‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. (3. Encycl. théol., tom.27) (volume 3)Chapitre 68 sur 123 · MON · texte numérisé non relu

MON

DES PAPES

ves,aux BohémienSy à Timmense famille des Slayes; tons ces hommes apostoliques ensemble pouvaient dire ajuste titre :

Hic UDëeiD steiimus nobis obi defutt orbis.

(Regnam).)

« Hais lorsque Tunivers s'agrandit par les mémorables entreprises des navigateurs modernes, les missionnaires du Pontife ne s*é« lancèrent-ils pas à la suite de ces hardis aventuriers? N*allèrent-ils pas chercher le martyre* comme Tavarice allait chercher for et les diamants? Leurs mains secourables n'étaient «elles pas constamment étendues pour guérir les maux enfantés par nos vices et pour rendre les brigands européens moins Ddieux à ces peuples lointains? Que n*a \ifBS fait saint Xavier (58)? Les Jésuites seuls ront-ils pas guéri une des plus grandes claies de Thumanité (59)? Tout a été dit sur es missions du Paraguay, de la Chine., des ludes,et il serait superflu de revenir sur des sujets aussi connus. Il suffit d'avertir (jue tout rhonneur doit en être accordé au Saint-Siège. « Voilà, » disait le grand Leibnilz, avec un noble sentiment aenvie bien Jigne de lui; « voilà la Chine ouverteaux Je- 1 5uites,|le Pape y envoie nombre de mission*

I naires. Notre peu d'unionne nous^ermetpas r d'entreprendre ces grandes conversions (60). » t Sous le règne du roi Guillaume , il s'était t formé une sorte de société en Angleterre,

qui avait pour objet la propagation de

1 Evangile; mais jusqu'à présent elle n'a

pas eu de grands succès. »(LBi8!fiTz,Cpta/.

d Kortkoltam^ dans ses OEuvres, in«V, p.

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