‹ Dictionnaire d'orfèvrerie, de gravure et de ciselure chrétiennes. 3. Encycl. théol., tom.27 (volume 4)Chapitre 212 sur 457 · COU DES CA · texte numérisé non relu

COU DES CA

•eur âme pour leur donner ta sienne, el cet homme de la Providencel est Vincent de Paul qui, du milieu de son assemblée de charité, semble dire, comme le Fils de Dieu, d'une voix qui est entendue jusqu'aux extrémités du royaume : Venez a moi, 6 vous qui souffrez, el je vont soulagerai.»^ Mat ih 28.) (Le cardiua) Mauby , Panégyriq. de saini Vincent de Paul.)

GONTIER GOMEZ DE LUNA, Aragouais, créé prfilrr— cardinal en 1382, par l'antipape Clément VII, mourut en 1391.

GONZAGUE (Fbançoh), fils puîné de Louis 111, umrquis de Mantoue, el de Barbe de Brandebourg, fait cardinal en 1461, par le Pape Pie II, et, peu «près, évêquo do Mntiloue, mourut en U83, après avoir été employé dans des affaires importantes.

GONZAGUE (Sigismond db), déjà estimé comme homme de guerre, ajouta À sa réputation après avoir embrassé l'état ecclésiastique. En effet, ayant accepté le commandement des troupes que François H, marquis dp Mantoue, son frère, destinait à secourir l'empereur Maximilien I", et ayant do nouveau signalé sa capacité et sa valeur, il s'acquit l'estime des cardinaux schismaliques, qui tentèrent vainement de l'entraîner dans leur parti. Ce prélat soutint contre le concile du Pise, dirige contre In personne du Pape Jules 11, les intérêts de ce Poutife, qui l'avait fait cardinal en 1505. Ce même Pontife l'envoya, depuis, en qualité de légat, dans la Romagne, où, ayant pris la ville de Bologne sur les Benlivoglio, il la réunit au Saint- Siège. Pendant sa légation de la Marche d'Ancône, il fit bâtir un magnifique palais pour les légats de celle province Lé^at dans le Mnntferral, sous le pontificat de Léon X, et alors évêque de Mantoue, il fit rebâtir l'hôpital épiscopal, te) qu'on le voit aujourd'hui. Il fit partie du conclave où fut élu Adrien VI, auquel il donna sa voix ; mais il s'en repentit bientôt après, et mourut à Mantoue, sous le pontifical de Clément VII, en 1525. Son corps fui inhumé dans l'église cathédrale de cette vil e. Ce prélat, d une grande piété, était protecteur de l'ordre des Carmes, et portait un vif intérêt à celui de Saint-François. [Voy. Sainte- Mabtbe ;— Bembo;— Oncphbius,/u/m // Vita;

— Pos»Bviii , Hitl. de Boyard; — Gabimbbbt;

— VlCTOBELLI ; — AtUEHT.)

GONZAGUE (PvBBnus de) , évêque de Mjntoue, petit-fils de Jean- François, marquis de Mantoue, el frère de Louis de Gonzaguc, dit le Turc, cultiva les lettres avec succès, et s'attacha au Pape Clément VII, qui le fit cardinal en 1527, pour récompenser ses services el ceux de son frère, qui avait contribué h la délivrance de ce Pontife, retenu prisonnier par les impériaux. Lu cardinal de Mantoue mourut en avril 1529. Il portait pour devise un Hercule, frappant de sa massue les tètes renaissantes de l'hydre, avec ces mots : Tu ne cède malis. {Voy. Possevi*, in Gtn. Gonz.; — PetraSancta, Symb.heroi., I. vi ; — Mascabdi el Hossio, Elog. d'xlluilr. <opit.; — Oxurui; — Acbebt.)

