NIG
df son lait. Elle peut entrer à l* Eglise quand a lui plaît après ses Couches.
Quant à fa punition des crimes, le Pape renvoie les Bulgares aux lois romaines, que révoque leur portait. Car comme ils lui avaient demandé des lois pour les choses temporelles, le Pape répond : Nous vous aurions volontiers envoyé les livres que nous aurions crus nécessaires^ si nous savions que vous eussiez quelqu*un capable de vous les expliquer. Aussi ne l'avaienl-ils pas seulement consulté sur la religion, mais sur plusieurs pratiques de leurs mœurs : comme si leur roi pouvait manger seul, quel doigt ils pouvaient donner à leurs femmes, et si elles
fiouvaient porter des caleçons. Telle était eur simplicité. Ils Pavaient aussi consulté sur plusieurs superstitions, que le Pape condamne : comme.d'observer des jours heureux ou malheureux, des augures, des enchanlemenls, de guérir des maladies par certaines prières ou certaine ligature. A la
1)1 ace de leurs anciennes superstitions pour a guerre, le Pape leur conseille de s'y pré- I)arer en fréquentant les églises, assistant à a Messe, faisant des offrandes, des aumônes et des œuvres de charité de toutes sortes, se confdssant et communiant ; de ne pas omettre leurs prières pendant la guerre, où ils ont le plus besoin du secours de Dieu. Il leur donne la croix pour enseigne militaire, au lieu d'une queue de cheval qu'ils portaient, comme font encore les Turcs. Il recommande la Gdélité dans les traités de paix ; il défend d'en faire avec les infldèles. Il veut qu'ils jurent sur TEvaDgile, au lieu de jurer sur leur épée.
Vous nous demandez, dit-il, si Von peut ordonner chez vous un patriarche? Nous ne pouvons rien décider jusqu'au retour de nos légats , gtit nous rapporteront quelle est chez vous laqtiantité et l union des Chrétiens. Nous vous donnerons maintenant un évéque^ à gut, lorsque le peuple chrétien sera augmenté^ nous donnerons les privilèges d'archevêque. Alors il établira des éyéques qui auront recours à lui pour les plus grandes affaires; et après sa mort lui donneront un successeur^ qu'ils ronsacreront, sans qu'ils soient obligés de venir ici. Mais il ne pourra consacrer que le corps de Jésus-Christ jmquà ce qu'il reçoive au Saint-Siège le pallium. Les vrais patriarches sont ceux qui gouvernent les Eglises établies par les apôtres: c'est-à-dire^ celles de RomCf d'Alexandrie et d'Antioche. Vévéque de Constantinople et celui de Jérusalem en ont le nomf mais non pas la même autorité. L'Eglise de Cons tantinople n'a été fondée par aucun apôtre^ le concile de Nicée n'en fait point mention; mais parce que Constantinoplemété nommée la nouvelle Jcome, son évéque a été nommé patriarche^ par la faveur des princes, plutôt que par raison. L évéque de Jérusalem porte aussi le nom de patriarche, et doit être honoré, suivant une ancienne coutume autorisée par le concile de Nicée. Au reste le second patriarche^ après celui de Rome, est celui d'Alexandrie.
Les évêques que nous vous enverrons vous
porteront les règles de pénitence, que vomi demandez: nous en disons autant du livre dt la Messe, c'est-à-dire du Sacramentairt ou Missel. Vous ne devez point juger des prélret ou des clercs, vous laïques, ni examiner leur vie, votM devez tout laisser au jugement du évêques. Les criminels qui se réfugient dans les églises n'en doivent point être tirés contre leur gré; il faut leur sauver la vie, et les soumettre à la pénitence, au jugement deCMque ou du prêtre.
