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bas pour faire osciller sur Tautre couleau. I^ distance entre les deux couteaux est alors la longueur absolue du pendule. Le
Îjendule compensateur est construit avec des araes de métaux dedilatibilité diCTérente* et disposées de telle sorte que si le centre d'oscillation tend à se déplacer par la dilatation de Tune d'elles* cet effet se trouve compensé par la dilatation en sens contraire de Tautre. ^ On a fait usage du pendule pour mesurer Vintensité de la pesanteur sur les divers ])oinls de la terre, et déterminer l'aplatis* sèment du globe. On a reconnu qu'à l'éguateur, où la surface de la terre est plus éloignée du centre, la pesanteur agit plus faiblement et Te pendule oscille avec plus de lenteur; qu'aux p6les» où la terre est aplatie et la distance de sa surface au centre plus petite, le pendule oscille plus vite, et i|ue dans l'intervalle, les oscillations dépentient de la distance où l'on se trouve du pôle ou de l'équateur.
PKNDDLË (horiog.). Angl. elotk; allem.
pende /ttAr. Horloge à poids ou à ressort, dont la marche est réglée par un pendule. On appelle pendule à poids, celle qui est à grandes vibrations, à équation; et pendule à ressort, celle d'une certaine grandeur qui a un ressort roulé en spirale pour principe de mouvement.
PENDULE DE M. LEON FOUCAULT. Cet appareil, qui a pour objet de démontrer le mouvement de la terre, est ainsi décrit par Arago : « L'expérience consiste h encastrer lin fil d'acier, par son extrémité supérieure, dans une plaque métallique fixée solidement h une voûte ou à on plafond. Ce fil supporte à son extrémité inférieure une boule de cuivre d'un poids assez fort ; une pointe est attachée au-dessous de la boule. On dispose «ieux petits monticules de sable fin, en les »ltongeant chacun suivant une direction perpendiculaire au plan vertical dans ler|uet on fera commencer les oscillations du pendule, il est nécessaire (]ue le pendule parte, i»our osciller, sans avoir de vitesse initiale, ^our cela, on le dérange de la position verticale, et on le maintient dans un écartement convenable, en attachant la boule par un fil de matière organique à un objet fixe. Lorsque la boule est bien en repos dans la uosition particulière qu'on lui a ainsi donnée, on brûle le fil organique à Taide de la flamme d'une allumette. On voit alors le pendule partir aussitôt; la pointe de la boule entame peu h peu les monticules de sable, de manière à montrer manifestement leur dévialion du plan des oscillations de l'orient vers l'occident. Le mouvement qu'on observe ainsi dans le plan des oscillations n'est qu'apparent; en réalité, ce plan reste immobile, c'est la terre qui tourne au-des80us« d'occident en orient. Le point de la suspension du pendule est lié, il est vrai, à la terre, et tourne avec elle, mais la torsion qui peut en résulter sur le fil n'exerce pas d'influence sensible sur l'ensemble du pendule. 9
££N!)ULtER. Angl. ehek-medter: allem.
pendetuhrtnacher. Horloger qui ce fibriqne que des pendules.
PENDUUSTE. Angl. elock-case maker :
ailero.uArfoflenmacAer. Ouvrier qui iabriquti des boites pour les pendules et les montres.
PÊNE (serrur.). Du latin penu/ut, verrou. Angl. boH; allem. riegel. Morceau de fer long et fort qui sort de la serrure iorsou'il
i^ est sollocité par la clef, et qui entre dans a gAcbe, pour fermer la porte k laquelle la serrure est fixée. Le pêne rentre dans la serrure lorsqu'on veut ouvrir la porte et <]u'on tourne la clef en sens inverse. On distingue plusieurs sortes de pênes : le pêne à demitour ou d ressort, est celui qu'un ressort re-* pousse toujours et tient constamment fermé; le pêne en bord, celui qui passe te long du bord de la serrure et dont on fait usage pour fermer les coffres; le p#iie darmami^ celui qui ne va que par le moyen de la clef, et qui reste dans Télat où Taction de la elef Ta mis; le p^e fourchu, celui qui, analogue au pêne dormant, en diffère seulement en ce qu'il a la tête fendue et forme en apparence deux pênes ; et le pêne à pignon^ celui qui est mue par un pignon. — On donne aussi le nom de pêne, dans la rubancria, à une pièce qu'on emploie au plus près des lisses, au moyen de la corde è eneorder.
