Nancy. A Tétran*» ger, Cologne jouit d'une ancienne renommée pour la tabrication de l'eau qui porte son nom; Florence, et principalement les Dominicains de Santa-Maria-Novelia, se distingue par ses eaux de senteur; enfin, la Perse et la Turquie continuent k nous fournir les essences de rose et de jasmin.
PARFUMEUR. Celui qui fabrique ou fait le commerce de la parfumerie.
PARFUMOIR (écoo. dom.). Espèce ne coffre avec une grille sous laquelle|,on brûle du parfum, des pastilles, afin d'en impré-
f;ner les différents objets que Ton veut parumer.
PAR
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PARIGL1NE (chim.). Alcali qui a Mé découvert dans la racine de salsepareille.
PARILUMQDE (chim.). Acide extrait de hi salsepareille, et qui n est encore d^aucun usage. ^
PARISIENNE (impr.). Petit caractère qui est immédiatement au-dessous de la nonpareille et dont le corps a 5 points. La pa-risienne porte aussi le nom de iédanoiêt.
PARMESAN (comm.). Sorte de fromage
5 mi tire son nom du duché de Parme. On le abrique avec un mélange de lait de vache
•. çt de lait do chèvre. Il porte aussi le noo)
; de lodi$e.
^ PARMI. Se dit» en termes de pécheur,
> du filio élongé entre tes deux ralingues d'une seine, pour la renforcer.
PAROIR. Marteau li panne tranchante, avec lequel le tonnelier i^are le dedans d'une futaille. — Instrument dont fait usage le maréchal-ferraot pour parer le pied des chevaux. — Outil emplojré par le boutonnier pour parer les moules de boutons. — Espèce de chevalet sur lequel le corrojeur étale les peaux afin de les parer.
' PAROIR (chaudron.). Anal, seraper; allem. tiuflçratxbtech» Lames tranchantes et diversement taillées selon les places sur lesquelles elles doivent servir, et dont on fait usa^e pour gratter les pièces de chaudronnerie qu*on veut étamer, ainsi que pour blanchir celles qui sont neuves.
PAROIRB. Instrument que, dans quelques localités de la Bretagne, on emploie comme extirpateur.
PAROD fmanuf.). Nom que Ton donne h un apprêt frauduleux auquel on soumet les toiles après leur fabrication et avant de les livrer au commerce, ce qui leur procure unq plus ffrande longueur qu'elles n ont en réalité. Il en résulte qu'elles perdent upe partie de leur étendue lorsque le lavage a fait disparaître le parou, et que, pour éviter <l*avoir des pièces de lingerie beaucoup plus eourtes et plus étroites aue les mesurer
Îu'od doit prendre, on se trouve obligé d^ lire tremper la toile avant d'en faire usagç, , L'allongement factice de l'étoffe se produit sons la pression de la calandrPi après que cette étoffe a été trempée dans la colle ou carou; la toile sèche alors sous la calandre qui al longe les fils; et cet allongement, maintenu tant que la colle est sèche, ne cesse que lorsque de l'eau vient dissoudre cette colleet rendre autissu sa longueur naturelle. PARPAIGNE ( maçonn. ). Se dit d*une pierre qui tient toute l'épaisseur d*un mur. PARPAING (maçonn.). Du latin per. h travers, et pafinus^ pan de ipiirallle. Pierre ou moellon qui tient toute l'épaisseur d*un mur, et qui a deux faces ou parements. Se dit aussi d'une pierre placée sous un p^ de bois, pour Tisoler du sol et de l'humidité. On appelle parpaing d*appui la pierre à deux parements qui forme l'appui d uuq croisée ; et parping da cAïjfra, le mur qui porte les marcties criin esculier.
PARPINB (maçonii.). Bout de planche qu'on lo^e dans la masse d*un mur en pisé,
afin de prévenir les lézardes et les bouleversements.
PARQUE <cost.). Sorte de chemise ou de blouse en fourrure que portent les Kamlschidales.