D1NAUX. «W |o21

GONZAGUE (H éboule dk), fils de Fran-

Îois II du nom, duc de Mantoue, naquit en 505, fut nommé évêque de Mantoue h l'âge de 15 ans, par la résignation do Sigismond de Gnnzaguo, son oncle, et fait cardinal à l'âge de 22 ans, en 1527, par le Pape Clément VII. — Il fut aussi archevêque do Tarragone, et eut encore l'administration des églises de Fano et de Soana ; mais il résigna ce dernier bénéfice au cardinal Farnèse, élevé depuis au trône pontifical sous le nom du Paul III. Pendant la minorité de ses neveux, François III du nom, et Guillaume, successivement ducs de Mantoue, il gouverna leurs Etats l'espace de seize ans, avec douceur et prudence, mais il n'abandonna pas le soin de son église. Il prit, pour l'aider dans celle administration, Philippe Arriva- 'Bene, noble Manlouan, évêque de Jeropoli, et Léonaro de Mazin, patrice génois, savant Dominicain, et évêque de Laodicée, à l'aide desquels il fil imprimer un Catéchisme pour l'instruction des curés de son diocèse. Il fut aussi légal de la Campagne de Rome et de la Marche; il fui également envoyé, encello qualité, vers l'empereur Charles V, en 1530, lorsque ce prince vint à Bologne pour recevoir la couronne impériale. Nommé par le Pape Pie IV, son premier légat au concile de Trente, il fit, en cettequalité, un éloquent discours aux Pères assemblés pour la continualion de ce concile; mais il n'eut pas le bonheur d'en voir la fin, étant mort après la sixième session, le 2 mars 1563. Son corps fut transporté dans sa cathédrale de Mantoue, qu il avait rebâtie et ornée, après qu'elle eût été brûlée. Il avait été gouverneur de Tivoli en 1530, et avait concouru aux élections des Panes Paul III, Jules III, Marcel 11 et Pie IV, de qui il obtint la pourpre pour son neveu Frédéric, malgré les oppositions qu'y formait le cardinal Gisleri, depuis Pie V, oppositions fondées sur la jeunesse de ce prince. Le cardinal Hercule, père des pauvres, protecteur des gens de lettres, était lui-même très-instruit; ses contemporains eu fout le plus grand éloge. (Voy. Tossbvin, in Gonzag ; — Sadolet, Epittot.; — Spondb, Annules, A. C. 1563, n. 9; — Gabimbrbt; — Petramellabio ; — Michel Jcstiniani, Hist. des gouverneurs de Tivoli.)

GONZAGUE (Fbançois), fils de Ferdinand, prince d'Ariano et de Guastalla, et d Isabelle deCapoue et de Baux, et frère de Jean- Vincent, aussi cardinal sous Grégoire XII, fut instruit dès son bas Age dans les lettres, el surtout dans la jurisprudence. — Le Pope Pie IV, allié à la maison de Gonzague, lui donna l'abbaye d'Aquanegra el le fil cardinal en février 1561. Quelque lemps après, il le déclara légat de la Campagne de Rome el le pourvut de l'archevêché de Conza, dans la Fouille, puis de l'évêchéde Mantoue. On concevait de grandes espérances de ce jeune

{>rinee,qui mourut peu de jours après Pie IV, e 6 janvier 1656, Agé de 26 ans el demi. Son corps fut enseveli dans l'église de Saint- Laurent tn Lucina, qui était son litre.

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GONZAGUE (Fbbdémc), évêque de Mnnloue, né en 15fc0, fils posthume de Frédéric, duc de Mantooe, el de Marguerite Paléolopue, élodia dans l'université de Bologne: et a peine en fut- il sorti, que le Pape Pie IV le créa cardinal en 1563. Ce prince mourut âgé de.25 an*, te 21 février 1565.

GONZAGUE (Jkak-Vucbit), chevalier de Pordre.de Saint Jean de Jérusalem et frère du cardinal François Gonzague. créé en 1578 par Grégoire XIII, diacre-cardinal du titre de Saint Georptes, nuis de Sainte-Marie in Cosmedin.ei prêtre du litre de Saint-Alexis, mourut en 1591.