PENELLE. Se disait autrefois d'un morceau de grosse toile.
PÉNINGUE (comm.). PAte de guimauve durcie et en biton.
PÉNISTON ou PANISTON. Étoffe de laine drapée qui se fabrique en Angleterre.
PENNËAU ( éix>n. dom. ). Flèche <ie lard coupée depuis l'épaule du cochon josqu^à la cuisse.
PENNING (monn. ). Petite monnaie de compte de Hollande* Elle vaut leS'dusluyver ou sou.
PENNON. Plume qui garnit la baguette d'une flèche.
PENNY (monn.). Monnaie d'argent et de compte usitée en Angletf.'rre. C'est le douzièmedu schilling et il corres|K>nd i 9 cen* times. 11 y a aussi une monnaie de cuivre» appelée Kalf^penny, qui vaut un demi-denier.
PENOMBRE (pnys.). Du latin pêne, près-
Sue, et umbra, ombre. Se dit, en générât, u demi-jour produit par le passage gradué de la lumière à l'ombre pure. — En astronomie, ce mot désigne la lumière bible qu'on observe dans les éclipses avaai l'obscurcissement total et avant le retour complet de la lumière.
PENON. Sorte de girouette composée d'ua bâton, armé à sa partie supérieure de petites tranches de liège, sur la circonférence d«»squelles sont plantées des plumes qui indiquent la direction du vent.
PENTAGONE (géom. mécan. }. Du grec Tcfvxs, cinq, et r<^v(a, angle. *Figure qui présente 5 angles et 5 cêtés.
PENTAGRAPHR. Du grec ff<vtc, cinq« et Tpi96iv, écrire. Instrument è l'aide du-
3uel, sans avoir aucune connaissance du essin et de la gravure, on peut copier des plans ou dos estampes
PEN
DE TECnNOLOGlE.
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PEÎH'AGRAPmK. Art de copier des |»lnns ou des gravures, en faisant usage du penta* graphe.
PENTAGBAPHIQUE. Qui a rapport è la pentagraphie.
PENTAHYDRIQUE (chîm.).Dagrec irivTs, cinq, et 6^p, eau. Se dit d'une substance qui contient cinq fois autant d'hydrogène qn*un autre composé du même genre. l^p/io«« phurepentahydrique^ par exemple, est te quatrième degré d'hydrogénation du phosphore.
PENTASPASTE ou PENTAPARTE (m^can.). Du grec «ivre, cinq, et <nt«tD, tirer. Flèche pourvue de cinq poulies, dont on faisait usage autrefois pour lever de pesants fardeaux.
PENTE* Du latin pendere^ pendre, pencher. Bande d*étoffe qui pend autour d'un ciel de lit autour des rideaux, autour d'un dais, etc. — Bande d'étoffe' qu'on attache aux tablettes d'une bibliothèque, pour garantir les livres de la poussière. — On a^n. pelle pente de plâtre^ l'enduit de cette substance dont on recouvre les lattes ou vuliges qui doivent recevoir les feuilles de plomb ou de zinc destinées h former des chéneaux ou des gouttières. — Mettre du tabac en feuilles d/apen/e, c'est le suspendre pour qu*il sèche.