Vous dites quUl est venu chez tous de$ Chrétiens de divers pays qui parlent différemment selon leurs divers sentiments, etvout désirez savoir quel est le pur christianisme, La foi de VEglise romaine a toujours été tans tache; nous vous envoyons nos légats et nos écrits, pour vous en instruire, nous' ne cesse' rons de vous cultiver comme de nouvelles
Î)lantes ; au reste, pourvu qu*on vous enseigne a vérité. Une nous importe de qui elle vienne. On trouve dans ces réponses des nreuves précieuses des anciens usages de i'Eglise romaine et de la discipline qui y était encore en vigueur.
Avec les légats pour la Bulgarie, le Pape en destina trois pour Constantinople : Donat, évéque d'Ostie, Léon, prêtre du titre de Saint- Laurent, et Mazin, diacre de l'Eglise romaine; il les chargea de huit lettres toutes de même datP, 13 novembre 866. Dans la première, adressée à l'empereur Michel, le Pape se plaint qu'on a falsifié la lettre (^'il avait envoyée par ses preaiiers légats, Hodoalde et Zacharie; qu'on ne l'a point lue dans la première action da concile de Constantinople, quoique l'usaçe fût de lire publiquement dans les conciles les lettres des Papes. Il entre ensuite dans le détail des passages altérés ; c'étaient ceux qui regardaient Tautorité du Saint-Siège, l'expulsion d'Ignace ei l'intrusion de Photius.
Il protesteau'il reconnaîtra toujours Ignace pour patriarche légitime, jusqu'à ce qu il ail été jugé coupable par le Saint-Siège, qu'il ne communiquera jamais avec Photius qu'il ne se désiste de son usurpation. Il appoia sur la nullité de son ordination faite par Grégoire de Svracuse déposé; puis parlante l'empereur iVous dites pse sans notre consentement Photius ne laissera pas de gardef son siège et la communion de VEglise ; et ^< nous ne rendrons pas meilleure la condition dignace. Nous croyons au contraire, gne VEglise n'oubliera pas les canons de Nicée, qui défendent aux uns de recevoir ceuxgni ont été excommuniés par les autres. Nous croyons qu'un membre séparé ne subsistera
{)as longtemps et que les autres suivront enfin eur chef Le Saint-Siège a fait ce quil a dA; V effet dépend de Dieu. Ceux qui ont été une fois prappés par le Saint-Siège^ sont demeurés notés a jamais, quoiqu'ils aient eu pour nn temps la protection des princes. AinsiSimon le Magicien fut abattu par saint Pierre. Ainsi Fopinion du Pape Victor, touchant la Pâque, a prévalu sur celle des évêques d'Asie : Àcsce de Constantinople aété condamné par le Pop^
NIC
DES PAPES
NIC
PéliXfÀfitkime par h Pape Agapet^ malgré la rétiilance des princes.
Nous rtçûmes Vannée dernière une lettre portant votre nom^ remplie de tant d'injures et de blasphèmes t que eetui qui Ta écrite sem* bit amr trempé sa plume dans la gorge du serpent. Nous ne pouvons dissimuler un tel méprië de notre dignité; nous vous exhortons il faire brûler publiquement cette infâme lettre^ pour vous purger de la honte de Vavoir commandée. Autrement ^ sachez qu'en plein concile de tout rOccidentf nous anathémati^ serons les auteurs de cette lettre. Ensuite nous la ferons attacher à un poteau^ sous le* auel on allumera un grand feu pour la brûler a votre konte^ aux yeux de toutes les nations qui viennent au tombeau de saint Pierre.
