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celles do dMMr de Saint-leeB, h Lyon. Ce$ filraox» eomme tous ceux du xin* siècle* ne soDl que dev espèces de mosaïques trans- |iareotesdonton a obtenu de puissants effets de lumière. Les plus belles verrières sont celles du xiu' siècle , et Ton dislingue nrincipalement celles des (.athédrales de sens , de Bourges, de Chartres, de Tours, de Heims , d^miens , de Troyes, de Beauvais, et les roses de Notre-Dame de Paris. A partir du XIV* siècle, les verrières subirent une grande modification , elles cessèrent d'élre des mosaïques et devinrent des tableaux, c'est-à-dire que les morceaux de verre prirent de plus grandes dimensions , que les lignes devinrent plus rares et les grisailles el les clairs plus mullipliés p ce qui leur enleva leurs plus beaux enets de colori. Aussi les vitraux de Téglise Saint-Ouen, de Rouen, et les rosaces d* Amiens et de Sens, remarquables par la vivacité de leurs couleurs, ont peu d'intérêt par Tharmonie des tons. Ses que les verrières devinrent tout è fait des tableaux, on emprunta leurs sujets à noire bistoiie nationale, et c'est ainsi que le sacre de saint Louis fut représenté sur la verrière dePoissy; que Henri Mullein, verrier du xv* siècle, peignit, sur les vitraux de Tbôtel Saint-Paul, les portraits de Jeanneu*Arc et de Jacques Cœur.
Les vitraux de la Renaissance, véritables tableaux où le dessin et la richesse de la fialette se disputent le plus beau fini, sont asî$ez nombreux , et Ton cite entre autres ceux de Notre-Dame de Brou; ceux de Sainl- £tienne-du Mont, è Paris, exécutés par Robert Pinaigrier; ceux de la cathédrale de Trojes, dus aux frères Gonthier; la rose occidentale de la cathédrale d'Auxerre, faite )iar Cornouailles; les vitraux de Saint-Gervais, de la cathédrale de Sens et de la Sainte- Ctiapelle de Vincennes, è Anet, œuvres de Jean Cousin; les amours de Psyché, è £(-x>uen, par Bernard de Palissy ; les vitraux de Saint-Etienne , è Beauvais, par Augrandle-Prince; enfin les verrières que Claude et Guillaume de Marseille exécutèrent à la chapelle du Vatican, à Rome, ainsi que les TÎtraux de plusieurs autres églises. Au XVII* siècle, la peinture sur verre produisit f ncore des œuvres très-remarquables, telles que les vitraux de la cathédrale d'Auch, par Aroault Moles; la verrièrede l'entrée de Henri IV è Paris, par Le m py, verrière que l'on conserve à la bibliothèque de Troyes, et les iritraux de Saint-Méry et de Saint-Panl, de Paris. Les derniers verriers qui acquireut «le la célébrité à cette époque, furent Michel el G. Leviel. Au xynr siècle, non-seulemeot on ne fit plus de vitraux, mais encore en déiraisit , sous les prétextes les plus ah** surdes , la majeure partie de ceux qui existaient; et la révolution de 1789 acneva cet acte de vandalisme. Ce fut sous la Restauration que la manufacture de Sèvres remit cet an en honneur, et qd*on exécuta , sur les dessins de Chenavard , de très-belles verrières. Aujourd'hui mémo encore, on en nrodttil de l'urt remarquables.
La peinture sur verre se pratique avec des couleurs fusibles, qui ne sont elles-uiémes
?ue des matières vitreuses. (Foy. Verre}. our faire adhérer ces couleurs sur le verre, on les mêle préalablement avec des fondants, tels que le borax et le silicate de plomb; puis on broie les couleurs sur une plaque de verre , avec de l'essence de térébenthine, pour les appliquer ensuite sur la vitro an moyen d'un pinceau; et les verres ainsi peints sont soumis à la cuisson dans un fourneau k réverbère , où ils s'amollissent sans se fondre. Mais dans l'origine, au lieu de peindre ainsi sur la vitre, on représentait les figures avec des morceaux de verres colories que l'on découpait et que l'on arrangeait sjrmétriquement, comme de la mosaïque, puis qu'on réunissait à l'aide de rubans de plomb. Ce ne fut qu'aux xv* et xvi* siècles que l'on exécuta la peinture sur verre proprement dite ; elle fut florissante durant cette période; Jean de Bruges, Albert Durer et Lucas de Leyde en perfectionnèrent particulièrement les procédés, et leurs ouvrages se font remarquer autant par l'éclat des couleurs que par la beauté des formes.
PSINTDREB. Mettre en couleur, enduire de couleur. — Faire uo mauvais travail de peinture.
PEINTUREDR. Ouvrier qui met en couleur diverses parties d'un bAtiment, comme les bois, les fers , les murs , etc. — Mauvais peintre, barbouilleur.
PEINTURLURER. Faire de ridicules peintures, du barbouillage, mais employer des couleurs éclatantes, ce qui fait encore mieux ressortir un goût dépravé.
PÉ-KAO ou PE-KO (comm.). Sorte de thé de la Chine.
PÉKIN (manuf.). Étoffe de soie qu'on fabrique principalement dans la ville de Pékin, en Chine. Cette étoffe ressemble au taffetas.
PELACHE (manuf.). Nom que portait autrefois une espèce de peluche grossière faite de fil et de coton.
PELADE. Se dit de la laine détachée des peaux apprêtées pour cuir et parchemin.
PELADON. Crochet de fer fixé par une douille à un long manche de bois.
PELAGE (pellet.j. Couleur ou nature des poils qui couvrent le corps de certains animaux. — Action de peler les peaux.
PÉLAGOSCOPE (phys.). Du grec irf^atYoç, mer, et «xoicéo), je regarde. Instrument d'o|>tique dont on fait usage pour voir les objets dans la mer au fond de I eau.
PÉLAGOSCOPIE (phys.). Art de se servir du pélagoscope.
PELAGOSCOPIQUE (phys.). Qui a rapport à la pélagoscopie.
PÉLAINS (comm.). On appelait sinsi, autrefois, les satins de la Chine que la Compagnie des Indes achetait dans l'Indoustan
PELARD. Angl. barked; allem. abgerindei.
Se dit du t)ois qui a été écorcé sur pied pour fbire du tan.
PÈLE. Yov. PftHB.