PENTE (chem. do fer). Angl. gradient; allem. neigung. « Les pentes des chemins h voitures doivent » dit H. Félix Tourneux, % se régler d'après la résistance que leur surface oppose au roulement des roues; celte résistance dépend de la matière dont cette surface est fliite. Sur un chemin de ter en ligne droite et bien entretenu, cette résistance est d'environ les cinq millièmes (tI*) du poids qui porte sur les roues ; c'estè-dire que, sur un chemin de fer dont Tinclinaison serait moindre que cinq millièmes, * il fiiut un certain effort pour mettre une voiture en mouvement. Mais du moment où le chemin a dépassé cette inclinaison, une Toiture abandonnée k elle-même descendrait sans le secours d'aucune impulsion étrangère. Elle descendrait d'autant plus Tîte qne l'inclinaison serait plus forte; et cette vitesse serait proportionnelle à Tac^ croissement de Tinclinaison, si d'autres causes, telles que la résistance de l'air et le mouvement de lacet, ne venaient s'y opposer.. 11 est rare, tout^lBis, de voir les voitures se mettre en mouvement sur les chemins de fer; sous l'inclinaison de cinq, mill^ièmes. Ij*s corps étrangers qui peuvent se- trouver sur les rails, Thumiditév^ l'imperfection de la |tose de la voie, les courbes, et enSn les résistances que les essieux peuvent éprouver dans leurs coussinets s'opposent à ce mouvement spontané, et font qu'il necom«mence guère qu'à une inclinaison supérieure, et qu'il ne se soutient pas toujours, même lorsque, par une première impulsion, la voiture a été mise en marche. »
PBNTÉUQUE. Foy. Marbre.
PENTIËRE. Filet de pêche à larges mail- .es, qu'oli établit par le fond et vertioalement
PENTURF (scrrur.). Du latin petidere ,
pendre. Angl. hinge; allem. tianpe. Morceau de fer plat, replié en long par un bout, pour recevoir le mamelon d'un gond, et que Ton fixe sur une porte ou sur un contrevent pour les faire mouvoir, les ouvrir et les fermer. On appelle penture flamande^ celle qui est faite de deux bandos de fer soudées l'une contre Tautre, et repliées en rond pour que le gond y passe. On applique ces deux bandes de fer, des deux c6tés du yolet.
PÉPITE. Foy. Or.
PKRA (métallurg.). Chauffage artificiel d'une masse.
FERCALE (manuf.). Mot d'origine tamoule, qui signifie toile tris-fine. Angl. cambrie muilin; allem. perkalleintoand.
Toile de coton k fil rond et d'un tissu trèsras et très-serré. Cette toile, qui est trèssupérieure au calicot, sert k confectionner des chemises, .des mouchoirs, des robes, etc. Les premières pièces de ce tissu furent apportées, dit-on, des Indes en France, au xvu' siècle. L'Angleterre se livra à la fabrication de la percale, dès 1670 ; la France, en 1780 seulement.
PERCALINE fmanuf.). And. gîozed /tning ; allem. pericaline. Toile de coton è fil plat et tissu clair, et qui est cotonneuse et peinchée, ce qui n'existe pas chez la percale. On lui donne toujours un certain lustre, et Ton en fait principalement usage pour doublure de vêtements. Cette toile reçoit aussi le nom de lustrine.
PERCE. Outil avec lequel on perce. — Foy. Pbrçoir.
PERCE-A-HAIN. Instrument semblable au perce, mais d'une petite dimension
PERCE-BOURDON (luth.). Outil avec lequel le luthier perce les bourdons d*un ins-^ trnment.
PERCE-CRANE (inst. d» chir.). Instrument avec lequel on divise lecrAne d*un fcBtus mort, afin de faciliter et de h&ter son expulsion.
PERCEMENT DES TERRES. H. Deplassieux, de Lorette, est l'inventeur d'une machine au moyeade laquelle on peut établir avec rapidité une communication souterraine entre deux localités sé^iarées par des terres de peu de consistance, et que le journal r/nvan/tofi décrit en ces termes : c L'appareil est composé 1* d'un bêti formé de montants verticaux de 0" 50 à 0* 80 de hauteur, solidement reliés à une semelle; 2" d'une vis sans fin, fixe de position, de 2 mètres à 2" 50 de longueur, placée horizontalement entre les deux montants, et pouvant tourner sur eux (à cet effet ils sont munis de coussinets) ; 3* d'un écrou mobile emmanché sur la vis ; k* d*un système d'engrenage et de manivelles pour faire tourner la vis; 5* d'un tube creux du diamètre que Ton veut percer, relié k l'écrou au moyen de tiges et de pas de vis ; 6* d'un cène ou outil attaqueur placé à l'extrémité du tube creux. La fonction de l'apuareil est maintenant facile à saisir ; placé horizontalement en face de l'endroit à percer, on fait tonr* nor la vis motrice au moyen de l'engrenage
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l't des manivelles; dans ce mouremenl Técrou mobile avance, ])uisqu*il engrène la vis sans fin; il communique donc un mouvement de poussée en avant et de torsion è Foutil atlaaueur; au fur et è mesure qu*il s'enfonce, le tube vient soutenir les terres, et ainsi on forme un trou double du diamètre voulu. L'appareil , placé verticalement, fonctionne avec le même succès et pourrait, dans beaucoup de cas, être employé h des sondages peu profonds dans des terres ou fies sols facilement attaquables. »
PERCE-MEULE. Ânel. boring chiêel; allem. flaehbohrer. Outil d'acier avec lequel on perce les meules.
