‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 14 sur 457 · ALB DES CARDINAUX. ALB · texte numérisé non relu

ALB DES CARDINAUX. ALB

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„„de «s même» d. rement, que l'envie ne leur pnl |.o.nl de

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pâpê de le confirmer dans son patriar-

^«"iïéeipUer dan, çe.te affaire, Clément XI ordonna que tous les actes en fo^ï iir le patriarche fussent remis aux l&Z de F. congrégation de a Propagande II leur associa d'autres cardinaux, Susieurs théologiens, quelques do cteurs en S oit canon, et il leur enjoignit de discuter ?o,.s ensemble, tant l acté rfanion. quo u demande du patriarche. L'un et I autre avant été approuvés, le Pape tint son cons S rele^atril 1713. 1 y .admit la rcli- Seoi. porteur de la soumission du patriarcheOn y lut les lettres et les actes de ce dernier, traduits du grec en latin, desquels ?ko«lai qu'il atai t abandonné son schisme, •binré lès erreurs des Grecs, embrassé lafui catholique, et reconnu le Pape pour e pas- Sur universel de l'Eglise. Après cette ^ lecture, Clément XI prononça rabsolutipn des centres qu'avait encourues le patriarche, ef Jeiero >tion des peines canoniques 11 le confirma ensuite dans sa dignité de partarebe, et lui accorda le pal/mm Pour indre celte conversion plus connue, et par ià plus exemplaire pour l'Eglise jB«cqu«s o Pane toulut que le consistoire fût ici ement oublie qu'il demeurât ouvert h tout le oionde; que les religieux grecs ; dj i l ordre ,]« Saint-Basile, qui étaient venus d Alésa >- ■irie avec l'envoyé du patriarche, y assista senî avec louV les autres Grecs ;qui se roulent à Rome ; et que 'assemblée lût S.sïe par tous ceux des évêques, des pré- K" des seigneurs romains qu une déoufrche si consolante y pourrait attirer. • AA..t |e d(

riément XI possédait fe don de gagner les rœurs et de s'insinuer dans les esprits. Un d^s rois de l'Asie, le roi de Lassa, n'ava. r^u de lui que deux ou trois lettres. Tout midèle qu'if élait.il accueillait les miss.on- Z r qïï î«i «drossait Clément X! , comme il aurait accueilli ses propros frères. Il enleva devant de ceux qui lui venoien de 1 , nariduPape.ll les combla d bonneu ri. il Peu arcor'la une liberté entière de prêcher fE^gile. témoignant à ses sujets nu'.ls lui 1 faisaient plaisir d'en adopter la 2roy ncêet les ^œïrs Quelques schismai.nues désolaient les fidèles dans la Perse Ko sujet de plainte, sons ombre de nison et par pure haine pour la foi ortno 2 ie ils étaient perpétuellement appliqués k nau éler ceux qui en suivaient les maîi 2s Les effets de leur animosilé allèren ï Toin que constance de plusieurs en fu ihMnW %l Que quelques-uns aimèrent

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..lui Um 'iemps exposés à de telles insu us.

C ouë Clé ment kl en eut été averti, il en ntnna le roi de Perse. Il lui représenta ! Sce dfune pareille conduite. Il le pria

dèTotégeïles C^ho.iques

ses Etats ; et, sur sa plainte, le roi de Ttrae,

recommencer.

Louis XIV et plusieurs évêques e* posèrent au Pape les maux que faisait en France le jansénisme. Ils lui demandèrent une constitution apostolique. C'était exiger de lui des travaux immenses. Mais Clément XI ne consultait jamais que lo bien public. Celui de l'Edise et de l'Etat était trop intéressé dans la causo déférée à son tribunal, pour qu il néSâl de l'approfondir. Il le fit avec une assiduité qui lui coûta deux ans du plus rude travail. Il s'agissait d'un livre de Réflexions morale, du P. Quesnel sur le Nouveau Testament. Depuis près de vingt •«»

vrage excitait le zèle des évêques et des doct,uFs catholiques. Ou y trouvait tout ce que l'hérésie de Jansénius a de plus pernicieux. Ce qui le rendait plus dangereux encore, c'était l'onction apparente que l auteur y avait répandue, et l'affectai ion de se s par sansà la faire valoir. On le traduisit en latin pour le rendre plus commun dans les »a5 s étrangers. Le Pape connaissait déjà cet puvraJ . Après l'avoir de nouveau examiné, i écïfvit a Louis XIV qu'il no lui para.ssa.t presque pas concevable qu'en un môme .livre on eût pu ramasser tant de semences de révolte contre les deux puissances.

Pour procéder avec celte sagesse el cette maturité qu'apporte toujours le Samt-Siégo sur les points qui intéressent la substance m^ôme de la foi. le Pape établit une congrégation particulière pour en connaître. Il la compoia, selon la coutume d un certain nombre de cardinaux, de théologiens et de jurisconsultes qui. pendant l espace do deux Innées, s'assemblèrent plusieurs fois la semaine pour l'examen du livre et des propos ions qui leur paraîtraient mériter censure. Aprèsavoir assisté lui-même, dans une mémo ai née, à vingt-trois séances, il condamna le livre de Queînel dans une constitution .commençant par ces mots : Unigenitus DetFihut. S constitution fut reçue de toute ' Ugl.se a ec ; le plus grand respect; il n'y eut qu un petit nombre d'évôques français qui lui refusèrent leur soumission.

La paix venait d'être signée k Badj en Suisse entre la France, l'Espagne ,el I Empire Ï171M. Les protestants oui, dans laaereri guerre, avaient été alliés de l'empereur, souffraient impatiemment que, dans |f.s traités d'Utrecbt et de Risladt, on j eût presque rien statué è leur avantage. Ils y Kel.ld-autantplussensibles, qu '•Isavaien supporté les frai* de la gixerre, *»»sa«n^^ ^ retiré aucun proûl. Ils auraient u im m souhaité que leur secte y eût trouvé ses inféréil Clément XI s'y était opposé avec habileté. Ils voulurent essayer s il. : ter ne ni h Bade plus heureux qu ils ne I avaient ete a Ut* chielàHastadt.llidemandèr^ vint en leur faveur sur le quatrième article L i» unit de Ryswirk. Pour parer à toutes leurs attaques! Clément XI se contenta d'envoyer.

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