Il écrivit en môme temps aux évêqaes
soumis au siège de ConstantiDople et au
clergé (Je cette Église» une grande lettre qui
contient lo récit de toute l'atfaire et les six
articles du décret du concile de Rome contre
P/iotius. Il parie ainsi : Limpiétéa tellement
Utéla téte^ qWau mépris des canons les laïques
jouvérnent maintenant V Eglise, et à leur fan*
*aisie aient les prélats , en mettent dCautres à
eur place et les chassent peu de temps après.
youlant commettre impunément toutes sortes
le crimes^ ils ne permettent pas de prendre
es évêques entre les clercs^ qui les repren*
Iraient hardiment étant nourris dans la dt5-
'ipline de l'Eglise; mais ils choisissent parmi
KX, a/in au*ils les épargnent^ leur étant re-
\etables de leur élévation. D'où il arrive^
^u*un étranger cueille le fruit qui était dû aux
ravaux des ecclésiastiques^ et quUl ne leur
ert de rien Savoir passé par tous les degrés
u ministère et employé leur vie au service de
Heu^^ puisaWun autre vient de dehors se met"
^e d'abord à leur tête.
Le Pape Nicolas écrivit aussi h Photius, 3mme s*ll eût été homme à être touché par es paroles 9 et au césar Bardus, mort plus s SIX mois auparavant. Ce qui montre comien peu de communication il j avait de orne à Gonstantinople. 11 écrivit aussi à ;nace, pour le consoler et l'instruire de ce a*il avait fait pour lui ; aux deux impéraîces, Théodora» mère de l'empereur Mi* ici» et Eudoxie son épouse. Il n'écrivit à mère que pour la louer et la consoler» salant bien qu'elle n'avait plus de crédit; ais il exhorta Eudoxie à prendre courageument le parti d'Ignace. Entln» il écrivit le lettre commune» pour ceux du sénat de mstantinople que l'on trouverait le mieux sposÔ3 à soutenir Ignace et à s'éloigner de coaimuaion de Photius.
Egilon, archevêque de Sens» et Actard»
êque de Nantes» arrivèrent à Rome; le po Nicolas ajrant reçu la lettre sjnodale concile de Soissons et les autres touchant flaîre de Vulfade, y Ql réponse par quatre très du 6 décembre 866. La première est ress60 aux évêques du concile de Sois- 1S9 où il dit, qu'ayant trouvé les actes concile où VulfaJe et les autres avaient » déposés»' c'est-à-dire du concile de Sois- 15 855» il y a remarqué plusieurs fausse*
tés et plusieurs nullités, dont il accuse Hincmar. Il se plaint qu'on ne lui a pas envoyé une relation exacte de tout ce qui s'était passé dans l'affaire d'Ei)bon et des autres clercs dont il s'agit, et ajoute : Jusqu'à ce que nous ayons reçu ces instructions^ nous différons leur entière restitution. Cependant vous devez rétablir les actes par les provisions^ afin quHls soient mieux en état de se défendre. Nous donnons un an de terme à Hincmar, pour montrer la régularité de leur déposition, faute de quoi nous les déclarons justement rétablis. Au reste, en recevant Vappellation de ces clercs, nous n'avons point permis de les promouvoir à un ordre plus élevé; et vous, tandis que vous prétendez nous réserver
fusé
de votre concile.
La seconde lettre est k Hincmar, et contient les mômes plaintes. Puis le Pape répond h la lettre asi'Hincmar lui avait envoyée par Egilon, et dit : Vous souhaitez, dites- vous, le rétablissement de ces clercs; et qu avez 'VOUS poursuivi par vos lettres et vos députés, près de mes prédécesseurs, sinon que leur déposition fût confirmée sans espé" rance de rétablissement. Au contraire, qu^avez^ vous fait pour eux? Vous devriez avoir honte d'user de ces finesses en écrivant au Saint- Siège. JTai sujet de douter que cette lettre soit de vous, puisaue vous n*avez point envoyé de député pour rapporter, et qu'elle n'est pas même scellée de votre sceau. La troisième let* tre est au roi Charles, et la quatrième k Vulfade et k ses compagnons, où le Pape les exhorte k n'avoir point de ressentiment de l'injure qu'on leur a faite.