PERCE-MDRE (corroy.]. Raclures que le corroyeur enlève de dessus les peaux, et qui servent à faire de la colle.
PERCERETTE. Nom vulgaire du foret et de la vrille.
PERCE-RONDE. Compas k verge dont font usage les cribliers.
PERCES. Ensemble des trous qu'on fait è lin instrument à vent, comme la flâte, le basson, la clarinette, etc.
PERCEUR. Ouvrier (}ui perce des trous.
PERCHE (arcbit.). Du latin pertica. On donne le nom de perches, à de petits piliers ronds, minces, très-élevés, et réunis en faisceau, pour supporter les nervures des voûtes ogivales.
PERCHE (mannf.). Pièce du métier de haute-lisse. — Morceau de bois auquel on attache une étoffe pour en faire ressortir le
{)0il. — Tirer un drap à la perche^ c'est le atner et en tirer le poil avec des chardons sur la perche.
PERCHE (métrolog.). Mesure de superficie qui était autrefois usitée en France. Elle avait 18 à 20 ou 22 pieds, selon les différentes localités ; 100 perches carrées faisaient un arpent; la perche de Paris valait 8 toises ; et celle des eaux et forêts était de 22 pieds. Cette mesure existe encore dansdifférents pays. La perche de Bade, correspond à S mètres; celle de Bavière, k 2* 01859; celle de Berlin, kS" 1385^ celle de Brème, k h^ 02715 ; celle du duché de Brunswick, k 4-56579; celle de Cassel, k 8-98875; celle de Cologne, k 4- 60189; celle de Dresde, k *• 29611; celle de Francfort-sur-Mein, k 8- 55762; cel le des forAts de Gottaa, k k-60189; celle des champs de Gotha, h 4- 02665; celle de Hanovre, k 4* 67192; celle de Lippe, k 4-63221; celle de Lubeck, k 4- 60642; celle de Nassau, k 5 mètres; celle du Rhin, k 8- 76625;cell6 de Saxe-Wetmar, k 5- 51166; celle de Wurtemberg, k 2- 86490; celle d'Anffleterre, k 5- 02911 ; celle de Belgique, k (- 71176 ; celle de Danemark, k S- 13821 ; celle de Parme ,k 8-26802; celle de Turin, k 6- 16518; celle de Suède, k 4-73042; celle de BAIe, k 3-04537; relie de Berne, k 2- 93258; celle de NeufchâteU k 4- 59487; celle de Zurich, è 8- 01379; et celle de Russie, k 4- 46653.
PERCHÉE. Piège k prendre les petits oiseaux. '
PERCHER (lann.). Bâton sur lequel cm
étend les modes k brftier pour les dire sécher.
PERCHETTE. Filet de bêche, plat, monté sur un cercle de fer ou de Dois, et (^arni d'un poids assez lourd pour les maintenir au fond de l'eau. On le nomme aussi balance.
PERCHLORATE. Yoy. Oxtchloratb.
PERCHLORÉou PERCHLORlQUE(chim.).
Qui contient la plus grande proportion de chlore.
PERCHLORURE (chim.)- Composé qui contient autant de chlore qu'il peut en renfermer k l'état de combinaison.
PERCHLORURE (chim.). Qui se trouve à l'état de perchlorure.
PERCHOIR. Bklon sur lequel on fait percher un oiseau.
