‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 13 sur 457 · ALB D1CT · texte numérisé non relu

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pour les engager a nu point repousser la dignité qu'il leur décernait; mais, les trouvant inflexibles à toutes les prières, il leur en lit un commandement exprès et un précepte rigourcui auxquels ils furent forcés d'obéir. Au jour marqué pour la canonisa* lion des quatre nouveaux saints, le Pape en lit la cérémonie dans ia basilique de Saint* Pierre, dans un appareil si majestueux, avec de si grands sentiments de piété, et le concours y fut si extraordinaire, que ceux qui en étaient témoins nu se ressouvenaient point d'avoir jamais rien vu de si auguste.

Succombant sous le poids des fatigues , Clément XI fut obligé d'aller prendre l'air à Castel-Gandolfe ; mais il y alla trop tard. Ses forces étaient épuisées, le sommeil l'avait abandonné, il avait peine à se soutenir; il était pâle, languissant, cependant toujours égal, tans inquiétude, et, quant a l'âme, toujours se mblable à lui- moine. C'est en cet étal qu'il rentra dans Rome, et qu'il y passa le reste de l'année avec une santé languissante.

D'un événement des plus bizarres se ranima alors une des plus vives contestations qui se soient jamais élevées entre le Pape et les souverains. L'Ile de Lipari n'a jamais appartenu à la Sicile, elle a toujours été sous la domination des rois de Naples. Mais comme elle est beaucoup plus voUine de la Sicile que du royanme de Naples, Pbilippe 111, roi d'Espagne, qui possédait ces deux Etals, voulut, pour la commodité dos habitants, qu'au lieu de continuera obéir à ceux de ses ministres qui commandaient pour lui dans le royaume de Naples, ello obéit à ceux qui gouvernaient en Sicile. Il importait peu au roi d'Espagne que ce fût a l'un plutôt qu'à l'autre de ces deux royaumes que nie de Lipari fût unie, pourvu qu'elle lui fût toujours soumise à lui-même. Celte lie est d'une très-petite étendue. Ello donne son nom à quelques outres beaucoup plus petites encore qui, pour le spirituel, dépendent d'un seul et môme évéque. L'évécbô de Lipari, dès son origine, suffraganl de la métropole de Rome, relevait du Pope seul. Un de ses privilèges, auquel on n'avait jamais touché, est que tout ce que la terre produit dans les domaines de 1 évêché, ne doil aucun tribut. Malgré cela les ministres royaux, chargés dans l'Ile pour lever les droits du souverain, ne voulurent point reconnaître ce privilège. Ils prétendirent que quelques pois chiches, exposés en vente par l'ordre de l'évèque, étaient soumis à la taxe commune, quoiqu'ils eussent été recueillis dans les ionds mêmes de l'évêché. Ils exigèrent que, pour ces légumes, on payât le droit commun, et il fallut les satisfaire. L'évèque de Lipari excommunia les agents du ûsc qui, au préjudice de ses droits, avaient levé l'impôt sur ■ses denrées. Ceux-ci en appelèrent aux ministres siciliens qui, s'y disant autorisés comme composant le Tribunal de lu monarchie, cassèrent la sentence de l'évèque, et relevèrent do ses censures les agents. Qu'estce que ce Tribunal dt<a monarchie de Sicile?

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A-t-il jamais existé ? A-t-il au moins jamais eu tous les droits que lui attribuaient les ministres siciliens 7 Voilé quelle fut la matière de vives contestations qui affligèrent longtemps Clément XI.

On entend par le Tribunal de la monarchie, une légation du Saint-Siège, toujours subsistante en Sicile, avec tous les pouvoirs de légat a lalere. Les ministres siciliens soutenaient que le Pape Urbain 11 fit autrefois celte concession & Roger, comte de Sicile, et a Simon, sou Gis; qu'il leur donna le pouvoir de fulminer des censures, de relever de l'excommunication, de faire des ordonnances ecclésiastiques, d'examiner, do corriger, de casser celles des évêques mêmes ; qu'il leur accorda une espèce de souverain pontificat, indépendant du sien propre; que celle espèce de papauté passa deces deux princes à lous les rois leurs successeurs, et que ceux-ci en avaient toujours joui, tant par eux-mêmes que par leurs ministres.