GONZAGUE- M ANTOUE (Scinos) avait beaucoup d'esprit, un extérieur agréable, une grande connaissance des lettres grecques et latines. — L'érudit Muret lui dédia quelques-unes de ses harangues. Soi pion Gontagne composa lui-même des ouvrages ingénieux, et. entre autres, des poésies italiennes qui ont ét* publiées avec d'autres ouvrages des membres de l'académie de Padone, qu'il avait fondée. Il protégea le Tasse et Guarini. Toutefois ce prélat se fit un* affaire a Rome avec Guillaume, due de Mantoue, et fui arrêté par ordre du Pape Grégoire XIII. Mais Sixte V non-seulement le mit en liberté, mais il lui donna, en 1587.1e chapeau de cardinal. Il mourut en 1593. Un de ses frères, François de Gonzague, a été un des plus sages prélats de son temps. Général de l'ordre de Saint-François, puis nonce en France, où il accompagna le légat Alexandre de M^dicis, depuis Pape sous le nom de Léon XI, François de Gonzague travailla à remplir les devoirs d'un saint prélat, dans son évêr.hé de Mantouo, qu'on l'avait contraint d'accepter, après qu'n eut eu celui de Cifalu en Sicile, et celui de Pavie. Il mourut en réputation de grande piété, réputation bien méritée, en 1620, figé de 7V ans.

GONZAGUE /Ferdiju-vd), sixième duc de Mantoue, quatrième de Monlferrat, second fils de Vincent 1", avait été fait cardinal en 1607 par le Papo Paul V. — Il déposa la pourpre pour succéder a son frère en 1613, et se maria ; dès lors son histoire n'appartient plus h celle du cardinalat.

GONZAGUE (Vincent II), créé cardinal en 161 S, dans la sixième promotion du Pape Paul V, renonça a la ponrore, aussi pour succédera son frère en 1626. Il mourut en J'année suivante, nommant pour son héritier *e duc de Ne vers.

GONZAGUE (Silvio-Valeuti). Manlonan, fut crée cardinal en 1738 par le Pape Clément XII.

GONZAGUE (Louis-Valestinï, Mantoum, népn 1725, évêip'a d'Albann, fut fait cardinal par Pio VI en 1776. Il mourut en

DE GONZIE (Fbançois), archevêque d9 Toulouse, fut noiuiué cardinal par le papo Eugène IV.

GORREVGD (Louis de\ évêque de Mau Tienne, créé en 139V par l'antipape Clé-

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ment VII, prêtre-cardinal du titre de Saint* Cé^aire.

GORREVOD (Locis db), prince du saint empire el abbé d'Ambronay. était fils de Jean de Gorrevod, d'une des meilleures maisons de la Bresse, et de Jeanne de Loriol. — l,e Pape Alexandre VI lui donna l'éTêehé a> Saint-Jean du Maucienne en 1V99. et Léon X ayant fondé en 1515 un évêché a Bourg, en donna l'administration a ce prélat, que le duc de Savoie avait envoyé, en qualité de son ambassadeur, pour se trouver au concile de Lalran. Le Pape Clément VII le promut au cardinalat en 1530. et le nomma son légat a lat ère dans (eus les Etats de la mnison de Savoie. Le testament du cardinal de f»or« revod, qui mourut en 1537, est daté de nVn\ années auparavant. Il y ordonnait plusieurs fondations pieuses, comme de la collégiale de Pont-de Vaux, et". - [Voy Oncmkb;- Ciaconics et Aubkbt. Bi*t- des eardmn*:

— Sainte-Marthe. Gallia Christian»:- Gctchenon, Bitt. de Bresse.)

GOSTAGUTI (Vincent^. Génois, créé en 1623 par le Pane Urbain VIII. diaere-canlinal du titre d*' Sainte-Marie in Portiru, puis lie Saint-Ange in foro pincium, de Sainte-MaHe in Cosmedin et de Saint Eustache, prêtre du titre de Saint-Calixte. monrut en 1660.