PERÇOIR ou PERÇOIRE. Outil qui sert à percer. — Chez le tonnelier , foret qu'on emploie pour percer les pièces. — Chez le serrurier, outil d'acier propre k perrer le fer k chaud et k froid. •— Chez le maréchal, morceau de fer troué, sur lequel on pose la pièce de fer qu'on yeul percer. — Chez le menuisier, petit outil k manche, dont le fer pointu présente deux arèies qui coupent les fils du bois, lorsqu'on Tenfonce dedans pour y faire un trou. — Chez le potier, outjl de fer pointu avec lequel on fait des trous k de petites pièces de poterie. — Machine-outil employée dans les grands ateliers de chaudronnerie, pour percer dans les feuilles do tAle, les trous des rivets qui doivent servir k leur assemblage. Cette machine, mue k bras d'homme ou par une machine k vapeur« enlève la place du rivet d'un seul coup de balancier, au moyen d'un poinçon de diamètre égal k celui dd rivet.
PERCOLATEUR HYDROSTATIQUE. De l'anglais percolate^ qui vient du verbe latio percolare^ fkire passer k travers ou flitrer. Appareil k infusion par déplacement, sous l'action de la pression d'une colonne liquide. Cet appareil qui fut admis k l'exposition universelle de 1855, a figuré depuis dans divers établissements de Paris, où il livre k la consommation une quantité considérable de café k l'eau.
PERCUSSION. Du latin pereHuio, Ait de percuterej frapper. En mécanique, on appelle cenlrtde percumon, le point où se réunit toute la force d'un corps .qui en frappe on autre; perrtftitofi directe] celle qui se fait suivant une ligne peirpendiculaire k l'endroit du contact, et qui passe par le ceolre de gravité commun de deux l'orps qui se choquent; et percwêion oblique^ celle où l'impulsion se fait suivant une liçne oblique k l'endroit du contact, ou suivant une perpendiculaire qui ne passe pas le centre de gravité de deux corps. — En termes de fabricant d'instruments de musique» les instrumenté de percussiont sont ceux dont on joue en les frappant, tels que les cjrmba« les, les tymbales, les tambours et tambourins, la grosse caisse, le trianelei etc.
PERDRIAUX. Pierres placées autour des bornes.
PERDU (maçonn.}. On appelle eiirrwga à
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DE TECHNOLOGIE
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Eifrrff perâueÊf la eonstroction qa on éta lit dans Teau, en y jetant sans ordre de gros quartiers de pierre.
PERDU (peint.). On entend par contourn nerdat^ ceu qui ne touchent pas assez sur le fond.
PERDU (taill.coul. ling.). La reprise pertftjs est celle qui est faite avec une habileté ielle, qu'on la confond avec le tissu de l'étoffe et qu'on ne Taperçoît pas.
PEREAU (cirO- Vase dans lequel on fond Ja cire Dour la filer.
PERES (maçon.). Revétenients en maçonnerie destinés à protéger les talus des terres contre les éboutenients ou contre l'action des eaux, lorsque ces tains sont trop fortement inclinés pour se soutenir par euz-mé« mes. IjBs pérès se construisent communément à pierres sèches, et lorsqu'on y emploie du mortier» ce sont alors des murs de revêtements.
PERFORER. Du latin per, à travers, et foro^ je perce. Percer avec un outil simple ou avec une machine-outil
PËRIBOLE (archit.). Du grec icc^iM^.
fait de «pf, autour, et pûXoç, morceau, espace. Espace laissé entre un édifice et la clftture de cet édifice.
PERICORS (épingl.). Outil d'épinglier qui porte aussi le nom (Vapériloir.
PERIDROME (arcliil.). Du grec wpt, autour, et ^fHSfioc, course. Es()ace formant galerie entre les colonnes et le mur d'un périptère.
PÉRIER (fond.). Angl. opefiiM-/oo/; allem. auiêtecheiêtn. Morceau de wr emmanché qui sert à faire Touverture des fourneaux, pour faire couler le métal, quand on
^^*^i.i?^^9"^'fl^® ouvrage en bronze.