A ces allégations Clément XI demandait des preuves, et des preuves suffisantes. Nésoinoins , comme en Sicile , les minisire» royaux persistaient dans leur premier sentiment, Clément porta un décret par lequel il cassait celui en vertu duquel ils avaient prétendu annuler les censures que l'évèque de Lipari avait décernées contre les agents ; et il le cassa comme étant vicié du défaut de juridiction. Il confirma la sentence d excommunication publiée par l'évèque, et ordonna que son propre décret fût affiché dans Lipari. A celle nouvelle, les ministres siciliens y enveyèrent un chanoine do Palerme avec un notaire et des archers pour prêter main forte. Le chanoine releva solennellement les agents des censures auxquelles le Pape les avait déclarés assujettis. Il lit comparaître devant lui lous les prêtres qui se trouvaient dans la ville; il leur ordonna avec menaces d'administrer les sacrements à ceux que l'évèque avait excommuniés, toutes les fois qu'ils se présenteraient pour les recevoir.

L'évèque étant parti a Rome pour aller en personne informer le Pape de ce qui s'était passé, le grand vicaire lança contre le chanoine une sentence d'excommunication, que deux prêtres allèrent lui signifier par écrit. Le chanoine les fit garroler et jeter dans un cachot. Le grand vicaire, banni de Lipari. jeta en sortant de l'Ile un interdit général sur tout le diocèse. Un nulro chanoine, dépêché de Palerme avec la qualité de juge délégué du Tribunal de ta monarchie, entra dans Lipa.ri, et y leva l'interdit.

Le Pape cassa généralement lous les actes qui s'étaient faits par les ministres siciliens ou par leurs ordres contre la juridiction épiscopale. Il déclara excommuniés tous ceux qui y auraient eu part : il enjoignit aux archevêques et évêques de Sicile de notifier cette sentence a leurs peuples : il leur prescrivit défaire bien entendre à leurs diocésains, quo toute sorte d'absolution de pareilles censures serait nulle par le défaut de juridiction, si elle n'était émanée du Saint-

Siéxe. Les prêtais obéirent. Les ministres siciliens n'en devinrent que plus ardents à soutenir leurs prétentions, ils chassèrent du royaume l'archevêque de Messine, les évéques de Calane et de Girgenli , leurs grands vicaires, les prêtres, les jurisconsultes mêmes des autres diocèses qui, dans celle guerre de religion, se déclaraient pour le Saint-Siège. La Sicile était dans la désolation. Les ecclésiastiques donnèrent des preuves de leur sagesse, ils continrent les soulèvements populaires, el ils inspirèrent au peuple toute l'horreur du crime qu'il aurait commis par sa révolte. Quand Clément XI vît que l'aheurlrment des ministres siciliens était devenu invincible, il s'en tint aux déclarations qu'il avait publiées sur cette grande affaire, el il attendit de Dieu le remède a tant de maux.

Dans le môme temps, il s'alluma chez les Suisses , entre quelques-uns des cantons catholiques el les cantons protestants une guerre intestine qui ne tendait à rien moins qu'è y détruire la religion. Leur division provenait du règlement de leurs limites. Les cantons catholiques en ayant informé le Pape, il leur écrivit que, si la modération est nécessaire en tout temps, elle l'était en* core plus dans l'occasion présente, el qu'il les conjuraii, pour le bien môme de la religion, de ne rien omettre pour tacher de rétshtir la concorde et la paix. Cependant pour les aider à soutenir les frais de la guerre, au cas qu'elle devint inévitable, il leur envoya une somme d'argent provenant de certaine bénéfices qui vaquaient en Lombardie, Il y en joignit une encore plus considérable qu'il lira de son irésor, et il intéressa toutes les cours catholiques dans les soins qu'il so donnait pour rétablir la paix en Suisse.

Par malheur, cinq des huit cantons catholiques, animés par des aversions particulières, ne purent écouler des conseils de paix. Leur entêtement leur coûta cher. Ils furent défaits dans deux combats. Les cantons protestant leur enlevèrent plusieurs postes considérables. Ils s'emparèrent de l'abbaye de Saiut-Gall, J'où ils chassèrent les religieux. Ils se saisirenl pareillement de tous les villages qui en dépendaient. Ils pillèrent le monastère, désolèrent l'église, maltraitèrent l'abbé, et répandirent Ta terreur dans tous les lieux d'alentour.

Clément XI écrivit aux cantons catholiques pour leur rappeler leur ancienne valeur. Caraccioli, son nonce auprès d'eux, n'omit rien non plus pour ranimef leur courage. Les cardinaux se taxèrent eux-mêmes «»» plein consistoire pour leur envoyer de nouveaux secours; et, à la sollicitation du ï'aj'O» Louis XIV fit dire aux cantons do Berne et de Zurich, qui paraissaient les plus animés, qu'il allait faire entrer ses troupes dans leur pays, s'ils ne discontinuaient d inquiéter les cantons catholiques, el s'ils ne leur rond ai cul les postes qu ils leur avaient rnlevés.

Alors les cantons protestants parurent écouter des propositions d'accommodement.