Salomon, duc de la Bretagne, avait envové des députés k Rome avec une lettre k laquelle le Pape répondit ainsi : Nous avons cherché dans nos archives ce qui regarde la déposi" iion de vos évêques et la subrogation des au* très à leur place, et nous lavons trouvé bien différent de ce que vous prétendez. Car un évequenepeut être condamné que par douze évêques au moins, avec le métropolitain. Quant à Gislard et Actard, quoique celui-ci ne fasse pas bien de consacrer de nouveau ceux que Gislard a ordonnés, il a toutefois été évéque avant lui: il est approuvée! loué par le Pape Léon écrivant à Nomenog, et Gislard est traite d'usurpateur. Voici donc ce que vous devez faire. Envoyez tous les évêques de votre royaume à l archevêque de Tours, leur métro * politain; qu'en sa présence et avec le nombre convenable d'évêques, on examine la cause de ceux ^ui ont été chassés : si leur déposition est canonique^ quelle ait son effet, et que ceux qui ont été ordonnés à leur place y soient mainte^ nus ; mais si les premiers se trouvent innocents, il faut leur rendre leurs sièges. Si vous ne vou^ lez pas envoyer à l*archev&ue de Tours, eiivoyez ici deux évêques dépossédés et deux de ceux fti'on leur a substitués, avec un am^ bassadeur de votre part, afin que nous putssions juger quels sont les évêques légitimes. Et parce qu'it y a une grande dispute, pour
NIC
tavotr ifuel est le méiropolUain de Bretagne^ quoiqu'il n'y ait aucune mémoire que votre pays n'ait jamais eu d église métropolitaine : toutefois on pourra y penser^ quand vous serez en paix avec le roi Charles^ vous enverrez icif afin que nous décidions cepoint. Car VEglise qui prêche la paiXf ne doit pas souf" frir de la divison des rois.
Le Pape Nicolas répondit quelque temps après aui lettres qu*Egiion de Sens et Adon de Vienne avaient apportées, pour Paffaire de la reine Theutbcrge. Cette princesse lui avait écrit, que d'elle-même et de son bon gré, elle désirait rononcer à ia dignité royale, et quitter Lotliaire pour passer le reste de sa vie en continence ; reconnaissant que son mariav;e était nui, qu*elle était stérile, et que Valdrade avait d'abord été réponse légitime de ce prince. Elle ajoutait qu'elle voulait aller à Rome, pour découvrir au Pape ses peines secrètes. Le Pape, bien informé par tout ce qu*il y avait de personnes considérables en Gaule et en Germanie, que Theutberge ne parlait ainsi que pour se délivrer des mauvais traitements de Lothaire et mettre sa vie en sûreté , écrivit une lettre à cette princesse, où il dit : Le témoignage que vous rendez à Valdrade ne peut lui servir de rien ; puisque, quand vous seriez morte, elle ne peut jamais devenir la femme légitime de Lothaire. Jl n'est point à propos que vous veniez à Rome tan$ a cause au peu de sûreté des chemins, que parce que nous ne vous permettrons point de q^iitler Lothaire, tant que Valdrade sera pris de lui ; car ce n'est que pour la reprendre qu'il cherche à vous éloigner. Votre stérilité ne vient pas de vous, mais de l'injustice de votre mari, et votre mariage ne peut être rompu. Ne travaillez donc pas à vous perdre ; il vaut mieux qu*en disant la vérité, tous receviez la mort des mains des autres^ que de tuer votre âme par le mensonge. Cest une espèce de martyre de souffrir la mort pour la vérité. Nous ne recevons point votre confession extorquée par la violence. Autrement tous les maris qui auraient pris leurs femmes en haine, n'auraient qu'à les maltraiter, pour leur faire déclarer que leur mariage n'est pas légitimCf ou qu'elles auraient commis un crime capital. Nous ne croyons pas toutefois quk Lothaire en vienne à celte extrémité d'attenter à votre vie, ce serait se mettre lui-même et son royaume en péril, puisque vous êtes nonseulement innocente, mais sous la protection de l'Eglise, particulièrement du Saint-Siège, Si vous voulez venir à Rome, il faut qu'il ré^ ponde de votre sûreté et quil commence par y envoyer Valdrade. Quant à ce que vous dites que c'est l'amour de la pureté, qui vous fait désirer la dissolution de votre mariage; sa'^ chez quon ne peut vous laccorder, si votre époux de son côté n'embrasse sincèrement la continence. Cette lettre est du 24 janvier 867.