GOTÏUS DE ARIM1NIS, c'esl-a-dire de Rimini, fut ainsi nommé du lieu de s» naissance : Te nom de sa famille était Batti- «lu. — Dès 1310 il enseignait le droit. Kn 1335, il fut fait patriarche de Conetantinnpte pour les Latins. En 1338, lo Pape Innocent XII 1'envova avec le caractère de en Sicile, ave* Ralier. évêque de Vaison ; el, la même année, le 18 décembre, il le créa cardinal. Gotius fonda une chapelle dan» l'église de Rimi"i. et mourut vers 1315. — (Voy. Ralvzb. Vit* Pnparum Avenieptium.)

GOTTI (Vincent-Louis), Dominicain milanais, fut fait cardinal en 1728 par Be» nott XIII

GOUFFIER (Adrien), dit U Cnrdinnl dt Roisi, était le troisième Gis de Guillaume, seigneur de Boisi, en Poitou, et le frère «■« grand-maître et de l'amiral. La faveur de ses frères contribua beaucoup a son élévation.— Il porta d'abord le titre de protonotaire de Boisi: et. en 1509 fut évêque de Coutanres. Le roi François I*' demanda lui-même pour ce prélat le chapeau de cardinal au Pap9 LéonX. dans la conférence de Bologne; et ce Pontife le lui accorda dans un consistoire secret, le IV décembre 1515. En 1519, il fui revêtu du caractère do légat en France. Il était déjà grand aumônier, nntru qu'il possédait encore révêché d'Albi. l'abbaye de Bourg-Dieu et divers autres bénéfices r ensidérabtes. U mourut au château de Villpo* dr.^n sur-Indre, près d'Issoudun, le 2V juillet

GOUSSET (Thomas), cardinal-archerôqiw de Reims, est né à Mouligny-tès Cherlieu, le 1" mai 1702, dans le diocèse de Besançon.—Il appartient a une famille obscure mais honorable ; son père était un culiitalecr

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estimé qni le conserva près de lui, dans les Ira toux de la campagne, jusqu'à sa dix -septième année. C'est seuiomentè cet âge qu'il commença ses études, au bourg d'Amance, dan* une institution particulière. Il s'était fait remarquer par sa piété, mais il déploya dans ses classes un zèle et uno capacité extraordinaires. Après deux ans et demi passés] sur les bancs de l'école, il se présenta devant l'académie de Besançon, et reçut le diplôme de bachelier, Entré au séminaire de Besançon, il y obtint dessuccès non moins précieux, et ne tarda pas d'être nommé maître de conférences.

Ordonné prêtre en 1817, par Mgr de Lalil, il fut envoyé comme vicaire a Lore : c'était alors un poste difficile, mais il sut admirablement s'y concilier l'estime et l'affection de tous. Rappelé ensuite pour remplir les fonctions de professeur de théologie, au séminaire de Besançon, il y resta quatorzeans qui furent employés aux travaux les plus utile?. C'est alors qu'il publia une édition des Conférence» d'Angers; l'exposition de la Doctrine de l'hi/tise sur le prêt à intérêt; de savants et précieux commentaires sur le Rituel do Toulon ; et une édition enrichie de notes, du Dictionnaire de théologie de Bergier, et le Code civil expliqué dans ses rapports avec la théologie morale. Nous ne saurions oublier un de ses ouvrages les plus connus et le mieux appréciés, sa justification delà théologie de saint Liguori. Ce livre ayant soulevé d'injustes critiques, M. Gousset publia une vigoureuse défense où l'on admira autant l'adresse et l'esprit que la solidité de la doctrine.

On comprend que sa réputation de savoir et le mérite de ses écrits ne devaient pas !«• laisser dans sa chaire de professeur. Il reçut d'abord des lettres de grand-vicairo en 1890, et fut nommé évêque de Périgueux en 1836. C'est Mgr de Quélen, archevêque do Paris, qui le sacra, dans l'église des Carmes, à Paris, avec l'assistance de Mgr de Forbin- Janson, évêque de Nancy, et de Mgr de Mazermd, évêque de Marseille.