PARQUET (menuts.). Anst. inlaid fiptr.
allem. gettlffiHer fuMsboden. Genre de travail qui consiste en un assemblage à compartiments, fait de feuilles de bois minces et qai forme le plancher d*un appartement. Las planches se font communément en bois de sapin ou en bois de chêne, et les plus riches en bois d'ébénisterie. On distingue plosieors genres de ce plancher, tels que le fartiuet anglaiêf le parquet en mosaïque^ le par{iu( de Hongrie^ etc. Les parquets ne se trouvent pas posés immédiatement sur Taire des appartements, car ils pourriraient alors asseï promptement; mais ils reposent sur des bois carrés ou carrés longs, sur champ, égal^ ment espacés entre eux, qu'on nomme toabourdes. Celles-ci sont scellées dans Vairr avec du plâtre; et leur arraogemeqt ne dot pas être abandonné à la routine, mais biet au contraire, être calculé de manière à i queTair puisse circuler librement entre el(A et sous le parquet qu'elles supportent. Poir arriver k ce résultat, on pratique, d*aa cM de la maison, des évents qui correspoodeoi avec d^autres placés du côté opposé; et, fo plaçant les lambourdes, on les fait tooclMr alternativement à un mur et au mur enUct, Par ce moyen, l'air d'un évent serpente loot le long de chaque lambourde avant de softir par l'évent opposé, et l'air n'est point stagnant, parce que la chaleur de l'appartem^Qt établit toujours un certain tirage. Cette précaution doit être prise surtout pour les appartements situés an rex-de-chaussée ; soo eoiploi est moins urgent pour les étages supérieurs qui ne sont pas aussi exposés ï rbumidité; et Ton doit donc avoir soio, m scellant les lambourdes, de ne point iaire monter le plitre au ras de leur hauteur |>)rsque le3 pièces sont trds-grandfSf pnaçipalement au rez-de-chaussée, les ufl^ bourdes soqt carré-long, ayant 16 centioètrès de hauteur sur 10 ou tl de largeur ;od les rapproche plus ou moins l'une de raotrr* selon qu'on cherche plus ou moins de solidité ; et l'aire de plâtre sur laquelle elto|f puient a ordinairement 3 centimètres tfr pai^seur. Dans les étages supérieurs i ^ imse quelquefois les lambourdes dired(|ment sur les solives, en ne faisant d*aire ^ plAtre que sur ces dernières, A l'endroii o0 elles sont croisées par dos latoboordiSt mais cela a des inconvénients, el basoco^ip d'entrepreneurs posent k ulat, sauf k ^^^ la lambourde de chaque côté par on talas ea piltr#appujré 9ur la solive» c^ qui soOi^r maintenue récarlemenl. Dans tooi les ^ poj^sibles» le scellement ne se bit ptf^ plein, maia en forme d*auget, preoiotd* niveau de l'air jusqu'à Tarète aapériev^ la lambourde. Pour plus de aolidilé,0ti v' aussi quelquefois, quand les Iwj^^'jla sont fiia>ies. un tasseau de plâtre k reoditu" des joints.
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DE TwaamLOQtÈ.
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Quasi aa placemeiii des fèirilies de parquet sur les lambourdest il y a deux ma-« Di^res de proc^er. La plus aneienne coo« sisie \ ûaetire les cdiéedes feuilles parallèles è oeuK de la yièce» ce qui forme le parquet carré; dans la secondé, on présente le* feuilles par les angles, ce qui donne ie por-
SKcl losange. Mais dans tous les eas^ avani 6 poser le parquet dans une |)idce^ on com-> OM^BGe par en déterminer le milieu, tant sur une face que sur Tauire. En supposant que la cheminée occupe le milieu de la piàce^ celte cheminée servira de point de départ^ attendu qu*une feuille entière doit toujours se trouTer (levant. Si le parquet est posé dans un salon, il faut, en outre, faire atteEi«< tion è ce que le centre d'une feuille corres^ ponde exactement au centre du plafond, audessous de la corde oui suspend le lustroi s*il y en a un. Quand la cbeminée n*est uas au milieu et qu il n^est pas possible de disposer le parquet de manière à ce qu^une lenille se trouve devant, il faut alors faire en sorte nue le foyer coupe également le pef-
3uel a un côte et de Tautre; puis on' tire eux lignes qui partagent également les premières, et qui donne dans leur intersec-* tion le point central sur lequel on pose la première feuille, d'après laquelle on établit toutes les autres en suivant Tindication donnée. AQn de remplir toutes ces ex)nditions, Touvrier prend le module de son parquet ; II fait ses feuilles d*une grandeur qui varie entre 1 mètre et 1 mètre i\k^ latitude qui sufHt pour tous les cas ; répaisseur se renferme dans les H mites de 3 è 6 centimètres ; toutefois, celte dernière épaisseur est rarement nécessaire ; et 2 centimètres li2 à 3 1|3 sont les nombres les plus Communément employés. Les panneaux de parquet carré se composent de TencadreiDent et de 16 carrés parallèles aux côtés de Tencâdrement, et ces 16 carreaux sont enôadrés euxmSmes par des traverses enchevêtrées;
Suis, indépendamment de l'encadrement des îuitles, on fait de gjrands cadres qui s*assemblent d'onglet entre eut. Lés feuilles du jiarquet losange n'ont qu'un seul encadrement qui s'assemble carrément avec leâ cadres voisins, en alternant les traverses ; il y a dans chaque cadre 14 carrés, dont 12 touchent aux cAtés de l'encadrement par leurs angles et sont séparés entre eux par des traverses enchevêtrées ; enfin, les deux der- Aiexs carreaux sont formés par h quarts de can*é coupés en deux par une portion de irarer-^e, et ces quarts de carreaux remplissent les angles des cadres.