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Après de longues négociations, et grâce aux efforts du Pape, intervint la pacification d'Amw qui, quoique peu favorable aux cinq cantons catholiques qui avaient voulu la guerre, était encore au-dessus de leurs espérances.

Clément XI n'eut p?s un moindre succès dans les soinsqu'il prit pour annihiler deux mesures qu'avait prises le roi de Prusse dans les duchés de Clèves et de Juliers.Ce prince avait fait publier deux édils. Par l'un il était enjoint à tous ecclésiastiques possédant des bénéfices, des dignités ou des charges dans l'Eglise, do venir prendre de lui l'institution dans la même forme qu'on la prend des évêques, el il menaçait des peines les plus sévères ceux qui, dans l'espace de six mois, auraient négligé ou refusé de suivre en cela ses ordres. Par l'autre il était défendu aux Catholiques de célébrer In fêle de la sainte Vierge et celle de saint Jean-Baplisle%qu'aux seuls jours de dimanche. Le Papn eut recours à l'empereur el au duc de Neubourg, comte palatin du Rhin, pour les prier de faire abroger par leur crédit deux pareilles lois. L'un et l'autre agirent selon ses désirs. Ils en écrivirent au roi do Prusse, qui se désista de poursuivre l'exécution de ses élits.

La joie qu'en eut Clément XI ne peut mieux s'exprimer qu'en la comparant h celle que lui causa une autre nouvelle qu'il reçut. Frédéric-Auguste, prince royal de Pologne el électoral do Saxe, était enfin résolu de se convertir à la foi catholique. Ce prince avait toujours paru pencher pour la foi orthodoxe : mais il y avait rencontré des obstacles domestiques et étrangers qu'il avail eus, depuis son eufance, bien de la peine a surmonter. Au dedans, c'était une mère et une grand'mère qui, nourries dans les erreurs des prolestants, ne voulaient permettre, ni qu'on l'arrachât de leur sein, ni qu'il se s4parftt de leur communion. Au dehors, c'étaient des hérétiques dont son père avait abandonné les faux dogmes, el qui n'en auraient été que plus animés contre le père, s'il leur avait enlevé son fils.

Le Pape avait constamment travaillé a l'élever au-dessus de ces deux ditficultés. Entre toutes les affaires dont, trois ans auparavant, il avail chargé Aunibal Albani dans sa légation d'Allemagne, celle-ci tenait le premier rang. Annibnl s'y était employé sans relAcbe. Dès lors il avail secrètement obtenu du roi Auguste que le jeune prince, quand il serait plus avancé en âge, parcourrait différentes provinces d'Allemagne et d'Italie, sous le prétexte de satisfaire sa curiosité, mais au fond, pour qu'il eût pleine liberté de se consulter lui-même, et de se déterminer ensuite de son pur mouvement au sage parti qu'il paraissait toujours voulait embrasser. Ces paroles, données confidemmenl au neveu du Pape, avaient aussi été données au Pape même dans les lettres quo lui avail écrites le roi Auguste. Le roi de Pologne fut exact à remplir ses promesses. Le prince électoral, son lils atué, parcourut

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quelques cours «l'Allemagne. Il entra en Italie; et lorsqu'il fut à Bologne, après les plus mûres délibérations, il abjura secrètement, les erreurs de Luther. Le cardinal Casoni, légat du Saint-Siège, ne contribua pa.s peu è résoudre ses doutes. Dès qu'il eut fait sou abjuration, il écrivit au Pape pour lui témoigner la ferme résolution où il était de vivro jusqu'au dernier soupir sous les lois du Sainl*Siége. Les mêmes raisons, cependant, qui levaient empêché jusqu'alors d'abjurer ses erreurs, l'empêchèrent encore de divulguer l'abjuration qu'il venaU de faire. Mais ce que des raisons d'Elat ne lui permirent pas de faire alors, il l'exécuta cinq ans après, selon sa parole. C'est à Vienne et an milieu de la cour de l'empereur qu'il voulut donner cette consolation a l'Eglise. Il choisit pour cela le temps du sacrifice de la Messe auquel il assistait, et en présence de tous les princes catholiques d'Allemagne, il abjura publiquement ses anciennes erreurs.

Le congrès pour In paix de l'Burope allait bientôt s ouvrir à Utrecht. Clément XI y envoya Passionei, depuis cardinal, homme d'esprit et d'une grande habilelé dans les affaires. Les hérétiques ne se proposaient rien moins que de faire abroger le seul article de la paix de Ryswick, qui fût favorabfe à la religion catholique, et» au contraire, de faire revivre ceux des articles de la paix de Westphalie, quo le Ssint-Siége a constamment rejelés. L'envoyé du Popo s'y opposa avec vigueur. Il agit auprès des ambassadeurs des princes catholiuues en homme avant le droit de son côté, et sachant manier les esprits. On lui accorda tout ce qu'il voulut.