PERIMETRE (géom. mécan.). Du grec ^^p^f et |UTp6vy mesure. Contour ou somme des côtés d'une figure plane ou polygonale. Qgand les surfaces sont curvilignes, le périmètre prend le nom de cireonfértnce ou de pérJférU. '
PSaiODURE (chim.). Combinaison d'iode avec un autre corps simple, dans laquelle cette substance entre en aussi grande pro* portion que possible.
PÉRIPTÈRE (archit.). Du grec ic^p^ autour, et fftipov, aile. Ëdifice qui offre des colonnes isolées dans tout son pourtour extérieur.
PÉRISCOPIQUE (opt.). du grec «pC, autour, et oxon^, vue. Se dit de verres dont Tune des faces est plane ou concave, tandis que Tautre est convexe,'d'où il résulte que tout le champ transmet les objets.
PÉRISTYLE (archit.). Du grec itspC, autour, et «TûXoc, colonne. Edifice qui e.>t entouré de colonnes. — Galerie formée de colonnes isolées, et construite autour d'une cour ou d*un édifice. — • Ensemble des colonnes qui forment le frontispice d*uu manu ment.
PÉRITROCHON (mécan.). Machine pri^pre à soulever de frrands poids.
PERKINS (mecan.). Machine è vapeur à pression iliimiiée, qui porte le nom de son inventeur. — Le canon à la Perkins est une machine proposée |>ar le môme inventeur, laquelle devait lancer des projectiles ft l'aide de la vapeur.
PERLASSE (chim.). Angl. pearl ashex ; allem. perlasehe. Nom que l'on donne à la potasse la plus pure et la plus blanche.
PERLE. Du bas latin pirula^ petite poire. Angl. bead: allem. per/e. Substance nacrée produite par un assez grand nombre de mollusques, [>rincipnlement les pintadines, les avicules, les huîtres, etc. La perle est formée de couches concentriques, autour d'un no^au central, qui est le corps étranger, origine de sa formation. La substance est du carbonate de chaux, joint à un peu de matière animale. Le commerce recherche beaucoup les perles, et les Orientaux les estiment même plus que le diamant; mais en Europe la mode leur donne un prix trèsvariable, selon les temps et les lieux. Les perles les plus petites sont appelées semen" eei^ei les plus grosses paragonnti On les distingue aussi d'après leur eau ou couleur, et leur teinte nacrée ou orient. Elles passent du blanc azuré au blanc jaunAtre, au jaune d'or et au noir bleuâtre; et il y en a enfin de roses, de bleues et de iilas. Les perles les plus belles viennent de la côte occidentale de rile de Cey lan, et du golfe Persique, près de nie Bahréin. Ce sont colles-là qu'on nomme perUi orienialei. Après elles, les perles de Java et de Sumatra sont les plus recherchées. En Europe, on pèche aussi des perles de peu d'éclat dans quelques rivières d'Ecosse, de Russie et de France, lesquelles sont dites perles d'Écosêe ou d'opo^Aicatre. La mode des pelles commenta, en France, sous le règne de Henri 111 (11).
On appelle perles d§ Rome, de petits grains d albâtre plongés dans une pAte faite de nacre pulvérisée, d*alcool et de colle de poisson, perles dont on fait des chapelets. Les peWes de Venise sont des émaux teints en rouge, brun ou noir, qu'on exporte particulièrement en Afrique. — On nomme loupe de ptr/e, le bouillon de la nacre qui forme une perle imparfaite. — Le mot perle désigne aussi un petit globe d*émail i^ercé, dont le fabricant de gaze fait usage. — En terme de distillateur, faire laperle^ se dit de Teau-de-vie, lorsqu'elle se couvre de bulles après avoir été faiblement agitée.
PEkLE (archit.). Rangée de petits grains taillés dans les moulures.
PERLE (impr.). Très-petit caractère dont le corps a h points.
PERLES ARTIFICIELLES. Petits globules ou petites poires de verre mince, |>ercés de deux trous opposés à Taide desquels ou peut les enfiler, et qui imitent Taspect et les
fil) Voy. ce que nous avons dit des perler dans notre Dictionnitire des merveilUt de la nature et de
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DICTKNViAlRE