On donne aussi le nom de mrqutt a un assemblage ordinairement de Dois blanc et léger, et disposé par compartiments, qu'on appliqué ^oit sur le devant d'une cheminée, sojl sur le trumeau d'un mur pour y recevoîr des irlares PARQU£TAGB (men.). Travail de parquet.
MARQUETERIE (menuis.). Art de fisiire du parquet.
PARQUETEURCinenuis.)- Ouvrier qui fait du jiarqueL
PARTAGE (cbem. de fer.V. Du latin pattin^ gén. de pan^ partie, poiiioif. On nomme* jpatnidtf pttriA^e le point ctriminànt d*iln ehemin de fer, torsqu'il renx^nte une vallée ou le versant d'une montagne imur descendre ensuit» de Vautre côté. La déter- Biination de ce point dans dde grande ligne^ est d'une censiaération irès-importanle, car 6n le franchit quelquefois ad rhôye6 du creusement d'un souterrain \ et 11 df n te dans ce* «as que la dépression la pluii férte n'étan^ pas celle qui se présente le mieux pour ré-^ duire la longueur de ce souterrain, on s'expose è s'y èmbneer ttop profondément et se trouver en butte à des éboulements fréquents et dangereux.
PAftTAGB (hjdvaulO* IJipoimt dé pii^^tàge^ estceluiqui, entre deux v>allées, se trouve aS8Ba{ haut peur crae les eaux qui s'y rendent puissent couler îndiSéremiùent dans* Tune ou dans Panitrci. Lorsou'il s*agit d'uncanal, ee point est celui où Fon plane le ré^ servoir supérieur qui doit l'atimenter. Or» donne le même non^ an lieu le plus élevéd'où Ton puisse faire couler des eaux> et d'où on les distribue en divers endroits, par le moyen de canaux^ de ruisseaux, de conduites, éio.
PARTAGE (ponts et ch.}» On appelle canal à point de parfgef celui qui franchit, une cnalne de montagnes ou un faite quelconque entre deux vallées r et bief départage^ le bief (e plus élevé du canal à point de partage, celui qui écoule ses eaux> sur lee^ deux versants*
PARTEMENT (pyrotechn.). Sûrte do petite fusée volante.
PARTÈQUE. Les pêcheurs nomment ainsi,, ep Provence» une perche qu'on attache au» cordes du ganguy, pour maintenir oe fitel ouvert.
PARTERRE (manuf.>. An^l. /Iotoer;allem.
damait,' Sorte d'étoffe de soie dont les dessina et les couleurs offrent quelque ressemblance avec l'aspect d'ua parterre de jardin.
PARTICHOIR. Atigk thread dtpider; allem« (adetttheiUr. Instrument propre à dé* vider le fil.
PARTICULE ( cUm. ). Du latia partieula^ dimin. de parst partie. Se dit des atomes intégrants des corps simples ou composés, les-^ quels sont toujours de même nature que les c^rps dont ils font partie.
PARTITION ( pl^s. ). Du latin partitio^ fait de pars, partie. On appelle parMtion du baromitre, la division qpe l'on a faite en sept parties, entre le plus hauiet le plus bas degré du mercure, pour marquer les varia^ tions de Tatmosphère.
PARttRATEUR ( inst. de chir.). Instrument dont on faisait usage autrefois pour les accouchements diUkiles.
PAEÙILE. Du latin porarifro, bit de po^ rore, préparer, apprêter. On désigne par ce mot, dans l'industrie, ce qui a été retcanché avec un outil. — La parure du pied d'un cheval^ est la corne que le maréchal a ôtée avant de le ferrer. — La parure d'une x^eai*.
PAS
DtCTIONNlIRE