L'infatigable savant avait publié, en 1835, une Lettre sur la communion des condamnés à mort, et pendant son premier épiscopat, il donna ses Statuts, ensuite le compendium du Rituel de Périgueux. Un esprit de celte élévation et une conscience aussi fortement attachée à la saine doctrine, ne pouvaient cas laisser de côté les grandes luttes pour la liberté de renseignement; Mgr Gousset ût •lonc paraître ses Observations qui excitèrent l'attention de l'Eglise. A côté deses travaux et des nombreux devoirs de sa charge pastorale, i! trouva encoro le temps de réaliser liant la cathédrale de Périgueux les constructions et et les améliorations les plus intelligentes : il construisit, de plus, un magnifique séminaire à Bergerac. C'est au milieu de ces occupations si dignes d'un évêque et si continuelles, que le choix du pouvoir le présenta au Souverain Pontife pour l'archevêché de Reims, en 1840. Nous n'aroo* pas a raconter le bien qu'il a opéré

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nana ce diocèse. Il fut un des premiers 1 convoquer les conciles provinciaux; il aida puissamment le mouvement de retour à la liturgie romaine, et seconda partout les bonnes œuvres, aussi loin que son heureuse influence peut s'étendre. Proclamé cardinal en 1850, la nourpre du princo de l'Eglise n'a été pour lui qu'un moyen de plus, de répandre des bienfaitsou de rattacher les cœurs A la religion dans son diocèse. Les plus hautes dignités n'ont rien été è son amour du travail. Il a publié, è Reims, une Théologù dogmatique et une Théologie morale, en langue vulgaire, qui sont pour ainsi dire, devenues classiques. Nous ne parlons pas des autres honneurs qui lui sont, échus: ils sont peu de chose au poids du sanctuaire, et nous espérons que la santé du vénérable prélat nous permettra décompter encoro sur de nombreux et utiles services, pour la gloire do Dieu et le triomphe de la religion. Voici des citations que le célèbre P. Ventura lui a emprunté.

« On entend par révélation primitive, » dit « le docte archevêque, « celle qui a été faite « aux patriarches, et plus spécialement A « nos premiers parents. Or, on ne peut ré- « voquer en doute celle révélation. » Suivent les preuves tirées de l'Ecriture sainte, particulièrement du magnifique passage du chapitre xvu de l'Ecclésiastique, que nous avons reproduit et commenté dans notre première conférence § 4 (vol. I. p. 8) ; puis, le grand théologien conlinuo ainsi : ■ Nous « pourrions aller plus loin et suivre l'hia- « luire des patriarches qui reçurent, de dis- « tance en disiance, jusqu i Moïse, les cora- « muiiicaiions du Tout-Puissant; mais eu « %oilà bien assez pour prouver l'existence ■ des révélations divines antérieures au lé- « gislateur des Hébreux.

« De plus, on neut prouver la révélation « primitive par impossibilité où se serait « trouvé le genre humain, livré a lui-même, « de connaître, nous ne disons pas les vérités « d'un ordre surnaturel, mais même les « uograes de ia religion qu ou appelle nofu- « relie. Eu effet du quelles connaissances, de « ipels raisonnements pouvait être capable « l'homme naissant, isolé, sans éducation,

• sans éducation, sans expérience?

« Le culte du vrai Dieu a wécédé l'ido. « lâtrie et la superstition sur la terre.... Le*

• vérités de la religion, c'est-à-dire les vérU

• tés qui sont le moins à la portée de la rai*

• sou de l'homme, ont paru tout d'abord sur a l'horizon de l'esprit humai.n; on les trouve « au berceau de tous les anciens peuples i m alors môme qu'on connaissait a peine les « choses les plus nécessaires à la vie, preuvo « manifeste que ces vérités onl été original- « remenl révélées à l'homme. Si elles eus- « seot été le fruit de ses recherches et de

• ses inventions, loin de s'affaiblir avec le

• temps , elles se seraient naturellement

• fortifiées avec le développement des scieni ces humaines.

« Il uy a pas de milieu, ou il faut do toule

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