‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 174 sur 457 · IIC. FR. L. il. iETN. PP · texte numérisé non relu

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Jacei hic oikxI ctoudi poltiii Jucol i D.ivy Per ronii, qui S. R. E. TT. S. Agnetis in ngonc presbyter, canl. annns qua'.erdonos arrlii«-pi>ronus Scnonum, Cillinrnin, el Cermani:e pri mus, msigniis Francise ctcemos;iiarius diMdenos, iuter homines mortales lertios et sexagenos morlalis homo v'uii, mortalis esse dcsiii Non. Sept, an. Chrisli M. DC. XVIII. Al vivel po*Miac, ariernumque apnd omnee génies, alque nationes gloria iininoi ulis, quein ex h.eresi unies rcporlauo virtoriae. acia in llalia, Francisque consiiluendis, ac conformandis Ecclcsijn tiulantis rébus fclicia jusia, el prnectan : liliri denique quns plurimos alque divinissinios. iucomparabilisiiigeuiiclarissima mouitiiicnla rcliquit, ei mcriiissimo pepererunl.

DUPONT ( Jacqi es-Marie Axtoi.\e-C6lfstin).

Jacques-Marie-Anloine-Céleslin Dupont naquit le 22 février 1792, b Iglésins, ville épiscopale de Sard8igno (villa di chiesa). H est le fils unique de M. lienott Dupont , commissaire de marine do première classe, et de Mme Thérèse Siga, femme du plus haut mérite sous le rapport de l'intelligence, et douée en même temps des qualités les plus excellentes du cœur.

Excellents Chrétiens, tendres parents, lorsque leur fils eut atteint sa dix-septième année, ils l'envoyèrent en Italie, dans un collège tenu par les Pères Doctrinaires. Le jeune Célestin se distinguait déjà par son application , son aptitude, sa piété et ses progrès dans la science. Il lit donc et il termina ses études classiques avec des succès remarquables. Bien qu'il n'eût encore «tue dix-sept ans, il fut nommé monibre do 1 Académie des Arcades \ c'était , à cet âge, une faveur inouïe.

11 so livra dès lors avec ardeur aux travaux académiques, et composa des poésies italiennes et latines dont il eût pu furmer deux volumes. Mais quelques pièces seulement lurent imprimées dans le temps; elles nous donnent lieu de regretter la suppression des Autres.

La vocation de Célestin n'était pas chose douteuse. Depuis son enfante il avait prononcé ce mot des prédestinés : « Je veux être prêtre. » Sa ferveur dans la prière , sa compassion naïve pour les pauvres, son goût décidé pour les cérémonies et les lectures religieuses , sa vie tout entière était

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