Le Pape écrivit en même temps à Lothaire, témoignant sa douleur de se voir trompé par les promesses de ce prince. A la 6n il Je menace d'excommunication, s'il ne rompt tout commerce avec Valdrade déjà excom* iuuniée. 11 adresse cette lettre à Charles ;
avec une pour lui, oi^ il le loue de lapro* tection qu il a donnée à Theulberseï pnis il ajoute : Maintenant on dit que Lothaire a fait un traité avec vous, et vous a fait consentir à la perte de cette princesse, en vout donnant un monastère de son royaume. Le Pape dit ensuite que Theutberge ayant eu recours à TEglise, ne doit plus être soumise à un jugement séculier, et que les parties s'étani rapportées au Saint-Siège, nepeuveot être jugées ailleurs. 11 prie le roi Charles de faire rendre sûrement la lettre au roi Lothaire, et une qu'il écrit aux évoques de sou royaume.
Dans celle-ci il déclare qu'il n'a poiot permis à Valdrade de retourner en Francej comme on l'avait publié, et dénonce pour ia troisième fois son excommunication. Il se plaint de ce que môme, après tant d'exhortations, les évèques ne font rien pour retirer leur roi de son égarement. 1 1 s'efforce d'eicilcr leur zèle et les conjure par la sainte Trinité, de lui envoyer incessamment des dé|)utés avec des lettres, pour lui faire savoir si Lothaire traite comme il le doit Theutberge, Quiconque n'obéira pas, ajoute-t-il, se déckfera par là fauteur d'adultère et sera retranché de notre communion. Celui qui n aura personne d envoyer, doit du moins écrire ^ excepté l'évéque de Verdun , car nous voulm absolument qu'il envoie quelqu'un de son clergé. Cette lettre et la précédente sont du 25 janvier 867.
Le 7 marsi le Pape écrivit à Louis» roi de Germanie, pour qu'il travaillât de son côté à ramener Lothaire, et lui AterPespérance de conserver Valdrade, par les déclarations forcées qu'il tirait de Theutberge.il l'exhorta aussi a faire obéir Ingeltrade excommuniée, qui apparemment était dansson royaume, et l'obliger de retourner avecBoson, son mari, qui voulait absolument $d remarier. Eçilon, archevêque de Sens, retiul enFrance,cnargé de toutes ceslettresduPape,
qu*il rendit au roi Charles , le 20 mai 867. En même temps que Ton tenait le concile de Troyes,le Pape Nicolas renvoya de Rome les clercs qu*Hincmar lui avait envoyés au moiâ de juillet avec une lettre par laquelle il témoif;ne être entièrement satisfait de lui. Il yen joignit une autre plus importante, adressée à tous les évêquesdu royauaiede Gharles,oùil dit : De toutes nos peines, rien ne nous estplw sensible que les injustes reproches des empe* reurs grecs, Michel et Basile^ qui^ poussés it haine et d envie, nous accusent d'hérésie. Leur haine vient de ce aue nous avons candomu^ r ordination de Photius, leur envie de ce fut le roi des Bulgares nous a demandé des miisionnaires et des instriu:tions. Voulant ssisujettir cepeuple^sous prétexte de la religion i ils chargent l'Eglise romaine de calomnitt, capables d'en éloigner des gens encore ignorants dans la loi^ Jls nous accusent de ce f^f nous jeûnons les samedis, de ce que nousii' sons que le Saint-Esprit procède du Pire <t du Fils. Ils disent que nous condamnons u mariage, parce que notss défendons aux pr^ très de se marier. Ils trouvent mauvais (Wi