DICTIONNAIRE DUP SB
parlement do Toulouse. Ses services lui |j. refit donner, par le roi Louis XII, une rhurye de maître des requêtes de son hôtel, vacant,» par la mort de Simon Bavi ; il fut reçu, Pn celte qualité, le 25 janvier 150V, et, en Crti0 même qualité, il présida les étals du Langucdoc, par ordre du roi. En 150G, i! fut nommé quatrièmo président au r-arloment de Paris, et premier président en 1507. \>ri la fin du règne de Louis XII, Dupr«t 5e tourna vers l'héritier présomptif du trône, et surtout vers Louise de Savoie, qui conserva toujours un si grand ascendant sur Peu de temps avant sa
Le chapitre était confiné dans une paroisse delà ville, Sainl-Agri. ol. Quinze jours après l'arrivée de Mgr Dupont, il fut établi que l'office canonial se ferait a Noire- Dame tous les dimanches ; et au mois de mars suivant une ordonnance royaie, qu'il avait provoquée, séparant la cure de Saini-Agricol du chapitre, rendit à l'église métropolitaine tous ses droits; les offices do la semaine s'y firent comme ceux du dimanche
Il est une chose qui explique comment, sans avoir de fortune personnelle ni autre chose que les revenus, si modiques aujour- l'esprit de son fils. 1 d'hui, d'un archevêché, dans une ville où les mort, Lnuis'XIl avait épousé, en Iroisiè objets de consommation sont d'un prix sin- noces, la jeune Marie, sœur de Henri VIII, gulièremenl élevé, Mgr Dupont se trouve roi d'Angleterre. Le comte d'Angou'êmcs'étoujours opulent pour faire l'aumône; c'est prit de la jeune reine; maison lui fit sentir qu'il s'impose, dans la simplicité de sa mo- qu'il s'exposait ainsi h se donner un mnldcslie, des sacrifices continuels, ne craint tre ; et ce sage conseil fut attribué à Doprat. pas d'aller a pied comme saint Pierre et Dès que le comto d'Angoulêmo fut devenu Mgr d'Aviau, vit avec une extrême frugalité, François I", il n'eut rien de plus presséque el se permet d'ailleurs à peine le nécessaire, de relirerles sceaux à Etienne Poncher, évê- J'nime autant cette sorte de rosticilé apos- que de Paris, prélat aussi probe qu'éctoiré; tolique que ce qu'on appelle, même en saint duquel on a porté cet honorable témoignage, lieu, l'obligation de représenter. qu'il le$ avait maniés sans reproche et les
Il es, plus facile de créer en général, que fi™ '^^^X^
nr^fv°^ ^ de France. Au mois d'aoû°t de la même
preuve p us que personne. Le diocèse d A- é {] jTit François |» ,,nns celte „.
vignon depuis longtemps était abandonné au désordre, ce qui tenait à de longues vacannes de siège et h l'état de caducité du dernier archevôqup. Il fallait donc rétablir l'ordre et la discipline. Aussi des règlements
pédition d'Italie qui devait finir si tristement. La victoire de Mnrignan, qui livrait le Milanais au roi de France, déconcerta les princes ligués contre lui, et surtout le Pape Léon X. Le 19 décembre 1515. ce Pontife et
fnnîFï rllr L ^ 'n?/ m^c n'^ri" Vnnpis 1" eurent i Bologne une confé. fond h ceux de Sa.nl-Dié , mais modifiés * h , .,, nssjsloil DJpraf. Le pon-
Kiné ÎTèS «ife ne laissa pas échapper une si belle occa-
n/ i E S f , rDSn,dce *ion. Comme ses prédécesseurs, il avait H
rnifW^ cœ»r <l'abo,ir Pragmatique qui restrei-
noùr \l formé au' I cherch i i s'fid r 'S Bnflit ,,flUlorité de ,a cour de Ro™' el àm> K Imnîîïï! Q chercnai1 a s •»<•«■•«; de nu;Hi ses revenus. Dès qu'il se vit avec Fran- »eurs lumières. çf)js ^ ., rcyjnl SUf neUo quCslion avec aDe
Mgr Dupont fut transféré de l'archevêché grande instance. Le jeune roi, qui peut;
d'Avignon à celui de Bourges, le 2» janvier 18i2. Mais nous n'avons pu recueillir assez de renseignement positifs pour continuer en détail la notice biographique que nous n'avons fait pointant quYcotirler jusqu'à cette époque. Le II juin 1842, Mgr Dupont fut créé cardinal, et il reçut le chapeau des mains du Saint -Père le 21 septembre suivant, et le titre do Sainte-Marie du Peuple, le 4 octobre suivant.
DUPRAT (Ajstoixx), né à Issoire, en Auvergne, le 17 janvier 1463, était fils d'Antoino Duprnl, premier du nom, seigneur de Veyrières, et de Jacqueline Boyer. — Avant
être ne connaissait pas la question, et qui d'ailleurs n'y attachait pas une grande importance, s'en rapporta à son chancelier, et, d'après les conseils de celui-ci, il promit tout ce que le Pape voulut. Impatient de retourner en France pour y jouir de ses lauriers, il quitta précipitamment Bologne, lassant Duprnl pour conclure celte affaire. Celui-ci fut bientôt d'accord avec le Ponlil*- On convint d'abolir l'ancienne pragmatique et d'en faire une nouvelle, qu'on appela concordat, parlaquelle le Souverain Pontifo remettait au roi le droit de nommer aut évôchés et aux bénéfices qui précédemment étaient conférés par l'élection, tandis que le
d entrer duns les dignités ecclésiastiques, il roi accordait au Pape les annales, c'est-à-dire avait épousé Françoise de Veni, fille de Michel, seigneur d'Aï bouse, morte le 19 août 1507, âgée de 30 ans, de laquelle il eut plusieurs enfants, enlro autres Guillaume Duprat, évêque de Clermont. Antoine Duprol parut d'abord avec réputation dans le barreau du parlement de Paris. En li90, il fut fait lieutenant général du bailliage de Mont-
une année de revenu de chaque bénéfice vacant, moyennant quoi le Poniife confirmerait par une bulle la nomination royale. « Ainsi,» dit M. de Barante,« les deux parties contractantes se donnèrent réciproquement co qui ne leur appartenait pas; mais l'tulc* deux trouvèrent do grands avanlages dnn» ce sacrilicc mutuel du droit des autres. L«
terrant, ei,cinq ans après, avocat général au Pape augmenta ses revenus et lo roi sa pré*