La paix se conclut, en avril 1713, entre la France, l'Espagne, le Portugal, 1'Angloterrc, ta Savoie, la Hollande et la Prusse. L'empereur n'y accéda pas alors : ce n'est quo quelque temps après qu'il fit sa paix avoc la France et l'Espagne. La Sicile avait été donnée au duc de Savoie dans le congrès d'Utrecht. Tant que la Sicile avait été sous la dominalion du roi d'Espagne, les ministres espagnols avaient soutenu et poussé au point qu'on a vu les droits de la monarchie. Mais dès que la Sicile eut été cédée par Philippe V au duc de Savoie, tandis que les ministres savoyards élevaient le Tribunal de la monarchie au-dessus du Souverain Pontife, les ministres du roi d*Espngno en Sicile déclaraient tout haut que «ce n'était qu'un tribunal imaginaire. Ils se disaient inexcusables ti avoir lait tant de fracas pour une chimère. Ils déclaraient ne pouvoir en conscience évacuer la Sicile, qu après avoir, par l'aveu public de leur faute, réparé tant de «désordres. En effet le marquis de Los Balbazès, ancien vice-roi pour l'Espagne, le président de ta monarchie et plusieurs aulres n'en sortirent qu'après avoir, par des actes publics, déclaré leur erreur, et obtenu du Pape l'absolution de leurs censure*. Ce contras e ne servit qu'à faire encore de plus vives impressions sur la multitude contre les abus

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qui s'étaient commis. Ce ne fut plus dans toute la Sicile qu'un cri pour terminer celte affaire à la satisfaction du Saint-Siège. Mais les ministres du duc de Savoie étaient résolus do n'en point démordre*

Après te congrès d'Uirecht, il se tint a Ratisbonne une diète où, selon leur coutume, les princes protestants tâchèrent d'obtenir des avantages en faveur de leurs sectes. Par les soins de Clément XI, ils furent encore frustrés de leurs espérances. Fâchés de le trouver toujours si attentif à prévenir leurs desseins, le roi de Prusse et l'électeur de Hanovre résolurent do lui en témoigner leur ressentiment. Le premier venait de succéder è son père, que la mort avait enlevé en assez peu dejours. Il dressa une formule de prières, dans laquelle on demandait à Dieu, en termes exprès, qu'il voulût bien accroître el combler de prospérités la religion protestante; et il ordonna qu'après le sermon, 1rs curés catholiques eussent, tous les jours de . dimanche et de fêle, à la réciter tout haut dans leurs églises. Le second institua pour tous les maîtres d'école une forme do serment, que les Catholiques no pouvaient lui prêter. Clément XI eut encore recours aux princes catholiques. Ceux d'Allemagne engagèrent le roi de Prusse a dispenser les curés catholiques d'une prièrequ'ils ne pouvaient ni proposer à leurs paroissiens, ni réciter eux-mêmes, sans abjurer leur religion; et l'empereur obtint do l'électeur de Hanovre qu'au moins tacitement, les maîtres d'école catholiques seraient dispensés de lui prêter serment dans la forme qu'il venait de leur prescrire.

Se proposant ensuite de plus grands desseins pour les pays du Nord, où l'hérésie a, depuis longtemps fait de grands progrès, le Saint-Père y envoya des ouvriers évangéliques qui, par leurs controverses, y firent beaucoup do bien. Il leur accorda des sommes d'argent pour les soutenir dans les travaux de leur ministère, et pour soulager les nouveaux Catholiques dans leurs besoius.

A sa sollicitation et à son exemple, l'empereur les aida aussi par ses largesses. Il leur abandonna un héritage considérable que lui avait laissé en mourant son résident auprès du roi de Danemark. De cet héritage il ordonna que partie serait employée à réparer quelques églises qui tombaient en ruines à Hambourg, à Wolfenbutel et ailleurs, et ue le reste serait consacré, à acheter des ornâmes, dont les ecclésiastiques percevraient a perpétuité les revenus.

Clément XI eut encore un grand avantage sur les schismaliques. Depuis longtemps il poursuivait la conversion du patriarche établi à Alexandrie pour la nation grecque. C.q patriarche s'appelait Samuel Capasuli. Sa réunion è l'Eglise pouvait devenir très-utile a la foi catholique. Il était né de parents orthodoxes, et c'est ce qui avait inspiré* au Pape le dessein de le ramener. Dieu exauça les vœux du Pontife en bénissant les soins do deux religieux Ohservaulinsqu'il luiav.iil envoyés pour lui ouvrir les yeux. Le pa-

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